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Pollution: l’alerte aux particules fines en France

Pollution: l’alerte aux particules fines en France

Ces derniers jours en France mais aussi dans plusieurs régions de province une alerte aux particules fines a été lancée, particules fines qui ont déjà fait 20 à 40 000 victimes en Europe. L’agence de surveillance de la qualité de l’air ATMO   précise que « cet épisode conjugue une pollution locale avec un épisode de pollution plus global touchant les deux tiers nord de la France. » En cause les émissions polluantes notamment d’oxydes d’azote favorisé par les conditions climatiques actuelles. Principale responsable, l’automobile (et plus généralement la circulation routière). Selon le communiqué, ces particules « sont principalement formées par réaction chimique entre des polluants gazeux (oxydes d’azote, ammoniac…) issus notamment des déplacements routiers et des travaux agricoles. Les personnes souffrant d’asthme, d’une maladie cardiovasculaire, d’une maladie respiratoire comme une broncho pneumopathie chronique, ainsi que les enfants et les personnes âgées sont les plus sensibles aux effets néfastes sur la santé des particules fines. On a établi que l’exposition au PM2,5 pouvait être néfaste à la fois lors d’une exposition sur journée ou sur une exposition se déroulant sur une longue période comme par exemple sur une année. Les particules fines sont classées dans la catégorie des « cancérogènes probables » (Groupe 2A) et des liens sont clairement identifiés entre la pollution atmosphérique et la survenue de problèmes respiratoires et cardiaques. Les particules fines ont été reconnues responsables de cancers du poumon par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2012. Elles sont aussi à l’origine d’autres pathologies pulmonaires, comme l’asthme et la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). En effet, plus elles sont fines, plus les particules en suspension dans l’air sont agressives et rentrent loin dans les bronches, créant une inflammation. Les bronches s’épaississent alors et sécrètent des glaires qui rendent difficile la circulation de l’air et provoquent l’essoufflement. Il existe également des risques cardio-vasculaires (angine de poitrine, infarctus, troubles du rythme cardiaque), qui s’expliquent par le passage des particules très fines à travers la paroi des bronches jusque dans la circulation sanguine. Cela épaissit le sang, qui a alors plus de risques de coaguler. Les personnes les plus à risques sont les enfants, parce qu’ils respirent plus vite, se trouvent plus près du sol et ont des alvéoles pulmonaires encore en développement, et les personnes âgées, qui ont une capacité ventilatoire diminuée. Certaines professions (chauffeurs routiers, employés de péage, mineurs de charbon) sont également surexposées. Les statistiques dont nous disposons actuellement sont des projections basées sur les effets sanitaires connus des particules fines et leur concentration atmosphérique. En revanche, elles ne distinguent pas la mortalité causée par la pollution des véhicules diesel (12% du total des particules émises en 2010, selon le Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique) des autres sources de pollution (chauffage au fioul ou au bois, activité industrielle). Le Programme Air pur pour l’Europe évalue ainsi entre 19.000 et 42.000 les décès attribuables aux particules fines, sur la base des données de l’année 2000. Une autre étude baptisée Aphekom estimait que l’on pourrait sauver 2900 vies si l’on abaissait les concentrations en particules fines de 9 grandes villes françaises (soit 12 millions d’habitants) aux niveaux recommandés par l’OMS, inférieurs à ceux pratiqués en Union européenne.

 

Alerte sur le cours de la livre sterling

Alerte sur le cours de  la livre sterling

 

Conséquence sans doute inattendu pour Boris Johnson lui-même la livre plonge et pourrait se diriger rapidement vers la parité avec l’euro alors qu’en novembre2015 la livre valait  encore 1,42 euros. Le fantasque député conservateur Boris Johnson maire de Londres a sans doute sous-estimé nombre de conséquences économiques relatives au Brexit qu’il soutient. Notamment les conséquences sur la baisse de la monnaie. Une baisse inévitable si l’on s’en tient aux fondamentaux économiques. En effet le Royaume Uni a beaucoup plus à perdre que l’UE avec le Brexit. Les conséquences sur la croissance britannique pourraient être une perte de leur de 0,5 % du PIB par an. En outre il faut aussi prendre en compte que la balance des échanges du Royaume-Uni est très déséquilibrée alors qu’elle est excédentaire pour l’union économique. Du coup la livre pourrait être durablement orientée à la baisse jusqu’au référendum. « Quitter l’Europe menacerait notre sécurité économique et nationale », a pourtant  averti David Cameron, qui appelle les Britanniques à voter pour le maintien dans l’Union lors du référendum du 23 juin. Ceux n’ont à offrir que « des risques dans un temps d’incertitude, un saut dans l’inconnu », a-t-il ajouté. « Quand il s’agit des emplois des gens, on ne peut pas juste dire tout ira bien », a-t-il ajouté, soulignant qu’il fallait bien réfléchir aux conséquences d’un Brexit. À cet égard le fantasque Boris Johnson maire de Londres, une ville pourtant très heureux fils aveuglée par son souhait de remplacer David Cameron n’a sans doute pas bien mesuré tous les risques

 

 

 

 

(Sources Exchange rate UK FR)


Livre Sterling Euro

mercredi 24 février 2016 1 GBP = 1,2647 EUR Taux GBP EUR du 24/02/2016
mardi 23 février 2016 1 GBP = 1,2708 EUR Taux GBP EUR du 23/02/2016
lundi 22 février 2016 1 GBP = 1,2832 EUR Taux GBP EUR du 22/02/2016
dimanche 21 février 2016 1 GBP = 1,2824 EUR Taux GBP EUR du 21/02/2016
samedi 20 février 2016 1 GBP = 1,2943 EUR Taux GBP EUR du 20/02/2016
vendredi 19 février 2016 1 GBP = 1,2943 EUR Taux GBP EUR du 19/02/2016
jeudi 18 février 2016 1 GBP = 1,29 EUR Taux GBP EUR du 18/02/2016
mercredi 17 février 2016 1 GBP = 1,2842 EUR Taux GBP EUR du 17/02/2016
mardi 16 février 2016 1 GBP = 1,2835 EUR Taux GBP EUR du 16/02/2016
lundi 15 février 2016 1 GBP = 1,293 EUR Taux GBP EUR du 15/02/2016
dimanche 14 février 2016 1 GBP = 1,2936 EUR Taux GBP EUR du 14/02/2016
samedi 13 février 2016 1 GBP = 1,2886 EUR Taux GBP EUR du 13/02/2016
vendredi 12 février 2016 1 GBP = 1,2886 EUR Taux GBP EUR du 12/02/2016
jeudi 11 février 2016 1 GBP = 1,2794 EUR Taux GBP EUR du 11/02/2016
mercredi 10 février 2016 1 GBP = 1,2873 EUR Taux GBP EUR du 10/02/2016
mardi 9 février 2016 1 GBP = 1,2813 EUR Taux GBP EUR du 09/02/2016
lundi 8 février 2016 1 GBP = 1,29 EUR Taux GBP EUR du 08/02/2016
dimanche 7 février 2016 1 GBP = 1,3019 EUR Taux GBP EUR du 07/02/2016
samedi 6 février 2016 1 GBP = 1,2999 EUR Taux GBP EUR du 06/02/2016
vendredi 5 février 2016 1 GBP = 1,2999 EUR Taux GBP EUR du 05/02/2016
jeudi 4 février 2016 1 GBP = 1,3018 EUR Taux GBP EUR du 04/02/2016
mercredi 3 février 2016 1 GBP = 1,3149 EUR Taux GBP EUR du 03/02/2016
mardi 2 février 2016 1 GBP = 1,3195 EUR Taux GBP EUR du 02/02/2016
lundi 1 février 2016 1 GBP = 1,3238 EUR Taux GBP EUR du 01/02/2016
dimanche 31 janvier 2016 1 GBP = 1,3158 EUR Taux GBP EUR du 31/01/2016
samedi 30 janvier 2016 1 GBP = 1,315 EUR Taux GBP EUR du 30/01/2016
vendredi 29 janvier 2016 1 GBP = 1,315 EUR Taux GBP EUR du 29/01/2016
jeudi 28 janvier 2016 1 GBP = 1,313 EUR Taux GBP EUR du 28/01/2016
mercredi 27 janvier 2016 1 GBP = 1,3063 EUR Taux GBP EUR du 27/01/2016
mardi 26 janvier 2016 1 GBP = 1,3204 EUR Taux GBP EUR du 26/01/2016
lundi 25 janvier 2016 1 GBP = 1,3123 EUR Taux GBP EUR du 25/01/2016
dimanche 24 janvier 2016 1 GBP = 1,3203 EUR Taux GBP EUR du 24/01/2016
samedi 23 janvier 2016 1 GBP = 1,321 EUR Taux GBP EUR du 23/01/2016
vendredi 22 janvier 2016 1 GBP = 1,321 EUR Taux GBP EUR du 22/01/2016
jeudi 21 janvier 2016 1 GBP = 1,3101 EUR Taux GBP EUR du 21/01/2016
mercredi 20 janvier 2016 1 GBP = 1,3058 EUR Taux GBP EUR du 20/01/2016
mardi 19 janvier 2016 1 GBP = 1,2995 EUR Taux GBP EUR du 19/01/2016
lundi 18 janvier 2016 1 GBP = 1,3082 EUR Taux GBP EUR du 18/01/2016
dimanche 17 janvier 2016 1 GBP = 1,3073 EUR Taux GBP EUR du 17/01/2016
samedi 16 janvier 2016 1 GBP = 1,306 EUR Taux GBP EUR du 16/01/2016
vendredi 15 janvier 2016 1 GBP = 1,306 EUR Taux GBP EUR du 15/01/2016
jeudi 14 janvier 2016 1 GBP = 1,3284 EUR Taux GBP EUR du 14/01/2016
mercredi 13 janvier 2016 1 GBP = 1,3237 EUR Taux GBP EUR du 13/01/2016
mardi 12 janvier 2016 1 GBP = 1,3314 EUR Taux GBP EUR du 12/01/2016
lundi 11 janvier 2016 1 GBP = 1,3396 EUR Taux GBP EUR du 11/01/2016
dimanche 10 janvier 2016 1 GBP = 1,3278 EUR Taux GBP EUR du 10/01/2016
samedi 9 janvier 2016 1 GBP = 1,3294 EUR Taux GBP EUR du 09/01/2016
vendredi 8 janvier 2016 1 GBP = 1,3294 EUR Taux GBP EUR du 08/01/2016
jeudi 7 janvier 2016 1 GBP = 1,3384 EUR Taux GBP EUR du 07/01/2016
mercredi 6 janvier 2016 1 GBP = 1,3574 EUR Taux GBP EUR du 06/01/2016
mardi 5 janvier 2016 1 GBP = 1,3649 EUR Taux GBP EUR du 05/01/2016
lundi 4 janvier 2016 1 GBP = 1,3592 EUR Taux GBP EUR du 04/01/2016
dimanche 3 janvier 2016 1 GBP = 1,3578 EUR Taux GBP EUR du 03/01/2016
samedi 2 janvier 2016 1 GBP = 1,356 EUR Taux GBP EUR du 02/01/2016
vendredi 1 janvier 2016 1 GBP = 1,356 EUR Taux GBP EUR du 01/01/2016
jeudi 31 décembre 2015 1 GBP = 1,356 EUR Taux GBP EUR du 31/12/2015
mercredi 30 décembre 2015 1 GBP = 1,3552 EUR Taux GBP EUR du 30/12/2015
mardi 29 décembre 2015 1 GBP = 1,3565 EUR Taux GBP EUR du 29/12/2015
lundi 28 décembre 2015 1 GBP = 1,3568 EUR Taux GBP EUR du 28/12/2015
dimanche 27 décembre 2015 1 GBP = 1,3612 EUR Taux GBP EUR du 27/12/2015
samedi 26 décembre 2015 1 GBP = 1,3625 EUR Taux GBP EUR du 26/12/2015
vendredi 25 décembre 2015 1 GBP = 1,3625 EUR Taux GBP EUR du 25/12/2015
jeudi 24 décembre 2015 1 GBP = 1,3625 EUR Taux GBP EUR du 24/12/2015
mercredi 23 décembre 2015 1 GBP = 1,3636 EUR Taux GBP EUR du 23/12/2015
mardi 22 décembre 2015 1 GBP = 1,3536 EUR Taux GBP EUR du 22/12/2015
lundi 21 décembre 2015 1 GBP = 1,3651 EUR Taux GBP EUR du 21/12/2015
dimanche 20 décembre 2015 1 GBP = 1,3715 EUR Taux GBP EUR du 20/12/2015
samedi 19 décembre 2015 1 GBP = 1,3703 EUR Taux GBP EUR du 19/12/2015
vendredi 18 décembre 2015 1 GBP = 1,3703 EUR Taux GBP EUR du 18/12/2015
jeudi 17 décembre 2015 1 GBP = 1,3768 EUR Taux GBP EUR du 17/12/2015
jeudi 17 décembre 2015 1 GBP = 1,3768 EUR Taux GBP EUR du 17/12/2015
mercredi 16 décembre 2015 1 GBP = 1,3772 EUR Taux GBP EUR du 16/12/2015
mardi 15 décembre 2015 1 GBP = 1,3758 EUR Taux GBP EUR du 15/12/2015
lundi 14 décembre 2015 1 GBP = 1,3791 EUR Taux GBP EUR du 14/12/2015
dimanche 13 décembre 2015 1 GBP = 1,384 EUR Taux GBP EUR du 13/12/2015
samedi 12 décembre 2015 1 GBP = 1,3843 EUR Taux GBP EUR du 12/12/2015
vendredi 11 décembre 2015 1 GBP = 1,3843 EUR Taux GBP EUR du 11/12/2015
jeudi 10 décembre 2015 1 GBP = 1,385 EUR Taux GBP EUR du 10/12/2015
mercredi 9 décembre 2015 1 GBP = 1,3783 EUR Taux GBP EUR du 09/12/2015
mardi 8 décembre 2015 1 GBP = 1,3778 EUR Taux GBP EUR du 08/12/2015
lundi 7 décembre 2015 1 GBP = 1,3891 EUR Taux GBP EUR du 07/12/2015
dimanche 6 décembre 2015 1 GBP = 1,3886 EUR Taux GBP EUR du 06/12/2015
samedi 5 décembre 2015 1 GBP = 1,3893 EUR Taux GBP EUR du 05/12/2015
vendredi 4 décembre 2015 1 GBP = 1,3893 EUR Taux GBP EUR du 04/12/2015
jeudi 3 décembre 2015 1 GBP = 1,3862 EUR Taux GBP EUR du 03/12/2015
mercredi 2 décembre 2015 1 GBP = 1,4087 EUR Taux GBP EUR du 02/12/2015
mardi 1 décembre 2015 1 GBP = 1,4189 EUR Taux GBP EUR du 01/12/2015
lundi 30 novembre 2015 1 GBP = 1,4245 EUR Taux GBP EUR du 30/11/2015
lundi 30 novembre 2015 1 GBP = 1,4245 EUR Taux GBP EUR du 30/11/2015
dimanche 29 novembre 2015 1 GBP = 1,4209 EUR Taux GBP EUR du 29/11/2015
samedi 28 novembre 2015 1 GBP = 1,4188 EUR Taux GBP EUR du 28/11/2015
vendredi 27 novembre 2015 1 GBP = 1,4188 EUR Taux GBP EUR du 27/11/2015
jeudi 26 novembre 2015 1 GBP = 1,4242 EUR Taux GBP EUR du 26/11/2015
mercredi 25 novembre 2015 1 GBP = 1,4236 EUR Taux GBP EUR du 25/11/2015
mardi 24 novembre 2015 1 GBP = 1,4169 EUR Taux GBP EUR du 24/11/2015
lundi 23 novembre 2015 1 GBP = 1,422 EUR Taux GBP EUR du 23/11/2015
dimanche 22 novembre 2015 1 GBP = 1,4277 EUR Taux GBP EUR du 22/11/2015
samedi 21 novembre 2015 1 GBP = 1,4269 EUR Taux GBP EUR du 21/11/2015
vendredi 20 novembre 2015 1 GBP = 1,4269 EUR Taux GBP EUR du 20/11/2015
jeudi 19 novembre 2015 1 GBP = 1,4251 EUR Taux GBP EUR du 19/11/2015

 

 

EDF : alerte sur la situation financière

EDF : alerte sur la situation financière

 

Témoin De la situation catastrophique d’EDF, la baisse de l’action en bourse. Une action qui lors  de son introduction en bourse en 2005 valait 32 € et qui est passée sous la barre des 10 € ;  en cause, la baisse mondiale du prix de l’électricité et la sous-estimation de nombre de dépenses par l’électricien.-Cette dégringolade s’explique notamment par la défiance des investisseurs vis-à-vis des capacités de l’électricien à résister à un contexte de baisse des prix du marché d’une part et à faire face aux investissements colossaux qui l’attendent d’autre part. « La visibilité est tellement faible sur le montant total des coûts et des investissements à supporter dans les années à venir, dans un contexte de baisse des prix de gros de l’électricité, qu’il est impossible d’avoir une vue précise de la faculté de résistance du bilan de l’électricien », écrit dans une note le courtier Aurel BGC. Face à la crise financière dramatique d’EDF n’a donc pas d’autre solution que le prolongement des centrales actuelles ;  ce que viendrait de décider, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal qui « accèderait » à la demande d’EDF visant à prolonger la durée de vie des centrales nucléaires françaises de 40 à 50 ans. Cette annonce fixée par un décret pluriannuel de l’énergie serait quasiment rédigée.   Du côté d’EDF, cette mesure était attendue alors que la société s’apprête à lancer un grand carénage. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. De toute manière la situation financière d’EDF est dramatique.  Récemment le patron d’EDF à ouvert la porte à de nouvelles modalités de financement du nucléaire. Et pour cause !  L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs. Ce que confirmait le patron d’EDF dans une interview du JDD.  « . En France, nos parts de marché reculent, donc on ne doit pas prendre de retard. Notre dette est élevée et nous devons faire des arbitrages sur nos activités futures. Nous n’avons plus les moyens de tout garder à l’étranger, ou de tout construire seuls »

 

Alerte sur les stocks de poisson en mer .

Alerte sur  stocks de poisson en mer

L’état des stocks de poissons en mer du Nord «ne s’améliore pas», notamment pour le cabillaud et le hareng, a annoncé samedi l’Ifremer, au vu des premiers résultats de la campagne annuelle d’évaluation. «La situation ne s’améliore pas pour la plupart des espèces principales (…) Il y a moins d’enthousiasme que l’an dernier», a expliqué à l’AFP Yves Vérin, chercheur à l’Ifremer et chef de mission de la campagne européenne IBTS d’évaluation des stocks de poissons en mer du Nord et en Manche. Ces indices, qui seront cumulés à d’autres observations, notamment les débarquements des pêcheurs professionnels, serviront de base aux décisions sur les mesures européennes de gestion des ressources halieutiques, en particulier les quotas de pêche définis chaque année en décembre. «Les indices sont inférieurs aux moyennes depuis plus de 20 ans», a-t-il ajouté, même si «les résultats doivent encore être affinés». Cette campagne est menée en parallèle par sept bateaux des pays riverains (France, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Allemagne, Danemark, Suède), dont le navire océanographique Thalassa vient de sillonner la mer du Nord et la Manche Orientale pendant un mois. Les échantillons prélevés permettent de calculer un indice d’abondance des principales espèces de poissons de cette zone: merlan, cabillaud, hareng et églefin. Les chercheurs calculent la proportion de juvéniles, les poissons de moins d’un an. «L’an dernier il y avait eu un petit sursaut sur le cabillaud. Mais cette année, la proportion de juvéniles est presque nulle. Le stock a du mal à se reconstituer en mer du Nord», explique le scientifique. Pour le hareng, première espèce pêchée en mer du Nord, l’indice est «très faible», alors que les résultats étaient très bons l’an dernier. Le score de l’églefin est «faible». Seul le merlan atteint un résultat «légèrement supérieur à l’an dernier, mais il reste dans la moyenne basse», selon M. Vérin.

Alerte sur l’économie mondiale (OCDE)

Alerte sur l’économie mondiale (OCDE)

Nouvelle alerte de l’OCDE sur l’économie mondiale avec une révision à la baisse des dernières prévisions. Pour preuve de cette baisse, la relative stagnation du commerce international qui traduit  le tassement de la demande mondiale partout. Un tassement constaté bien sûr en Chine et qui se manifeste par une diminution de la production industrielle mais un tassement constaté aussi dans les pays développés sans parler des pays  en développement privés d’une partie des ressources pétrolières et autres matières premières.  Pour résumer, le monde s’engage dans une croissance molle pour plusieurs années. C’est vrai partout en Chine, en Europe dans les pays en développement et même maintenant aux États-Unis et au Royaume-Uni. La crise sur les marchés financiers ne fait que rendre compte en anticipant cet affaiblissement économique général. On le sait pourtant les valeurs ne peuvent monter au ciel, or  ces dernières années surtout en 2015 les marchés financiers ont progressé bien au-delà des réalités économiques. Aujourd’hui on assiste donc un ajustement et à une énorme vague de prises de bénéfices. Les valeurs les plus touchées sont celles liées au pétrole, aux matières premières et aux industries liées. Mais les valeurs bancaires concernées dans le financement des activités évoquées précédemment sont forcément affectées compte tenu des risques liés à leur engagement (crédit et actifs douteux). Le commerce international est aussi grandement perturbé par la guerre des monnaies dans laquelle s’engagent les banques centrales. Du coup, les investisseurs ne savent plus dans quelle direction s’orienter : quitter le marché des actions et se rabattre sur des obligations qui ne rapportent pas grand-chose même rien du tout. Les regards convergent surtout vers la Chine, dont le ralentissement, avéré, inquiète. « L’hypothèse d’une fin de cycle se précise, augurant un risque croissant de chocs conjoncturels négatifs à moyen terme » prévient une note de Seeyond, une filiale de Natixis. Les valeurs bancaires font figure de victimes collatérales, parce qu’en première ligne en cas de crise économique. « Les investisseurs broient du noir, sans raison d’espérer à court terme », reconnaissent pour leur part les analystes de BCG. Du coup, c’est le « flight to quality », autrement dit… la débandade! Tout le monde quitte les  marchés actions pour se réfugier sur les obligations des pays considérés comme solides. Quitte, pour cela, à accepter une rémunération dérisoire. Au-delà des yo-yo boursiers l’OCDE s’inquiète surtout de la faiblesse du commerce,  faiblesse du commerce mondial, dont il a été prouvé à plusieurs reprises qu’il était corrélé à l’évolution de la croissance internationale. En 2015, les échanges internationaux n’ont progressé que de 2%, enregistrant de nombreux reculs dans les économies du G20. Au troisième trimestre 2015, aussi bien les importations (-0,8%) que les exportations (-0,9%) ont reculé dans les économies des 20 pays les plus riches de la planète, couronnant plusieurs mois de baisses successives. Les États-Unis comme l’Union Européenne à 28 ont enregistré un recul de leurs exportations et de leurs importations. Une baisse particulièrement prononcée pour les exportations américaines, en recul de 1% sur le troisième trimestre 2015. En Chine, si les exportations ont augmenté (+1,3%) pour la première fois en un an, les importations ont poursuivi leur tendance baissière (-1,2%) atteignant leur plus bas niveau depuis début 2011.

EDF : alerte financière

EDF : alerte financière

Une alerte financière vient d’être lancée par le comité central d’entreprise en raison de différents dérives en particulier de  l’endettement qui dépasse 40 milliards d’euros. La dégradation de la situation globale d’EDF s’est notamment traduite par un écroulement de la valeur de son action et par un retrait du CAC 40.  EDF devra faire face à des investissements essentiels dans les prochaines années » (maintenance en vue de la prolongation du parc nucléaire, développement des énergies renouvelables, etc.), et dans ce contexte, «  la situation financière est délicate. Pour la régler au moins partiellement EDF va réclamer des hausses significatives du prix de l’électricité pour le consommateur. EDF va demander à l’État l’Etat, qui détient 84,5% du capital et fixe les tarifs réglementés de l’électricité, un « rattrapage tarifaire », qui permette au groupe de « couvrir ses coûts ». Mais dans un contexte de d’inflation quasiment nulle de telles hausses risquent  d’être politiquement difficiles à gérer par le gouvernement. Du coup, les élus du comité central d’entreprise (CCE) de l’électricien ont déclenché « pour la première fois » un droit d’alerte devant la situation « économique et sociale préoccupante », selon un communiqué consulté par l’AFP. « Au regard de nombreux faits récents de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique d’EDF SA », les élus du CCE, qui représentent les syndicats FNME-CGT, CFE-CGC, FCE-CFDT et FO Energie et Mines, ont décidé jeudi de déclencher cette procédure.  Ils « dénoncent unanimement et avec force toutes les manœuvres qui conduisent inéluctablement EDF dans une impasse industrielle, économique et sociale », et mandatent le secrétaire du CCE « pour mettre en œuvre par tous moyens, y compris judiciaires, le présent droit d’alerte économique et le poursuivre », selon le communiqué. Le CCE demande notamment à EDF de lui fournir des « explications circonstanciées » sur la baisse du cours de l’action - qui a chuté d’environ 40% depuis le début de l’année, et conduira EDF à sortir du CAC40 le 21 décembre -, les pertes de parts de marché dans le cadre de la disparition des tarifs réglementés pour les clients professionnels début 2016 et les pertes de clients sur le marché des particuliers (tarif bleu). Le CCE veut aussi des explications sur les conséquences de la mise en demeure de la Commission européenne relative aux concessions hydrauliques détenues par EDF, l’avancement du chantier du réacteur EPR de Flamanville, « les modalités de mise en œuvre du Grand Carénage » (maintenance lourde des centrales nucléaires françaises) ou les « modalités économiques » de la construction de deux EPR en Angleterre.  Les élus du CCE s’inquiètent de la « cohérence de la trajectoire financière d’EDF présentée avec l’ensemble des faits évoqués » mais aussi de leurs conséquences « sur la stratégie d’EDF.

(Avec Reuters)

Terrorisme : Alerte mondiale sur les déplacements (autorité américaines)

Terrorisme : Alerte mondiale sur les déplacements (autorité américaines)

 

 

 

L’avertissement des autorités américaines mérite d’être pris au sérieux. D’abord parce que les frappes de la coalition internationale en Syrie commencent à causer de sérieux dégâts à l’État islamique. Un État islamique qui pourrait être progressivement amené à se replier vers l’Irak. Pour se venger de ce recul , l’État islamique pourrait activer les cellules dormantes en Occident et provoquer des attentats de plus en plus spectaculaires. Les États-Unis ont donc lancé en début de semaine une alerte mondiale sur les risques de voyager pour leurs ressortissants partout sur le globe, en raison d’une hausse des « menaces terroristes ».  Le département d’Etat invoque dans un communiqué « des informations actuelles laissant penser que Daesh (le groupe État islamique), Al-Qaïda, Boko Haram et d’autres groupes terroristes continuent de planifier des attaques terroristes dans de multiples régions » et cite également de récents attentats perpétrés cette année « en France, au Nigeria, au Danemark, en Turquie et au Mali ». « Des autorités pensent qu’il existe toujours une probabilité pour qu’il y ait des attaques terroristes à mesure que des membres de l’EI/Daesh reviennent de Syrie et d’Irak« , met en garde la diplomatie américaine, en allusion aux combattants étrangers revenus dans leurs pays d’origine après s’être battus dans les rangs de l’organisation djihadiste. Le ministère américain des Affaires étrangères émet très fréquemment et très régulièrement des notices d’alertes, pays par pays, pour ses ressortissants installés ou voyageant à l’étranger, mais celle-ci est mondiale et revêt une dimension particulière compte tenu de la multiplication des attentats ces dernières semaines. D’éventuelles nouvelles « attaques pourraient survenir par un large éventail de tactiques, par le recours à des armes conventionnelles ou non conventionnelles et pouvant viser des intérêts publics ou privés », selon le département d’État. Washington ne rentre pas davantage dans les détails, tout en assurant « continuer de travailler étroitement avec nos alliés face à la menace que pose le terrorisme international« .

Un état d’alerte maximale est-t-il suffisant ?

 

 

10 000 personnes font l’objet d’une fiche S, comment les surveiller ? Sans parler de ceux qui n’ont pas été repérés. Pour l’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic, les moyens sont « largement sous-dimensionnés ». L’augmentation des moyens est « ridicule » pour le judiciaire, a-t-il estimé sur BFM TV. S’il y plus de moyens pour le renseignement, cela permet la surveillance mais pas les arrestations, qui nécessitent des juges pour prouver que les suspects sont allés en Syrie, a-t-il souligné.  « Il faudrait largement le double » de moyens, a-t-il ajouté. « C’est les moyens qu’on met qui permettent d’arrêter les gens ».  Cette fois, François Hollande a annoncé la mobilisation de 1.500 militaires supplémentaires en Ile-de-France et a décrété l’état d’urgence pour l’ensemble du territoire, une première depuis 1961 et la guerre d’Algérie. Cette mesure permet aux autorités de restreindre la circulation des personnes et des véhicules, d’instaurer un couvre-feu et d’interdire de séjour dans un département toute personne cherchant à entraver l’action des pouvoirs publics. L’état d’urgence permet également aux préfets d’ordonner la fermeture provisoire de salles de spectacles, débits de boisson ou d’interdire la tenue de manifestations. Dans ce contexte, les manifestations sur la voie publique à Paris, dans les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne sont interdites jusqu’à jeudi prochain et le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a demandé à tous les préfets de faire de même en province.

Un état d’alerte maximale est-il suffisant ?

Un  état d’alerte maximale est-il suffisant ?

 

10 000 personnes font l’objet d’une fiche S, comment les surveiller ? Sans parler de ceux qui n’ont pas été repérés. Pour l’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic, les moyens sont « largement sous-dimensionnés ». L’augmentation des moyens est « ridicule » pour le judiciaire, a-t-il estimé sur BFM TV. S’il y plus de moyens pour le renseignement, cela permet la surveillance mais pas les arrestations, qui nécessitent des juges pour prouver que les suspects sont allés en Syrie, a-t-il souligné.  « Il faudrait largement le double » de moyens, a-t-il ajouté. « C’est les moyens qu’on met qui permettent d’arrêter les gens ».  Cette fois, François Hollande a annoncé la mobilisation de 1.500 militaires supplémentaires en Ile-de-France et a décrété l’état d’urgence pour l’ensemble du territoire, une première depuis 1961 et la guerre d’Algérie. Cette mesure permet aux autorités de restreindre la circulation des personnes et des véhicules, d’instaurer un couvre-feu et d’interdire de séjour dans un département toute personne cherchant à entraver l’action des pouvoirs publics. L’état d’urgence permet également aux préfets d’ordonner la fermeture provisoire de salles de spectacles, débits de boisson ou d’interdire la tenue de manifestations. Dans ce contexte, les manifestations sur la voie publique à Paris, dans les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne sont interdites jusqu’à jeudi prochain et le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a demandé à tous les préfets de faire de même en province.

Paris : nouvelle alerte à la pollution

Paris : nouvelle alerte à la pollution

 

Nouvelle alerte à la pollution à Paris avec évidemment des conséquences sur la santé, plus généralement sur les équilibre environnementaux et humains.  La maire de Paris et le président de la région demandent à l’Etat de prendre, « dès maintenant », des mesures. Le préfet tient une réunion ce mercredi, pour éventuellement déclencher le seuil d’alerte – et réduire la vitesse de 20 km/h. Selon Airparif, l’organisme chargé de la surveillance de la qualité de l’air en région parisienne, le niveau d’information sera atteint ce mercredi. Sans attendre, Anne Hidalgo et Jean-Pierre Huchon, respectivement maire de Paris et président du conseil régional d’Ile-de-France, ont demandé mardi à l’Etat de « planifier dès maintenant » les mesures à prendre pour faire diminuer les niveaux de pollution. Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, a demandé au préfet de réunir les élus de la région ce mercredi, et d’être « prêt à déclencher le seuil d’alerte ». Qui prévoit une réduction de la vitesse de 20 km/h, l’interdiction de l’épandage, de la pulvérisation d’engrais, la réduction de la pollution industrielle… Bref, il n’est pas question pour l’heure de circulation alternée, mais cela « peut faire partie des discussions » du jour, a ajouté la ministre. Car la décision d’une telle mesure d’urgence revient aux services de l’Etat, et pas aux élus locaux…Un mesure d’urgence qui se justifie d’abord par ses conséquences sur la santé. Car cette pollution favorise le réchauffement climatique  qui  a tout d’abord un impact direct sur les populations vulnérables: les personnes âgées, les jeunes enfants et les individus en situation précaire. Selon le rapport, le nombre de morts augmente dès que la température moyenne dépasse les 25°C. Le réchauffement favoriserait aussi l’apparition de phénomènes extrêmes, en particulier des canicules, et ferait des ravages dans une population toujours plus vieillissante. Enfin le rayonnement solaire provoquerait aussi, par sa composante UV, l’apparition de cancers ou de mélanomes cutanés: ceux-ci ont augmenté de 45 % chez les hommes et de 19% chez les femmes entre 1990 et 2010. Les maladies infectieuses pourraient avoir des dynamiques inédites et atteindre de nouvelles régions. En effet, «les changements climatiques peuvent modifier et rendre imprévisibles les évolutions d’espèces microbiennes» et ainsi avoir «des effets directs et immédiats sur le paysage infectieux auquel est confrontée notre espèce», prévient l’étude. Le moustique vecteur de la dengue Aedes albopictus est par exemple présent dans le sud-est de la France depuis 2010. Si son implantation est le fruit de l’intensification des échanges internationaux et de l’usage massif d’antibactériens induisant des résistances accrues, le réchauffement climatique y a aussi contribué, estime le Haut conseil de la santé publique. Mais certains dangers sanitaires sont aussi imprévisibles. Le rapport recommande de ne pas «réduire les conséquences du changement climatique à des relations simples de cause à effet». En effet, le réchauffement augmente les risques d’incendie et de submersion/inondation des littoraux très concentrés en population, et selon le rapport, il faudrait «dès à présent envisager certaines relocalisations».

Les Etats-Unis lancent une alerte sur l’état de l’économie en Europe.

Les Etats-Unis lancent une alerte sur l’état de l’économie en Europe.

 

 Ils suggèrent que l’Europe articule politique monétaire, politique budgétaire et réformes structurelles. « Le monde ne peut pas se permettre une décennie perdue en Europe (…). Des actions déterminées des autorités nationales et des autres institutions européennes sont nécessaires pour réduire le risque que la région ne s’enfonce dans un déclin plus profond », a déclaré . secrétaire américain au Trésor Jacob Lew. A quelques jours d’un sommet des grandes puissances du G20 en Australie, M. Lew estime que le « statu quo en Europe » n’a pas permis d’atteindre les objectifs de croissance « forte » et « durable » définis par la communauté internationale début 2014. En février, les pays industrialisés et émergents du G20 s’étaient fixé l’objectif de doper la richesse mondiale de 2% dans les cinq prochaines années. Alors que l’Europe montre de nouveaux signes de ralentissement, le secrétaire au Trésor américain estime que la Banque centrale européenne (BCE) ne peut « à elle seule » garantir le retour à une croissance robuste. « Ainsi que le suggèrent les récentes données économiques, (l’action de la BCE, ndlr) à elle seule a montré qu’elle ne suffisait pas à assurer le retour à une croissance saine », a déclaré M. Lew dans un discours prononcé à Seattle (nord-ouest des Etats-Unis). Il souligne qu’en zone euro, la demande intérieure demeure inférieure de 4 points de pourcentage à son niveau d’avant la crise financière de 2008-2009. Le responsable américain prône en Europe « une approche globale » conjuguant le soutien de politiques monétaire mais aussi budgétaire et structurelle. « Dans des pays comme l’Italie, qui est structurellement moins compétitive, et la France, dont les rigidités du marché de l’emploi entre autres restreignent la croissance, les politiques doivent accélérer les réformes structurelles », a affirmé M. Lew. Plus généralement, il regrette le poids de « l’austérité » budgétaire en Europe. Parallèlement, les Etats-Unis ne peuvent pas « compenser » la faible croissance dans les principales puissances économiques, en Europe mais également au Japon, a-t-il mis en garde. « L’économie mondiale (…) ne peut attendre des Etats-Unis qu’ils progressent suffisamment pour compenser la faible croissance dans les principales économies mondiales », a encore dit M. Lew signalant que les Etats-Unis ont créé davantage d’emplois depuis la crise financière « que l’Europe et le Japon réunis ». Evoquant les politiques de change et sans nommer précisément de pays, M. Lew a appelé à ne pas utiliser les monnaies pour doper la demande extérieure et la croissance. « Les pays doivent tenir leurs engagements réalisés dans le cadre de groupes multilatéraux comme le FMI ou le G20 » quant à l’évolution de leur taux de change, a-t-il insisté. La Chine est souvent accusée par Washington de sous-évaluer artificiellement sa monnaie pour améliorer la compétitivité de ses exportations. Enfin, M. Lew a appelé le Congrès américain, qui bloque la réforme des quote-parts et de la gouvernance du Fonds monétaire international (FMI) depuis deux ans, à voter ce texte au plus tôt. « Il est urgent que le Congrès agisse dans les semaines qui viennent », a-t-il déclaré. (source AFP)

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Fronde sociale : alerte des préfets

 

Fronde sociale : alerte des préfets

 

 «Partout sur le territoire, les préfets dressent le même constat d’une société en proie à la crispation, à l’exaspération et à la colère», révèle une  note de synthèse des rapports des préfets du 25 octobre. Sur la fiscalité, les préfets évoquent le caractère «fédérateur» de la «contestation de l’action gouvernementale» auprès des professionnels et des particuliers. «Lorsque les uns dénoncent la “volatilité et la lourdeur des règles fiscales qui freinent le développement des entreprises”, les autres remettent en cause la légitimité de l’impôt», exposent les auteurs du document, citant notamment sept départements, de la Haute-Savoie à la Loire-Atlantique, le propre fief de Jean-Marc Ayrault. «Sur le front de l’emploi, l’embellie estivale a été de courte durée», risquent encore les préfets, à rebours du discours gouvernemental. Mais ces représentants d’une vieille institution mise en place par Napoléon sont là pour dire la vérité. Ils décrivent ainsi, face aux «annonces successives de liquidations judiciaires et de plans sociaux (qui) marquent chaque jour de nouveaux esprits», le «climat douloureux» et même «un sentiment d’accablement». Et de poursuivre: «D’ores et déjà, ce mélange de mécontentement latent et de résignation s’exprime de façon éruptive à travers une succession d’accès de colère soudains, presque spontanés, et non au sein de mouvements sociaux structurés.» Comme le constatent visiblement les préfets du Calvados, de la Lozère ou de l’Orne. Selon cette synthèse, «de plus en plus, les revendications sont portées en dehors du cadre syndical, à travers des actions plus radicales: grèves de la faim, blocages de longue durée, dégradations et menaces de perturbation de grandes manifestations culturelles ou sportives ont pris le pas sur les défilés en ville.» Les préfets de Paris et Rouen insistent sur cette évolution. À lire tout ce qui remonte place Beauvau, «la situation sociale laisse peu de place à l’optimisme», disent les préfets. Dans la deuxième partie de leur rapport secret aux plus hautes instances du pays, ils déclarent que «la journée nationale d’action du 22 octobre contre l’écotaxe a démontré que le mécontentement ne se limitait pas à la Bretagne». Ils citent alors 23 départements, de l’Ain à la Somme, où «agriculteurs, entrepreneurs, professionnels du bâtiment, transporteurs, tous sont mobilisés pour faire part de leur inquiétude quant à l’entrée en vigueur, le 1er janvier 2014, de l’écotaxe poids lourds.» Leur analyse économique est limpide: «Partout sur le territoire, les arguments développés étaient sensiblement les mêmes. Le principal sujet de préoccupation est le renchérissement des coûts de production, notamment dans l’agroalimentaire.» Les préfets du Cantal, du Loir-et-Cher et du Puy-de-Dôme font remonter que «les produits français seraient taxés plusieurs fois lors du circuit de transformation, contrairement aux produits d’importation déjà transformés».

Al-Qaïda : alerte mondiale au terrorisme

Al-Qaïda : alerte mondiale au terrorisme

 

Craintes contre les intérêts occidentaux dans nombre de pays musulmans mais aussi ailleurs. Une alerte mondiale a été lancée et beaucoup d’ambassades fermées.  Alerte d’Interpol, fermeture des ambassades américaines dans les pays musulmans, Paris, Berlin et Londres qui en font de même au Yémen: les pays occidentaux redoutent des attentats d’Al-Qaïda, redoublant de prudence au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le Canada a décidé de son côté de fermer préventivement dimanche sa représentation diplomatique à Dacca, au Bangladesh.  A la veille de la fermeture temporaire des ambassades américaines dans le monde arabe, en Israël ainsi qu’en Afghanistan et au Bangladesh, une réunion au sommet consacrée aux menaces terroristes d’Al-Qaïda s’est tenue samedi à la Maison Blanche.  Présidée par la conseillère pour la Sécurité nationale Susan Rice, cette réunion s’est déroulée en présence du secrétaire d’Etat John Kerry, du secrétaire à la Défense Chuck Hagel et de la secrétaire à la Sécurité intérieure Janet Napolitano. Y assistaient également les chefs de la CIA, du FBI et de l’Agence de sécurité nationale (NSA), ainsi que l’ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies.  Le président Barack Obama a ordonné dès vendredi soir de prendre « toutes les mesures nécessaires pour protéger les Américains ».  Le département d’Etat a annoncé la fermeture dimanche, jour ouvré dans la plupart des pays musulmans, de ses ambassades dans 22 pays, en réaction aux menaces d’attentats.  Ces représentations diplomatiques sont situées en Israël, dans le monde arabe, ainsi qu’en Afghanistan et au Bangladesh.  Le département d’Etat avait diffusé plus tôt un avis de prudence à l’attention de tous ses ressortissants dans le monde: des attentats sont possibles « particulièrement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord », et Washington a insisté également sur « la péninsule Arabique ».  Peu après les Etats-Unis, Interpol a lancé samedi une alerte globale de sécurité invitant à la plus grande vigilance tous les pays membres de l’organisation de coopération policière face à la menace d’Al-Qaïda.  Interpol a décidé de lancer son alerte « après une série d’évasions de prison dans neuf pays membres, parmi lesquels l’Irak, la Libye et le Pakistan », a annoncé dans un communiqué l’organisation internationale basée à Lyon (centre-est de la France).  Interpol rappelle que le mois d’août est une date anniversaire liée à plusieurs « violentes attaques terroristes » en Inde, Russie et Indonésie.   »Cette semaine marque aussi le 15e anniversaire des attentats contre l’ambassade des Etats-Unis à Naïrobi au Kenya et Dar es Salam en Tanzanie lors desquels 200 personnes, majoritairement africaines, avaient été tuées, et 4.000 blessées », a notamment souligné Interpol.  Le 7 août 1998, à Nairobi et à Dar es Salam, deux attentats à 10 minutes d?intervalle avaient frappé les intérêts américains.  Une menace est au moins concrète: dans un enregistrement audio posté sur des forums jihadistes, le chef d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, accuse les Etats-Unis d’avoir « comploté » avec l’armée égyptienne et la minorité chrétienne copte pour faire destituer le président islamiste égyptien Mohamed Morsi il y a un mois.  Les menaces d’attentats d’Al-Qaïda visent l’ensemble des intérêts occidentaux, a prévenu un haut responsable américain. Elles sont « plus spécifiques » que ce qu’il avait pu y avoir jusqu’à présent, a déclaré à la chaîne de télévision ABC le chef d’état-major américain, le général Martin Dempsey.  La cible exacte n’est pas connue, mais « l’intention est claire. L’idée est d’attaquer les intérêts occidentaux, pas seulement américains », a-t-il déclaré dans cette interview à l’émission « This Week ».  Trois des principaux pays de l’Union européenne, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et la France, ont annoncé à quelques heures d’intervalle la fermeture dimanche et lundi de leur ambassade à Sanaa au Yémen, pays considéré comme l’un des bastions d’Al-Qaïda.  Ottawa a estimé de son côté que le risque le plus élevé concernait sa représentation diplomatique à Dacca, sans donner d’autres détails.  La fermeture de l’ambassade de France pourrait durer « plusieurs jours », a précisé le président français François Hollande: « Nous sommes informés directement et indirectement de menaces qui concerneraient nos implantations à l’étranger voire nos ressortissants, menaces venant d’Al-Qaïda ».  M. Hollande a appelé les quelque 600 ressortissants français au Yémen « de prendre les plus grandes précautions dans leurs déplacements sur le territoire ».  Samedi, un attentat suicide à la voiture piégée visant un consulat indien dans l’est de l’Afghanistan, près de la frontière pakistanaise, a fait au moins neuf morts et une vingtaine de blessés.

 

Alerte sur le bilan des banques centrales ( BRI)

Alerte sur le bilan des banques centrales ( BRI)

 

Depuis le début de la crise financière, les banques centrales ont été contraintes de trouver des solutions pour assouplir leurs politiques monétaires, en abaissant leurs taux d’intérêt directeurs et en alourdissant considérablement leurs bilans, a fait valoir l’institution basée à Bâle, en Suisse, à l’occasion de la publication de son rapport annuel.  Mais les banques centrales n’ont pas vocation à résoudre les problèmes structurels qui font obstacle au retour d’une croissance économique forte et durable, a insisté l’institution considérée comme la banque centrale des banques centrales.   »La politique accommodante des banques centrales durant la phase de reprise n’a, en vérité, octroyé qu’une période de répit », a déclaré Stephen Ceccheti, responsable de la division économique et monétaire de la BRI, lors d’une conférence téléphonique.   »Mais ce temps doit être utilisé avec discernement », a-t-il ajouté, d’autant que le rapport entre le coût et les bénéfices de ces mesures se dégrade.  Dans son rapport annuel, la BRI a fait valoir que les bilans des banques centrales ont pratiquement triplé par rapport à leur niveau d’avant la crise et continuent de grimper.  Ce sursis doit être utilisé par les gouvernements pour engager des réformes, a martelé Stephen Ceccheti. Bien que quelques efforts aient été consentis, les progrès ont été lents et épars, a-t-il estimé, regrettant que les taux d’intérêt durablement bas aient surtout abouti à retarder le désendettement du secteur privé, et permis aux gouvernements de financer leurs déficits et remettre à plus tard les réformes nécessaires.   »Malheureusement, le stimulus monétaire à lui seul ne peut pas ramener les économies sur la voie d’une croissance robuste et autonome puisque les racines des problème empêchant une telle croissance ne sont pas monétaires », a-t-il affirmé.

 

Zone euro : alertes sur la France, l’Espagne et l’Italie

Zone euro : alertes sur la France, l’Espagne et l’Italie

 

 Dans son deuxième examen approfondi des déséquilibres macroéconomiques de 13 pays de l’Union européenne, l’exécutif européen s’est inquiété de la France et de l’Italie, tout en incluant l’Espagne et la Slovénie parmi les pays pouvant être mis à l’amende s’ils ne rectifient pas le tir. Ce système d’alertes appelé procédure des déséquilibres macroéconomiques vise à circonscrire les problèmes individuels et à empêcher un effet de contagion. Il a été mis sur pied après les crises de la dette en Grèce, en Irlande et au Portugal. La procédure peut déboucher sur une amende représentant 0,1% du PIB à l’encontre d’un pays prévenu de déséquilibres macroéconomiques excessifs, mais qui n’a pas suivi les recommandations qui lui ont été adressées pour y remédier. « En Espagne et en Slovénie, les déséquilibres peuvent être considérés comme excessifs », écrit la Commission, mentionnant des déficits et des dettes élevés et des déséquilibres structurels du système bancaire et du marché de l’emploi. Les deux pays doivent à présent faire savoir à la CE d’ici la fin avril de quelle manière ils comptent s’attaquer aux problèmes mentionnés et cette dernière émettra des recommandations à leur adresse fin mai. Peut-être encore plus inquiétants sont les signes de déséquilibres en France et en Italie, les deuxième et troisième économies de la zone euro, même s’ils ne sont pas « excessifs ». Si ces problèmes s’aggravent, cela voudrait dire que quasiment aucune économie de l’Union européenne, à l’exception peut-être de l’Allemagne, n’est à l’abri de la crise de la dette et que les coûts d’emprunt dans l’ensemble de la région pourraient augmenter pour refléter ce risque.  

 

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