Archive pour le Tag 'Alain'

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Alain Juppé dénonce le déclinisme des intellos réacs

Alain Juppé dénonce le déclinisme des intellos réacs

Juppé règle ses comptes avec les chantres du déclinisme français qui prévoit la désintégration de la société. En fait,  il dénonce cet attitude réac très à la mode qui entretient la nostalgie du passé en espérant que le futur sera fait à nouveau de ce passé révolu. En réalité des peurs de vieux (maladie d’ailleurs transmissible à tous les âges !). Dans un post de blog tout en allusions et sans jamais citer personne nommément, le candidat à la primaire de la droite et du centre, Alain Juppé, s’est prend aux  »chantres du déclinisme », aux « nostalgiques d’un prétendu ‘âge d’or’ », aux « Cassandre » et estiment qu’ils sont « le nouveau politiquement correct ». Alain Juppé semble viser dans sa diatribe Eric Zemour et Alain Finkielkraut, qui vient de sortir un nouveau livre et qui expliquait encore dernièrement à l’Express que « la France se désintègre ». Il fustige aussi « l’abaissement du débat public, la course à la vulgarité, la recherche du bon mot, ou mieux encore du gros mot qui fera la une des médias … et en même temps nourrira la dérision quotidienne que ces mêmes médias entretiennent avec délectation au détriment des hommes politiques. » Une référence à NKM qui a qualifié les climato-sceptiques de « connards » cette semaine au Grand Journal?  Autre objet du courroux d’Alain Juppé, Nadine Morano. Dans une allusion limpide, Alain Juppé regrette  »la sottise qui inspire la caricature d’une France de race blanche et insulte du même coup les Français de Guadeloupe, les Français de Martinique, les Français de Guyane, la belle société multiraciale de la Réunion ». Il estime que « la patrie française ne se définit pas par la couleur de la peau mais par le partage du bien commun que constituent les valeurs de la République, la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, l’égalité entre les femmes et les hommes, le respect de la laïcité. » Dernière cible pour Alain Juppé, les « bien-pensants qui se réclament bruyamment des racines chrétiennes de la France sans y être vraiment fidèles. » « Certes notre pays a des racines chrétiennes, ce qui ne veut pas dire qu’elles soient exclusives! J’ai été élevé dans la religion catholique et j’y demeure attaché. C’est pourquoi j’ai retenu des Evangiles, des Pères de l’Eglise, de l’enseignement des papes que les valeurs chrétiennes, c’est l’amour du prochain, l’accueil de l’étranger, le respect de l’autre, l’attention porté au plus petit, au plus faible, au plus pauvre », explique-t-il. On n’oserait croire qu’Alain Juppé vise sans le citer Nicolas Sarkozy qui prend bien soin à chaque meeting de rappeler que « la France a des racines chrétiennes. »

 

 

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  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

2017: Alain Juppé sera candidat

2017: Alain Juppé sera candidat

. « J’ai décidé d’être candidat, le moment venu, aux primaires de l’avenir » qu’organisera la droite pour désigner son représentant à la présidentielle 2017, écrit l’ex-Premier ministre sur son blog ce mercredi. Une candidature qui s’ajoute à celles de François Fillon, Xavier Bertrand, Christian Estrosi (sauf si Nicolas Sarkozy revient) ou encore NKM.  L’élection de 2017, « nous devons la gagner pour sortir la France du marasme où elle stagne aujourd’hui. Ce n’est pas acquis! », écrit le responsable de droite, dans un post intitulé « 2017, bientôt ». Il avait déjà entrouvert la porte à une candidature en juin dernier.  Alain Juppé défend dans cette déclaration le principe même des primaires « ouvertes à toutes celles et tous ceux, inscrits ou non dans un parti, qui ne veulent ni de la France barricadée sur elle-même que leur promet le FN ni de ce qu’est devenue, faute d’adaptation aux réalités du monde actuel, l’idéologie socialiste » pour « parvenir à une candidature d’union ». Les organiser au « printemps 2016″ serait un « bon délai » selon lui.   Certains à droite, comme Nicolas Sarkozy, sont moins convaincus de la pertinence des primaires. « Il y a toujours des Bournazel pour vous tirer vers le bas« , a notamment déclaré l’ex-chef de l’Etat en juin, en référence à l’adversaire battu par NKM lors des primaires pour la droite à Paris.  Dans les sondages Alain Juppé et l’ex-président font pour l’instant jeu égal auprès des sympathisants de l’UMP en termes de popularité. L’e-premier ministre possède même une longueur d’avance auprès des sympathisants de droite en général. Signe de leur rivalité: les deux hommes ont déjà commencé à s’échanger des piques. « Il vaut mieux un sexa en forme qu’un quinqua amorti », s’était amusé Alain Juppé en juin, au sujet de son âge.   Nicolas Sarkozy, lui pourrait sortir du bois dans les semaines qui viennent, après avoir entretenu lui-même le feuilleton de son retour pendant des mois

 

Alain Juppé : candidat en 2017

Alain Juppé : candidat en 2017

 

Panique chez les Sarkosyste car Juppé vient de déclarer qu’il sera candidat en 2017. Du coup les pro-Sarkozy pressent leur mentor de se déclarer le plus vite possible. Problème : les casseroles que trainent Sarko le contraignent à réfléchit au calendrier. Il faudrait trouver une fenêtre où on parle moins des affaires.  En confirmant ses intentions au micro de RMC, Alain Juppé a fait un premier vrai pas dans la course à l’Élysée, ce mercredi 25 juin. Le maire de Bordeaux le sait, il n’a d’autre rival que Nicolas Sarkozy. Pour le moment, du moins. Longtemps superstar des sondages, l’ancien président de la République faiblit, diminué notamment par l’affaire Bygmalion. Un sondage BVA publié le 24 juin place Alain Juppé en tête auprès des Français (54%) et des sympathisants de droite (72%). Pendant ce temps, l’ex-chef de l’État se place 22 points derrière lui au classement général et à 11 points chez les sympathisants de droite. Une très mauvaise nouvelle pour celui qui espère revenir sans avoir à passer par les primaires de son parti.  Car le profil d’Alain Juppé, moins droitier et moins clivant, séduit à droite, évidemment, mais aussi à gauche et au centre. Les Français louent son expérience et sa compétence tout en le sentant capable de rassembler davantage que Nicolas Sarkozy, dont la base électorale semble de plus en plus se « réduire » à la droite, rendant une victoire en 2017 plus compliquée. S’il a gagné la présidentielle de 2007 par la droite, il se dit que Nicolas Sarkozy serait plus enclin à revenir par le centre. Or, cet électorat, qui tient farouchement à son indépendance vis-à-vis de l’UMP, lorgnerait plus sur le profil d’Alain Juppé par un souci de cohérence évident.  La droitisation de la campagne de 2012 n’a pas été du goût de tous du côté du centre-droit et de l’UMP et il est difficile d’imaginer l’ancien chef de l’État revenir avec une idéologie différente de celle qui a toujours été la sienne. Alain Juppé a l’avantage d’incarner une droite plus modérée. Si tous les sondages ont leur limite, une enquête BVA pour Le Parisien publiée en janvier venait ajouter à cette impression de personnalité apte à séduire au-delà des frontières de son parti. Les sympathisants de gauche étaient 73% à penser qu’il aurait été meilleur président de la République que Nicolas Sarkozy. L’ensemble des Français approuvaient également cette position à 50%. Au final, 60% des sondés considéraient qu’il aurait été un meilleur chef de l’État que François Hollande. Les sympathisants de gauche étaient même 20% à le penser. Un score peu élevé dans l’absolu mais sa course à l’Élysée serait grandement facilitée si deux socialistes sur dix se détournaient du Président à son profit.  Reste à convertir les « si » en bulletins dans les urnes et à ne pas enterrer ses adversaires trop vite. Histoire de ne pas entrer au panthéon de ces favoris qui n’ont jamais vu la ligne d’arrivée.

 

Sondage Popularité : Alain Juppé, à 71%, en tête

Sondage Popularité : Alain Juppé, à 71%, en   tête

L’ex-Premier ministre Alain Juppé (UMP) conquiert la première marche du baromètre mensuel des personnalités Ifop pour Paris Match, en raflant neuf points de popularité par rapport à mars. Réélu entre-temps, au premier tour, le maire de Bordeaux atteint 71% de bonnes opinions contre 62% le mois passé. Il est suivi dans ce classement par trois personnalités qui ne sont plus de facto au premier rang de l’action politique: le centriste Jean-Louis Borloo, qui gagne 11 points, à 68%, après avoir renoncé à ses fonctions et mandats pour raisons de santé, Bertrand Delanoë, naguère champion du baromètre et qui ne s’est pas représenté à la mairie de Paris (67%, +4), et l’ex-ministre socialiste Jack Lang (67%, +6). Second derrière Delanoë dans le classement de mars, le nouveau Premier ministre, Manuel Valls gagne deux points, à 65%, occupe la cinquième place. Autre gains importants: François Bayrou (+10 à 63%) et le nouveau locataire de Bercy Arnaud Montebourg (+6 à 61%). Dans ce palmarès, le président François Hollande est 44e, grignotant deux petits places, stable à 28%. Ifop a proposé plusieurs duels aux personnes interrogées. Elles préfèrent nettement Montebourg (52%) à son collègue PS aux Finances Michel Sapin (41%). Le Premier ministre distance avec 53% un de ses prédécesseurs, l’UMP François Fillon (43%), et Ségolène Royal, à 68%, laisse sur place l’écologiste Cécile Duflot (27%).

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