Archive pour le Tag 'Alitalia'

Contrôler Alitalia sans l’acheter (Air France)

Contrôler Alitalia sans l’acheter (Air France)

 

Air France veut contrôler Alitalia sans l’acheter.  Il est clair qu’Air France n’est pas intéressé par le rachat d’Alitalia, un entreprise ingérable et en pleine dérive financière. (Il faudrait supprimer plus de la moitié du personnel !). Mais Air-France ne veut pas que Lufthansa reprenne la société italienne et rejoigne ainsi le groupe Star Alliance. Air France souhaite maintenir Alitalia au sein de la famille Sky team et soutient donc les acheteurs potentiels qui peuvent contrer Lufthansa. Le PGG D’Air France) craint que la société italienne ne passe sous la coupe de Lufthansa, le grand rival d’Air France-KLM en Europe. « Des offres ont été faites et il est apparu qu’il y avait un risque qu’Alitalia quitte SkyTeam et la joint-venture Nord-Atlantique, ce qui est quelque chose que nous pensons être négatif », a expliqué Jean-Marc Janaillac, interrogé sur des informations parues dans la presse italienne vendredi, lesquelles font état à nouveau de contacts entre Air France, EasyJet, le fonds américain Cerberus et la compagnie Delta pour éventuellement présenter une offre commune de reprise d’Alitalia. Trois groupes ont déposé une offre de reprise partielle ou totale. Lufthansa, le fonds américain Cerberus et EasyJet. Et il est clair qu’Air France-KLM redoute qu’Alitalia soit rachetée par Lufthansa, déjà puissant en Italie du Nord. Notamment aux conditions imposées par le groupe allemand. Lufthansa aurait proposé 250 millions d’euros pour reprendre l’essentiel de la flotte et la moitié des effectifs d’Alitalia. Avec United, Air Canada…, Lufthansa fait partie de Star Alliance, la plus grande alliance commerciale mondiale.

Alitalia : Air France pas candidat

Alitalia : Air France pas candidat

Sans doute en mal de repreneurs compte tenu de la situation financière particulièrement catastrophique d’Alitalia le ministre de l’économie italien avait indiqué que le groupe Air France avait déposé une offre. Mais  le groupe Air France-KLM a démenti formellement samedi avoir déposé une offre de rachat de la compagnie italienne en difficulté Alitalia, au lendemain de la mention par le gouvernement italien de son éventuelle présence parmi les candidats. « Air France-KLM dément avoir déposé une offre pour le rachat d’Alitalia », a indiqué la compagnie aérienne dans un communiqué. La veille, le ministre italien du Développement économique, Carlo Calenda, avait évoqué sa présence aux côtés d’EasyJet parmi les trois offres de reprise pour Alitalia.

Air France : comme Alitalia ! (Ryanair)

Air France : comme Alitalia ! (Ryanair)

Kenny Jacobs, le numéro deux de Ryanair, a notamment déclaré qu’Air France était malade et qu’elle devait aller à l’hôpital.   « Je pense que vous faites un  fantastique job. Continuez de faire grève tout au long de l’année et de vous battre pour avoir des toilettes privatives », a-t-il déclaré aux pilotes d’Air France, en ajoutant que pendant ce temps-là Ryanair augmentait le nombre de passagers transportés. Cette histoire de toilettes constitue bien l’un des points de divergences entre Air France et le bureau du SNPL Air France. Les négociations entre la direction d’Air France et le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) sur les conditions de création d’une compagnie à coûts réduits par rapport à Air France (projet Boost) ont notamment porté sur le retrait des toilettes privatives pour les pilotes sur les futurs A350 qui équiperont la flotte à partir de 2019 dans le but d’ajouter des sièges et d’augmenter les recettes. La comparison d’Air France et d’Air Italia mencée, elle de disparition, ,est pas sans fondemenet.  Corporatisme qui caractérise le personnel d’Alitalia et qui risque d’aboutir à une restructuration sévère voir à une liquidation. Un exemple qui devrait faire réfléchir les salariés d’Air France et surtout leurs syndicats qui ne cessent de s’opposer à la modernisation de leur compagnie. Comme Air France, Alitalia est rarement parvenu à dégager des bénéfices ou alors de manière insignifiante. Cela en dépit des recapitalisations et des ventes d’actifs. Certes la situation d’Air France est moins préoccupante pour l’instant mais l’immobilisme des syndicats corporatistes pourrait bien conduire un jour cette entreprise sur le chemin de la compagnie italienne. Cette compagnie   aété placée  placée sous un régime d’administration judiciaire après le rejet de son tout dernier plan de sauvetage par ses salariés, ce qui prive la compagnie aérienne italienne de toute nouvelle aide financière indispensable à la poursuite de son activité. Malgré un accord provisoire prévoyant des réductions de postes et de salaires conclu avec les syndicats, Alitalia n’est pas parvenue lundi à obtenir l’aval indispensable du personnel à l’octroi d’une aide d’environ deux milliards d’euros. Alitalia a été renflouée par l’Etat et des investisseurs privés à plusieurs reprises et pendant des années. Le ministre italien de l’Industrie Carlo Calenda a exclu une renationalisation de la compagnie aérienne et a jugé qu’une nouvelle injection de deniers publics était une « option non viable » mais certains salariés espèrent toujours que le gouvernement ne laissera pas tomber une telle entreprise. Détenue à 49% par Etihad Airways, Alitalia n’est parvenue à dégager un bénéfice annuel qu’à de rares occasions durant ses 70 ans d’existence. Le transporteur, qui emploie quelque 12.500 personnes, perd au moins 500.000 euros par jour. La restructuration devra être faite avec célérité, soit qu’Alitalia reste une entité autonome soit qu’elle soit vendue en tout ou partie. Sinon, une procédure de liquidation sera enclenchée.

 

Air France : la fin comme Alitalia ! (Ryanair)

Air France : la fin comme Alitalia ! (Ryanair)

Kenny Jacobs, le numéro deux de Ryanair, a notamment déclaré qu’Air France était malade et qu’elle devait aller à l’hôpital. De manière ironique, il a souligné que le comportement des pilotes d’Air France, faisait les affaires de sa compagnie. Les PDG d’Air Caraïbes et de XL Airways ont également pointé du doigt certains comportements des navigants. Michael O’Leary, le directeur général de Ryanair, n’avait pas vu venir cette année au Paris Air Forum, mais son numéro 2, Kenny Jacobs, a montré lui aussi qu’il n’avait pas sa langue dans sa poche. Interrogé sur la consolidation du ciel européen, ce dernier a prédit un avenir difficile à Air France. Kenny Jacobs a par la suite décoché une flèche à l’encontre des pilotes d’Air France. « Je pense que vous faites un travail fantastique job. Continuez de faire grève tout au long de l’année et de vous battre pour avoir des toilettes privatives », a-t-il déclaré aux pilotes d’Air France, en ajoutant que pendant ce temps-là Ryanair augmentait le nombre de passagers transportés. Cette histoire de toilettes constitue bien l’un des points de divergences entre Air France et le bureau du SNPL Air France. Les négociations entre la direction d’Air France et le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) sur les conditions de création d’une compagnie à coûts réduits par rapport à Air France (projet Boost) ont notamment porté sur le retrait des toilettes privatives pour les pilotes sur les futurs A350 qui équiperont la flotte à partir de 2019 dans le but d’ajouter des sièges et d’augmenter les recettes. «Il y a très peu de compagnies qui maintiennent des toilettes privatives », explique un observateur, citant Egyptair. Ce retrait ne convient pas au bureau du SNPL Air France. A tel point que le bureau du SNPL a décidé de consulter ses membres sur deux projets. Celui de la direction et le sien (que ne reconnaît pas la direction) qui reprend celui de la compagnie en y ajoutant notamment le maintien des toilettes pour les pilotes. Dans un autre débat du Paris Air Forum, Marc Rochet, le président d’Air Caraïbes et de French Blue a, lui aussi, évoqué cette histoire de toilettes. « Il faut arrêter de nous sortir des arguments qui sont d’un autre temps. L’histoire des toilettes privées ou du citron qui doit être découpé avant le vol, c’est d’un autre temps. On ne peut pas à continuer à nous battre avec des comportements d’un autre temps. Ce que je dis aux navigants. Il y a encore un marché pour vous, on doit vous payer cela (…) mais ne vous comportez pas comme il y a 50 ans, car ceux qui se comportaient comme cela il y a 50 ans ont disparu. Il faut que cela change, sinon d’autres vont venir faire le travail à notre place ». Laurent Magnin, le PDG d’XL Airways a lui aussi envoyé un missile aux pilotes. « J’ai toujours dit qu’à partir du moment où je payais des commandants de bord beaucoup plus chers que mes directeurs opérationnels, je leur demandais de ses comporter comme des patrons. Cela me semble fondamental ». 

Alitalia : 1.358 salariés au chômage technique

Alitalia : 1.358 salariés au chômage technique

Alitalia a annoncé le lancement d’une procédure de chômage technique qui concernera 1.358 salariés sur les quelque 12.500 qu’elle compte. La compagnie aérienne en difficulté a été placée sous tutelle le 2 mai sur décision du ministère des Transports, après une demande en ce sens des actionnaires, à la suite du rejet par le personnel d’un plan de restructuration prévoyant 1.700 suppressions d’emplois et une baisse de salaire de 8% pour une partie des employés.   Dans un communiqué, Alitalia explique avoir envoyé aux organisations syndicales et aux ministères compétents une lettre pour l’ouverture d’une procédure de chômage technique, avec « une application limitée initialement aux nécessités opératives et de gestion de l’entreprise ». Cette procédure touchera 828 membres du personnel au sol, et jusqu’à 190 pilotes et 340 hôtesses et stewards.      « Cette mesure, rendue nécessaire par la situation actuelle de la compagnie, s’intègre dans un ensemble de mesures qu’Alitalia est en train d’adopter afin de réduire tous les coûts et rendre ainsi l’entreprise la plus durable économiquement et la plus efficace », a expliqué le groupe.     . Le gouvernement, qui a exclu toute nationalisation, privilégie une vente d’un bloc de la société –détenue pour l’heure à 49% par l’émiratie Etihad– afin de permettre sa relance. La presse italienne évoque un possible intérêt de compagnies ou fonds chinois. Alitalia a subi de plein fouet la concurrence des compagnies à bas coût, comme Ryanair, et accumule les pertes depuis des années. Alors que ses caisses étaient à sec, le gouvernement Rome a décidé le 2 mai d’un prêt relais de 600 millions d’euros pour lui permettre de continuer à voler

 

Air France-KLM: encore en perte sur le chemin d’Alitalia ?

Air France-KLM: encore en perte sur le chemin d’Alitalia ?

 

Nouveau déficit pour Air-France qui faute de modernisation que refusent  les syndicats pourrait bien un jour suivre la voie d’Alitalia au bord de la liquidation. Et pour les mêmes motifs : le corporatisme aveugle.  Air France-KLM a en effet creusé sa perte nette au premier trimestre, en raison d’effets de change négatifs, mais a mis en avant la réduction de ses coûts et l’amélioration de son trafic qui démontrent selon le groupe sa « résilience». Le groupe aérien franco-néerlandais a essuyé une perte nette de 216 millions d’euros au premier trimestre, contre 155 millions un an plus tôt, a-t-il précisé dans un communiqué, tandis que l’excédent brut d’exploitation est ressorti stable, à 269 millions d’euros. Alitalia qui comme Air France a rarement dégagé des profits et surtout accumulé des dettes du fait du corporatisme des personnels.   Corporatisme qui caractérise le personnel d’Alitalia et qui risque d’aboutir à une restructuration sévère voir à une liquidation. Un exemple qui devrait faire réfléchir les salariés d’Air France et surtout leurs syndicats qui ne cessent de s’opposer à la modernisation de leur compagnie. Comme Air France, Alitalia est rarement parvenu à dégager des bénéfices ou alors de manière insignifiante. Cela en dépit des recapitalisations et des ventes d’actifs. Certes la situation d’Air France est moins préoccupante pour l’instant mais l’immobilisme des syndicats corporatistes pourrait bien conduire un jour cette entreprise sur le chemin de la compagnie italienne. Cette compagnie  se prépare à être placée sous un régime d’administration judiciaire après le rejet de son tout dernier plan de sauvetage par ses salariés, ce qui prive la compagnie aérienne italienne de toute nouvelle aide financière indispensable à la poursuite de son activité. Malgré un accord provisoire prévoyant des réductions de postes et de salaires conclu avec les syndicats le 14 avril, Alitalia n’est pas parvenue lundi à obtenir l’aval indispensable du personnel à l’octroi d’une aide d’environ deux milliards d’euros. Alitalia a été renflouée par l’Etat et des investisseurs privés à plusieurs reprises et pendant des années. Le ministre italien de l’Industrie Carlo Calenda a exclu mardi une renationalisation de la compagnie aérienne et a jugé qu’une nouvelle injection de deniers publics était une « option non viable » mais certains salariés espèrent toujours que le gouvernement ne laissera pas tomber une telle entreprise. Détenue à 49% par Etihad Airways, Alitalia n’est parvenue à dégager un bénéfice annuel qu’à de rares occasions durant ses 70 ans d’existence. Le transporteur, qui emploie quelque 12.500 personnes, perd au moins 500.000 euros par jour. La restructuration devra être faite avec célérité, soit qu’Alitalia reste une entité autonome soit qu’elle soit vendue en tout ou partie. Sinon, une procédure de liquidation sera enclenchée.

La fin d’Alitalia devrait faire réfléchir Air France

 

La fin d’Alitalia devrait faire réfléchir Air France

La fin possible d’Alitalia est considérée comme un choc économique par le gouvernement italien lequel  cherche à obtenir l’accord de l’Union européenne pour accorder à Alitalia un prêt relais de 400 millions d’euros le temps de trouver un repreneur à la compagnie aérienne qui accumule les pertes. Énième soutien pour une compagnie qui comme Air France a rarement dégagé des profits et surtout accumulé des dettes du fait du corporatisme des personnels.   Corporatisme qui caractérise le personnel d’Alitalia et qui risque d’aboutir à une restructuration sévère voir à une liquidation. Un exemple qui devrait faire réfléchir les salariés d’Air France et surtout leurs syndicats qui ne cessent de s’opposer à la modernisation de leur compagnie. Comme Air France, Alitalia est rarement parvenu à dégager des bénéfices ou alors de manière insignifiante. Cela en dépit des recapitalisations et des ventes d’actifs. Certes la situation d’Air France est moins préoccupante pour l’instant mais l’immobilisme des syndicats corporatistes pourrait bien conduire un jour cette entreprise sur le chemin de la compagnie italienne. Cette compagnie  se prépare à être placée sous un régime d’administration judiciaire après le rejet de son tout dernier plan de sauvetage par ses salariés, ce qui prive la compagnie aérienne italienne de toute nouvelle aide financière indispensable à la poursuite de son activité. Malgré un accord provisoire prévoyant des réductions de postes et de salaires conclu avec les syndicats le 14 avril, Alitalia n’est pas parvenue lundi à obtenir l’aval indispensable du personnel à l’octroi d’une aide d’environ deux milliards d’euros. Alitalia a été renflouée par l’Etat et des investisseurs privés à plusieurs reprises et pendant des années. Le ministre italien de l’Industrie Carlo Calenda a exclu mardi une renationalisation de la compagnie aérienne et a jugé qu’une nouvelle injection de deniers publics était une « option non viable » mais certains salariés espèrent toujours que le gouvernement ne laissera pas tomber une telle entreprise. Détenue à 49% par Etihad Airways, Alitalia n’est parvenue à dégager un bénéfice annuel qu’à de rares occasions durant ses 70 ans d’existence. Le transporteur, qui emploie quelque 12.500 personnes, perd au moins 500.000 euros par jour. La restructuration devra être faite avec célérité, soit qu’Alitalia reste une entité autonome soit qu’elle soit vendue en tout ou partie. Sinon, une procédure de liquidation sera enclenchée.

Alitalia, l’exemple à ne pas suivre pour Air France

Alitalia, l’exemple à ne pas suivre pour Air France

 

Le corporatisme qui caractérise le personnel d’Alitalia risque d’aboutir à une restructuration sévère voir à une liquidation. Un exemple qui devrait faire réfléchir les salariés d’Air France et surtout leurs syndicats qui ne cessent de s’opposer à la modernisation de leur compagnie. Comme Air France, Alitalia est rarement parvenu à dégager des bénéfices ou alors de manière insignifiante. Cela en dépit des recapitalisations et des ventes d’actifs. Certes la situation d’Air France est moins préoccupante pour l’instant mais l’immobilisme des syndicats corporatistes pourrait bien conduire un jour cette entreprise sur le chemin de la compagnie italienne. Cette compagnie  se prépare à être placée sous un régime d’administration judiciaire après le rejet de son tout dernier plan de sauvetage par ses salariés, ce qui prive la compagnie aérienne italienne de toute nouvelle aide financière indispensable à la poursuite de son activité. Malgré un accord provisoire prévoyant des réductions de postes et de salaires conclu avec les syndicats le 14 avril, Alitalia n’est pas parvenue lundi à obtenir l’aval indispensable du personnel à l’octroi d’une aide d’environ deux milliards d’euros. Alitalia a été renflouée par l’Etat et des investisseurs privés à plusieurs reprises et pendant des années. Le ministre italien de l’Industrie Carlo Calenda a exclu mardi une renationalisation de la compagnie aérienne et a jugé qu’une nouvelle injection de deniers publics était une « option non viable » mais certains salariés espèrent toujours que le gouvernement ne laissera pas tomber une telle entreprise. Détenue à 49% par Etihad Airways, Alitalia n’est parvenue à dégager un bénéfice annuel qu’à de rares occasions durant ses 70 ans d’existence. Le transporteur, qui emploie quelque 12.500 personnes, perd au moins 500.000 euros par jour. Alitalia a dit qu’elle « commencerait à préparer les procédures prévues par la loi » et une source proche de la compagnie aérienne a précisé que le conseil d’administration solliciterait l’approbation des actionnaires avant de demander la nomination d’un administrateur judiciaire. Cet administrateur devra déterminer si le transporteur peut être restructuré ou doit être liquidé. La restructuration devra être faite avec célérité, soit qu’Alitalia reste une entité autonome soit qu’elle soit vendue en tout ou partie. Sinon, une procédure de liquidation sera enclenchée. Les actionnaires se prononceront sur les prochaines étapes au cours d’une assemblée générale qui se tiendra, selon deux sources proches du dossier, le 2 mai.

Alitalia: 300 millions de recapitalisation contre la suppression de 1.900 emplois

Alitalia: 300 millions de recapitalisation contre la suppression de 1.900 emplois

C »était la demande d’Air France (actionnaire d’Alitalia), recapitaliser Alitalia mais contre la suppression d’emplois. La recapitalisation de 300 millions sera donc réalisée mais contre en quelque sorte la suppression de 1900 emplois. Sur 295 millions d’euros d’économies, 128 millions seront réalisées sur le coût du travail : suppression de l’équivalent de 1.900 postes et de certaines primes, notamment d’ancienneté, instauration d’une « contribution de solidarité » pour les salaires supérieurs à 40.000 euros bruts. En revanche, aucun « licenciement sec » n’est prévu.   »Nous ne voulons laisser à la maison ou renvoyer personne », a déclaré aux syndicats le PDG d’Alitalia, Gabriele del Torchio, selon lequel un plan « d’optimisation des coûts » est « absolument incontournable » pour la compagnie, au bord de l’asphyxie financière.  Un redimensionnement de la flotte est également prévu, avec l’abandon de 11 appareils A320.  Par ailleurs, le PDG a indiqué aux syndicats que son projet d?augmentation de capital était « pratiquement atteint ».  Alitalia, chroniquement déficitaire et dont la dette s’élève à 1,2 milliard d’euros, avait validé le mois dernier le principe d’une augmentation de capital jusqu’à 300 millions d’euros.  Une première période d’adhésion à l’opération ne lui avait permis de lever que 173 millions d’euros. Le deuxième tour doit s’achever mardi soir.  Le seuil de 225 millions d’euros de promesses d’achat de nouveaux titres devrait être atteint, ce qui devrait permettre au groupe public Poste Italiane de débloquer à son tour 75 millions et donc de parvenir aux 300 millions d’euros prévus.  Mais la compagnie italienne est toujours à la recherche d’un partenaire, a indiqué le PDG aux syndicats.  Le groupe franco-néerlandais Air France-KLM, qui détient actuellement 25% de la compagnie italienne, avait refusé de souscrire à cette augmentation de capital, jugeant que « les indispensables mesures de restructuration financières n’étaient pas réunies ».  Mardi, la compagnie allemande Lufthansa ainsi que l’espagnole Vueling ont confirmé qu’ils n’étaient pas intéressés.   »C’est un plan de coupes budgétaires sans partenaire et sans prospective industrielle », a commenté le responsable de la fédération Transports du principal syndicat italien Cgil, Franco Nasso. Celui-ci a déploré « l’absence du gouvernement » dans ce dossier, jugeant que son implication est « indispensable pour que la négociation puisse s’ouvrir ».   »Le plan ne nous convainc pas, tant sur les recettes que sur le coût du travail », a ajouté son homologue de l’UIL, Claudio Tarlazzi, selon lequel la direction « doit accepter de le revoir et de le modifier sur les propositions des syndicats ».  Quant au responsable du troisième syndicat représenté, la CISL, il a jugé le plan « décevant » et réclamé de « la clarté sur le partenaire industriel ainsi que sur les mesures d’accompagnement social ».  Chroniquement déficitaire, Alitalia, qui compte 14.000 salariés, subit de plein fouet la concurrence des compagnies à bas coûts et du train.

Transport aérien : 2500 postes menacés chez Alitalia

Transport aérien : 2500 postes menacés chez Alitalia

Alitalia va supprimer entre 2.500 et 2.600 postes dans le cadre d’un plan de restructuration destiné à sauver la compagnie aérienne de la faillite, ont dit lundi des sources syndicales. D’après ces dernières, ces mesures concerneront à la fois les pilotes, le personnel navigant et les salariés au sol. L’une des sources a précisé que la direction prévoyait une réunion avec les syndicats jeudi ou vendredi. Une porte-parole d’Alitalia, qui doit chercher un nouveau partenaire après la décision d’Air France-KLM de ne participer à l’augmentation de capital de l’entreprise, a déclaré que, en l’état actuel, le nouveau plan industriel faisait seulement référence à des mesures de réduction des coûts et ne mentionnait aucune suppression de postes. Air France-KLM, actuellement principal actionnaire d’Alitalia à hauteur de 25%, a refusé jeudi de participer à l’augmentation de capital de la compagnie, déplorant un manque de mesures convaincantes pour en réduire la dette, mais le groupe a fait un geste de bonne volonté pour renforcer les fonds propres de la compagnie italienne en décidant de transformer ses obligations convertibles en actions.

 

Air-France veut 5000 licenciements chez Alitalia

Air-France veut 5000 licenciements chez Alitalia

 

Air France-KLM veut  la suppression de 5.000 emplois chez la compagnie aérienne italienne, détenue à 25% par le transporteur franco-néerlandais, rapporte dimanche Il Sole 24 Ore. Dans un article ne citant aucune source, le quotidien italien précise qu’Air France-KLM a communiqué « il y a dix jours environ » sa liste de conditions au ministre des Transports italien Maurizio Lupi. Il Sole 24 Ore précise qu’Air France-KLM a également exigé la démission de l’actuel conseil d’administration d’Alitalia ainsi qu’un nouveau plan de restructuration visant à réduire de 70% à 80% l’endettement de près d’un milliard d’euros de la société italienne déficitaire. Selon le quotidien, 5.000 suppressions de postes seraient plus du double de ce que prévoit actuellement Gabriele de Torchio, l’administrateur délégué d’Alitalia, dans le cadre de son plan de sauvetage de l’entreprise. Une source proche d’Air France-KLM, elle-même engagé dans un plan de restructuration passant par des milliers de suppressions de postes, a précisé que la compagnie avait réclamé « beaucoup » de postes en moins chez Alitalia, tout en ajoutant, sans le préciser, que ce chiffre n’allait pas jusqu’à 5.000. Air France-KLM a refusé de commenter l’information et personne n’était disponible dans l’entourage de Maurizio Lupi pour réagir dans l’immédiat à l’article d’Il Sole 24 Ore. La compagnie a voté à la mi-octobre en faveur d’une augmentation de capital de 300 millions d’euros pour sortir la compagnie italienne de l’ornière, mais a jusqu’à la mi-novembre pour décider d’y participer ou pas. Jeudi, le transporteur franco-néerlandais a dit avoir entièrement déprécié sa participation de 25% dans Alitalia à la suite du projet d’augmentation de capital de la compagnie italienne, une levée de fonds à laquelle il a réaffirmé ne vouloir participer qu’à des conditions « très strictes ».

Air-France pose ses conditions pour sauver Alitalia

Air France pose ses conditions pour sauver Alitalia

 

Air France-KLM a annoncé jeudi avoir entièrement déprécié sa participation de 25% dans Alitalia à la suite du projet d’augmentation de capital de la compagnie italienne, une levée de fonds à laquelle il a réaffirmé ne vouloir participer qu’à des conditions « très strictes ». Le PDG du groupe franco-néerlandais Alexandre de Juniac s’est dit « offensé » et « découragé » de ne pas avoir été davantage associé aux discussions concernant l’avenir d’Alitalia, dont il est le premier actionnaire. Air France-KLM a voté à la mi-octobre en faveur d’une augmentation de capital de 300 millions d’euros pour sortir la compagnie italienne de l’ornière, mais a jusqu’à la mi-novembre pour décider d’y participer ou pas. « Nous envisagerons d’y participer si les conditions sont satisfaites. Si elles ne sont pas remplies, nous n’envisagerons pas de participation », a dit Alexandre de Juniac lors d’une conférence de presse consacrée aux résultats trimestriels d’AF-KLM. Le groupe a dû repousser jeudi plusieurs objectifs clés face aux difficultés persistantes du moyen-courrier et du fret, dans une conjoncture morose à laquelle s’ajoute la volatilité des cours du pétrole et des devises. Alexandre de Juniac a de nouveau plaidé pour une restructuration financière en profondeur d’Alitalia, dont Air France-KLM, a-t-il dit, reste un partenaire « loyal et sérieux ». « On n’est pas là pour mettre de l’argent dans une société qui ne peut pas tenir à long terme. Il faut un plan propre, carré, qui tient la route », a-t-il dit à des journalistes à l’issue de la conférence de presse. « Ce n’est pas une punition pour les Italiens ou un mauvais traitement, je pense que c’est bon pour les Italiens de faire cela. »  

 

Sauvetage Alitalia: Air France dubitatif

Sauvetage Alitalia: Air France dubitatif

Air-France dubitatif pour le soutien à Alitalia. Deux raisons, d’une part Air-France n’est pas convaincu que le grand nettoyage d’Alitalia sera effectif, d’autre part Air France sort à peine la tâte de l’eau (et grâce à un nouveau plan de 2800 suppression d’emplois).  . Air France-KLM n’a pas encore décidé s’il allait, ou non, participer à l’augmentation de capital d’Alitalia, validée à l’unanimité ce vendredi 11 octobre. Une décision devrait être prise lundi à l’issue de l’assemblée générale de la compagnie aérienne italienne, a fait savoir un porte-parole du groupe franco-néerlandais. »La décision des administrateurs d’Air France-KLM de soutenir le plan d’urgence ne préjuge en rien de notre décision de souscrire à cette augmentation de capital », a-t-il ajouté. « Il ne faut pas tirer de conclusions hâtives. » Air France-KLM a annoncé, peu auparavant, que ses administrateurs au sein du conseil d’administration d’Alitalia avaient approuvé le plan d’urgence, destiné à permettre à la compagnie aérienne italienne de poursuivre son activité.Le conseil d’administration d’Alitalia avait en effet décidé de soumettre à l’assemblée générale des actionnaires, ce lundi, une autorisation d’augmentation de capital de 300 millions d’euros. Le plan de sauvetage, lui, compte également des lignes de crédit de 200 millions, pour un total de 500 millions d’euros.

 

Alitalia : nouvelle fuite en avant avec une augmentation de capital

Alitalia : nouvelle fuite en avant avec une augmentation de capital

 

Alitalia, de nouveau déficitaire au premier semestre, a annoncé jeudi qu’elle solliciterait une augmentation de capital d’au moins 100 millions d’euros mais son principal actionnaire Air France-KLM n’y est pas favorable. Selon une source au fait du dossier, le transporteur franco-néerlandais, actionnaire à hauteur de 25% de la compagnie italienne en difficulté, a voté contre l’augmentation de capital lors du conseil d’administration réuni dans la journée. A Paris, un porte-parole d’Air France-KLM s’est refusé à tout commentaire. Alitalia, qui a été renflouée à maintes reprises par l’Etat italien jusqu’à sa privatisation en 2009, risque une nouvelle fois de se retrouver à court d’argent. Sa perte nette sur les six premiers mois de l’année a atteint 294 millions d’euros, venant s’ajouter à un total de plus de 840 millions d’euros depuis la privatisation. « Les actionnaires seront sollicités pour approuver une augmentation de capital d’au moins 100 millions d’euros », a déclaré le groupe sans préciser les modalités de l’opération. Pour Andrea Giuricin, expert des transports à l’Université de Milan-Bicocca, Alitalia ne fait que « gagner du temps » sans résoudre ses problèmes de fond. « Mais d’abord il lui faut trouver les fonds pour se recapitaliser », dit-il. Certains analystes estiment que la compagnie a besoin de 500 millions d’euros pour sortir de l’ornière. Une nouvelle réunion du conseil d’administration est programmée jeudi prochain et une assemblée générale des actionnaires a été convoquée pour le 14 octobre.

 

Alitalia : baisse des salaires

Alitalia : baisse des salaires

les syndicats d’Alitalia ont accepté une baisse du temps de travail et des salaires dans le cadre d’un accord qui ouvre la voie à un nouveau plan stratégique, a annoncé jeudi la compagnie aérienne italienne. L’administrateur délégué Gabriele Del Torchio et les membres du comité exécutif vont voir leurs salaires réduits de 20% tandis que 2.200 employés au sol travailleront cinq jours de moins par mois, avec des feuilles de paie ajustées en conséquence. « Chacun a renoncé à quelque chose d’important, mais de cette manière nous avons pu sauvegarder des emplois », a déclaré Gabriele Del Torchio dans un communiqué. La prochaine étape consistera à lancer un nouveau plan stratégique pour Alitalia, a-t-il ajouté. La compagnie italienne, détenue à 25% par Air France-KLM, compte sur cet accord pour atteindre ses objectifs de réduction de coûts. Alitalia, sauvée de la faillite en 2008, a accusé une perte de 280 millions d’euros en 2012.

 

Rachat de Alitalia par Air France

Rachat de Alitalia par Air France

 

Le groupe Air France-KLM est en discussions « avancées » en vue d’une prise de contrôle d’ici l’été de la compagnie italienne Alitalia, dont il possède déjà 25%, rapporte dimanche le quotidien romain Il Messaggero sans citer ses sources. Alitalia est pour l’instant contrôlée par CAI, un consortium d’investisseurs dont Air France-KLM est membre et qui l’a rachetée en 2008 alors qu’elle était en cessation de paiement. Tous les actionnaires de la compagnie italienne pourront exercer une option de vente de leurs titres à l’expiration d’une période de « lock-up » le 12 janvier. En mai dernier, Air France-KLM avait déclaré qu’il pourrait attendre 2014, voire 2015, pour prendre le contrôle de la compagnie italienne. Selon Il Messaggero, le groupe franco-néerlandais a offert aux autres actionnaires une prime de 20% par rapport au prix d’achat de leur participation dans Alitalia en 2008 et il pourrait les payer en actions Air France-KLM. Il y a cinq ans, CAI avait déboursé un peu plus d’un milliard d’euros pour reprendre Alitalia. A Paris, un porte-parole d’Air France-KLM s’est refusé à tout commentaire. Aucun représentant d’Alitalia n’a répondu aux demandes répétées de commentaire. De son côté, l’ancien président du Conseil Silvio Berlusconi s’est déclaré dimanche opposé à sa prise de contrôle par un groupe étranger. « Notre pays ne peut pas se permettre de ne pas avoir sa propre compagnie aérienne nationale », a-t-il écrit sur sa page Facebook. « Si Alitalia était tombée entre les mains des Français (…), de nombreux touristes seraient allés visiter les châteaux de la Loire au lieu de nos villes d’art. »

 




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