Archive pour le Tag 'alléger'

Immobilier : PTZ, un moyen d’alléger la cahrge du prêt

Immobilier : PTZ, un moyen d’alléger  la cahrge du  prêt

 

 

Le prêt à taux zéro présente évidemment l’avantage d’alléger la charge que constituent  les intérêts (pour la partie couverte par le PTZ), en outre il rendra possible de diminuer les remboursements mensuels avec l’allongement de la durée des prêts. Sans doute le seul moyen pour permettre de resolvabiliser les primo-accédants. Par ailleurs on a relevé le plafond de revenus pour rendre le PTZ accessible à un plus grand nombre et le PTZ pourra couvrir jusqu’à 40 % du montant du prêt.  Il s’agit, selon la ministre du Logement Sylvia Pinel, de créer « au moins 50.000 emplois » et de « redonner confiance » aux jeunes, aux ménages modestes et aux classes moyennes qui ont « perdu espoir de devenir propriétaire ». Cette prévision de 50 000 emplois est sans doute très approximative et elle relève sans doute davantage de la méthode du doigt mouillé que d’une approche économique crédible. Pour autant cette réforme du PTZ va dans le bon sens même si elle est encore trop limitée. « C’est pour (…) leur permettre d’y accéder que nous avons décidé de prendre ces mesures qui auront un impact rapide sur la construction et la rénovation dans l’ancien », a  déclaré la ministre lors d’une conférence de presse. Le plan du gouvernement permettra de financer via le PTZ 40% de l’acquisition d’un logement neuf, où qu’il se trouve, contre 18% à 26% actuellement selon les zones. Il prévoit également de relever le plafond de revenus pour les bénéficiaires — actuellement, un couple avec deux enfants qui souhaite acheter à Paris doit avoir des revenus annuels de 72.000 euros maximum pour y prétendre.  Le gouvernement entend par ailleurs donner aux emprunteurs la possibilité de différer le début de leur remboursement de cinq à 15 ans selon leurs revenus et d’allonger les prêts sur 20 ans pour réduire les mensualités.

Grèce : alléger la dette ( Tsipras)

Grèce : alléger la dette ( Tsipras)

 

Dune certaine manière Tsipras s’appuie sur l’OCDE pour réclamer une restructuration de la dette grecque, en fait une restructuration qui signifie un allégement.  Alexis Tsipras s’exprimait au siège de l’OCDE à Paris, où il a signé un accord d’assistance technique pour l’identification et la mise en œuvre de réformes de l’économie grecque par son gouvernement issu des élections de mi-janvier. Certes l’OCDE ne va pas s’immiscer dans la gestion de la dette mais elle pourrait apporter uen certaine caution aux réformes structurelles que promet la Grèce. Tsipras pourraiat se servir de cette caution pour exiger une restructuration de la dette, une dette effectivement impossible à rembourser dans les conditions actuelles. Selon l’Agence grecque de la dette publique (PDMA), le pays doit rembourser cette année 16 milliards d’euros au titre du principal de sa dette, auxquels s’ajoutent 5,87 milliards d’euros au titre des intérêts. Mais Athènes n’a plus accès aux marchés obligataires et ses émissions de bons du Trésor sont plafonnées, tandis que les banques du pays ne peuvent compter que sur les liquidités de la banque centrale nationale dans le cadre d’un mécanisme d’urgence. Alexis Tsipras a une nouvelle fois exprimé sa volonté de rompre de manière « irréversible » avec les années d »‘austérité » imposée par la « troïka » constituée par l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le FMI en échange de leur aide à la Grèce. Il a indiqué qu’Athènes souhaitait nouer avec ses partenaires européens une nouvelle relation « fondée sur la sincérité et la compréhension mutuelle », l’accord conclu avec l’OCDE devant permettre, selon lui, de faire progresser les choses sur ce point. « Nous sommes ici pour que l’OCDE mette son sceau sur les réformes que le gouvernement grec compte introduire et je pense que son visa sur notre passeport sera très significatif pour établir une confiance mutuelle avec nos créanciers », a-t-il dit. Cette confiance est mise à mal par des polémiques entre la Grèce d’une part, l’Allemagne et la BCE de l’autre, cette dernière ayant été accusée par le ministre des Finances Yanis Varoufakis de mener une politique « asphyxiante » envers Athènes. Pour Alexis Tsipras, les nouvelles réformes « structurelles » que les Grecs entendent mettre en œuvre doivent permettre de rétablir la justice sociale et la croissance. Des discussions techniques ont repris mercredi à Bruxelles entre représentants grecs et les « institutions », la nouvelle dénomination de ce qui formait initialement la troïka, sur la nature des réformes envisagées, censées permettre le déblocage d’une nouvelle aide. La Grèce a jusqu’à la fin avril pour détailler son programme.

Grèce : pour le FMI, il faut alléger la dette

Grèce : pour le FMI, il faut alléger la dette

 

L’Europe se tire encore une balle dans le pied en refusant de décider d’une aide à la Grèce. Deux solutions : ou la Grèce sort de l’Euro ou alors on décide de l’aider. En fait on tourne autour du pot. Hier, lors de la réunion des ministres des Finances à Bruxelles, la troïka (Commission européenne, BCE et FMI) a livré un rapport provisoire dans lequel elle confirme que la Grèce a besoin de deux ans de plus pour mettre en œuvre le programme de restructuration dicté par ses créanciers et que ce délai supplémentaire entraîne un besoin financier de 32,6 milliards d’euros. Au vu des efforts importants de la Grèce, qui a voté les 7 et 11 novembre d’ambitieuses réformes et un budget 2013 qui représente des économies de 9 milliards d’euros, les créanciers européens sont désormais acculés à reprendre le financement du pays. Hier, lors de leur réunion, ils ont d’ailleurs admis qu’à quelques exceptions, la Grèce avait engagé l’essentiel des réformes réclamées et qu’il fallait bien lui accorder un délai de 2 ans. En revanche, ils n’ont pas trouvé les moyens de combler le manque de financements. Pour ne pas faire appel à nouveau aux contribuables européens, les ministres cherchent à combiner une multitude d’outils (allongement de la maturité des prêts, allégement des taux, rachat d’obligations) et demandent au FMI d’être moins exigeant sur le désendettement grec. Car au vu du retard pris, les chances de ramener la dette publique grecque aux alentours de 120% du PIB du pays en 2020 est désormais irréaliste.  2020 ou 2022, cela ne change pas grand-chose, la vraie question est de savoir si on veut maintenir la Grèce en zone euro, ces atermoiements récurrents jettent le doute sur la solidifié financière européenne, si on ne peut soutenir la Grèce, comment pourrait-on aider un pays comme l’Espagne ?




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