Archive pour le Tag 'Air-France'

Page 9 sur 10

Air France : encore un plan d’économies

Air France : encore un plan d’économies

Pas d’autre solution pour Air France que de faire des économies ; Il s’agit de résister aux low cost en général et d’améliorer la compétitivité sur le moyen courrier. Après le plan « Transform 2015″, la compagnie aérienne annoncera, le 25 juillet, de nouveaux efforts qui porteront sur un nombre restreint d’activité. Le groupe devrait notamment miser sur une amélioration de la productivité et la montée en puissance de ses filiales low-cost. Air France-KLM dévoilera l’après « Transform 2015″ le 25 juillet prochain. Le PDG Alexandre de Juniac détaillera en marge des résultats semestriels du groupe le nouveau plan d’économie de la compagnie Air France. Si « Transform 2015″ concernait toute l’entreprise, cette fois les efforts porteront sur certaines activités.  Le court et moyen-courrier reste le principale foyer de perte d’Air France. Bien que le plan d’économies mis en place il y a deux ans ait permis de réduire de 100 millions d’euros par an les pertes, cette activité reste lourdement déficitaire. Il faut donc aller plus loin. Selon nos informations, le plan d’Alexandre de Juniac comportera 3 grandes orientations. Il y aura une redistribution des rôles entre Air France, Hop et Transavia. On assistera ainsi à une montée en puissance de Hop et de Transavia dont les coûts fixes sont moins importants qu’Air France.  Il va falloir aussi réaliser de nouvelles économies. A priori pas de réduction d’effectifs mais une amélioration de la productivité. Toutes les escales devront y contribuer mais en fonction de leur taille. Impossible de demander les mêmes efforts à Marseille et à Clermont Ferrand !

 

Air France : la grève annulée

Air France : la grève annulée

Le SNPL France Alpa, principal syndicat de pilotes français, a annoncé ce vendredi 2 mai la levée de son préavis de grève nationale. Elle devait se dérouler du 3 au 30 mai. « Sur la base des propositions (du gouvernement), le conseil national du SNPL a décidé à une majorité de 96% des voix de lever le préavis de grève », a déclaré le président du syndicat Yves Deshayes, lors d’une conférence de presse dans les locaux du syndicat, près de l’aéroport de Roissy. Peu de temps auparavant, Air France avait annoncé qu’aucune perturbation n’était prévue pour la journée de samedi.  »Pour la journée du samedi 3 mai, Air France prévoit d’assurer l’ensemble de son programme de vols aux horaires normalement programmés. En conséquence, aucune perturbation n’est à prévoir sur les différents réseaux de la compagnie », avait assuré la première compagnie aérienne française. Le SPNL avait déposé un préavis de grève de plusieurs heures par jour qui pouvait toucher toutes les compagnies aériennes implantées en France.  La question du maintien de la grève était en suspens après l’obtention d’engagements du gouvernement en réponse aux revendications du SPNL. Le syndicat accusait les compagnies aériennes d’utiliser la loi Diard pour remplacer les grévistes avec du personnel venu de l’étranger, violant ainsi le droit de grève. La direction d’Air France avait dénoncé ce mouvement social susceptible de compromettre son redressement financier. Quant au secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, il a estimé jeudi que la grève des pilotes « ne se justifiait pas ».

Air France vend CityJet

Air France vend CityJet

Air France a annoncé vendredi un projet de cession de la compagnie aérienne CityJet au groupe allemand Intro Aviation, qui lui a transmis une offre ferme de rachat de CityJet et de sa filiale VLM. Cette offre prévoit le maintien d’une coopération commerciale avec Air France dans le cadre d’un nouveau projet industriel, a ajouté la compagnie aérienne dans un communiqué. La transaction, pour laquelle aucun montant n’est précisé, devrait être finalisée au premier trimestre 2014. Basé à Dublin et premier transporteur à l’aéroport de Londres City, CityJet exploite une flotte de 38 appareils et propose plus de 480 vols hebdomadaires à travers l’Europe, selon son site internet. La société, achetée par Air France en 2000, avait acquis la compagnie belge VLM en 2008. Cette cession intervient dans le contexte de la restructuration engagée par le groupe Air France-KLM, qui s’est donné pour objectif de réduire de deux milliards d’euros sa dette nette pour la ramener à 4,5 milliards d’euros à fin 2015.

 

Retraites chapeaux : scandale chez Air France

Retraites chapeaux : scandale chez Air France

Au moment où elle prévoit de supprimer 3.000 postes d’ici l’année prochaine dans le cadre de son plan de restructuration Transform 2015, la compagnie aérienne serait en train de provisionner 119 millions d’euros pour la retraite chapeau de ses dirigeants. Selon le Spaf, le groupe a « provisionné en moyenne près de 15 millions d’euros par an » depuis 2005 pour le régime dit « de retraite complémentaire », soit un total de près de 119 millions d’euros au bénéfice exclusif des retraites chapeau de 37 cadres dirigeants ». De fait, le dispositif mis en place par le groupe Air France-KLM dans le document de référence en 2004 garantit à certains dirigeants entre 35 et 40% de leur rémunération moyenne annuelle des trois dernières années. Ce régime concerne au moins 37 dirigeants du groupe, à l’exclusion d’Alexandre de Juniac, PDG du transporteur franco-néerlandais pour lequel le bénéfice de ce régime a été rejeté lors d’un conseil d’administration en 2011, selon le syndicat. « Ces dirigeants ou hauts cadres ont tout à fait les moyens de se faire des matelas financiers pendant leur activité. Si en plus on continue à les rémunérer une fois qu’ils sont à la retraite, c’est purement scandaleux. Surtout au moment où on doit faire des économies », s’est outré Léon Crémieux, du syndicat Sud aérien. Face à la grogne des syndicats, la direction d’Air France a tenu à préciser dans un communiqué qu’aucun de ses dirigeants ne bénéficiait plus de retraite chapeau depuis le début de l’année. Le groupe a également indiqué que le montant de la provision n’est pas de 119 millions mais de 13 millions d’euros. Ce qui n’a pas empêché plusieurs syndicats, dont les pilotes du Spaf, d’en appeler à l’État, qui reste le premier actionnaire de la compagnie à hauteur de 16%.

Retraite chapeau: 15 à 20 millions chez Air France

Retraite chapeau: 15 à 20 millions chez Air France

. Près de 2.000 postes supprimés en 2013, et un millier de suppressions prévues pour 2014. Dans le même temps, le groupe provisionne 119 millions d’euros sur cinq ans pour la retraite chapeaux de ses dirigeants. Une pratique que dénoncent deux syndicats de la compagnie aérienne, ce vendredi 29 novembre. Deux jours après la polémique sur la retraite chapeau de 21 millions d’euros du patron de PSA, Philippe Varin, qui a dû renoncer à la sienne sous la pression, les représentants du personnel d’Air France considèrent celles prévues pour la direction « tout aussi choquante ».  15 à 20 millions seraient ainsi provisionnés par an pour la retraite chapeau de 37 cadres dirigeants depuis 2005. L’actuel président, Alexandre de Juniac, n’est pas concerné par cet avantage. Les autres dirigeants bénéficient d’une garantie de toucher une retraite complémentaire de 35 à 40% de leur rémunération moyenne des trois dernières années.  « Des montants indécents, pointe Marc Daguet, délégué syndical du SPAF, le syndicat des pilotes d’Air France, et déconnectés des efforts qui sont demandés au salariés ». Il rappelle ainsi qu’Air France a déjà supprimé 5.000 postes en son sein depuis quatre ans. Pour lui, « l’Etat a un rôle à jouer » dans cette affaire. D’autant qu’il reste « le premier actionnaire d’Air France à hauteur de 16% ». Marc Daguet aurait du mal à comprendre que le gouvernement « condamne ces pratiques chez PSA mais les tolère dans des entreprises dont il est lui-même actionnaire »

Air-France veut 5000 licenciements chez Alitalia

Air-France veut 5000 licenciements chez Alitalia

 

Air France-KLM veut  la suppression de 5.000 emplois chez la compagnie aérienne italienne, détenue à 25% par le transporteur franco-néerlandais, rapporte dimanche Il Sole 24 Ore. Dans un article ne citant aucune source, le quotidien italien précise qu’Air France-KLM a communiqué « il y a dix jours environ » sa liste de conditions au ministre des Transports italien Maurizio Lupi. Il Sole 24 Ore précise qu’Air France-KLM a également exigé la démission de l’actuel conseil d’administration d’Alitalia ainsi qu’un nouveau plan de restructuration visant à réduire de 70% à 80% l’endettement de près d’un milliard d’euros de la société italienne déficitaire. Selon le quotidien, 5.000 suppressions de postes seraient plus du double de ce que prévoit actuellement Gabriele de Torchio, l’administrateur délégué d’Alitalia, dans le cadre de son plan de sauvetage de l’entreprise. Une source proche d’Air France-KLM, elle-même engagé dans un plan de restructuration passant par des milliers de suppressions de postes, a précisé que la compagnie avait réclamé « beaucoup » de postes en moins chez Alitalia, tout en ajoutant, sans le préciser, que ce chiffre n’allait pas jusqu’à 5.000. Air France-KLM a refusé de commenter l’information et personne n’était disponible dans l’entourage de Maurizio Lupi pour réagir dans l’immédiat à l’article d’Il Sole 24 Ore. La compagnie a voté à la mi-octobre en faveur d’une augmentation de capital de 300 millions d’euros pour sortir la compagnie italienne de l’ornière, mais a jusqu’à la mi-novembre pour décider d’y participer ou pas. Jeudi, le transporteur franco-néerlandais a dit avoir entièrement déprécié sa participation de 25% dans Alitalia à la suite du projet d’augmentation de capital de la compagnie italienne, une levée de fonds à laquelle il a réaffirmé ne vouloir participer qu’à des conditions « très strictes ».

Air France-KLM : mauvais résultats

Air France-KLM : mauvais résultats

Air France-KLM a annoncé jeudi que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) serait situé au bas de la fourchette prévue pour 2014 et a repoussé à 2015 son objectif de réduction de dette, confronté à la faiblesse de la croissance économique et à la volatilité des prix du pétrole et des devises. Le groupe franco-néerlandais, numéro deux européen en termes de chiffre d’affaires derrière l’allemand Lufthansa, renonce également à son objectif d’équilibre financier en 2014 pour ses activités de moyen-courrier et de fret, dont il compte cependant continuer à réduire les pertes. Le plan « Transform 2014″, mis en place début 2012 et complété à l’automne par un projet d’environ 2.800 nouvelles suppressions de postes chez Air France, ne produira son plein effet qu’en 2015, précise le groupe. Air France-KLM a toutefois amélioré de 29,1% son résultat d’exploitation à 634 millions d’euros au troisième trimestre grâce à ses mesures, tandis que son chiffre d’affaires a augmenté de 0,4% à 7,212 milliards, soit une hausse de 3,8% à change constant.

 

Sauvetage Alitalia: Air France dubitatif

Sauvetage Alitalia: Air France dubitatif

Air-France dubitatif pour le soutien à Alitalia. Deux raisons, d’une part Air-France n’est pas convaincu que le grand nettoyage d’Alitalia sera effectif, d’autre part Air France sort à peine la tâte de l’eau (et grâce à un nouveau plan de 2800 suppression d’emplois).  . Air France-KLM n’a pas encore décidé s’il allait, ou non, participer à l’augmentation de capital d’Alitalia, validée à l’unanimité ce vendredi 11 octobre. Une décision devrait être prise lundi à l’issue de l’assemblée générale de la compagnie aérienne italienne, a fait savoir un porte-parole du groupe franco-néerlandais. »La décision des administrateurs d’Air France-KLM de soutenir le plan d’urgence ne préjuge en rien de notre décision de souscrire à cette augmentation de capital », a-t-il ajouté. « Il ne faut pas tirer de conclusions hâtives. » Air France-KLM a annoncé, peu auparavant, que ses administrateurs au sein du conseil d’administration d’Alitalia avaient approuvé le plan d’urgence, destiné à permettre à la compagnie aérienne italienne de poursuivre son activité.Le conseil d’administration d’Alitalia avait en effet décidé de soumettre à l’assemblée générale des actionnaires, ce lundi, une autorisation d’augmentation de capital de 300 millions d’euros. Le plan de sauvetage, lui, compte également des lignes de crédit de 200 millions, pour un total de 500 millions d’euros.

 

Air-France : suppression de 1800 postes au sol

Air-France : suppression de 1800 postes au sol

 

Le plan de départs volontaires d’Air France prévoit 1.800 suppressions de postes de personnels au sol sur les 2.800 annoncées, a déclaré vendredi Frédéric Gagey, le PDG de la compagnie aérienne. Air France avait dévoilé ce plan en septembre en précisant qu’elle prévoyait également de réduire la voilure de son réseau moyen-courrier et de sortir prématurément des Boeing 747 de sa flotte pour s’adapter à une conjoncture économique jugée très difficile dans le transport aérien. « Sur le plan de départs volontaires, nous envisageons un sureffectif de l’ordre de 2.800 personnes, qui porte pour 1.800 d’entre elles sur des personnels au sol », a déclaré Frédéric Gagey en marge d’un comité central d’entreprise à Roissy-Charles-de-Gaulle. Frédéric Gagey s’est par ailleurs refusé à tout commentaire au sujet d’Alitalia , à nouveau en grave difficulté financière. Le groupe Air France-KLM a fait savoir en début de semaine qu’il était prêt à venir en aide à la compagnie italienne dont il détient 25%, si les conditions « strictes » qu’il a énoncées sont satisfaites. Une réunion est prévue lundi entre la direction d’Alitalia et le gouvernement italien, a-t-on indiqué vendredi de source gouvernementale italienne. Une réunion a déjà eu lieu mardi entre le président du conseil Enrico Letta, plusieurs ministres, des représentants de banques et la direction d’Alitalia pour tenter de trouver les moyens de sauver l’entreprise.

 

Air France: plus de 2500 postes menacés

Air France: plus de 2500 postes menacés

le PDG d’Air France, Frédéric Gagey, « Nous réservons aux CCE des 18 septembre et 4 octobre le chiffrage précis qui sera établi sur la base des travaux effectués cet été », a indiqué à l’AFP un porte-parole de la direction. « Mais il n’y a pas de changement par rapport au projet de réduction de postes qui avait été établi sur la base d’un peu plus de la moitié du sureffectif identifié en 2012, qui était à l’époque de 5.122 équivalents temps pleins », a-t-il ajouté. La direction, qui n’a pas encore dévoilé la répartition de ces nouvelles coupes entre les différents personnels (sol, pilotes, hôtesses et stewards), doit en élaborer les modalités exactes (plan de départs volontaires, non-remplacement des départs naturels, temps partiels, congés sans solde). Compte-tenu de l’ampleur des nouvelles suppressions de postes, les syndicats craignent que les départs volontaires ne suffisent pas à répondre au nombre des suppressions de poste avancé par la direction. « Si le plan de départ volontaire (PDV) ne recueille pas assez de souscriptions et reste inférieur au nombre de postes supprimés, que vont devenir les gens dont les postes sont supprimés et qui ne souscrivent pas au PDV », s’inquiète Michel Salomon, représentant syndical CFDT. Il redoute que les suppressions de postes tournent en réalité autour de 2.800 emplois. Didier Fauverte, secrétaire général de la CGT, a le même souci. « Est-ce que la direction a décidé ou non d’ouvrir le PDV à l’ensemble des salariés de la compagnie » afin d’arriver au chiffre annoncé, s’interroge-t-il. « Sinon je ne sais pas comment ils y parviendront ».  Pour lui, il était prévu que le nouveau plan soit « principalement tourné vers les escales et le cargo ».  On est conscient des difficultés de l’entreprise mais on ne s’attendait pas forcément à un chiffrage à cette hauteur-là », avait déclaré Béatrice Lestic, secrétaire générale de la CFDT, à l’annonce du chiffre de plus de 2.500 emplois encore voués à disparaître.  Les nouvelles suppressions viendront s’ajouter aux 5.122 postes déjà supprimés entre 2012 et fin 2013 dans le cadre du plan de restructuration Transform 2015, lancé en janvier 2012. En deux ans, entre juin 2011 et juin 2013, les effectifs d’Air France ont fondu de 5.600 postes, passant de 106.300 salariés à 100.700, intérimaires compris.  Un bilan des bases de province, pour lesquelles la direction examine différents scénarios, sera également dressé au cours du CCE. Mises en place pour contrer les compagnies low cost, les bases de Marseille, Nice et Toulouse ont jusqu’à présent produit des résultats insuffisants pour renouer avec les bénéfices.  Le rôle de Transavia, la filiale low cost d’Air France, doit aussi être évoqué.  Le plan Transform 2015, qui concerne le groupe franco-néerlandais Air France-KLM, vise deux milliards d’euros d’économies en trois ans, grâce à une amélioration de la productivité, et prévoit de ramener la dette à 4,5 milliards fin 2014 contre 6,5 milliards en janvier 2012.  La direction a décidé de l’amplifier en raison de la persistance des difficultés financières sur le court et le moyen-courrier, ainsi que dans l’activité cargo.  La restructuration mise en ?uvre s’est traduite pour le groupe par des résultats en nette amélioration au deuxième trimestre 2013. D’avril à juin, Air France-KLM a divisé par cinq sa perte nette, à -163 millions d’euros.

 

Air France : 3 000 postes menacés

Air France : 3 000 postes menacés

 

Les nouvelles réductions d’effectifs prévues chez Air France pourraient concerner entre 2 500 et 3 000 postes, a-t-on appris mardi de sources syndicales, confirmant une information de presse. Air France-KLM a annoncé vendredi prévoir de nouvelles réductions d’effectifs dans le segment moyen-courrier de la compagnie Air France, le principal foyer de pertes du groupe franco-néerlandais avec le fret, estimant que les mesures déjà en place ne redressent pas suffisamment vite la situation. « Le chiffre qui circule est de 2 500 à 3 000 suppressions de postes », a déclaré Didier Fauverte, secrétaire général de la CGT à Air France. « En l’espace de quatre ans, on aura fait partir plus de 10 000 salariés dans l’entreprise ». Un porte-parole d’Air France s’est refusé à confirmer ces chiffres. Les grandes lignes du plan seront présentées aux syndicats lors d’un comité central d’entreprise mercredi, avant une présentation détaillée lors d’un nouveau CCE le 4 octobre, pour une mise en œuvre début 2014. « Il y aurait 2 000 à 2 200 personnes concernées au sol et le reste serait des personnels navigants commercial et technique », a déclaré un deuxième responsable syndical, qui a souhaité conserver l’anonymat. Le plan d’économies « Transform 2015″, finalisé l’été dernier, prévoit déjà la suppression de 5 122 postes et la réduction de 20% des coûts d’ici fin 2014 au sein d’Air France. En Bourse, l’action Air France-KLM gagne 0,05% à 6,093 euros à 15h29, à comparer à un gain de 0,4% pour l’indice Thomson Reuters des compagnies aériennes européennes.

 

Air France: des fermetures de lignes

Air France: des fermetures de lignes

La compagnie aérienne enregistre une nette amélioration de ses résultats au 2ème trimestre. Sa perte nette est divisée par cinq, à 163 millions d’euros. Sur le second trimestre, le groupe a dégagé un résultat opérationnel de 79 millions d’euros, une première depuis cinq ans. Pour autant, Air France KLM n’est pas encore tiré d’affaire. Ce résultat encourageant est dû à une facture pétrolière beaucoup moins élevée qu’attendue, et à une réduction de coûts issus du plan « Transform 2015″. Malheureusement, la recette unitaire par passager d’Air France KLM reste parmi les plus faibles du secteur.  Pour continuer le redressement économique, d’autres mesures de restructurations doivent être adoptées à l’automne prochain. Comme BFM Business l’annonçait la semaine dernière, c’est une réorganisation de l’offre sur les court et moyen courriers de la compagnie qui se prépare. Certaines lignes seront fermées, d’autres seront transférées aux marques Hop et Transavia. « Il y a probablement des affectations différentes à faire » entre les trois marques du groupe (Air France, Hop et Transavia), a expliqué Alexandre de Juniac, le PDG d’Air France KLM, au micro de BFM Business. « Les destinations court et moyen courriers qui sont très loisirs, donc très sensibles aux prix, doivent être opérer par un opérateur comme Transavia, plutôt que par Air France, qui doit se concentrer d’avantage vers les destinations affaires » a-t-il poursuivi, avant de reconnaître qu’ « il y aura des fermetures de lignes ». 

 

Air-France : le comité central d’entreprise en redressement judicaire

Air-France : le comité central d’entreprise en redressement judicaire

 

Le Comité central d’Air France sera fixé sur son avenir demain, mardi 23 avril. Le Tribunal de grande instance de Bobigny doit, en effet, rendre sa décision sur un possible placement en redressement judiciaire de ce comité. Cela fait des années qu’il est en déficit, résultat d’une gestion très particulière. Les dirigeants se sont succédés et les dérives aussi. Depuis 2 ans et le début des audits, les langues se sont déliées: des milliers d’euros dépensés chaque mois pour acheter des télés, les notes de frais délirantes, une réunion du CCE le mercredi et une demande de remboursement pour une nuit d’hôtel le samedi ! Les dirigeants du CCE bénéficiaient aussi de confortables logements de fonctions.   Pendant des années cette gestion a tenu, jusqu’au début des années 2000 et les premières réductions d’effectifs chez Air France. Logiquement, le budget du CCE est alors revu à la baisse. Mais pas les dépenses. La direction d’Air France a d’abord accepté de combler le trou. Une façon d’acheter la paix sociale. Une époque révolue. Depuis 2010, les comptes sont dans le rouge. Aucune organisation syndicale ne veut endosser la responsabilité de ce fiasco. Pourtant, toutes ont été un jour ou l’autre à la tête de cette instance.

Air France : de Juniac va remplacer Spinetta

Air France :  de Juniac va remplacer Spinetta

M. Spinetta, qui fêtera ses 70 ans en octobre, annoncera lundi en conseil d’administration qu’il quittera ses fonctions cet été, neuf mois avant l’échéance statutaire de ses fonctions, assure le site, en s’appuyant sur « plusieurs sources concordantes » non identifiées.  M. de Juniac, actuel PDG d’Air France (la composante française du groupe aérien) était pressenti de longue date pour remplacer M. Spinetta.  L’ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy laissera sa place à Air France au directeur financier Frédéric Gagey, assure latribune.com.  M. Gagey devrait d’abord être nommé directeur général de la compagnie pendant une année durant laquelle Alexandre de Juniac, en plus de ses fonctions à la tête d’Air France-KLM, conservera la présidence d’Air France. Après cette période de transition, Frédéric Gagey prendra le poste de PDG d’Air France. M. Gagey, 57 ans, possède l’avantage d’être le seul à connaître KLM de l’intérieur puisqu’il a été directeur financier de la compagnie hollandaise.  Latribune.com souligne que le responsable est apprécié des hollandais de KLM, mais aussi de certains syndicats au sol et que son profil financier pouvait rassurer les marchés. En revanche, sa nomination ne serait pas du goût du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), note le site.

 

Air France : 300 millions de pertes

Air France : 300 millions de pertes

Air France-KLM a accusé en 2012 une perte d’exploitation de 300 millions d’euros contre une perte de 353 millions en 2011 et a amélioré son chiffre d’affaires de 5,2% à 25,63 milliards . Air France-KLM a annoncé vendredi une réduction de sa perte d’exploitation en 2012 à la faveur d’une amélioration de ses activités de long-courrier et des premiers effets de ses mesures d’économies, malgré la conjoncture médiocre du secteur aérien en Europe et la hausse du prix du pétrole. Le groupe aérien franco-néerlandais, numéro deux européen, qui a engagé il y a un an un vaste plan de restructuration, s’est refusé à s’engager sur une prévision de résultat d’exploitation pour 2013, se bornant à réaffirmer son intention de continuer à réduire sa dette et ses coûts. Les analystes anticipent un bénéfice d’exploitation de 346 millions d’euros en 2013 et de 885 millions en 2014, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Sa recette unitaire par siège a augmenté de 5,9% grâce à une hausse limitée à 0,6% de ses capacités en 2013, lesquelles ne devraient augmenter que de 1,5% en 2013. Les analystes attendaient en moyenne pour 2012 un chiffre d’affaires de 25,43 milliards d’euros, une perte d’exploitation de 325 millions et une perte nette de 759 millions, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Sur le seul quatrième trimestre, Air France-KLM a réduit sa perte d’exploitation à 143 millions d’euros – contre une perte de 158 millions attendue par les analystes – après une perte de 202 millions sur la période correspondante de 2011. « Trimestre après trimestre, on améliore la situation, mais ce n’est pas encore suffisant », a déclaré le directeur financier Philippe Calavia à des journalistes. « L’élément de positif est ce début de retournement qui doit nous inciter à maintenir nos efforts ».  

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

AIR FRANCE : accord social navigants

AIR FRANCE : accord social navigants

 

.Selon le site d’informations économiques de la Tribune, qui cite plusieurs sources syndicales, les trois syndicats représentatifs des hôtesses et stewards (personnels navigants commerciaux) ont signé mercredi un nouvel accord collectif pour un période allant d’avril 2013 au 31 octobre 2016. Les personnels navigants commerciaux étaient la seule catégorie de personnels qui n’avait pas encore signé de nouvel accord collectif. Les négociations d’Air France avec les personnels au sol et les pilotes avaient abouti l’été dernier. Selon latribune.fr, ce nouvel accord avec les hôtesses et stewards doit permettre à la compagnie d’améliorer l’efficacité économique de cette catégorie de personnel de 20 %. La compagnie atteindrait ainsi un des objectifs visés dans le plan de restructuration « Transform 2015″ annoncé l’an dernier par le groupe Air France-KLM. En contrepartie, Air France s’est engagé à ne pas procéder à des licenciements avant 2014, précise latribune.fr. Contacté par Reuters, un porte-parole d’Air France n’a pas souhaité faire de commentaires. Le groupe Air France-KLM doit publier vendredi 22 février ses résultats annuels. Selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S, les analystes anticipent en moyenne une perte avant intérêts et taxes (Ebit) de 325,4 millions d’euros pour 2012.

 

Comité d’entreprise d’Air France en faillite ?

Comité d’entreprise d’Air France en  faillite ?

Le moins que l’on puisse dire, c’est que certains syndicats ont un rapport très approximatif avec la gestion ; c’est le cas avec le comité d’entreprise d’Air France ; dès lors il ne faut pas s’étonner que ces syndicats aient du mal à comprendre la problématique économique de leur entreprise. S’il était une entreprise comme les autres, le comité central d’entreprise d’Air France, qui gère les activités sociales et culturelles des 49.000 salariés de la compagnie aérienne, serait en faillite. Mais bien qu’il emploie 235 salariés, gère un patrimoine de plusieurs dizaines de millions d’euros et publie des comptes, le CCE d’Air France n’est pas une entreprise ordinaire. Il est dirigé par des élus issus des organisations syndicales représentatives et bénéficie chaque année d’une subvention de la direction d’Air France de 35 millions d’euros qui correspond à 3% de la masse salariale de la compagnie. Un montant qui ne suffira pas à éponger les difficultés financières du CCE dont la dette s’établit à 10 millions d’euros. Depuis une dizaine d’années, les organisations syndicales se sont succédées pour prendre les commandes de l’un des plus importants CE de France sur fond d’accusations de fraudes, de mises en cause, de renversement d’équipes et de procédures judiciaires. L’été dernier, un plan de sauvetage a finalement été lancé par l’équipe de la CGT mise en place en mars 2011 après la désignation d’un mandataire par le tribunal de Bobigny. Objectif: trouver la trésorerie nécessaire pour financer un plan de départs volontaires (PDV) qui réduirait la voilure d’une organisation démesurée. Au total, 90 (sur 246) personnes doivent partir d’ici à la fin février pour un coût global de près de 6 millions d’euros. Mais le CCE n’a plus les moyens de financer ce plan même si 71 volontaires seulement ont levé le doigt. Les élus CFDT et CGC ont donc jugé ces dernières semaines qu’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), plus radical et des cessions d’actifs – option également soutenue par le mandataire judiciaire – s’imposaient pour redresser rapidement la barre. «En tant que syndicalistes, nous sommes surpris que des organisations syndicales réclament un PSE, explique Didier Fauverte, élu CGT. Il n’est pas question qu’on licencie». Pourtant les caisses sont vides. Le secrétaire général du CCE affirme que les salaires pourront être versés, mais il admet que le PDV ne pourra pas être bouclé. Le seul moyen de le financer serait, selon l’équipe actuelle, de percevoir les 35 millions de l’enveloppe annuelle de la direction au lieu de recevoir comme prévu des mensualités de près de 3 millions d’euros. En août, plus de 12 millions d’euros avaient été débloqués par des banques contre des actifs mis en gages et destinés à être vendus. Le CCE possédait 40 centres vacances il y a deux ans. Il lui en reste encore 24. «Sur 17 millions d’euros prévus dans la fiducie – les prêts bancaires gagés – seulement 12 millions ont été versés dans une première tranche, explique Didier Fauverte. Nous attendions le feu vert des élus pour pouvoir débloquer les 5 millions supplémentaires qui auraient financé le plan de départs volontaires». Mais ni la CFE-CGC, ni la CFDT ne jugent que les mesures proposées soient suffisantes. Didier Fauverte a donc été mandaté pour déclarer le CCE en cessation de paiement auprès du Tribunal de Bobigny. Une juridiction qui connaît bien le cas du CCE d’Air France.

 

Air France : des billets à 49 euros

Air France :  des billets à 49 euros

Air France met le paquet sur le low cost, pour faire face à la crise économique et à une concurrence toujours plus forte. Comme RTL vous le révélait dès vendredi, la compagnie aérienne va notamment proposer des billets d’avion à 49 euros l’aller simple sur des dizaines de destinations. Air France s’appuie, pour lancer cette offre, sur une étude pas très surprenante qui met en avant le fait que 60% de ses passagers souhaitent voyager au meilleur prix. Après en avoir envisagé 52, ce sont bien 58 destinations qui sont, à partir de ce lundi, proposés à 49 euros toutes taxes comprises l’aller simple.  Vous allez pouvoir réserver, par exemple, des Orly-Montpellier ou Orky-Biarritz, des Toulouse-Berlin, des Marseille-Alger ou des Londres-Avignon en classe éco, ce qui va vous permettre de gagner finalement 20 euros par rapport à l’offre classique. Mais pour bénéficier de ces prix mini, vous embarquerez en cabine avec un seul bagage, plus – dans la limite de 12 kilos au total – un sac à main ou votre ordinateur portable. Sinon, vous devrez vous acquitter de 15 euros par bagage supplémentaire transporté obligatoirement en soute si vous le signalez avant par Internet, ou le double à l’aéroport au moment de l’enregistrement.  Bien sûr, ce billet est non modifiable, non remboursable. Il ne permet pas de cumuler des miles et de choisir sa place, automatiquement attribuée. Rassurez-vous : vous aurez encore droit gratuitement à une boisson ou une petite collation à bord, et même les journaux.

 

Rachat de Alitalia par Air France

Rachat de Alitalia par Air France

 

Le groupe Air France-KLM est en discussions « avancées » en vue d’une prise de contrôle d’ici l’été de la compagnie italienne Alitalia, dont il possède déjà 25%, rapporte dimanche le quotidien romain Il Messaggero sans citer ses sources. Alitalia est pour l’instant contrôlée par CAI, un consortium d’investisseurs dont Air France-KLM est membre et qui l’a rachetée en 2008 alors qu’elle était en cessation de paiement. Tous les actionnaires de la compagnie italienne pourront exercer une option de vente de leurs titres à l’expiration d’une période de « lock-up » le 12 janvier. En mai dernier, Air France-KLM avait déclaré qu’il pourrait attendre 2014, voire 2015, pour prendre le contrôle de la compagnie italienne. Selon Il Messaggero, le groupe franco-néerlandais a offert aux autres actionnaires une prime de 20% par rapport au prix d’achat de leur participation dans Alitalia en 2008 et il pourrait les payer en actions Air France-KLM. Il y a cinq ans, CAI avait déboursé un peu plus d’un milliard d’euros pour reprendre Alitalia. A Paris, un porte-parole d’Air France-KLM s’est refusé à tout commentaire. Aucun représentant d’Alitalia n’a répondu aux demandes répétées de commentaire. De son côté, l’ancien président du Conseil Silvio Berlusconi s’est déclaré dimanche opposé à sa prise de contrôle par un groupe étranger. « Notre pays ne peut pas se permettre de ne pas avoir sa propre compagnie aérienne nationale », a-t-il écrit sur sa page Facebook. « Si Alitalia était tombée entre les mains des Français (…), de nombreux touristes seraient allés visiter les châteaux de la Loire au lieu de nos villes d’art. »

 

Air France : bases de province non menacées ?

Air France : bases de province non menacées ?

Air France a affirmé mercredi que ses bases de province, installées à Marseille, Nice et Toulouse, connaissaient un « succès opérationnel » en ligne avec les objectifs, après des informations de presse faisant état de leur fermeture prochaine.  Rapportant les propos d’un cadre non identifié de la compagnie, Le Figaro affirme que les bases ne sont « clairement pas une réussite économique » et qu’Air France prépare « dans la plus grande discrétion » leur disparition. Une annonce pourrait intervenir en septembre, ajoute-t-il.   »Ce sont des propos fantaisistes. Il n’y a pas de fermeture à l’ordre du jour. Ce n’est nullement le cas », a indiqué à l’AFP une porte-parole de la compagnie.  Les bases de province – la première a été inaugurée en octobre 2011 à Marseille – « sont véritablement un succès opérationnel, les clients sont satisfaits. Le modèle fonctionne », a-t-elle affirmé.  Selon elle, « à partir du printemps 2013, les résultats des bases de province seront en ligne avec le business plan. Le bilan sera fait en septembre 2013″.  Les bases de province de Nice et Toulouse ont été inaugurées au printemps 2012.  Ce dispositif permet à la compagnie de poster à demeure avions et équipage dans ces villes, sans avoir à les faire revenir chaque soir à Paris, avec l’objectif d’augmenter leur productivité et de réduire leurs coûts de 15%.

 

1...678910



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol