Archive pour le Tag 'Air-France'

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Air France: une grève à 400 millions

Air France: une grève à 400 millions

 

L a grève des pilotes a couté environ 400 millions , du coup le résultats qui devaient être positifs pour la première fois depuis 6 ans sont dans le rouge. Plus grave la compagnie réduit ses investissements prévus. Il est clair que l’entêtement  des pilotes torpille la compagnie. Une compagnie dont Etat ne détient que 16% et qui compte tenu de importance du capital flottant pourrait  bien être tentée un jour de déménager ailleurs si le corporatisme continue de plomber la rentabilité.( un déménagement qui serait facilité par un désengagement de l’Etat qui recherche des ressources y compris dans l’aérien en revendant par exemple des aéroports). . En clair, à la place d’une perte d’exploitation de 129 millions d’euros pour 24,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires, Air France-KLM aurait pu publier un bénéfice de 296 millions. De bon augure pour l’an prochain? Ce n’est pas ce que semblent dire ses investisseurs. L’action Air France n’a toujours pas retrouvé son niveau d’avant grève. En fin de matinée jeudi 19, elle cotait à 7,16 euros contre 8,27 euros le 15 septembre. Soit quand même 322,6 millions d’euros de capitalisation boursière partie en fumée.  L’impact du mouvement social est très net. L’action a commencé à flancher le 11 septembre – les marchés intègrent l’imminence de la grève des pilotes – et elle a dégringolé jusqu’au 10 octobre, passant de 8,6 à 5,9 euros. Un crash de 28 % et 700 millions de capital boursier évaporé.  Les compagnies low cost (Easyjet, Ryan Air…) lui taille des croupières en Europe et, de plus en plus, en France. Quelle sera sa marge de manœuvre avec des pilotes hostiles au développement de Transavia en France, sa propre filiale low cost ? Mystère. La commande de 20 nouveaux avions va dans le bons sens, mais reste insuffisante face au presque 230 avions d’Easyjet.  Idem en région où sa filiale Hop ! n’a pas convaincu face à la concurrence du TGV. Les bases régionales sont d’ailleurs les principales victimes des 800 suppressions de poste annoncés le 13 février. Enfin, en Asie, la compétition avec les compagnies locales pousse le groupe à chercher de nouveaux alliés. Après trois avertissements sur résultat l’an passé, Air France a annoncé une réduction de ses investissements de 300 millions d’euros en 2015 et en d’autant en 2016, sur une enveloppe initiale prévue de 2 milliards par an.

Air-France : les vols intérieurs transférés chez HOP

Air-France : les vols intérieurs transférés chez HOP

 

Sans doute lune des conséquences de la très coûteuse dernière grève, les vols internes seront plus assurés directement par Air France mais par sa filiale « HOP ». Une filiale beaucoup plus compétitive qui pourra peut–être sauver une activité très déficitaire. Les vols domestiques d’Air France seront opérés, à partir d’avril 2015, par Hop!, filiale régionale de la compagnie française. Cette offre court-courrier sera commercialisée sous la marque unique « Hop! Air France », a dévoilé Air France dans un communiqué jeudi 20 novembre. A l’exception des vols alimentant la plateforme de correspondances de Roissy-Charles de Gaulle d’où partent les avions pour les destinations internationales, tous les vols entre Paris-Orly et la province et ceux desservant les villes de province entre elles, seront regroupés chez Hop! avec l’objectif de gagner en réactivité commerciale et en flexibilité. Hop!, née de la fusion en janvier 2013 entre les trois compagnies régionales Airliner, Brit Air et Regional, opère actuellement 510 vols quotidiens. Son activité passera à 800 vols par jour à partir de la saison été (avril-octobre), a indiqué la compagnie. Ce projet, qui était présenté jeudi en Comité central d’entreprise, avait été préconisé par le groupe d’experts dans un rapport remis le 30 juin à la direction, rappelle la direction. L’activité court-courrier (dite « point à point »), qui emploie 4 200 personnes, a généré 1,7 milliard d’euros de chiffres d’affaires en 2013 et compte 15 millions de clients passant par 13 escales. Pour autant, elle reste largement déficitaire. La perte d’exploitation devrait encore atteindre 140 millions d’euros (hors grève des pilotes de septembre) cette année contre 220 millions l’an passé. Avec cette nouvelle organisation, le groupe espère retrouver la rentabilité « dans les trois ans ».« La direction assure qu’il n’y aura aucun changement dans les contrats de travail. L’ensemble des avions Hop! seront traités par du personnel Air France dans les escales Air France », a indiqué à l’AFP une source syndicale.

Air France: 7500 emplois menacés?

Air France: 7500 emplois menacés?

Finalement la grève des pilotes d’Air France aura été une mauvaise opération pour tout le monde. Air France a évidemment perdu de l’argent (plus de 300 millions) et la compagnie sera contrainte de recourir à la sous-traitance sur les lignes trop déficitaires. Du coup, il y aura moins de pilotes avec statut d’Air France. La grève des pilotes le mois dernier plombe les trimestriels d’Air France-KLM. L’impact du conflit social est de 330 millions d’euros sur le résultat d’exploitation. Ce dernier n’est plus que de 247 millions d’euros contre 641 millions d’euros un an plus tôt.  Le résultat net a dévissé de plus de 30% pour atteindre les 100 millions d’euros. Le plan stratégique « Perform 2020″ permettra de rectifier la situation, mais ce programme ne suffira pas à relancer durablement le groupe Air France-KLM.  En plus de la facture de 500 millions d’euros – conséquence des deux semaines de grève des pilotes – le groupe doit faire face à une conjoncture très défavorable. Même KLM, la vache à lait du groupe ces dernières années, prend l’eau.  Du coup, il va falloir faire plus d’efforts pour gagner en compétitivité. Si, comme le dit la direction du groupe, il n’est pas prévu de supprimer 7.500 emplois chez KLM seul, les analystes du secteur estiment que 7.500 postes seraient menacés dans l’ensemble du groupe.  Le groupe va devoir donner un nouveau tour de vis. Pas de mesures générales, mais des efforts ciblés. Escale par escale. L’idée est que chacune d’elle affiche des niveaux de rentabilité proche des 10%. Plus question, par exemple, que Marseille coûte plus cher que la moyenne des autres équipes d’Air France en province.  Du coup, l’entreprise va recourir à davantage de sous-traitance. Les personnels au sol, comme la gestion des bagages et certaines activités de maintenances, seront les plus concernés par la très probable réduction des effectifs du groupe Air France KLM.

 

Air France : une grève vraiment pour rien

Air France : une grève vraiment pour rien

 

Finalemenet la grève du syndicat corpo des pilotes n’aura servi strictement à rien sinon à faire perdre 500 millions à Air France et à affecter un peu plus une image déjà dégradée ; Comme c’était prévisible, Air France envisage de créer une autre société à la place de Transavia France que les pilotes refusent en l’état. Une société low cost bien sûr puisque les coûts d’Air France sont grandement affectés par le cout des avantages sociaux d’Air France et les effectifs surabondants .  Le PDG d’Air France/KLM perd patience avec les pilotes de sa compagnie. Dans un entretien au Journal du dimanche du 12 octobre, Alexandre de Juniac les menace de créer « une compagnie sœur de Transavia » si ces derniers refusent de signer l’accord avec la direction. Après la grève, il dit vouloir « tourner la page et avancer ». Mais, dans le cas où les pilotes refuseraient de signer les propositions de la direction, « nous créerons une compagnie sœur de Transavia, Transavia Développement, en France, pour nous développer dans l’activité à petits prix, avec les nouveaux avions qui arrivent dans les mois qui viennent », déclare-t-il. « Mais que les pilotes signent serait plus simple et plus logique ». Selon lui, le marché du low cost est « le seul marché en croissance » du secteur de l’aviation. « En Europe, le low cost représente aujourd’hui près de 50% du trafic. Sur le segment des prix bas avec un service de qualité, Transavia peut devenir un des grands d’Europe », affirme-t-il. Il revient aussi sur le coût financier du conflit social particulièrement dur qui a duré 13 jours. Le PDG estime qu’il a coûté 500 millions d’euros : « La grève nous a coûté 20 millions d’euros pas jour, auxquels s’ajoutent des dédommagements, les achats de billets parfois au prix fort auprès d’autres compagnies pour acheminer nos passagers ainsi que l’impact sur les réservations des semaines à venir ». Pour lui, « cette grève nous a fait perdre un an. Air France aurait dû être dans le vert cette année ».

 

Air France : une grève à 500 millions !

Air France : une grève à 500 millions !

 

 

Un grève qui n’aura servi à rien sauf à faire perdre 500 millions à AIR France ; des pertes directes et auusi indirectes ;  l’image commerciale déjà pas très moderne d’Air France a été affectée. En outre les projets de filiales low cost vont continuer de se développer en dépit de l’opposition  des pilotes  d’Air France qui défendaient leur statut et leurs conditions de travail  (avantageux !). Air France-KLM évalue entre « 250 et 300 millions d’euros » l’impact de la grève des pilotes sur son résultat d’exploitation du troisième trimestre. Ce chiffre monte à 500 millions pour 2014, notamment à cause d’un taux de réservation beaucoup plus faible que d’habitude au quatrième trimestre.   »Ce montant inclut les baisses de recettes, nettes des coûts évités ainsi que l’ensemble des coûts supplémentaires », explique le groupe. Au troisième trimestre 2013, Air France-KLM avait dégagé un bénéfice d’exploitation de 634 millions d’euros. « Nous avons épargné des coûts variables tels que le carburant, la rémunération de la part variable des salaires des personnels. Nous avons donc fait quelques économies puisque les avions n’ont pas volé. A l’inverse, nous avons eu des surcoûts tels que les hébergements, les compensations aux voyageurs ou l’achat de billets sur des vols de nos concurrents pour recaser certains de nos passagers, billets que nous n’avons pas obtenus aux meilleurs tarifs », a commenté le directeur financier Pierre-François Riolacci.  Entre le début et la fin de la grève (du 15 au 28 septembre), le groupe a ainsi constaté un retard de 1 à 2 points dans les engagements de réservation « sans qu’il soit possible d’évaluer de manière précise la part de ce retard due à la grève et celle due à l’évolution défavorable de la demande observée au début de l’été et qui s’est confirmée depuis ». L’ensemble de ces éléments pourrait avoir un impact « de l’ordre de 500 millions d’euros sur l’Ebitda (excédent brut d’exploitation, NDLR) de l’exercice 2014″. Le groupe tablait jusqu’alors sur un excédent compris entre 2,2 et 2,3 milliards. Cette prévision est ainsi ramenée entre 1,7 et 1,8 milliard. Les deux semaines de grève des pilotes d’Air France se sont par ailleurs traduites par une chute de 15,9% du trafic passagers et de 17,7% du trafic cargo d’Air France-KLM en septembre, a annoncé mercredi le groupe franco-néerlandais. Le trafic de la filiale à bas coûts Transavia (Transavia France et Transavia Hollande) s’est en revanche inscrit en hausse de 8,9% avec des capacités en hausse de 10,3%. Les modalités de développement de Transavia France sont au cœur du litige opposant la direction de la compagnie française à ses pilotes.

 

Air France: une grève pour rien !

Air France: une grève pour rien !

 

Finalemenet la grève des pilotes n’aura servi à rien sinon qu’à affecter un peu plus l’image d’Air rance ( et les résultats financiers). La filiale low cost sera bien mise en place et pas aux conditions du syndicat corpo SNPL. En outre la filiale européenne pourrait renaitre sous d’autres formes. Le climat semble loin d’être apaisé au sein d’Air France. Ce mardi 7 octobre, le syndicat majoritaire des pilotes, le SNPL, a en effet invité tous les syndicats de la compagnie juste avant une réunion de la direction centrée sur le développement de la low cost Transavia.  Air France n’ayant  pas fourni d’ordre du jour précis aux organisations conviées, les spéculations sur son objet vont bon train. La compagnie aérienne Air France-KLM, numéro deux européen derrière l’allemand Lufthansa, souhaite renégocier depuis des mois un accord passé lors de la création de Transavia France en 2007 avec les pilotes.  Son PDG, Alexandre de Juniac, avait d’ailleurs menacé de dénoncer cet accord  au cours de la longue grève de septembre, ce qui avait attisé la détermination des pilotes. Le SNPL pense que la direction a dans ses cartons un projet de « low cost bis », qui se fonderait « sur un nouvel accord, cette fois-ci intercatégoriel », selon son porte-parole, Guillaume Schmid. Or, si l’on confond toutes les catégories (personnel au sol, hôtesses et stewards, pilotes), « les pilotes ne pèsent que 6% », selon le syndicaliste. Selon le premier syndicat de pilotes, Air France aurait d’ores et déjà enregistré au tribunal de commerce de Bobigny la nouvelle « Transavia Company », créée « dans l’opacité la plus totale ». Et mardi, la direction commencera « peut-être à exposer la méthode alternative », craint-il. Pour ne pas subir un tel scénario, le SNPL a donc convié avant la réunion de la direction toutes les organisations syndicales représentatives, celles qui l’ont soutenu (CGT, UNSA, FO) et celles qui l’ont critiqué (CFE-CGC, CFDT) pendant la grève. Il s’agira d’ »évoquer l’avenir d’Air France et les menaces identifiées». La grève record des pilotes d’Air France, qui s’opposaient aux conditions de développement de Transavia, s’était terminée le 28 septembre sans qu’un accord ait été trouvé avec la direction.

 

Air France : 14 jours de grève pour rien

Air France : 14 jours de grève pour rien

 

L syndicat corpo d’Air France a appelé à reprendre le travail mais le bilan est lourd et globalement il s’agit d’une grève pour rien. Il y aura bien deux statuts de pilotes à Air France, celui d’Air France (très généraux) et celui de la filiale low cost Transavia France ; seul le projet Transavia Europe a été abandonné (pour l’instant car il pourra toujours renaître via KLM par exemple). . Une grève pour presque pour rien qui aura couté cher financièrement et porté un nouveau coup à limage de la société. Une compagnie considérée par l’usager comme trop chère et un peu veillotte.  Côté direction, on a du mal a digéré les pertes colossales, engendrées par ces 14 jours exactement d’une grève très suivies par les pilotes. Le manque à gagner pourrait se chiffrer entre 100 et 200 millions d’euros, estime Yves Crozet, professeur d’économie à l’Université et membre du Laboratoire d’économie des transports. Et c’est sans compter les pertes (de clientèle notamment) à moyen terme, poursuit-il. Côté syndicats, le constat est tout aussi amer puisqu’aucun accord n’a été trouvé sur le principal motif du conflit, à savoir le statut réservé aux pilotes de Transavia France, la filiale à bas coût du groupe. Le SNPL (majoritaire) a donc décidé d’annoncer la fin de la grève « en espérant qu’en faisant retomber un peu la pression, nous arriverons à poursuivre le dialogue social« , a indiqué son porte-parole Guillaume Schmid. Mais « les déclarations récentes de la direction juste après la levée (de la grève) viennent renforcer nos inquiétudes« , a-t-il ajouté.   Du côté du Syndicat des Pilotes d’Air France (minoritaire) en revanche, pas question de reprendre le travail tant qu’un « véritable » dialogue social n’a pas été engagé. « La négociation intervenue hier tard dans la soirée et toute la nuit n’a pas abouti à la conclusion d’un Protocole de sortie de grève. Lors de cette réunion, nous avons remis à la Direction un document écrit de contre-propositions, présentant des garanties d’équité évitant le démantèlement d’Air France et le transfert de son activité au détriment de ses emplois. Nous attendons sa réponse écrite. Au 14ème jour de grève, nous souhaitons que la Direction revienne sur ses positions et adopte un véritable dialogue social », indique le syndicat dans un communiqué. Le SPAF qui donc a décidé de « maintenir » son préavis de grève jusqu’à mardi.

 

Une grève pour tuer Air France

Une grève pour tuer Air France

 

On voudrait tuer Air-France qu’on ne s’y prendrait pas autrement ; une compagnie déjà en délicatesse financière qui va payer chèrement l’entêtement du syndicat corpo des pilotes ; Des pilote pourtant choyés, très bien payés et qui travaillent  moins que les autres ; Ils ont obtenu l’annulation du projet Transavia Europe mais ils continuent Les pilotes poursuivent donc leur grève samedi après le refus du gouvernement et de la direction du groupe de nommer un médiateur pour sortir d’un conflit qui met l’entreprise dans une situation « extrêmement délicate », selon la direction. Malgré les pressions pour cesser le mouvement, dont le nouvel appel du Premier ministre Manuel Valls à arrêter une grève « insupportable », les pilotes ont récusé les dernières propositions de la direction. Depuis le 15 septembre, ils protestent contre les conditions de développement de la filiale low cost d’Air France Transavia. S’ils ont obtenu l’abandon du projet de Transavia Europe, ils réclament des garanties sur les conditions de travail à Transavia France.  Un avion sur deux en moyenne reste au sol depuis le début du mouvement. Comme au premier jour, les grévistes resteront majoritaires samedi, à 57%, selon la compagnie aérienne. Sans doute un peu plus de grévistes dimanche. La direction proposait de maintenir la nécessité d’employer les pilotes « aux conditions d’exploitation et de rémunération de Transavia France, afin de garantir la compétitivité de cette dernière ainsi que son développement en complémentarité avec le réseau Air France ».  « Les propositions faites par la direction d’Air France ne répondent pas aux préoccupations de la profession », a réagi dans la soirée le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL, majoritaire), estimant que le PDG du groupe d’Air France-KLM Alexandre de Juniac « a démontré son incapacité à mener un dialogue social respectueux ». Pour mettre un terme à la situation, « nous demandons que le gouvernement nomme au plus vite un médiateur indépendant », a indiqué le porte-parole du SNPL, Guillaume Schmid, à l’AFP.   Une proposition aussitôt rejetée par Matignon, qui a jugé qu’une solution de sortie du conflit était déjà « sur la table ».  »Les médiations sont utiles lorsque le dialogue social n’a pas lieu, dans le cas d’Air France il a eu lieu. Depuis 12 jours la négociation a été intense,  des avancées ont été faites par la direction. La négociation est maintenant arrivée à son terme », a fait savoir le cabinet du Premier ministre Manuel Valls  dans une déclaration à l’AFP.  »Il n’y a pas lieu de relancer une nouvelle négociation avec un médiateur. Chacun est maintenant face à ses responsabilités », a-t-on précisé.  Manuel Valls avait dans l’après-midi stigmatisé « l’attitude égoïste » des pilotes de ligne, en grève depuis le 15 septembre contre les conditions de développement de la filiale low cost de la compagnie aérienne, Transavia. Il avait demandé aux grévistes de renoncer à leur revendication principale — un « contrat unique » pour les pilotes d’Air France et de Transavia –, car incompatible avec le modèle du low cost.  Les pilotes redoutent de voir leur statut Air France (avantages au comité d’entreprise, couverture santé, temps de récupération plus longs) fondre au profit de celui proposé chez Transavia, moins avantageux. Le préavis de grève du SNPL court jusqu’à mardi 30 septembre inclus. Le Spaf, deuxième syndicat représentatif, s’est aligné vendredi sur cette date, accusant la direction d’être « responsable du pourrissement de la situation ».   La direction d’Air France a également rejeté la nomination d’un médiateur et s’est dite surprise de voir les représentants des pilotes quitter la salle des négociations vendredi alors que « la discussion se passait bien ». « Nous n’étions pas loin de trouver une solution », a assuré Eric Schramm, porte-parole.  Il a surtout souligné que la situation de l’entreprise devenait « extrêmement délicate » avec des pertes de 20 millions d’euros par jour, soit déjà 240 millions.  À la Bourse de Paris, l’enlisement des négociations s’est traduit par une chute de 15% du titre Air France-KLM depuis le 11 septembre. 

 

Air France : le syndicat corpo s’entête mais il n’y aura pas de médiateur

Air France : le syndicat corpo s’entête mais il n’y aura pas de médiateur

 

Le gouvernement à dit non à la demande du syndicat corpo des pilotes, il n’y aura pas de médiateur. U syndicat qui s’entête alors qu’il a obtenu satisfaction sur la principale revendication la suppression du projet de la filiale low-cost Transavia Europe. En faiat Un syndicat qui se sert de ce projet de filiale pour protéger les avantages des pilotes d’Air-France. La direction d’Air France-KLM a pourtant soumis vendredi un protocole d’accord aux pilotes de la compagnie avec l’espoir de sortir du conflit qui les oppose depuis douze jours autour du développement de la filiale à bas coûts Transavia.  S’il répond partiellement aux exigences des syndicats, ce texte, qui a obtenu l’appui du Premier ministre Manuel Valls, est « un acte négocié qui est soumis à signature », a dit un porte-parole d’Air France, suggérant qu’il avait recueilli une adhésion des syndicats et pourrait aboutir à la fin de la grève. Dans un communiqué, le SNPL, le principal syndicat des pilotes d’Air France, a estimé que les propositions de la direction d’Air France ne répondaient pas aux préoccupations des pilotes et réclame la nomination d’un médiateur indépendant pour mettre fin au conflit et favoriser la reprise du travail. « En signe d’apaisement, le SNPL Air France ALPA sera prêt à lever le conflit dès la nomination de ce médiateur », écrit le syndicat. Les syndicats et la direction étaient réunis vendredi en fin de journée, l’abandon du projet Transavia Europe fustigé par les premiers ayant permis une reprise des négociations depuis 48h. Le conseil d’administration d’Air France-KLM avait réitéré dans la matinée « son plein soutien » au plan stratégique du groupe (« Perform 2020″) et appelé à la reprise des vols. Le protocole d’accord en date de vendredi inscrit noir sur blanc l’abandon du projet Transavia Europe, que les syndicats voyaient comme la première étape vers la délocalisation des emplois de la compagnie à bas coûts. Il supprime la disposition, introduite en 2007 lors de la création de Transavia France, qui limite à 14 avions la flotte de la filiale low-cost, qu’Air France envisage de porter à 37 appareils, uniquement des Boeing 737. Les syndicats réclamaient une flotte homogène mais préféraient l’A320 d’Airbus. Le texte prévoit un développement dès l’été avec la création in fine de 1.000 emplois. En revanche, il distingue encore les contrats Transavia et Air France alors que le SNPL, syndicat majoritaire, réclamait un contrat unique, arguant qu’il offrait plus de flexibilité.

 

Air France : La grève continue

Air France : La  grève continue

 

En dépit du retrait du projet Transavia Europe par la direction, le syndicat corpo des pilotes a décidé cependant de poursuivre le mouvement contre toute attente. Air France déjà pas au mieux de sa forme pourrait bien connaître de graves difficultés non seulement financières mais aussi vis-à-vis de son image. En clair le prolongement irresponsable du conflit menace l’avenir de la compagnie. L’enjeu pour le syndicat c’est de conserver des conditions sociales relativement avantageuses vis-à-vis de la concurrence. Or Air France en moyenne présente des surcouts de ordre de 20% (pas tous imputables aux pilotes). La direction d’Air France a donc suspendu jeudi soir ses négociations avec les pilotes en grève depuis 11 jours et il n’était pas sûr qu’elles reprennent dans la nuit, a déclaré à Reuters un dirigeant syndical. La compagnie aérienne n’a pu assurer jeudi que 48% de son programme de vols, avec 62% de grévistes. La direction prévoit aussi 48% de vols assurés vendredi mais une légère baisse du nombre de grévistes, à 58%. « Les négociations ont été suspendues par la direction. Ça peut reprendre cette nuit comme demain », a déclaré Julien Duboz, porte-parole du Syndicat des pilotes d’Air France (Spaf). « La DRH essaye de voir si elle peut faire un montage juridique pour certains points de nos revendications. C’est un peu au point mort. On n’a en tout cas pas les réponses à certaines questions », a-t-il ajouté. Prié de dire si la grève continuait, il a répondu : « A l’heure où je vous parle, oui. » Le conflit porte sur le développement de Transavia, la filiale low-cost d’Air France. Les syndicats ont obtenu mercredi le retrait du projet Transavia Europe, qu’ils voyaient comme la première étape vers la délocalisation des emplois de la compagnie à bas coûts. Les syndicats réclament notamment un contrat unique pour les pilotes des filiales françaises.  Jusqu’ici, la direction s’y oppose en faisant valoir que le surcoût, estimé à 3%, effacerait la marge de Transavia.

 chiffres:

460 C’est le sureffectif total des pilotes attendu après la mise en place des mesures de productivité

565 heures par an C’est la durée moyenne de vol d’un pilote d’Air France sur moyen-courrier. Chez les concurrents, un pilote vole plus (entre 700 et 900 heures par an).

5 122 Postes seront supprimés d’ici à fin 2013, soit une réduction de 10 % des effectifs.

27 000 euros par mois C’est le salaire que peut toucher un commandant de bord (CDB) sur A380. La rémunération moyenne des CDB dépasse 17 000 euros.

2 milliards d’euros C’est le montant des économies qui seront réalisées d’ici à 2015 par le plan Transform 2015.

 

 

Air France : annulation du projet Transavia Europe

Air France : annulation du projet Transavia Europe

Fin  du conflit à Air France et reprise progressive du  trafic avec le retrait définitif du projet Transavia. La direction du groupe a finalement proposé, mercredi 24 septembre, le retrait de Transavia Europe, son projet d’expansion en Europe de la compagnie aérienne à bas coûts Transavia. Un projet dont les syndicats de pilotes d’Air France demandaient l’abandon. La direction a en contrepartie proposé, dans un communiqué, la « poursuite du développement de Transavia France dans des conditions économiques compétitives » et a appelé « à une reprise immédiate du travail par les pilotes ». L’annonce a été saluée par le gouvernement, qui « considère maintenant que la responsabilité des pilotes est de cesser le mouvement », a indiqué une source gouvernementale. Ce communiqué d’Air France est publié après une matinée de quiproquos entre le gouvernement et la direction d’Air France. Alain Vidalies, le secrétaire d’Etat chargé des transports, déclarait en effet mercredi matin sur RMC qu’Air France — dont l’Etat est actionnaire à près de 16 % — avait renoncé à son projet d’expansion en Europe de la compagnie aérienne à bas coûts Transavia. « Le projet n’est pas suspendu pour trois mois, il est retiré », avait-il précisé. Des propos immédiatement démentis par un porte-parole de la compagnie aérienne, qui a précisé que la proposition était de suspendre le projet et de ne le retirer que si la concertation avec les différentes parties n’aboutissait pas d’ici à la fin de l’année. Face à ces affirmations, Manuel Valls avait de son côté soutenu les propos de son secrétaire d’Etat. Cités dans le communiqué, le PDG d’Air France-KLM, Alexandre de Juniac, et celui d’Air France, Frédéric Gagey, ont estimé qu’« avec le retrait du projet Transavia Europe, il n’y a désormais plus aucune raison de faire grève car plus aucune crainte de délocalisation ne peut subsister ». Et d’ajouter : « Nous appelons dès lors les pilotes grévistes à reprendre le travail sans délai. » Air France considère qu’il s’agit d’une « proposition équilibrée [qui] répond aux inquiétudes des partenaires sociaux en apportant une garantie renouvelée qu’il n’y aura aucune délocalisation ». « Elle préserve le projet de développement de Transavia, solution “made in France” pour faire face à l’offensive des low-cost étrangères et conquérir ce marché en plein développement. »Cette proposition « permet de trouver une issue immédiate à ce conflit destructeur », ajoute Air France, et « répond aux attentes des salariés qui veulent que leur entreprise retrouve le chemin de la croissance ». « Notre projet Transavia est un projet 100 % pour la France », ont assuré MM. de Juniac et Gagey dans le communiqué. « Il s’agit de développer la compagnie Transavia pour la croissance en France et de créer rapidement plus de 1 000 emplois » dans l’Hexagone, dont 250 de pilotes.

Air France : le projet Transavia Europe suspendu, gelé ou retiré

Air France : le projet Transavia Europe suspendu, gelé ou retiré

Visiblement on n’est pas sur la même longueur d’onde entre le gouvernement, la direction d’Air rance et le syndicat des pilotes.  «Le projet Transavia Europe est abandonné (…) Il n’est pas suspendu pour trois mois, il est retiré par la direction», a annoncé, mercredi sur RMC, Alain Vidalies, le secrétaire d’Etat aux Transports . «Il n’y a plus aucune raison pour que la grève continue», a-t-il ajouté .  Quelques minutes après cette annonce, un porte-parole d’Air France a infirmé l’assertion du ministre. «Aucun changement dans les négociations ne permet d’affirmer que ce projet est retiré. La proposition reste de suspendre ce projet (Transavia Europe) et d’ouvrir une large concertation, un large dialogue avec les partenaires sociaux d’ici à la fin de l’année, comme avancé par la direction lundi», a-t-il déclaré à l’AFP. «Si ce dialogue, comme l’ont répété à de nombreuses reprises Alexandre de Juniac et Frédéric Gagey, ne devait pas aboutir, le projet serait alors retiré. Mais il est prématuré d’annoncer aujourd’hui que ce projet est d’ores et déjà retiré», a-t-il ajouté.   »Concernant le projet européen, ce que nous avons indiqué, suite à des angoisses et des incompréhensions de la part des pilotes, c’est qu’il fallait le suspendre« , a ensuite confirmé au micro d’Europe 1, le PDG d’Air France Frédéric Gagey. « On a compris qu’il fallait réexpliquer le projet et surtout discuter avec les partenaires sociaux pour trouver les conditions qui permettraient de reprendre« , a-t-il ajouté. Les syndicats, eux,  veuleneit la suppresion; en attanat, la grève continue.

Grève Air France : ça continue

Grève Air France : ça continue

Le grève continue malgré la proposition de suspendre la création de Transavia Europe ; l’enjeu pour AIR France c’est de donner les coûts de l’ordre de 20% Si cela ne passe pas par la création d’une compagnie low-cost alors il faudra soir rediscuter des conditions sociales des pilotes d’Air France, soit perdre du trafic. En attendant la compagnie perd de l’ordre de 15 à 20 millions par jour.  Le PDG d’Air France-KLM, Alexandre de Juniac, a annoncé lundi la suspension jusqu’en décembre de la création de Transavia Europe, son projet de filiale low-cost qui a provoqué une grève des pilotes d’Air France, mais ces derniers ont rejeté cette ultime proposition.  Alors que le mouvement, dont le coût pour la compagnie est désormais estimé à 20 millions d’euros par jour, est entré dans sa seconde semaine, la direction a dévoilé une proposition basée sur le développement prioritaire de Transavia France. La filiale low-cost verrait sa flotte passer de 14 à 37 avions d’ici 2019 au plus tard, et peut-être avant, a expliqué à la presse Alexandre de Juniac, ajoutant que 1.000 emplois étaient à la clé, dont 250 de pilotes. « Le premier aspect de la proposition c’est, sur le développement de Transavia en Europe, de suspendre jusqu’à la fin de l’année, le temps de discuter, de négocier les garanties nécessaires », a-t-il dit. « L’autre volet, c’est Transavia France, c’est la conquête d’un marché en France que nous avons pour l’instant laissé aux autres, la défense de nos grandes plate-formes, notamment Orly. C’est, sur le plan économique, mille emplois », a-t-il dit. « Ce qu’on propose c’est d’accélérer le développement de Transavia France, aller plus vite, plus fort, pour que l’on soit en mesure de répondre aux défis que nous posent le low-cost. » Mais le SNPL Air France Alpa, majoritaire, a dénoncé un « écran de fumée » à propos de la suspension de Transavia Europe et a demandé le retrait pur et simple du projet, arguant qu’il mènerait à l’absorption de Transavia France et Transavia Hollande, et donc à des délocalisations d’emploi. « Nous demandons désormais le retrait du projet de Transavia Europe, les conditions aujourd’hui n’étant clairement pas réunies pour qu’un projet de cette nature se mette en place dans la sérénité », a dit à la presse Jean-Louis Barber, président du SNPL. Le syndicat appelle à poursuivre la mobilisation avec une manifestation devant l’Assemblée nationale mardi, jour pour lequel Air France prévoit une amélioration du trafic avec 47% des vols contre 42% lundi, compte tenu d’un taux de grévistes de 57% contre 65%. Surtout, le SNPL maintient la menace d’une grève illimitée : « Tant que la direction ne changera pas de philosophie et (…) ne mènera pas de réelles négociations pour finalement bâtir dans la concertation la riposte au low-cost, les pilotes Air France seront en grève », a dit Jean-Louis Barber.  L’organisation a de nouveau demandé à être reçue par Manuel Valls mais le Premier ministre a salué, depuis l’Allemagne où il est en déplacement, la proposition de la direction, semblant fermer la porte à une entrevue qui mettrait Alexandre de Juniac en posture délicate. « La direction d’Air France a fait des propositions qui me semblent raisonnables (…) Il faut que cette grève s’arrête le plus vite possible », a-t-il dit. Les pilotes, qui ont entamé leur mouvement le 15 septembre, contestent notamment l’ouverture de trois nouvelles « bases » en dehors de la France et des Pays-Bas l’an prochain et réclament un contrat de travail unique quelle que soit la compagnie. « Nous avons étudié la proposition du SNPL en détail (…) notre estimation, c’est 25% d’écart de coûts si on applique les conditions d’Air France à Transavia », a assuré Alexandre de Juniac.   »Appliqué au total du coût des pilotes, c’est entre 2% et 3% de coûts totaux en plus, et 3%, c’est la marge de Transavia, donc on passe à la perte. Le modèle du low-cost, c’est la vigilance sur tous les coûts », a-t-il fait valoir. Les syndicats, eux, affirment que ces chiffres ne sont pas corrects et que le contrat unique aux conditions Air France qu’ils demandent serait tout à fait viable. Le patron d’Air France-KLM s’apprête donc à mettre une de ses menaces à exécution : dénoncer de manière unilatérale l’accord de création de Transavia France, datant de 2007, qui limite la flotte de la compagnie à 14 appareils. « J’ai espéré que ma proposition rencontre un écho favorable (…) On va devoir prendre (la décision) assez rapidement. C’est assez décevant », a dit Alexandre de Juniac, ajoutant que le texte serait dénoncé dans les jours à venir. « C’est ma proposition, je la mets en œuvre », a insisté le patron d’Air France-KLM, qui a dit ne pas comprendre la poursuite du mouvement de grève.   »Ce conflit, maintenant qu’il n’a plus de raison d’être, devrait s’arrêter (…) J’attends l’information du SNPL pour savoir pourquoi la grève continue. Ça ne me paraît pas suffisant pour justifier un conflit qui fait perdre à un fleuron français 20 millions par jour. »

 

Air France : nouvelle grève du 23 au 26 septembre

Air France : nouvelle grève du 23 au 26 septembre

 

Encore un  nouveau coup contre la compagnie Air France et d’une manière plus générale vis-à-vis de limage de la France où le grèves corpos se multiplient.  Au quatrième jour d’une grève très dure des pilotes d’Air France, la tension monte en effet encore d’un cran entre la direction et les syndicats. Alors que le préavis de grève déposé fin août court jusqu’au 22 septembre, le SNPL, majoritaire, a, selon des sources syndicales, déposé mardi soir un deuxième préavis de grève pour les 23, 24, 25 et 26 septembre. Respectant les 5 jours légaux avant sa mise en œuvre, il anticipe le résultat du référendum des membres du syndicat sur la poursuite du mouvement, prévu ce samedi. « Il faut au moins le vote de 50% des adhérents pour valider toute décision. Le vote est électronique et le quorum est déjà largement dépassé », explique-t-on au sein du SNPL, précisant que dans l’hypothèse d’un vote négatif, le mouvement de grève s’arrêterait. Un scénario considéré néanmoins comme hautement improbable au regard de la forte mobilisation. Avec ce nouveau préavis, le SNPL met donc la pression sur les négociations en cours avec la direction. Celles-ci sont dans l’impasse. Alexandre de Juniac et Frédéric Gagey, les PDG d’Air France-KLM et d’Air France, ont beau faire des propositions aux pilotes, rien n’y fait. « Nous faisons des avancées tous les jours mais en face rien ne bouge », a déploré Alexandre de Juniac mercredi soir sur France 3. Plus tôt dans la journée, avec Frédéric Gagey, il avait envoyé un courrier électronique à tous les pilotes, leur proposant « de conclure un accord de périmètre indiquant précisément le partage d’activité entre Transavia France, Transavia Pays-Bas et Transavia Europe ». Dans cette lettre dévoilée par l’AFP, la direction propose la signature « immédiatement » d’un accord « intérimaire qui s’appliquerait pendant le temps nécessaire à la négociation », précisant que « Transavia Europe ne desservira pas les aéroports identifiés comme pouvant porter le développement de Transavia France (Orly, Lyon, Nantes et Toulouse) ».

 

Air France : la grève de trop !

Air France : la grève de trop

 

On peut évidemment comprendre que pilotes et direction d’Air France ne partagent pas le même point de vue par contre pourquoi utiliser l’arme de la grève avant d’avoir épuisé toutes les possibilités de concertation. En outre en l’occurrence il ne s’agit pas d’un plan pour réduire l’activité mais pour la développer. Certes par le bais d’une filiale low cost  mais nécessaire puisque le statut actuel des pilotes d’Air France est tabou et que la compagnie se fait tailler des croupières par la concurrence. Après une telle grève qui va peser lourd sur les résultats,  la direction sera encore davantage encouragée à transférer du trafic sur ses filiales low cost ; Bref une grève corpo qui ne sert personne et surtout pas le client. Après une première journée de grève très suivie à Air France, la situation risque d’empirer mardi 15 septembre. Les pilotes restent massivement hostiles aux conditions de développement de la filiale low cost du groupe. . Le SNPL AF Alpa (majoritaire) a appelé à une grève reconductible du 15 au 22 septembre. Le Spaf (deuxième syndicat) a étendu son préavis de deux jours, jusqu’au 20. Un mouvement d’une semaine serait le plus long conflit mené par des pilotes d’Air France (groupe Air France-KLM) depuis 1998. La direction évalue son coût à « 10 à 15 millions » d’euros par jour, et lundi, le PDG d’Air France-KLM, Alexandre de Juniac, a laissé entendre que le retour aux bénéfices de la compagnie française pourrait être compromis cette année. Lundi, le titre Air France-KLM a clôturé en baisse de 3,25%. Air France, qui a présenté « ses excuses » à ses clients, dédommagera tous les passagers dont le vol a été annulé et remboursera en outre l’intégralité du billet à défaut d’autre vol disponible. Selon Alexandre de Juniac, 65 000 clients ont été touchés par des retards de vol ou annulations. Pour trouver une issue, les négociations se poursuivaient entre la direction et les syndicats représentatifs. Mais lundi après-midi, le SNPL a fait état d’un dialogue « bloqué », assurant que le mouvement se poursuivrait « tant que la direction ne changera pas de philosophie ». Alexandre de Juniac a exhorté les pilotes à participer à « un projet magnifique », porteur d’un millier d’emplois en France, dont 250 de pilotes. Les syndicats déplorent une « mise en concurrence » des pilotes au sein du groupe et craignent que le nouveau plan stratégique « Perform 2020″ n’ouvre la voie à un « pillage de l’emploi français », quand la compagnie y voit un levier de « reconquête du marché » face aux compagnies à bas coûts (Ryanair, easyJet). Au sein d’Air France, la grève a été taxée de « corporatiste » par la CFE-CGC et la CFDT, le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, la jugeant même « indécente ». Au niveau salarial, les pilotes d’Air France sont plutôt bien lotis. Un pilote gagne entre 75 000 et 250 000 euros brut annuel selon son grade, son ancienneté et son affectation. Chez Transavia, le salaire varie entre 87 000 et 180 000 euros.

 

Air France : « grève indécente » (Berger-CFDT)

Air France : « grève indécente » (Berger-CFDT)

Le secrétaire général de la CFDT, deuxième syndicat de France et le plus réformiste, a jugé le mouvement des pilotes de la compagnie nationale française primo «indécente» et secundo «corporatiste». Deux adjectifs que l’on n’a pas l’habitude d’entendre dans la bouche d’un dirigeant syndical et qu’il est donc nécessaire de relever… Pas sûr en effet qu’un tel discours soit un jour tenu par son homologue de la CGT, Thierry Lepaon, solidaire par principe de tous les mouvements de contestation. « Ce qui est sûr, c’est que là, il y a une grève corporatiste. La CFDT d’Air France ne la soutient pas et est en désaccord » Laurent Berger (CFDT), sur RTL «Les personnels au sol de la CFDT sont exaspérés, s’est empressé d’ajouter Laurent Berger, pour enfoncer le clou. Ils sont exaspérés parce que ça fait deux ans que cette compagnie est en redressement, avec des efforts des uns et des autres, et que là, les pilotes ne veulent pas participer aux efforts». Cohérent avec lui-même, il a en effet rappelé que la CFDT d’Air France «est en désaccord» avec cette grève et que donc elle «ne la soutient pas».

 

Air France : un vol sur deux et une quinzaine de millions de pertes par jour

Air France : un vol sur deux et une quinzaine de millions de pertes par jour

 

Encore une grève à Air France qui a à défaut de pouvoir remettre en cause certaines dispositions du statut développe des filiales pour résister à la concurrence des autres compagnies notamment des low-cost. Un raisonnement que ne comprennent pas les syndicats corpos de la compagnie mais compris par les clients qui constatent qu’Air France est souvenait la compagnie la plus chère. Bref une incompréhension totale de la part des syndicats de pilotes des interactions économiques et sociales. Air France a donc annoncé prévoir 48% de ses vols lundi, au premier jour d’un mouvement de grève des pilotes qui dénoncent la stratégie de développement de Transavia, la filiale à bas coûts de la compagnie aérienne. « Nous prévoyons d’assurer 48% de nos vols pour la journée du 15 septembre », a déclaré Catherine Jude, responsable du centre de contrôle des opérations d’Air France. « C’est une légère amélioration par rapport à nos prévisions d’hier soir mais nous restons prudents », a-t-elle ajouté au cours d’un point de presse.   »Nous pourrions donc pratiquement effectuer un vol sur deux », a-t-elle encore dit, en confirmant un taux de 60% de grévistes chez les pilotes. Air France, qui recommande à ses clients de reporter leurs voyages, estimait samedi qu’elle ne devrait être en mesure d’assurer que 40% de ses vols lundi. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire, a déposé un préavis de grève d’une semaine à compter de lundi. Le deuxième syndicat des pilotes d’Air France, le Spaf, appelle à cesser le travail de lundi à jeudi. Pour tenter de limiter l’impact du mouvement sur les plus de 1.000 vols assurés quotidiennement par la compagnie, elle met en place « partout où c’est possible » des avions de plus grande capacité, a encore indiqué Catherine Jude. Le président d’Air France, Frédéric Gagey, a estimé samedi que le mouvement coûterait entre 15 et 20 millions d’euros par jour à la compagnie.

 

Air France : grève lundi

Air France : grève lundi

 

Faute de pouvoir le statut de se pilotes, Air France développe son trafic dans des filiales aux coûts sociaux plus compétitifs. Du coup, les syndicats contestent et appellent une nouvelle fois à la grève. Air France n’opérera que 50% de ses vols lundi en raison d’une grève des pilotes, a annoncé samedi sur France Inter son PDG, Frédéric Gagey, recommandant aux passagers de repousser leurs déplacements si possible.  Les pilotes de la compagnie dénoncent la stratégie de développement de la filiale low-cost du groupe, Transavia. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire, a déposé un préavis de grève allant du 15 au 22 septembre. Le deuxième syndicat des pilotes d’Air France, le Spaf, a appelé à la grève entre le 15 et le 18 septembre. « Sur la base de ce qu’on a actuellement, je pense qu’on devra opérer uniquement 50% des vols environ, on va préciser ça dans la journée », a déclaré François Gagey sur France Inter.   »Les passagers seront bien sûr informés, et on leur demande, si possible, de modifier leurs billets pour éviter cette période qui est pour l’instant un peu incertaine », a-t-il ajouté, présentant ses excuses aux clients.  Le PDG d’Air France a indiqué que la situation serait perturbée « au moins » lundi et « probablement » les jours suivant.   »Ça sera 10-15 millions (d’euros, NDLR) de pertes par jour » pour la compagnie, a-t-il souligné.  Subissant de plein fouet la concurrence des champions du low-cost que sont Easyjet et Ryanair sur les vols moyen-courrier, Air France entend créer de nouvelles bases en Europe pour sa filiale à bas coûts Transavia, en dehors de celles déjà existantes en France et aux Pays-Bas.  Pour le marché français et Transavia France, les syndicats réclament un contrat de travail unique pour l’ensemble des pilotes d’appareils de plus de 100 places au sein des trois compagnies Air France, Transavia et Hop ! pour les vols régionaux.  

 

Air France: grève entre le 15 et 18 septembre

Air France: grève entre le 15 et 18 septembre

 

La grève chez Air France sera sans doute assez suivie  entre le 15 et 18 septembre. L’enjeu c’est de protester contre la restructuration de la compagnie. Pour résumer une compagnie qui se recentre pour les vols non  rentables sur se filiales low cost.-( deux à trois fois moins chères), elle devrait prochainement en acquérir encore une autre. Le low cost a gagné la batille du marché en Europe avec près de 40% de parts de marché grâce à des structures et des niveaux de coûts beaucoup plus compétitifs. Le Spaf, deuxième syndicat des pilotes d’Air France, a appelé à son tour vendredi à la grève entre le 15 et le 18 septembre pour défendre les conditions d’emploi des pilotes, menacées selon lui par le plan de réorganisation de la compagnie. Il s’agit du deuxième appel à la grève après le préavis déposé la semaine dernière par le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire, pour la période du 15 au 22 septembre. Subissant de plein fouet la concurrence des champions du low-cost que sont Easyjet et Ryanair sur les vols moyen-courrier, Air France entend créer de nouvelles bases en Europe pour sa filiale à bas coûts Transavia, en dehors de celles déjà existantes en France et aux Pays-Bas ( ). Pour le marché français et Transavia France, les syndicats réclament un contrat de travail unique pour l’ensemble des pilotes d’appareils de plus de 100 places au sein des trois compagnies Air France, Transavia et Hop ! pour les vols régionaux. La direction d’Air France souhaite quant à elle que les rémunérations et conditions de travail des pilotes soient adaptées aux spécificités de fonctionnement de Transavia. « La nouvelle stratégie décidée au plus haut niveau de l’entreprise, sans aucune concertation avec les organisations professionnelles représentatives des pilotes, laisse présager un nouveau passage en force avec la mise en place de mesures qui impacteront fortement les conditions de travail et le périmètre d’emploi des pilotes Air France », écrit le syndicat des pilotes d’Air France (Spaf) dans un communiqué.

 

Air France- : encore un plan d’économies

Air France- : encore un plan d’économies

Les plans d’économies  succèdent aux plans d’économies chez Air France sans doute habituée à vivre sur un très grand pied. En tout cas pas assez armée pour résister à une concurrence de pus en plu agressive des nouveaux opérateurs. Les résultats semestriels d’Air France-KLM seront présentés vendredi 25 juillet. Et à cette occasion, le PDG Alexandre de Juniac dévoilera un nouveau plan d’économies. Des mesures qui concerneront uniquement l’activité court et moyen-courrier, et dont BFM Business est en mesure de vous donner les grandes lignes. Mettre le bon avion et la bonne marque sur la bonne ligne, c’est ce qu’Alexandre de Juniac s’apprête à faire. Selon nos informations, Hop va récupérer l’essentiel des vols domestiques d’Air France et certaines destinations européennes. Air France se concentrera sur les lignes les plus fréquentées, comme Paris-Marseille et Paris-Nice et les principales escales européennes. La grande gagnante ce sera Transavia. La filiale low cost devrait voir sa flotte doubler pour se renforcer sur les destinations loisirs.  De nouvelles économies sont au programme. Pas de mesures d’ensemble cette fois, mais des efforts ciblés. La crainte des syndicats est que les lignes les moins rentables soient fermées et que de nombreux métiers au sol, comme la gestion des bagages et certaines activités de maintenances soient sous-traités. Sans grande surprise c’est Marseille, principale escale d’Air France après Roissy et Orly, qui sera la plus impactée.

 

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