Archive pour le Tag 'Air-France'

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Air France : Anne Marie Idrac, nouvelle présidente ?

Air France : Anne Marie Idrac, nouvelle présidente ?

 Il y a sans doute urgence à sortir de l’impasse dans laquelle s’est mise Air France avec le referendum qui a dit non aux propositions de la direction mais qui a provoqué aussi le départ du PDG. Cela d’autant plus que les grèves –essentiellement des pilotes- continuent. Il faut un patron capable de renouer les fils du dialogue et sans intermédiaire. Un président au profil de technicien, de gestionnaire y compris du dialogue social. Un profil qui convient à Anne Marie Idrac, ancienne patronne de la RATP, de la SNCF (dont elle a été virée après manœuvres politiciennes de Pepy), aussi ancienne ministre des transports. Une femme qui justement a montré lorsqu’elle était ministre des transports sa capacité à gérer les relations avec le rugueux milieu du transport routier. Une femme de caractère  qui sait écouter mais aussi trancher.  Une période d’incertitude s’ouvre en effet pour Air France dont le conseil d’administration a demandé samedi à Jean-Marc Janaillac d’assurer ses fonctions jusqu’à l’issue de l’assemblée générale du groupe le 15 mai, date à laquelle il annoncera “une solution de gouvernance de transition”. Jean-Marc Janaillac a accepté cette demande. Le nom de l’ancienne secrétaire d’Etat aux Transports Anne-Marie Idrac circule pour lui succéder. Elle dirigea notamment la RATP et la SNCF et est administratrice indépendante au sein du conseil d’administration de la compagnie aérienne depuis 2017. Dans un communiqué publié dimanche, Air France dit déplorer la poursuite des grèves “alors même que la période qui s’ouvre ne permet pas d’engager une quelconque négociation pour y mettre fin.” “La feuille de route du prochain président d’Air France, elle est claire : le rétablissement du dialogue social comme priorité absolue et en deuxième lieu, le rétablissement de la compétitivité”, a souligné sur BFM TV Bruno Le Maire, qui a réservé ses plus vives critiques aux pilotes de la compagnie. “Quand on a le niveau de rémunération actuel des pilotes, que l’on sait que l’entreprise est en danger, on ne demande pas des revendications salariales aussi élevées”, a-t-il estimé. Il a jugé leurs revendications “injustifiées” alors que “la survie d’Air France est en jeu.”

Air France : une impasse grave pour la compagnie

Air France : une impasse grave pour la compagnie

 

 

Le PDG a perdu son pari et va partir après le vote des salariés d’Air France. De toute manière uen mauvis pari car lors d’un referendum on ne réponde pas toujours à la question. C’est autant un nom aux propositions de la direction qu’un non aux méthodes de négociation. Pour preuve le SNPL se dit prêt maintenant à mettre de l’eau dans sin vin. Cela met la compagnie dans une situation très grave, ce que reconnait la CFDT qui s’inquiète pour l’avenir de la société et son avenir. La grève a déjà couté ce que couterait à peu près les revendications demandées, le mal est donc déjà fait d’autant que la compagnie Air France qui certes s’est un peu redresse est peu compétitive en regard de se concurrents. De quoi aussi ternir le climat social global en France marqué précisément par une grande insuffisance de la concertation. Jean-Marc Janaillac, PDG d’Air France-KLM et président d’Air France, a annoncé vendredi sa démission à la suite du rejet par les salariés du projet d’accord salarial à Air France, replongeant le groupe dans la crise.

Consultés par vote électronique depuis le 26 avril, 46.771 salariés d’Air France ont voté à 55,44% contre les propositions de la direction, déjà rejetées par l’intersyndicale qui mène vendredi son 13e jour de grève depuis le début de l’année. La compagnie a annoncé dans la foulée qu’elle retirait cet accord qui proposait à ses salariés 2% d’augmentation des salaires en 2018 puis une hausse de 5% sur les trois années suivantes alors que l’intersyndicale regroupant dix organisations réclamait une hausse de 5,1% dès 2018. L’intersyndicale a toutefois maintenu son préavis de grève pour lundi 7 et mardi 8 mai, ont indiqué à Reuters plusieurs représentants syndicaux. “On nous a refusé le dialogue, c’est cela qui fait aujourd’hui le départ de Monsieur Janaillac”, a estimé pour sa part Grégoire Aplincourt, président du Syndicat des pilotes d’Air France (Spaf), sur BFMTV. La CFDT – un des principaux syndicats d’Air France – qui avait accepté le projet d’accord, a fait savoir qu’elle ne le signerait pas, pour tenir compte du résultat de la consultation. “Cela augure d’une période trouble pour notre compagnie et d’une grave crise de gouvernance dont Air France n’a pas les moyens, eu égard à l’environnement économique et concurrentiel dans lequel évolue Air France”, précise le syndicat dans un communiqué. Le groupe employait 83.522 personnes au 31 décembre, dont 7.746 pilotes. L’intersyndicale regroupe FO, le SNPNC, la CGT, l’UNSA, le Spaf, le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), Alter, Sud, la CFTC et le SNGAF.

Grèves Air France : participation en nette baisse

Grèves Air France : participation en nette baisse 

 

Le tassement est net du fait de la perspective du référendum sur les propositions de la direction, aussi de l’appel à la reprise du travail lancé par la CFDT. La  mobilisation des pilotes de seulement 19%, contre 27,2% pour la dernière journée de grève le 24 avril. Par rapport au 11 avril, la baisse est même de 17 points. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette chute, comme l’incompréhension (voire l’exaspération) de voir la grève continuer pendant la consultation, la lassitude de ne pas avoir obtenu ce qu’ils souhaitaient initialement (+6%) après 12 jours de grève qui ont amputé les salaires de mars et d’avril, mais aussi l’agacement de voir le bureau du SNPL rester dans une logique intersyndicale alors que la direction propose de négocier en parallèle des hausses de rémunérations supplémentaires spécifiques pour les pilotes, en échange de mesures apportant de la valeur à la compagnie (sans demander de hausse de productivité). La mobilisation baisse aussi chez les autres catégories de personnels, mais pas dans les mêmes proportions. Celle des hôtesses et stewards ne fléchit que très légèrement (-0,9 point par rapport à la journée du 24 avril à 19%) tandis que celle des personnels au sol baisse également par rapport aux 15,9% de la dernière journée de grève.

Air France: La CFDT condamne les corpos du syndicat des pilotes

Air France: La CFDT condamne les corpos du syndicat des pilotes

Il est clair que le courant n’a jamais vraiment passé entre la CFDT et le SNPL, syndicat majoritaire chez les pilotes. Mais dans le conflit actuel la CFDT dénonce clairement l’attitude corporatiste  des pilotes de lignes qui mènent  leur entreprise dans le mur avec leurs revendications excessives. La CFDT a d’ailleurs refusé de s’inscrire dans ce conflit dirigé en fait par et pour les pilotes. La CFDT appelle donc à voter pour la reprise du travail considérant que l’action en cours est complètement irresponsable. Certes les pilotes ont raison de parler de retard par rapport à l’inflation mais ils oublient qu’ils sont parmi les mieux payés au monde et qu’Air France est sérieusement bousculée par la concurrence. – Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a  donc appelé dimanche ses membres à voter pour la fin du conflit chez Air France et dénoncé une “prise en otage” de la compagnie par le syndicat de pilotes majoritaire menant le mouvement. “On a un syndicat majoritaire de pilotes qui s’appelle le SNPL (Syndicat national des pilotes de ligne, NDLR), qui prend tout le monde en otage”, a déclaré Laurent Berger au Grand Rendez-vous Europe 1-Les Echos-CNews. “Et ça va se passer comment à la fin, si on suit le SNPL? (…) les pilotes, on va leur donner de quoi s’en sortir et puis le personnel au sol, il trinquera. On aura des suppressions d’effectifs,

Air France: nouvelles grève les 3, 4, 7 et 8 mai

Air France: nouvelles  grève les 3, 4, 7 et 8 mai

 

 

En réplique à la décision de la direction qui veut organiser elle-même uen consultation du personnel sur son projet d’augmentation des salaires (2% en 2018 et 5% pour l’ensemble des 3 ans à venir), trois syndicats de pilotes d’Air France ont annoncé mercredi avoir déposé un préavis de grève pour les 3, 4, 7 et 8 mai afin de peser dans les négociations pour les salaires. Une forme de durcissement en écho a celui de la direction dont le patron met son poste dans la balance. Du chantage inadmissible pour certains syndicats. Lesquels réclament uen augmentation de 5% dès cette année.

« Il faut donc continuer à mettre du poids sur nos revendications salariales », ont affirmé le SNPL (premier), le Spaf et Alter (non représentatif) dans un communiqué, assurant que l’objectif est « de signer un accord raisonnable pour tout le monde ». L’annonce de ces nouvelles journées de mobilisation, après déjà 11 jours de grève, à l’appel de syndicats de tous métiers, pilotes, stewards et hôtesses de l’air, personnels au sol, intervient à la veille du lancement d’une consultation des salariés de la compagnie aérienne sur les propositions salariales de la direction.. Estimant que la consultation menée par la direction jusqu’au 4 mai est une « manoeuvre » qui « se substitue à de vraies discussions », les trois syndicats de pilotes préviennent qu’ils « iron(t) chercher ce rattrapage » pour « annuler le blocage de nos grilles de salaires depuis 2012″. A l’issue de plusieurs jours de négociations, l’intersyndicale tous métiers d’Air France avait d’une seule voix refusé la proposition de la direction le 19 avril et prévenu de nouvelles journées de grève en mai. Elle devait se réunir jeudi matin pour discuter de la suite à donner au mouvement entamé il y a deux mois.

 

 

La grève se tasse mais tient à la SNCF et à Air France

La grève se tasse mais tient  à la SNCF et à Air France

Ça se tasse (moins cependant que ne le disent les directions qui habillent chiffres et graphiques) mais ça tient. Les déclarations s’ajoutant aux déclarations, gouvernement et directions laissent entendre que les grèves vont rapidement s’arrêter. Par sûr cependant car la résistance est forte dans les catégories stratégiques que sont les conducteurs de train et les pilotes qui ont l’habitude de faire grève par délégation pour l’ensemble des personnels. Du coup, la grève pourraiat encore se prolonger pendant des semaines quitte à s’effriter. C’est le scénario possible car il ne s’agit pas seulement du contenu des revendications mais aussi un bras de fer pour faire plier les syndicats. La victoire est symbolique pour la direction mais surtout pour Macron. Le prolongement de l’action est possible car le champ des négociations est très restreint voire inexistant surtout  la SNCF.  La mobilisation des syndicats contre la réforme ferroviaire s’érode lentement, a déclaré dimanche le président du directoire de la SNCF et PDG de SNCF Mobilités, Guillaume Pepy, en annonçant une amélioration du trafic pour les deux nouvelles journées de grève, les neuvième et dixième du mouvement, lundi et mardi. « Le trafic sera en amélioration. On aura 40% des TER et 40% des trains en région parisienne, les transiliens et les RER. Il y aura 30% d’intercités, c’est mieux que lors de la dernière grève, et 35% des TGV. Ça veut dire que la grève s’érode, elle s’érode lentement » « , a-t-il dit lors du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro. « Les voyageurs, ils en ont tout simplement assez », a-t-il ajouté avant d’indiquer que, au total, quatre employés de la SNCF sur cinq « sont au travail. « En même temps, ceux qui conduisent les trains sont en grève à 60%. C’est beaucoup moins qu’au début de la grève où on était à 77% », a encore déclaré Guillaume Pepy. C’est un peu la même chose à Air France. Pour la grève de ce lundi, la participation des pilotes est de 28,1%, en légère baisse de 1,5 point par rapport au 17 avril mais en baisse beaucoup plus importante (8-points) par rapport à la journée du 11 avril, où la mobilisation dépassait les 36

Un référendum organisé par le patron d’Air France

 

Déjà 300 millions de pertes pour AIR France qui veut mettre un terme aux grève en proposant un plan d’augmentation des salaires sur 3 ans. Un plan refusé notamment pas les pilotes. Du coup la direction organise son referendum et met en jeu le mandat du président. Jean-Marc Janaillac, également PDG de la maison mère Air France-KLM, a déclaré lors d’une conférence de presse qu’il remettait son poste en jeu en cas de vote négatif. La direction de la compagnie aérienne estime le coût du mouvement de grève à quelque 300 millions d’euros en comptant l’épisode des 23 et 24 avril. “Je ne vois pas comment je pourrais rester à la tête de l’entreprise” (en cas de vote négatif), a-t-il dit. “Mon avenir personnel n’est rien au regard de l’immense enjeu pour sauver l’avenir d’Air France.”En Bourse, l’action Air France-KLM a chuté à la suite de ces déclarations. A 16h, elle cède encore 4,12% à 8,09 euros, parmi les plus fortes baisses de l’indice SBF 120 (+0,34%).La direction a proposé 2% d’augmentation de salaire en 2018 puis une hausse de 5% sur les trois années suivantes, alors que l’intersyndicale réclame 5,1% rien que pour cette année.“J’ai rejoint Air France pour contribuer à son retour à une place de leader et non pas pour sa chute”, a déclaré Jean-Marc Janaillac, faisant référence à son entrée en fonction en juillet 2016.“Air France perd des clients et les premiers bénéfices qu’elles a gagnés par ses efforts, l’image de la compagnie se détériore. Cette situation est devenue insupportable pour les 90% de salariés non grévistes”, a-t-il poursuivi. La consultation par vote électronique de tous les salariés, la première depuis celle menée en 1994 sous la présidence de Christian Blanc, démarrera le 26 avril et durera jusqu’au début mai, a-t-il dit. Les pilotes d’Air France, consultés mi-mars par référendum par le SNPL, avaient voté à 71% pour la négociation d’une forte hausse des salaires moyennant une grève longue “C’est une déclaration de guerre aux syndicats”, a observé de son côté Grégoire Aplincourt, président du Syndicat national des pilotes d’Air France (Spaf), l’autre organisation représentative dans cette catégorie professionnelle. Le mouvement social, le plus dur depuis les deux semaines de grève des pilotes de septembre 2014, totalise déjà neuf jours depuis le 22 février, auxquels s’ajouteront lundi et mardi prochains, qui coïncideront avec le calendrier de grèves de la SNCF, en pleines vacances scolaires de printemps.

Air France : grèves encore en mai

Air France : grèves encore en  mai

Rejet par l’intersyndicale de  l’”accord final” soumis par la direction, nouvelles grèves les 23 et 24 avril mais aussi en mai. Le groupe de dix syndicats précise dans un communiqué qu’il se réunira jeudi prochain pour annoncer à l’ensemble des salariés d’Air France ces nouveaux jours de grève. “La direction d’Air France déplore l’appel de l’intersyndicale à la poursuite du mouvement, alors même qu’une proposition d’accord pluriannuel permettant une revalorisation des salaires de 7% sur quatre ans est toujours ouverte à la signature jusqu’à demain 12h”, fait savoir la compagnie dans une déclaration envoyée à Reuters. “Chaque jour de grève supplémentaire dégrade encore la situation économique d’Air France, met à mal la confiance de ses clients et accentue la pression sur ses personnels majoritairement non grévistes.” Les réservations pour les ponts de mai et les vacances estivales restent “soutenues” pour l’instant dans un marché favorable mais l’enchaînement des grèves va peser lourdement sur les résultats trimestriels de la compagnie, a dit Franck Terner, directeur général d’Air France, dans un entretien publié mercredi par latribune.fr.

Air France : une proposition « finale » de la direction

Air France : une proposition « finale » de la direction

Alors que L’intersyndicale a confirmé son appel à la grève pour les journées des 18, 19, 23 et 24 avril, la direction propose un accord  de négociation  « final ». En clair c’est à prendre ou à laisser. La grève aurait déjà couté autour de 200 millions d’ après Ar France qui veut y mettre fin avec cette nouvelle proposition d’augmentation de salaires. Celle-ci porte sur une hausse salariale de 1% supplémentaire en 2018 qui s’ajoute au 1% déjà proposé et sur une augmentation générale de 1,65% par an pour les années 2019, 2020 et 2021 (soit + 5% en moyenne) qui entraînerait pour les salariés, selon la direction, une hausse de salaire de 12,5% en moyenne entre 2018 et 2021, en tenant compte des augmentations individuelles et du GVT (glissement vieillesse technicité). Pour les pilotes, la hausse sera supérieure. La compagnie est prête à se mettre autour de la table pour discuter de leurs revendications spécifiques. En plus de la hausse générale, ils demandent 4,7% supplémentaires. Par ailleurs, pour les plus bas salaires, les hausses salariales de 1% en 2018 et de 1,65% par an entre 2019 et 2021 s’accompagnent d’un plancher de 25 euros par mois en 2018 et de 40 euros par mois pour les trois années suivantes. La direction intègre une clause de revoyure en cas de baisse des résultats financiers. Elle sera déclenchée si le résultat d’exploitation passe en dessous de 200 millions d’euros. Pour rappel, ils ont atteint en 2017 588 millions d’euros. “Poursuivre le conflit et refuser cette proposition d’accord particulièrement favorable pour les salariés d’Air France serait prendre une lourde responsabilité vis-à-vis de toute l’entreprise et de ses clients.” Air France précise que le projet d’accord final qu’elle a présenté lundi à l’intersyndicale est soumis à signature jusqu’à vendredi 20 avril à 12h00.

Air France : ouverture de vraies négociations salariales ?

Air France : ouverture de vraies négociations salariales ?

La grève aurait déjà couté 170 millions à Air-France. La demande de hausse de salaires des syndicats présenterait un cout de 240 millions. Du coup la direction serait prête à accepter un coup de pouce de 1% sur les salaires, soit un cout de 40 millions. En outre Air France propose uen plan de revalorisation sur 2019-20121. Reste à savoir si les syndicats vont se satisfaire des propositions de la direction. Des syndicats qui prévoient des  journées supplémentaires de grève mercredi puis les 17,18, 23 et 24 avril.  La direction appelle les organisations syndicales à suspendre le conflit le temps de cette négociation qu’elle propose.  “Il est urgent de trouver une issue à ce conflit qui est destructeur pour l’entreprise et financièrement insoutenable”, a déclaré à des journalistes Franck Terner, le directeur général d’Air France. “C’est une réelle avancée par rapport à tout ce qui a été discuté jusqu’à présent”, a-t-il ajouté, affirmant qu’une hausse générale de 6% des salaires risquerait d’obérer la capacité d’investissement du groupe en accroissant les coûts à hauteur de 240 millions d’euros. La hausse de 1% supplémentaire dès avril représente un effort supplémentaire de 40 millions d’euros et porterait à respectivement 3,4% et 4% en moyenne les revalorisations salariales pour les personnels au sol et les personnels navigants, en intégrant les augmentations individuelles, a expliqué la direction. Interrogé sur la réaction des syndicats à ces propositions, le dirigeant a estimé qu’il était trop tôt pour le savoir, tout en se disant confiant sur leur participation à des discussions qu’il souhaiterait lancer jeudi. “C’est en partie un aveu de faiblesse de la direction”, estime Vincent Salles, co-secrétaire général du syndicat CGT Air France. Il juge toutefois que le compte n’y est pas, rappelant que la hausse de 6% demandée par l’intersyndicale correspond à un rattrapage de l’inflation sur les dernières années. L’intersyndicale doit se réunir mercredi matin tandis qu’un rassemblement de salariés est prévu à Roissy-Charles-de-Gaulle.

Air France : nouvelles grèves les 17, 18 23 et 24 avril

Air France : nouvelles grèves les 17, 18 23 et 24 avril

 

 

Les dix organisations syndicales, mobilisées en faveur d’une augmentation générale des salaires de 6 %, ont en effet décidé de déposer un préavis de grève pour les 17, 18, 23 et 24 avril. Elles coïncideront avec trois journées d’arrêt de travail à la SNCF. Au total, onze journées de grève ont été égrenées par les syndicats de la compagnie aérienne en un mois et demi. À raison de 20 millions d’euros de pertes par jour pour l’entreprise, la facture atteint déjà 220 millions d’euros. La décision a été prise à l’issue d’une réunion infructueuse mercredi avec la direction sur les salaires. «Quelle cohérence économique y a-t-il à préférer dilapider des centaines de millions d’euros en conflit social plutôt que de reconnaître qu’après six années de blocage, la demande des salariés est légitime ?», s’interroge l’intersyndicale en faisant écho aux propos de Philippe Evain, le président du Syndicat des pilotes (SNPL) d’Air France dans Libération.

 

Air France, EdF, cheminots, métros, éboueurs, étudiants : premier examen social pour Macron

Air France, EdF, cheminots, métros,  éboueurs, étudiants : premier examen social pour Macron

 

.Mardi sera certainement une journée noire dans les transports notamment avec la grève des cheminots mais aussi d’Air France, du métro,  des éboueurs, d’EDF ou des étudiants. Le problème c’est que mercredi la situation sera encore perturbée et sans doute aussi jeudi car on ne rétablit pas la normalité de système aussi complexe en une heure. (Problème notamment des roulements des machines et des conducteurs et pilotes). Bref toute l’actualité de la semaine sera centrée sur la situation sociale en France. D’autant  que la SNCF et Air France seront à nouveau en grève dans la période du 7 au 11 avril. Au delà des réformes qui sont nécessaire dans tels ou tels ecsteurs et qui sont contestés, se pose la question centrale du positionnement social de Macron. Ce dernier de toute évidence a choisi d’encourager d’abord les couches les plus aisées et sa conception de la justice sociale est très déséquilibrée. Si Macron apparait come le président des riches, ce n’est pas sans raison car sa politique manque sérieusement d’équilibre et d’équité. Macron a raison de vouloir réformer nombre de secteurs économiques mais sa méthode est sans doute un peu maladroite, elle manque de pédagogie et de négociation. On perçoit difficilement le projet global d’avenir dans lequel s’insèrent toutes ces réformes dont certaines par ailleurs sont un peu menées à la va vite. Il faut certes transformer le pays, le rendre plus attractif, plus compétitif mais rien ne se fait sans la contribution consciente active des acteurs. La modernisation un pays par décrets ou ordonnance n’a jamais donné de résultats très positifs. Elle a ajouté de la bureaucratie à la bureaucratie, de l’étatisme à l’étatisme.  

 

Air France : 75% des ses vols assurés

Air France : 75% des ses vols assurés

Dans un communiqué publié lundi, Air France indique que 70% de ses vols long-courriers devraient être assurés et 67% de ses vols moyen-courriers au départ et vers Paris-Charles de Gaulle. La proportion est de 85% pour les vols court-courriers, Paris-Orly et province. Ces prévisions se fondent sur un taux de grévistes estimé, compte tenu des engagements, à 32,8% chez les pilotes, 20,5% pour les personnels navigants commerciaux et 14,5% pour les personnels au sol, précise la compagnie, qui “conseille” à ses clients ayant réservé un vol ce mardi “de reporter leur voyage ou modifier leur billet sans frais.” Il s’agit de la quatrième journée d’action de l’intersyndicale d’Air France composée de dix organisations (FO, SNPNC, CGT, Unsa, Spaf, SNPL, Alter, Sud, CFTC et SNGAF) après celles du 22 février et des 23 et 30 mars. Elle a déjà appelé à de nouvelles journées de grève les 7, 10 et 11 avril.

Air France : grève les 3, 10 et 11 avril

Air France : grève les 3,  10 et 11 avril

 

 

 

 

Grève, les 3 mais auusi le 10 et 11 avril, pour réclamer une hausse de 6% des salaires. «Nous allons durcir le rythme des mouvements» face à une direction qui, «en n’apportant aucune réponse concrète» aux revendications exprimées «campe sur ses positions et cherche la division», indique un communiqué des organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d’hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD).  L’intersyndicale d’Air France, en conflit salarial avec la direction depuis février, a annoncé dimanche une nouvelle grève, cette fois de deux jours, les 10 et 11 avril, a-t-on appris de sources syndicales. Le personnel d’Air France, tous métiers confondus, a déjà arrêté le travail à trois reprises, les 22 février, 23 et 30 mars. Une quatrième journée est programmée mardi, en même temps que la SNCF, et une autre samedi. La direction a accordé une augmentation générale de 0,6% au 1er avril et 0,4% au 1er octobre. Elle affirme ne pas pouvoir offrir plus, sans fragiliser sa croissance.

 

Air France: grève le 30 mars aussi 3 et 7 avril

Air France: grève le 30 mars aussi  3 et 7 avril

 

 

Grève, les 3 et 7 avril, en plus de celle du 30 mars, pour réclamer une hausse de 6% des salaires. «Nous allons durcir le rythme des mouvements» face à une direction qui, «en n’apportant aucune réponse concrète» aux revendications exprimées les 22 février et 23 mars, «campe sur ses positions et cherche la division», indique un communiqué des organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d’hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD). Les organisations de pilotes réclament toujours «une augmentation générale de 6% des grilles de salaire afin de rattraper l’inflation» accumulée depuis 2011, date de la dernière augmentation générale, disent-elles. Pour 2018, la direction a décidé d’appliquer unilatéralement une augmentation générale de 1%, en deux temps, couplée à une enveloppe d’augmentations individuelles (primes, promotions, ancienneté…) de 1,4% pour les seuls personnels au sol. Les syndicats jugent ces mesures insuffisantes au regard des résultats de l’entreprise et des efforts fournis dans le passé. «Air France a eu de meilleurs résultats en 2017 que par le passé» mais avec une rentabilité «moins bonne que ses concurrents», avait déclaré vendredi sur LCI la ministre des Transports, Élisabeth Borne, avant d’appeler les syndicats à «la responsabilité».

Air France : grève et recherche de compétitivité conciliables ?

Air France : grève et recherche de  compétitivité conciliables ?

L’appel à la grève d’une dizaine de syndicats d’Air France pour obtenir une hausse de salaires de 6% tombe au moment où le gouvernement va ouvrir les Assises du transport aérien pour améliorer la compétitivité du secteur. Un  appel qui  tombe mal pour l’ensemble des acteurs de ce secteur. Il intervient en effet au moment des premières Assises du transport aérien à partir du 20 mars.  Ces Assises, qui visent à prendre des mesures pour améliorer la compétitivité des compagnies tricolores pour qu’elles puissent rivaliser dans un secteur hyper concurrentiel, suscitent un espoir important auprès des syndicats d’Air France et de la plupart des salariés, mais aussi de la direction qui estime qu’une action de l’Etat pourrait permettre de faire accepter aux salariés des efforts supplémentaires. Certains syndicats, comme le puissant syndicat des pilotes SNPL, rêvent même de mesures qui réduiraient les coûts d’Air France de 500 à 600 millions d’euros - le montant des surcoûts de l’environnement français, disent-ils. Toujours est-il que, sans entrer dans le fond du sujet, la grogne syndicale tombe mal. Lancer un mouvement dur pour réclamer une hausse de salaires de 6%  (qui représente environ 300 millions) au moment où l’on vient aux Assises demander un chèque de 500 millions à l’Etat peut en effet donner du grain à moudre à ceux qui affirment que l’environnement français n’explique pas tout dans la faible compétitivité d’Air France, et que les syndicats d’Air France ont également leur part de responsabilité en refusant la réforme et en multipliant les grèves ou les menaces de grève. Pour les syndicats,  l’amélioration d’Air France qui a dégagé 588 millions d’euros de bénéfice d’exploitation, justifie cette hausse qui rattraperait l’inflation perdue depuis 6 ans - qui n’a été que de 2,5% rappelle la direction. Cette dernière refuse en disant que ces 6% de hausse salariale représentent 240 millions d’euros, et même 300 millions, en tenant compte de l’intéressement.

Grève à Air France le 23 mars

Grève à Air France le 23 mars

Grève à la SNCF le 22 (aussi avec les fonctionnaires) et le 23 à Air-France.  L’intersyndicale d’Air-France  se réunit jeudi à 10h en vue d’une grève qui serait portée à deux jours après le rejet confirmé par Air France de leur revendication d’augmentation générale des salaires de 6%, à l’origine d’une première journée de grève le 22 février. “La situation économique et financière de la compagnie, dans un environnement concurrentiel particulièrement agressif, rendait cette augmentation générale impossible sans compromettre sa stratégie de croissance, d’investissement et de reprise des embauches”, a précisé la compagnie dans un communiqué. Air France réclame la levée du préavis de grève pour négocier “dans les plus brefs délais”, sur un mécanisme permettant de rattraper la baisse de pouvoir d’achat des personnels dont le salaire individuel aurait augmenté moins vite que l’inflation entre 2011 et 2017. “Nous ne faisons pas confiance à cette direction pour l’appliquer à chaque salarié individuellement”, a dit Sébastien Portal, secrétaire général du SNGAF. Jean-Marc Janaillac, PDG d’Air France-KLM et président d’Air France, qui s’était fixé pour objectif de restaurer la confiance avec le personnel à son arrivée mi-2016, se heurte ainsi à la même défiance que la direction précédente. Cette proposition est “indécente” et sert seulement à faire croire que la direction négocie, a estimé Karim Taibi, secrétaire adjoint de FO chez Air France, soulignant que le mécanisme proposé ne concernerait qu’une “infime” partie des salariés. L’intersyndicale, qui réunit dix organisations, a quitté la réunion qui n’aura duré qu’une heure, a indiqué Jérôme Beaurain, de SUD Aérien.

Contrôler Alitalia sans l’acheter (Air France)

Contrôler Alitalia sans l’acheter (Air France)

 

Air France veut contrôler Alitalia sans l’acheter.  Il est clair qu’Air France n’est pas intéressé par le rachat d’Alitalia, un entreprise ingérable et en pleine dérive financière. (Il faudrait supprimer plus de la moitié du personnel !). Mais Air-France ne veut pas que Lufthansa reprenne la société italienne et rejoigne ainsi le groupe Star Alliance. Air France souhaite maintenir Alitalia au sein de la famille Sky team et soutient donc les acheteurs potentiels qui peuvent contrer Lufthansa. Le PGG D’Air France) craint que la société italienne ne passe sous la coupe de Lufthansa, le grand rival d’Air France-KLM en Europe. « Des offres ont été faites et il est apparu qu’il y avait un risque qu’Alitalia quitte SkyTeam et la joint-venture Nord-Atlantique, ce qui est quelque chose que nous pensons être négatif », a expliqué Jean-Marc Janaillac, interrogé sur des informations parues dans la presse italienne vendredi, lesquelles font état à nouveau de contacts entre Air France, EasyJet, le fonds américain Cerberus et la compagnie Delta pour éventuellement présenter une offre commune de reprise d’Alitalia. Trois groupes ont déposé une offre de reprise partielle ou totale. Lufthansa, le fonds américain Cerberus et EasyJet. Et il est clair qu’Air France-KLM redoute qu’Alitalia soit rachetée par Lufthansa, déjà puissant en Italie du Nord. Notamment aux conditions imposées par le groupe allemand. Lufthansa aurait proposé 250 millions d’euros pour reprendre l’essentiel de la flotte et la moitié des effectifs d’Alitalia. Avec United, Air Canada…, Lufthansa fait partie de Star Alliance, la plus grande alliance commerciale mondiale.

Grève à Air France : il y avait longtemps !

Grève à  Air France : il y avait longtemps !

Il y avait effectivement longtemps qu’Air France ne s’était pas manifestée par des revendications du personnel et des mouvements sociaux. Les syndicats, corpos  pour la plupart, réclament  une augmentation de 6 %. Certes on peut comprendre certaines demandes d’augmentation du pouvoir d’achat mais une hausse de 6 % n’est pas crédible surtout du fait que les personnels d’Air France sont déjà relativement bien payés par rapport à toutes les autres compagnies mondiales.A  Air France on a l’habitude,  les revendications corporatistes se succèdent plongeant la compagnie dans des turbulences qui ont menacé et menacent d’ailleurs toujours l’existence même d’Air France. La situation financière s’améliore enfin pour la compagnie, les personnels comme les actionnaires doivent pouvoir en profiter mais le rétablissement des comptes est toujours très fragile. On ne sera pas surpris d’apprendre que deux syndicats ont accepté l’augmentation de 1 % posé par la direction. Ces deux syndicats non corpo ont évidemment une approche économique et sociale plus réaliste de la situation du personnel d’Air France. Les dix syndicats ayant lancé cet appel à la grève, parmi lesquelles figurent notamment les trois principaux syndicats de pilotes de la compagnie (SNPL, Spaf et Alter) et deux syndicats d‘hôtesses et stewards (SNPNC et Unsa-PNC), dénoncent les augmentations proposées par la direction, en application d‘un accord auquel la majorité des syndicats de la compagnie se sont opposés. Selon la compagnie, cet accord conclu il y a quelques jours prévoit une augmentation générale de 1% pour l‘ensemble des personnels, auxquelles s‘ajouteront notamment des augmentations individuelles ainsi que le versement d’“une part significative du résultat 2017 d‘Air France” dans le cadre de l‘accord d‘intéressement 2017-2019.Notons que cette grève  tombe dans la période des vacances scolaires de la zone A et de la zone C.

Alitalia : Air France pas candidat

Alitalia : Air France pas candidat

Sans doute en mal de repreneurs compte tenu de la situation financière particulièrement catastrophique d’Alitalia le ministre de l’économie italien avait indiqué que le groupe Air France avait déposé une offre. Mais  le groupe Air France-KLM a démenti formellement samedi avoir déposé une offre de rachat de la compagnie italienne en difficulté Alitalia, au lendemain de la mention par le gouvernement italien de son éventuelle présence parmi les candidats. « Air France-KLM dément avoir déposé une offre pour le rachat d’Alitalia », a indiqué la compagnie aérienne dans un communiqué. La veille, le ministre italien du Développement économique, Carlo Calenda, avait évoqué sa présence aux côtés d’EasyJet parmi les trois offres de reprise pour Alitalia.

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