Archive pour le Tag 'Allégement'

Grèce: allègement de la dette

Grèce: allègement de la dette

 

 

Finalement ce qu’a  toujours refusé l’Union Economique pourrait bien se produire : à savoir un allégement de la dette quitte à la soumettre à certaines conditions budgétaires. De toute manière, cette dette n’était pas soutenable et les aides européennes ont surtout servi à en rembourser une partie. En contrepartie, la Grèce a été soumise à des conditions budgétaires drastiques qui ont d’ailleurs en partie tué la croissance. Du coup Moscovici verrait bien un allégement de la dette en fonction de la dynamique de la croissance. Bref un changement de philosophie.  La Grèce doit en effet  en finir avec son troisième programme d’aide international le 20 août et revenir sur les marchés de capitaux après huit années passées à vivre de prêts à bon marché de la zone euro en échange d’une sévère politique d’austérité. Les investisseurs n’ont plus voulu prêter à la Grèce en 2010 en raison du gonflement de son déficit budgétaire et de sa dette. Une fois sortie de la procédure d’aide internationale, la Grèce pourra mettre en œuvre sa propre politique économique, ce que veut à tout prix un pays qui a dû imposer des réformes douloureuses à sa population, dictées par la zone euro et le Fonds monétaire international (FMI).  Mais bon nombre de responsables politiques redoutent qu’avec le temps, le gouvernement soit pressé de toutes parts de relâcher les cordons de la bourse et c’est pourquoi ils cherchent une solution de compromis alliant générosité et prudence. Des responsables jugent que la proposition de la zone euro devrait instaurer un premier allègement immédiat puis un allègement étalé dans le temps. Dans la mesure où la Grèce n’aura pas utilisé tout l’argent dispensé par le dernier plan de renflouement, le reliquat pouvant atteindre les 27 milliards d’euros, la zone euro pourrait l’employer à substituer aux prêts du FMI ses propres crédits qui auraient l’avantage d’être bien moins coûteux pour la Grèce.  Alors qu’une réduction de la valeur faciale de la dette grecque ne semble pas à l’ordre du jour, Athènes pourrait en revanche se voir rétrocéder les bénéfices engrangés par les banques centrales de la zone euro sur leurs avoirs en dette grecque, tout en bénéficiant d’une prolongation des échéances et des délais de grâce des crédits octroyés par la zone euro. Dans la perspective d’une proposition d’allègement de la dette, le gouvernement grec doit présenter la semaine prochaine à l’Eurogroupe, soit l’ensemble des ministres des Finances de la zone euro, son propre plan de stimulation de la croissance économique. Le dernier obstacle à franchir pour pouvoir prétendre à un allègement de la dette est de mettre en œuvre 88 “actions prioritaires”, soit des réformes définitives convenues avec les créanciers, d’ici la fin mai, de façon à ce que l’Eurogroupe puisse faire le point et donner son quitus lors de sa réunion du 21 juin. “Lorsque nous aurons conclu ce chapitre, cela signifiera la fin non seulement matérielle mais aussi symbolique de 10 années de crise”, a observé Moscovici.

CICE : allégement pérenne

CICE : allégement pérenne

 

La fin du dispositif provisoire CICE et sa transformation en allégement permanent à partir de 2019.  Cette mesure, entérinée dans le cadre de l‘examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018, avait été annoncée par Emmanuel Macron.  L‘Assemblée a également supprimé le crédit d‘impôt de taxe sur les salaires (CITS), instauré dans la loi de finances pour 2017, qui concernait le secteur de l’économie sociale et solidaire, en le transformant en réduction de cotisations patronales. Les députés ont ensuite adopté l‘article du PLFSS qui supprime le Régime social des indépendants (RSI). Une période transitoire de deux ans, à partir du 1er janvier 2018, est prévue, la gestion des différentes missions du RSI étant progressivement reprise par les caisses du régime général. Après un long débat et une réunion de la commission des Affaires sociales, un amendement du groupe LREM a été adopté qui ramène de 30 à 20% le taux de la contribution patronale relative au régime d‘attribution des actions gratuites. L‘Assemblée devait ensuite examiner l‘article qui prévoit une augmentation progressive des droits sur le tabac afin de porter le prix d‘un paquet de cigarettes à 10 euros au 1er novembre 2020. Elle devait encore entériner un amendement de la commission visant à modifier en la durcissant la taxation sur les boissons sucrées, afin de renforcer la lutte contre l‘obésité.

Allègement dette Grèce : Lagarde entonne encore l’ Arlésienne

Allègement  dette Grèce : Lagarde entonne encore l’ Arlésienne

Une nouvelle fois la garde la présidente du FMI entonne la chanson de l’Arlésienne concernant l’allégement de la dette grecque  » la soutenabilité de la dette de la Grèce devra être discutée et nous savons (…) qu’un allègement de la dette sera nécessaire », a-t-elle indiqué. Pour l’instant le gouvernement grec n’a obtenu qu’un accord de principe qui d’ailleurs ne reprend pas clairement et proposition du FMI. Le gouvernement  grec a promis de mesures économiques à mettre en œuvre en 2019 et 2020 pour continuer de bénéficier du plan d’aide de 86 milliards d’euros consenti en 2015 Depuis des mois, les discussions piétinaient entre Athènes et ces bailleurs de fonds (zone euro et FMI) ce qui bloquait la poursuite du troisième plan d’aide de 86 milliards d’euros consenti en juillet 2015, qui court jusqu’en juillet 2018. Parmi les mesures réclamées à la Grèce visant à rendre son économie plus compétitive: des coupes supplémentaires dans les retraites, un abaissement du seuil d’exonération fiscale et de nouvelles déréglementations des marchés de l’énergie et du travail. C’est la énième négociation avec l’union européenne ;  un véritable serpent de mer d’autant plus qu’on s’était très bien que la Grèce est complètement incapable de rembourser cet immense dette de 200 milliards. Même le FMI dirigé par l’incompétente Christine Lagarde s’est complètement planté et a dû faire son mea culpa. Un FMI qui a failli torpiller la Grèce en la menaçant même de défaut et qui aujourd’hui reconnaît que la dette actuelle (autour de 170 % du PIB) est impossible à rembourser. Il aura fallu des mois et même des années aux éminents experts du fonds monétaire international pour s’apercevoir de l’évidence. Comment la Grèce pourrait-elle rembourser la totalité de sa dette dans le délai prévu alors qu’elle a perdue le quart de son PIB. Cela représente 32 000 € par habitant environ. Une somme insupportable pourtant équivalente par habitant à celle de la France. Avec une différence de taille les créanciers n’exigent pas les mêmes délais pour la France. La France paiera mais en monnaie de singe alors que la Grèce, elle ne peut pas même utiliser ce moyen monétaire. La Grèce peut rembourser mais à condition qu’on lui prête les sommes correspondantes ! A chaque plan d’aide, les créanciers et la Grèce se mettent d’accord sur des hypothèses qui ne se réalisent jamais. Croissance, rentrée des impôts, recettes de privatisations : les prévisions sont toujours trop optimistes. Arrive donc le jour où la Grèce manque d’argent, et fatalement il faut renégocier (toujours dans la douleur). En 2012, il était prévu que le ratio dette/PIB soit de 153% en 2015. La réalité d’aujourd’hui s’élève à 175%. De fait, les plans d’austérité, corollaires des plans d’aide, ont fait chuter le PIB grec de 25% depuis 2009. Résultat, malgré l’annulation de 107 milliards d’euros de dette sur les créanciers privés (aussi appelé haircut- « coupe de cheveux»), le ratio dette/PIB a explosé. La Grèce a besoin d’un allègement substantiel de sa dette pour pouvoir en supporter durablement le poids et replacer l’économie du pays sur la chemin de la croissance, a déclaré vendredi le Fonds monétaire international (FMI). Dans sa revue annuelle, distincte des négociations en cours sur la mise en place du dernier plan de sauvetage en date, le FMI dit que l’allègement de la dette grecque doit être calibré sur des objectifs budgétaires et de croissance crédibles et souligne que les objectifs d’excédents primaires (hors service de la dette) qui ont été fixés au-delà de 2018 ne devraient pas être atteints. « Les objectifs actuels des autorités restent irréalistes en conservant l’hypothèse que la Grèce atteindra et maintiendra des excédents primaires de 3,5% du PIB pendant plusieurs décennies malgré des taux de chômage à deux chiffres », écrit le FMI. « Il n’est pas possible de supposer que la Grèce peut tout simplement sortir de son problème d’endettement. Un nouvel allègement de la dette est nécessaire pour qu’elle soit viable. ». En attendant les élections françaises et allemandes on se contenter sans doute d’uen aide à court terme sur l’allègement à court terme de la dette, qui se fera essentiellement par la prolongation de prêts à faible taux d’intérêt, tout en remettant le reste à plus tard, après les élections législatives prévues en France et en Allemagne

 

Impôts PME : bientôt un allégement ?

Impôts PME : bientôt un allégement ?

Le gouvernement réfléchit à  ramener le taux d’impôt sur les sociétés (IS) dans la moyenne de la zone euro pour les PME, soit 28 %. Une mesure réclamée depuis longtemps par les entreprises, aujourd’hui taxées facialement à 33,3 % pour la très grande majorité d’entre elles. En Allemagne le taux est de 30 %, en Italie de 31,4 %, en Espagne de 25 % sans parler de l’Irlande à 12,5 %. «Pour ramener le taux d’IS à 28 %, on a le choix de le baisser un peu chaque année pour toutes les entreprises – sachant qu’un point d’IS coûte 1,2 milliard d’euros. Ou bien on crée un taux à 28 % pour les PME, puis on élargit progressivement le nombre d’entreprises qui peuvent bénéficier de ce taux plus faible», souligne-t-on à Bercy. C’est ce dernier scénario qui semble avoir la préférence du ministre des Finances, Michel Sapin. Il permettrait à l’exécutif de faire d’une pierre deux coups: soutenir les PME et améliorer l’attractivité du pays, en commençant le mouvement d’harmonisation fiscale européenne par une baisse ciblée du taux d’IS, mais franche et lisible. «On regarde cette piste ; elle a le mérite de donner la direction dans laquelle on veut aller, à savoir un taux d’IS à 28 % pour toutes les entreprises à horizon 2020», confirme l’entourage du ministre des Finances. Concrètement, ce nouveau taux viendrait s’intercaler dès 2017 entre le taux classique de 33,3 % et le taux réduit d’IS à 15 % – dont peuvent bénéficier, sur leurs premiers 38.000 euros de bénéfices, les sociétés de taille modeste qui réalisent un chiffre d’affaires maximum de 7,6 millions. Au final, on ne serait plus très loin de l’une des promesses de campagne de François Hollande, lorsqu’il était encore candidat à l’élection présidentielle en 2012. Il promettait alors trois taux d’imposition distincts: 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes et 15% pour les très petites.

(Avec AFP)

 

Allégement de la dette grecque

Allégement  de la dette grecque

Conséquence de l’accord entre les autorités européennes et la Grèce on pourrait désormais envisager un allégement de la dette. Certes on ne parlera pas d’une réduction de cette dette  pour ne pas heurter les pays orthodoxes notamment l’Allemagne mais on pourrait procéder à un allongement des délais de remboursement, ce qui revient au même !   La dette grecque peut être viable et l’objectif est de la reprofiler afin de permettre des remboursements réguliers en étendant les échéances, déclare samedi le directeur du Mécanisme européen de stabilité (MES), Klaus Regling, à l’hebdomadaire grec To Vima. Il ajoute que, selon lui, la Grèce pourrait avoir de nouveau accès aux marchés obligataires d’ici la fin 2016.Le Fonds monétaire international (FMI), poursuit-il sans donner de précisions, participera pour une faible part au troisième plan d’aide international à financièrement revient au même mais qui paraît politiquement plus acceptable. Athènes. Lundi dernier, dans un entretien télévisé, le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a accusé le FMI de formuler des exigences irréalistes, à la fois pour Athènes en matière de réformes et pour ses partenaires de la zone euro en matière d’allégement du fardeau de la dette. « C’est une position que l’on ne peut pas qualifier de constructive dans le processus actuel », a déclaré Alexis Tsipras. « Le Fonds doit décider s’il veut un compromis, s’il reste dans le programme. » Samedi, le président du groupe de travail de l’Eurogroupe, Thomas Wieser, tout comme Klaus Regling, a indiqué que le FMI ne serait pas tenu à l’écart du troisième plan d’aide. « Il n’y a aucune possibilité que le premier examen (par les créanciers des conditions attachées au plan d’aide) s’achève sans le FMI », a assuré Thomas Wieser à l’hebdomadaire Kathimerini. « Ce n’est pas uniquement mon opinion personnelle ou celle des institutions européennes, c’est la réalité qui découle des procédures parlementaires dans plusieurs Etats membres », a-t-il ajouté. Dans son interview à To Vima, Klaus Regling souligne qu’ »il n’y aura pas de ‘haircut’ (réduction du montant de la dette-NDLR) » et que « le gouvernement grec semble l’avoir bien compris. » « Nous allons chercher à assouplir le profil de cette dette, nous voulons tous que la Grèce attire les investisseurs », souligne-t-il. « Et si nous arrivons à étendre un peu plus le calendrier des remboursements, qui sont déjà très bas, cela va attirer les investisseurs. »

(Avec Reuters)

Sarkozy se convertit à l’allègement fiscal

Sarkozy se convertit à l’allègement fiscal

 

 

Sarkozy qui comme Hollande  à largement augmenté le poids de la fiscalité se convertit maintenant à l’allégement des prélèvements obligatoires. L’économie française a besoin d’ »un contre-choc fiscal » d’au moins 20 à 30 milliards d’euros pour permettre notamment aux entreprises, « en situation de danger absolu », d’embaucher, a déclaré mercredi Nicolas Sarkozy. Invité d’Europe 1, l’ancien chef de l’Etat a précisé en outre sa proposition d’une dégressivité de l’assurance chômage « à partir d’un an ». « Depuis bientôt quatre ans, la France a subi un choc fiscal sans précédent qui désespère les ménages, pas simplement les plus aidés, les ménages tout court y compris les retraités modestes, et met nos entreprises en situation de danger absolu », a dit le prédécesseur de François Hollande. « Le choix d’un contre-choc fiscal, je veux dire de baisse des impôts, il n’y a pas d’alternative », a-t-il poursuivi, chiffrant cette mesure « au minimum entre 20 et 30 milliards d’euros ». Nicolas Sarkozy a notamment insisté sur la réduction du « poids des charges sur les emplois existants » et la réforme de la fiscalité sur le patrimoine et l’épargne. Il s’est prononcé pour le rétablissement de l’universalité des allocations familiales, désormais modulées en fonction des revenus des ménages. « Je suis pour l’universalité des allocations familiales parce qu’elles sont payées par des cotisations qui elles-mêmes sont déplafonnées », a-t-il déclaré, dénonçant une « démolition de la politique familiale ». Face à la hausse du chômage, « tout doit être fait pour encourager ceux qui n’ont pas d’emploi à reprendre un emploi », a réaffirmé le président des Républicains. « Tout le montre (…), une certaine dégressivité, qui ne doit pas être trop rapide, au bout d’un an notamment, permet d’encourager à la reprise d’un emploi ou d’une formation », a-t-il expliqué.

Lagarde pour un allègement «significatif» de la dette grecque

Lagarde pour  un allègement «significatif» de la dette grecque

Ce n’est pas un organisme vraiment gauchiste qui le propose mais le fond monétaire international. Christine Lagarde préconise en effet d’alléger très nettement l’endettement de la Grèce. C’est sans doute le signe que le FMI considère l’accord avec la Grèce comme insuffisant,  trop partiel et trop provisoire. Même si on se félicite de la négociation en cours. Le FMI de ce point de a sans doute raison car la Grèce ne pourra rembourser intégralement une dette qui va représenter maintenant près de 200 % du PIB. Cela d’autant plus que le nouvel accord impose des mesures d’austérité qui vont peser négativement sur la croissance. Et de ce point de vue les objectifs budgétaires imposés sont  à la fois dangereux et illusoires. Certes il est indéniable que la Grèce doit procéder à des réformes structurelles notamment en n’améliorant l’efficacité du fonctionnement de l’État qui a trop favorisé le corporatisme et la corruption. Pour autant la saignée imposée dans la forme actuelle risque d’affaiblir la possibilité d’un redressement économique. D’une certaine manière c’est aussi une critique à l’égard de la politique économique et financière conduite par l’Europe qui privilégie l’austérité par rapport à la croissance. Une critique fondée si l’on s’en tient aux derniers résultats économiques du second trimestre et aux indicateurs de prévisions diffusés en juillet. En fait l’Europe est bien engluée dans la croissance molle et d’une façon générale se pose le problème de la gestion  d’une dette qui ne concerne pas seulement la Grèce. Nombre de pays dont la France sont dans l’incapacité de rembourser leur dette (une dette par exemple pour la France qui représente plus de 30 000 € par habitant ! ). Le FMI a des raisons de s’inquiéter de la situation économique de l’Europe qui influence de manière négative la croissance mondiale. Une croissance mondiale assez inquiétante susceptible d’  ouvrir la porte à une nouvelle crise.  La directrice générale du FMI Christine Lagarde a donc salué vendredi l’accord sur le programme d’aide avec la Grèce mais en répétant que l’endettement du pays n’était « pas viable » et réclamant un allègement « significatif » de la part des Européens.

Dette Grèce : le FMI veut un allègement massif

Dette Grèce : le FMI veut un allègement massif

 

 

Un tournant significatif du FMI qui demande maintenant un allégement significatif de la dette grecque voire même un effacement total. Une sorte de mea culpa du Fmi qui avait largement contribué jusque là à enfoncer la Grèce. Aussi et surtout l’influence des Etats-Unis très préoccupés par la crise financière en Asie, la panne de l’industrie manufacturière en Chine et qui souhaiterait que l’Europe ne s’enfonce pas dans la croissance molle pendant des années.  Accessoirement le souhait évident  des Etats Unis de ne pas payer pour l’endettement grec. Et de le faire supporter par l’Europe. « La dette de la Grèce ne peut désormais être viable qu’avec des mesures d’allègement de la dette qui vont beaucoup plus loin que ce que l’Europe a envisagé de faire jusque-là » affirme le FMI dans un rapport transmis à l’Union européenne. Un allègement qui serait la condition de nouvelles aides du Fonds monétaire international.  Dans ce rapport, le FMI ne se contente pas de demander à l’Union européenne d’aller « beaucoup plus loin » dans l’allègement de la dette grecque, il propose trois options : la première consisterait à étendre de 10 à 30 ans le « délai de grâce » pendant lequel la Grèce n’aurait pas à rembourser sa dette aux Européens.  La seconde, moins précis, résiderait dans des « transferts annuels » de fonds qui iraient directement alimenter le budget de la Grèce.  La troisième va encore plus loin avec un « effacement de dette » pur et simple déjà refusé par beaucoup de pays européens dont l’Allemagne. « Nous avons été très clairs sur le fait que (…) nous avons besoin d’une solution concrète et ambitieuse au problème de la dette » pour accorder de nouveaux prêts à Athènes, a déclaré à l’agence Reuters un haut cadre du Fonds monétaire international.

 

Sondage manif patrons : 77% des Français pour l’allégement de la fiscalité

Sondage manif patrons : 77% des Français pour l’allégement de la fiscalité

 

Finalemenet la manif des patrons n’ aura pas été  inutile , cela aura au moins permis d’améliorer un peu les connaissances économiques ;  les Français comment à comprendre la problématique de l’entreprise et de sa compétitivité. Un faiat tout à faiat significatif de cette évolution : 77% des français sont favorables à un allégement de la fiscalité pour améliorer cette compétitivité. Plus de six Français sur dix (64%) pensent donc que les patrons « ont raison » de se mobiliser pour manifester « contre la politique du gouvernement », selon un sondage Odoxa réalisé pour BFM Business, Challenge et Aviva assurance, à paraître aujourd’hui.  Si 64% de Français, interrogés les 27 et 28 novembre, estiment que les patrons « ont raison de se mobiliser pour ce qu’ils appellent leur +souffrance et leur ras-le-bol+ contre la politique du gouvernement », ils sont aussi 77% à être plutôt favorables à un allègement de la fiscalité des entreprises. Les Français soutiennent une par une toutes les revendications les plus importantes du MEDEF, sauf une. Ainsi, plus de six Françaix sur dix approuvent la demande du MEDEF de relever les seuils sociaux (61%), de ne pas avoir à informer plusieurs mois à l’avance leurs salariés en cas de cession (62%), de réformer la loi dite « pénibilité » (64%).  En revanche, les Français ne sont pas d’accord avec le MEDEF pour revenir sur la présence des représentants des salariés dans les conseils d’administration des grandes entreprises: 81% pensent qu’il s’agit là d’une bonne chose. Interrogés sur la politique économique menée par le Premier ministre Manuel Valls, les Français sont partagés. 39% la jugent pas assez favorable aux dirigeants d’entreprises, 32% trop favorable et 28% la jugent bien équilibrée.  De manière plus globale, 80% des Français sont « plutôt moins confiants » concernant l’avenir économique en France, alors qu’ils sont 19% à être « plutôt confiants », en hausse de 6 points par rapport au mois précédent. Enfin, l’indice de moral, c’est-à-dire la différence entre les « confiants » et les « défiants » est toujours très négatif, mais s’améliore nettement (+13 points) par rapport au mois précédent, pour s’établir à -61, note l’étude.

Allégement fiscalité : Fabius soutient Hollande… ah bon !

Allégement fiscalité : Fabius soutient  Hollande… ah bon !

Curieux ce soutien de Fabius à Hollande sur la nouvelle conception de la fiscalité. D’abord, i n’est pas d’usage qu’un ministre des affaires étrangères se mêle de politique économique intérieure. Preuve s’il  en était que Hollande maitrise mal ses troupes ; si Fabius éprouve le besoin de soutenir aujourd’hui Hollande en la faisant savoir, c’est qu’hier il était plutôt sceptique; .peut-être aussi une manière pour Fabius de se positionner à l’occasion du remplacement d’Ayrault après les élections ; Fabius sait que Hollande ne voit d’un très bon œil Valls à Matignon. La réduction des dépenses publiques est la « condition de l’allègement des impôts et des charges », fait-t-il valoir. Un allègement de l’impôt que Laurent Fabius préconise également pour les ménages. « Dans la conjoncture actuelle, une stratégie fiscale ne peut réussir que si elle vise, entre autres buts, à alléger les impôts », explique-t-il. Il admet que les entreprises françaises souffrent du « poids de la fiscalité » et de rigidités propres à la France. « Il faut écouter notamment ce que nous disent les représentants des groupes étrangers installés en France », souligne Laurent Fabius. Mais il plaide également pour une « diplomatie économique » à même d’améliorer un commerce extérieur lourdement déficitaire. Il réplique enfin au Premier ministre britannique, David Cameron, qui a fait de la France une sorte d’anti-modèle et s’est dit prêt à dérouler le tapis rouge pour les entreprises françaises désireuses de s’expatrier. « Les Britanniques ont un déficit structurel plus de deux fois supérieur au nôtre (…) et une dette publique plus élevée, sans même parler des questions de pouvoir d’achat et d’inégalités », fait valoir Laurent Fabius. « Si par malheur, comme il en est parfois question, nos amis britanniques décidaient de quitter l’Union européenne, nous déroulerions certainement le tapis rouge pour leurs entrepreneurs », ajoute-t-il.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol