Archive pour le Tag 'Allemagne'

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Croissance France: recul de la production industrielle après celle de l’Allemagne

Croissance France: recul de la production industrielle après celle de l’Allemagne

Comme en Allemagne, la production industrielle de la France s’est contractée de 1,6% en décembre sous l’impact d’une nouvelle baisse de la production d’énergie mais aussi de reculs importants dans l’automobile ou les équipements électriques et électroniques, selon les données publiées ce mercredi par l’Insee. La seule production manufacturière accuse dans le même temps une baisse de 0,8%. L’Insee a révisé l’évolution de la production manufacturière de novembre, à +0,6% contre +0,4% en première estimation, mais confirmé la baisse de 0,9% de la production industrielle pour ce mois. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une hausse de 0,2% pour la production industrielle de novembre, leurs prévisions s’échelonnant entre -1,0% et +0,6%. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production manufacturière parvient à afficher une hausse de 0,4% et la production industrielle une autre, plus limitée, de 0,2%. Sur un an, la marque de la production manufacturière du dernier trimestre est en hausse de 1,7% et celle de la production industrielle dans son ensemble de 2,0%, toutes les branches enregistrant une progression. Mais sur le seul mois de décembre, la production d’énergie a accentué sa baisse (-6,4% après -9,0% en novembre) du fait des températures douces. Elle a reculé de 2,6% dans les matériels de transport, le repli atteignant 3,7% dans l’automobile qui restait sur trois mois consécutifs de hausse. Pour les équipements informatiques et électroniques, le recul a été de 5,1% sur le mois et la production des industries agroalimentaires s’est contractée de 1,4%. Parmi les quelques hausses figurent les machines et équipements (+1,5%) et la pharmacie (+0,8%). L’industrie allemande a elle aussi mal terminé l’année 2015 avec un recul de 1,2% sur un mois de la production en décembre, une nouvelle déconvenue, selon des chiffres publiés mardi 9 février. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production accuse une baisse de 0,8%, selon ces chiffres provisoires et corrigés des variations saisonnières. Pour décembre, les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset attendaient une hausse de 0,4% de cet indicateur très suivi. En novembre, déjà, la production, secteur clé de l’économie du pays, avait déçu, mais la baisse de ce mois n’est finalement pas ressortie aussi marquée qu’annoncé initialement, a précisé l’Office fédéral des statistiques (-0,1% contre -0,3% annoncé le mois dernier). Il n’en reste pas moins que « la production industrielle a connu en fin d’année une traversée du désert », a reconnu dans un communiqué le ministère de l’Economie.  »Mais au regard de l’amélioration des commandes, la production devrait être repartie quelque peu en début d’année », se rassure le ministère. La première économie européenne commence à ressentir les effets du ralentissement de plusieurs marchés émergents, en particulier de la Chine.

Expulsion des migrants condamnés en Allemagne (Merkel)

Expulsion des migrants condamnés en Allemagne (Merkel)

Il est clair que les événements de la Saint-Sylvestre près de la gare de Cologne ont porté un sérieux coup à la politique d’accueil des migrants voulue par Merkel ;  une politique d’accueil qui s’est traduite par la venue de près d’un million de réfugiés en 2015. Très critiquée après les événements évoqués Merkel tente de reprendre la main en annonçant l’expulsion de migrants condamnés mêmes avec sursis. Ce qui constitue un très net durcissement de la législation actuelle. Au-delà de l’évolution juridique, 2016 pourrait bien marquer un net revirement de la politique allemande vis-à-vis des réfugiés. Revirement par ailleurs déjà enregistré dans nombre de pays européens qui ont repris le contrôle de leurs frontières remettant ainsi d’ailleurs en cause le principe de libre circulation de l’accord  Des dizaines, voire des centaines de femmes disent avoir été victimes de violences sexuelles, mais aussi de vols et d’agressions, lors du réveillon du Nouvel an, dans le quartier de la gare à Cologne. La police a assuré ce samedi avoir enregistré au total 379 plaintes. La plupart des suspects sont des « réfugiés » ou des « immigrés illégaux », a-t-elle également indiqué. Ces actes ont suscité l’indignation en Allemagne, et plusieurs manifestations ont été organisées ces derniers jours.

Allemagne : 200 000 nouveaux emplois dans les PME en 2016

Allemagne : 200 000 nouveaux emplois dans les PME en 2016

 

Contrairement à la France, l’Allemagne possède  un très solide tissu de PME souvent orientées vers l’exportation et qui fournissent essentiel de l’emploi.   »Nous attendons 200.000 créations d’emplois l’année prochaine » dans le « Mittelstand », du nom de ce tissu de PME souvent industrielles, familiales et très orientées à l’export, a affirmé mardi en conférence de presse Mario Ohoven, président de la fédération nationale des entreprises de taille moyenne (BVMW). La BVMW compte 270.000 entreprises membres. Ainsi, 39% des petites et moyennes entreprises ayant répondu à un sondage du BVMW envisagent d’embaucher de nouveaux salariés en 2016, contre seulement 8% qui prévoient de licencier, tandis que les 53% restants n’entrevoient pas d’évolution de leurs effectifs.  « Malgré une conjoncture économique mondiale peu favorable, les chefs d’entreprise allemands abordent majoritairement l’année à venir avec optimisme », s’est réjoui M. Ohoven. Quelque 99% des entreprises allemandes font partie du « Mittelstand », et il fournit plus de deux tiers des emplois dans le pays. Mais selon le même sondage, 87% des entreprises indiquent éprouver des difficultés à trouver la main d’oeuvre adaptée à leurs besoins.

BCE : La planche à billets inquiète l’Allemagne

BCE : La planche à billets inquiète l’Allemagne

On sait maintenant clairement que l’Allemagne a prit la tête des orthodoxes pour s’opposer à une amplification de la politique accommodante de la BCE.  aujourd’hui cette politique accommodante se traduit notamment par le rachat d’actifs à hauteur de 60 milliards par mois avec un encours actuel de l’homme de 500 milliards. Or Mario Draghi  envisageait  d’augmenter encore le volume de ses rachats d’actifs en visant notamment des rachats d’actifs municipaux et d’entreprises.  Compte tenu de l’opposition de l’Allemagne,  la BCE n’a pratiquement rien décidé de nouveau lors de sa dernière réunion. D’autant plus que l’Allemagne s’inquiète aussi d’un dispositif qui permet de faire tourner la planche à billets au profit des banques centrales nationales, le tout portant sur plusieurs centaines de milliards. Les banques centrales de la zone euro ont en effet discrètement racheté des centaines de milliards d’euros d’actifs ces dix dernières années par le biais d’un dispositif méconnu qui leur permet de faire tourner la planche à billets pour des motifs autres que ceux de la politique monétaire, lit-on dans une étude universitaire. La Banque centrale européenne (BCE) a dit jeudi sur son site qu’il ne pouvait y avoir de « création monétaire incontrôlée » par l’usage de l’Accord sur les actifs financiers net (ANFA) en raison d’un plafond qui empêche toute ingérence dans la politique monétaire. Toutefois, ce plafond n’est en général jamais publié et si les banques centrales nationales ont l’obligation d’informer la BCE de la nature de leurs achats elles sont bien loin, toutes, de le faire savoir publiquement. Selon une source de l’Eurosystème, les actifs des banques centrales nationales de la zone euro détenus pour des motifs non monétaires totalisaient 575 milliards d’euros fin 2014. Du coup compte  tenu de l’augmentation de la création monétaire d’une part, de la croissance molle dans laquelle la zone euro est engluée,  de façon quasi mécanique l’euro perd régulièrement de sa valeur en particulier vis-à-vis du dollar.  Une situation qui ne plaît pas l’Allemagne car elle considère que cela porte atteint à l’intérêt de ses épargnants.

Allemagne : la croissance de la production industrielle se tasse

Allemagne : la croissance de la production industrielle se tasse

La production a enregistré une hausse de 0,2% après des baisses de 1,1% en septembre et de 0,6% en août. Les économistes avaient anticipé en moyenne une progression de 0,7%. L’augmentation du mois d’octobre a été limitée par un recul de 5,9% de la production d’énergie au cours du mois. Les fabricants de biens intermédiaires et de ceux destinés à la consommation ont également moins fait tourner leurs usines. La progression du mois d’octobre a donc surtout été le fait des biens d’équipement, qui ont enregistré une hausse de 2,7%.

L’Allemagne confirme ses prévisions de croissance économique

L’Allemagne  confirme ses prévisions de croissance économique

Alors qu’on révise à la baisse les prévisions pour 2016 en France, l’Allemagne, elle, confirme ses taux de croissance. Pour 2015 la croissance devrait être de 1.7% en Allemagne à comparer à La Bundesbank a maintenu vendredi ses prévisions de % vraisemblable en 1 % en France. Dès lors on comprend mieux pourquoi l’Allemagne s’oppose avec fermeté à toute nouvelle accélération de la politique accommodante de la BCE ou à toute relance budgétaire !  La  première économie européenne peut  s’appuyer en particulier sur une forte demande intérieure.  Dans ses perspectives semestrielles, la banque centrale allemande projette une croissance de 1,7% en 2015 et de 1,8% en 2016. Elle a revu en hausse sa prévision de 2017, à 1,7% contre 1,5%. Quant à l’inflation, elle n’atteindrait pas l’objectif défini par la Banque centrale européenne (BCE), soit un petit peu moins de 2%, avant 2017. L’institut d’émission allemand estimait en juin que ce serait chose faite en 2016. La Bundesbank anticipe une inflation mesurée par les prix de détail de 0,2% cette année, de 1,1% en 2016 et de 2,0% en 2017 contre 0,5%, 1,8% et 2,2% projetés en juin.

Syrie : engagement timide de l’Allemagne

Syrie : engagement timide de l’Allemagne

 

 

 

L’Allemagne qui se tient à écart des conflits militaires impliquant l’Europe a cette fois décidé de s’engager en Syrie… mais timidement. La preuve elle fournira des avions mais ne participera pas aux frappes. Une posture qui donne des raisons à ceux qui pensent que l’Europe est défaillante dans de nombreux domaines stratégiques et que cette fragilité pourrait mettre son existence en cause. Une occasion manquée pour l’Europe de prouver aux septiques l’intérêt de l’union européenne. Les députés du Bundestag ont approuvé vendredi à une large majorité une participation de l’Allemagne à la coalition militaire en lutte contre l’Etat islamique (EI) en Syrie. L’Allemagne a prévu de déployer six avions de reconnaissance Tornado, une frégate d’assistance à la sécurité du porte-avions français Charles-de-Gaulle, un appareil de ravitaillement et 1.200 personnels militaires. L’Allemagne ne participera pas aux frappes aériennes menées par la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie en Syrie.

 

Allemagne : recul du moral des consommateurs

Allemagne : recul du moral des consommateurs

La détérioration de la confiance du consommateur depuis plusieurs mois est surtout liée aux inquiétudes concernant le marché du travail au vu de l’afflux de réfugiés arrivant en Allemagne. De fait  l’économie allemande voit sa croissance se tasser sous l’effet en particulier du ralentissement des exportations. Au troisième trimestre le PIB de l’Allemagne n’a affiché qu’une petite hausse de 03 %, comme la France. Le moral du consommateur allemand s’est donc à nouveau détérioré à l’approche de décembre, mais de manière moins marquée que prévu et sa propension à acheter s’est même améliorée, montre une enquête publiée vendredi, suggérant que les Allemands sont prêts à largement ouvrir leur portefeuille à l’approche des fêtes de fin d’année. Selon le spécialiste des études de marché GfK, l’indice mesurant le sentiment du consommateur, calculé à partir d’un échantillon de 2.000 personnes, a reculé à 9,3, un plus bas depuis février, contre 9,4 points en novembre et 9,6 points en octobre.

PIB de l’Allemagne : seulement 0.3% au troisième trimestre grâce à la demande intérieure

PIB de l’Allemagne : seulement 0.3% au troisième trimestre grâce à la demande intérieure

 

 

Finalement l’Allemagne n’a pas fait mieux que la France en matière de croissance au troisième trimestre avec un petit 0,3 % comme hausse du PIB  notamment grâce à Une hausse de la consommation des ménages.  Au deuxième trimestre, la croissance avait été de 0,4%. Sur un an, la hausse du PIB a été confirmée également à 1,8% au troisième trimestre après +1,6% sur la période avril-juin. La consommation des ménages a augmenté de 0,6% et les dépenses publiques ont bondi de 1,3%, du jamais vu depuis 2009. Dans son ensemble, la demande intérieure a contribué à hauteur de 0,7 point de pourcentage au PIB. « Bien sûr, les coûts (liés à l’arrivée massive) de réfugiés ont joué un rôle. On voit les premiers effets sur les dépenses publiques », a commenté un responsable de l’Office fédéral de la statistique. Les exportations ont de leur côté moins augmenté que les importations, en raison notamment d’une faiblesse de la demande en provenance de la Chine et d’autres pays émergents. Le commerce extérieur a eu un impact négatif de 0,4 point de pourcentage sur le PIB, sa plus faible contribution en deux ans. Toujours en septembre, les commandes à l’industrie se sont contractées de manière inattendue, enregistrant un troisième mois consécutif de recul sous l’effet d’un ralentissement de la demande extérieure, Mais le sentiment des investisseurs, mesuré par l’institut ZEW, s’est nettement amélioré en novembre après sept mois consécutifs de baisse. , les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats ont montré que la croissance du secteur privé allemand s’était accélérée en novembre.

Migration : Merkel très contestée en Allemagne

Migration :  Merkel très contestée en Allemagne

Dans tous les domaines la chancelière bénéficie d’un soutien très majoritaire dans le pays sauf en ce qui concerne l’immigration notamment depuis qu’elle a décidé que le pays était en capacité d’accueillir 1 million de migrants. Cette contestation sur ce sujet s’est encore accrue lorsqu’on a appris que des terroristes auteurs des attentats de Paris étaient vraisemblablement passés par l’Allemagne. À l’intérieur même de son parti des voix se sont élevées pour condamner Merkel en particulier le très orthodoxe et influent ministre des finances Schäuble qui a considéré que l’Allemagne était dans l’impossibilité économique et sociale de recevoir autant de migrants. Une fracture qui pourrait à l’avenir entraîner des conséquences sur les positions de l’Allemagne concernant la politique budgétaire voir monétaire. Lorsqu’Angela Merkel est élue il y a dix ans, deux mois après avoir frôlé la défaite, un tiers seulement de ses concitoyens s’attend à ce qu’elle devienne une chancelière forte. Une décennie plus tard, ils sont 56% à être de cet avis. Les Allemands sont satisfaits globalement de la politique menée depuis dix ans par les trois gouvernements Merkel. Politique étrangère, crise de l’Euro, baisse du chômage, désendettement : le bilan de la chancelière est positif pour les électeurs sur ses sujets centraux. Quinze des vingt décisions essentielles de la dernière décennie obtiennent des scores largement ou majoritairement positifs qu’il s’agisse de la politique énergétique, de l’introduction du SMIC ou de la limitation de la hausse des loyers. Reste un domaine, le plus actuel, l’arrivée de nombreux réfugiés, qui constitue la crise la plus difficile pour Angela Merkel depuis dix ans et pour laquelle ses électeurs ne la suivent plus. Son parti, la CDU, est en recul dans les sondages et la popularité de la chancelière également. Mais six Allemands sur dix pensent que personne ne ferait mieux qu’Angela Merkel.

Allemagne : le moral des entreprises se tasse sérieusement

Allemagne : le moral  des  entreprises se tasse sérieusement

 

Le baromètre Ifo s’est établi à 103,2 points en octobre, son plus bas niveau depuis 2012, après 104,7 points en septembre et 106,3 points en août, a annoncé lundi l’institut du même nom.  Ce sont à la fois les attentes à six mois des entrepreneurs et leur estimation de la situation actuelle qui ont cédé du terrain par rapport à septembre, passant respectivement de 99,3 à 98,3 points et de 110,4 à 108,4 points. Dans l’industrie, pilier de l’économie allemande, « l’estimation de la situation actuelle recule nettement pour se situer tout juste au-dessus de la moyenne de long terme », relève l’institut Ifo dans un communiqué. « Les espoirs d’une stabilisation graduelle de la confiance ont été déçus », constate dans une note Thilo Heidrich, analyste de Postbank. Comme d’autres pays, la Chine ou encore le Japon, l’Allemagne enregistre une baisse de sa production industrielle en octobre. C’est évidemment le signe de l’affaiblissement de la croissance mondiale. Cela n’empêchera pas l’Allemagne de connaître en 2015 un records d’excédent commercial mais du essentiellement à la baisse du prix des matières premières. La production industrielle est donc, contre toute attente, retombée en juin, après une petite hausse le mois précédent, selon des chiffres provisoires corrigés des variations.

 

Allemagne Chômage : la baisse est plus importante

Allemagne Chômage : la baisse est plus importante

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Environ un million de chomeurs en moins en Allemgne par rapport à la France ( avec un nombre d’actifs supéreiuer à la France ). Le nombre de personnes sans emploi a en effet baissé plus fortement que prévu en octobre en Allemagne en données corrigées des variations saisonnières, mais le taux de chômage s’est maintenu à 6,4%, ( pour 10% en France) un plus bas depuis la réunification de l’Allemagne en 1990. Selon les données publiées par l’Office fédéral du travail, le nombre de personnes sans emploi, corrigé des variations saisonnières, a diminué de 5000 ce mois-ci pour s’établir à 2,788 millions. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un recul de 4000. En données non ajustées, le nombre total de personnes sans emploi a reculé de 2,708 millions en septembre à 2,649 millions.

SYRIE : divergence entre la France et l’Allemagne ?

SYRIE : divergence entre la France et l’Allemagne ?

 

Alors que cela n’était pas prévu lors de la rencontre Hollnde Merkel ; on a quand même évoqué la question de la Syrie. En fait Merkel s’est déjà prononcée pour une alliance temporaire avec Bachar tandis que Paris s’accroche à son principe d’éviction préalable du chef d’Etat syrien. La position de la France pourrait cependant évoluer  comme évolue la posture des Etats Unis mai aussi de la Russie sur cette question sensible. En gros on n’écarte plus hypothèse d’un départ de Bachar après élection et après l’élimination de l’Etat Islamique.   Dans une  Europe divisée sur des sujets comme celui des migrants ou de la Syrie, l’objet de la réunion était aussi de démontrer « l’intérêt commun de la France et de l’Allemagne pour des dossiers positifs, concrets et innovants, en dehors des crises », a-t-on souligné dans l’entourage de François Hollande.   »Ils ont exactement les mêmes positions sur la question des réfugiés, sur ce qui doit être fait sur le plan politique et sur les moyens nécessaires pour les pays en première ligne », a rapporté l’entourage du président français.  Les deux dirigeants ont aussi évoqué la Syrie, à l’heure où se tient à Paris une réunion avec les principaux pays de la région mais sans la Russie et l’Iran, alliés de Bachar al Assad.  Des représentants des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de l’Italie, de l’Allemagne, de l’Arabie saoudite, des Emirats Arabes Unis, de la Jordanie, du Qatar et de la Turquie doivent participer à un dîner de travail autour du ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

 

Migrants : l’Allemagne divisée

Migrants : l’Allemagne divisée

 

Merkel s’et certainement emballée en déclarant que l’Allemagne était prête à accueillir environ un million de migrants. D’autant quelle a ensuite fait marche arrière en adhérant l’idée du rétablissement ducontrôles des frontières pour les nouveaux arrivants et même en encourageant la Turquie à les retenir. En face il y a les populistes notamment de PEGIDA racistes et islamophobes Au milieu sans doute comme en France une majorité qui s’interroge sur la capacité et le rythme d’intégration des nouveaux arrivants. Mais comme d’habitude ce sont les extrêmes qui manifestent.  Des milliers de partisans du mouvement anti-immigration Pegida ont donc manifesté lundi soir à Dresde, dans l’est de l’Allemagne, contre la politique d’asile du gouvernement de la chancelière Angela Merkel. La police n’a pas communiqué de chiffre de participation mais les médias allemands évaluaient entre 15.000 et 20.000 le nombre de personnes présentes, ce qui en ferait le plus important rassemblement de Pegida à Dresde depuis des mois. Cela est moins cependant que les 25.000 qui s’étaient réunis un soir de janvier dernier. Dans le même temps, 14.000 personnes ont pris part à une contre-manifestation, en exhortant la population à tendre la main aux réfugiés qui affluent en Allemagne. Les partisans de Pegida (Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident), réunis sur la place devant le célèbre opéra Semper, agitaient des drapeaux allemands et brandissaient des pancartes où l’on pouvait lire « Merkel doit s’en aller! » et « Chacun doit avoir son propre pays, et non pas un morceau de l’Allemagne! ». Pendant le discours de Lutz Bachmann, dirigeant de Pegida et coorganisateur de la manifestation, de nombreux participants ont scandé « Merkel doit partir! » et « Traîtres à la patrie! » Les forces de police, massivement présentes, ont pris position entre les partisans de Pegida et la contre-manifestation organisée pour défendre la politique de la chancelière en faveur des migrants. Pegida organise des manifestations depuis un an à Dresde et celles-ci, après avoir fléchi, connaissent un regain depuis que des migrants affluent massivement en Allemagne via les Balkans.

Migrants- Allemagne : une candidate à la mairie de Cologne poignardée

 

Migrants- Allemagne : une candidate à la mairie de Cologne poignardée

Après les propos racistes, la haine…le crime. La candidate indépendante mais soutenue par le parti d’Angela Merkel pour la mairie de Cologne (Allemagne), très impliquée dans l’aide aux réfugiés, a été poignardée samedi sur un marché, dans un climat de tension croissante autour de la politique de la chancelière allemande sur la crise migratoire. Henriette Reker se trouvait sur un stand d’informations de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) quand elle a été attaquée par un homme de 44 ans qui l’a grièvement blessée au cou à la veille des élections. L’agresseur, interpellé juste après les faits, « a dit qu’il avait commis cet acte avec une motivation raciste », a annoncé la police. Henriette Reker est notamment chargée de l’accueil des réfugiés à la ville de Cologne. Henriette Reker, grièvement blessée au cou par un homme de 44 ans chômeur de longue durée « pas actif politiquement », « était responsable de la prise en charge des réfugiés » à la mairie de Cologne, a expliqué Wolfgang Albers, directeur de la police de Rhénanie. « Dans ce contexte, l’accent est mis sur un acte politique », a-t-il ajouté. Le site du quotidien Bild a publié une photo de l’arme blanche, un couteau de chasse de 40 cm, utilisée par l’agresseur qui disposait également d’une deuxième lame. D’après Bild, quatre autres personnes ont été blessées mais sont hors de danger. L’état d’Henriette Reker, hospitalisée, est stable mais préoccupant, indique le compte Twitter de la candidate. Le coupable s’est rendu à la police et est interrogé à l’heure actuelle.

Volkswagen: rappel de 2,4 millions de véhicules en Allemagne

Volkswagen: rappel de 2,4 millions de véhicules en Allemagne

Les autorités allemandes veulent forcer Volkswagen à rappeler 2,4 millions de véhicules en circulation en Allemagne et dont le moteur diesel est équipé d’un logiciel truqueur, a indiqué jeudi à l’AFP un porte-parole de l’Autorité fédérale des transports KBA. « Nous allons ordonner le rappel », a déclaré ce porte-parole.  Volkswagen avait présenté la semaine dernière un plan pour remettre ses voitures aux normes, qui ne prévoyait un passage au garage que de certaines d’entre elles, et ce seulement à partir de janvier 2016.Volkswagen est salement empêtrée dans son affaire de tricherie relative aux normes d’émission polluante. Du coup elle demande officiellement du temps pour résoudre un problème qu’elle ne sait pas par quel bout prendre. Certes elle promet d’éliminer le logiciel qui permet la tricherie ce qui ne constitue pas une difficulté technique majeure. Par contre Volkswagen ne s’est pas en ce moment comment résoudre la question du respect des normes notamment américaines. Il faudrait pour cela procéder à des opérations lourdes sur la motorisation ce qui implique de lourds investissements. Volkswagen mais aussi les autres constructeurs allemands ont toujours freiné des quatre fers au sein de l’Europe contre le durcissement des normes. Il n’est même pas certain aujourd’hui que ces véhicules puissent répondre aux exigences de la nouvelle norme euro six si on effectue des contrôles dans des conditions normales de circulation. A fortiori s’il s’agit d’énormes américaine plus contraignante. C’est pourquoi Volkswagen A présenté mercredi aux autorités allemandes ses premières propositions sur l’affaire de la fraude aux tests anti-pollution, tout en répétant qu’il faudrait du temps pour tourner la page de ce scandale sans précédent dans l’histoire du groupe.  Près de trois semaines après la révélation de l’affaire par les autorités américaines, le premier constructeur européen est sommé d’identifier les responsables de la fraude, de dire comment il compte mettre ses voitures en conformité avec la loi et si le groupe a manipulé les tests en Europe comme aux Etats-Unis. « Des spéculations ou des informations trop vagues sur d’éventuelles avancées ne font l’affaire de personne », a déclaré Hans Dieter Pötsch, le nouveau président du conseil de surveillance du groupe, lors d’une conférence de presse après avoir été confirmé à son nouveau poste.   »Il faudra donc du temps jusqu’à ce qu’on ait des résultats factuels et fiables qui nous permettent de vous apporter une information globale », a-t-il dit, refusant toute autre question. Hans Dieter Pötsch s’exprimait à l’issue d’une réunion extraordinaire des 20 membres du conseil au siège de Wolfsburg, destinée à discuter des résultats de l’enquête interne menée par le groupe, confronté à la plus grave crise de ses 78 années d’existence. Volkswagen a par ailleurs soumis mercredi à la KBA, l’autorité fédérale allemande du secteur automobile, un plan détaillé de modification des quelque 11 millions de véhicules concernés. Le ministre des Transports, Alexander Dobrindt, a déclaré à la presse que selon ce rapport, les moteurs diesel Euro-5 de 2,0 litres, 1,6 l et 1,2 l devraient être modifiés.   »Pour les moteurs 2,0 litres, VW dit qu’une solution logicielle sera prête cette année et qu’elle sera mise en œuvre à partir du début de l’an prochain », a-t-il précisé.   »Pour les moteurs 1,6 litre, en plus du nouveau logiciel, des modifications du moteur seront nécessaires, ce qui, selon Volkswagen, ne sera pas prêt avant septembre 2016. »

L’Allemagne : grosse chute de exportations

 

L’Allemagne : grosse chute des exportations 

 

En valeur, les exportations outre-Rhin ont chuté de 5,2% en août par rapport au mois de juillet, plombées notamment par le ralentissement chinois.
 Un mois d’août sombre pour le commerce extérieur allemand. En ce qui concerne le chiffre d’affaires généré, les exportations allemandes ont chuté de 5,2% en août, sur un mois, selon les derniers chiffres du bureau fédéral des statistiques, publiés jeudi 8 octobre. Il s’agit de la pire chute mensuelle pour Berlin depuis août 2009, d’après Bloomberg. Les exportations ont atteint les 97,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires, contre 103,1 milliards d’euros en juillet. Les importations ont également souffert, décrochant de 3,1% par rapport à juillet. Ces mauvais résultats, qui semblent montrer une baisse de l’activité, sont corrélés à un autre indicateur publié il y a deux jours : celui des commandes industrielles. Ces dernières ont reculé de 1,8 % en août après une chute de 2,2 % en juillet. Pour l’expliquer, les analystes pointent du doigt le ralentissement des émergents. Selon Jens kramer, un économiste de NordLB basé à Hanovre interrogé par Bloomberg, « la Chine, où la demande domestique commence à bégayer est un facteur important pour une économie comme la nôtre orientée vers les exportations ».  « C’est une forte baisse, de celles qu’on ne voit pas tous les jours », a encore commenté Holger Sandte, économiste en chef de Nordea pour Reuters. « La faiblesse de la Chine, du Brésil, de la Russie et d’autres marchés se fait ressentir. » 

Volkswagen enquête policière en Allemagne sur la tricherie

Volkswagen enquête policière en Allemagne sur la tricherie

Des perquisitions sont en cours en Allemagne pour recueillir des documents qui seraient susceptibles d’éclairer les responsabilités concernant la tricherie des émissions pelant polluantes lors des contrôles. Une enquête certainement indispensable car il semble bien que Volkswagen veuille masquer les responsabilités du management  dans cette affaire. On a en effet appris que  » spontanément « certains ingénieurs avaient déclaré être les seuls coupables. Une version évidemment qui ne peut être acceptée et qui sent  la manipulation pour exonérer de responsabilité la direction. Une manipulation déjà utilisée dans de grands groupes et notamment dans des grandes  banques lors de certains  scandales. Il est clair que la direction été nécessairement au courant puisque la tricherie portée sur plusieurs modèles concernant 1 million de véhicules. « Le but des perquisitions était de saisir des documents et des supports informatiques », susceptibles d’identifier les employés impliqués dans le trucage de onze millions de véhicules doté d’un logiciel trompant les contrôles anti-pollution, a expliqué le parquet dans un communiqué. Les « autres lieux » perquisitionnés ne sont pas précisés. Outre son siège et son usine de Wolfsburg, Volkswagen compte plusieurs autres sites dans la région de Basse-Saxe.  Depuis que ce scandale a éclaté, il y a presque trois semaines aux Etats-Unis, plusieurs enquêtes judiciaires ont été ouvertes contre Volkswagen, en Allemagne, mais aussi dans bon nombre d’autres pays, dont la France, où ces voitures truquées ont été vendues.  Le constructeur automobile, numéro un mondial regroupant pas moins de douze marques, a lancé aussi sa propre enquête en interne pour déterminer les responsabilités dans cette tromperie, qui visait à faire passer les voitures pour plus « vertes » qu’en réalité.

Allemagne : production industrielle en baisse

Allemagne : production industrielle en baisse

 

Le ralentissement en zone euro se confirme avec l a production de l’industrie allemande qui s’est affaissée de 1,2% en août, selon un chiffre publié mercredi et à même de nourrir les inquiétudes sur les effets du ralentissement dans les pays émergents sur la première économie européenne. Le consensus compilé par Factset tablait sur un recul de seulement 0,1% de cet indicateur provisoire et corrigé des variations saisonnières très suivi. Mardi déjà, les commandes industrielles avaient déçu. En revanche, l’Office des statistiques Destatis a revu en hausse le chiffre de la production de juillet: elle a augmenté de 1,2%, et non de 0,7% comme annoncé le mois dernier.

Allemagne : 1,5 millions de migrants attendus

Allemagne : 1,5 millions de migrants attendus

Ce ne serait pas 800 000 migrants qui seraient attendus en Allemagne mais 1,5 millions pour l’année 2015, selon un « document confidentiel » que cite le quotidien allemand Bild, ce lundi 5 octobre. Les chiffres officiels constituent déjà un record pour le pays et pour l’Europe. Mais selon ce document révélé par Bild, Berlin estime que l’Allemagne pourrait accueillir dans les trois prochains mois 920 000 nouveaux migrants, pour atteindre le total de 1,5 million de personnes pour toute l’année 2015. « La pression migratoire va encore s’accentuer. Pour le quatrième trimestre, nous tablons entre 7 000 et 10 000 entrées illégales par jour », selon des extraits de ce document, dont le quotidien le plus lu d’Allemagne ne précise pas la provenance. Le texte évoque un « risque d’effondrement de l’approvisionnement », et indique que l’augmentation du nombre de demandeurs d’asile « risque de devenir une charge extrême pour les régions et les communes ». Chaque migrant qui se voit attribuer le statut de réfugié et donc octroyer l’asile en Allemagne a le droit d’y faire venir sa famille, rappelle Bild. Selon le document cité, chaque réfugié pourrait ainsi « en moyenne » faire venir « de quatre à huit » proches en Allemagne. Depuis plusieurs mois, l’Allemagne fait face à un afflux record de migrants. Selon le ministère de l’Intérieur de Bavière, région par laquelle la plupart des migrants entrent dans le pays, entre 270 000 et 280 000 demandeurs d’asile sont arrivés dans le pays au cours du seul mois de septembre, soit plus que durant l’ensemble de l’année 2014. La chancelière Angela Merkel, qui a dit que l’Allemagne accorderait le droit d’asile aux migrants fuyant le conflit en Syrie, a vu sa cote de popularité chuter récemment. Plusieurs voix critiques se sont également élevées dans son propre camp contre ses appels répétés à ne pas fixer de limites à l’accueil des réfugiés au nom de principes humanitaires.

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