Archive pour le Tag 'aime'

Sarko : Carla aime les Mac

Sarko : Carla aime les Mac

 

Pas de chance pour Sarko qui devant le stand de McDo déclare « Carla aime les Mac », non par les ordinateurs, ni les souteneurs mais  la bouffe bien grasse de McDo. Une erreur de calendrier pour Sarko car on apprend aujourd’hui que McDo s’est livrée à une vaste optimisation fiscale ( comprendre fraude) en contraignant les McDo situés en France à payer uen redevance à une filiale située au Luxembourg , une redevance plus ou moins bidon. D’abord ce n’est pas très heureux pour Sarko de vanter les mérites gastronomiques de McDo en plein salon  de l’ agriculture ; un salon  qui est d’abord censée valoriser l’image des productions françaises.  En outre il se trouvera peu de gastronomes pour mettre au panthéon de la cuisine un McDo. Certes Carla a peut être des préférences alimentaires américanisées  mais Sarko n’était pas contrariant den faire étalage. D’uen certaine manière McDo ‘est en effet l’anti bouffe. Pour résumer : Du pain et  du gras. C’est même une  contrefaçon du classique sandwich français. Malheureusement en perte de vitesse tellement la tranche de jambon est souvent  transparente.  Le sucés de la marque McDo réside surtout dans le prix finalement très accessible et dans la pub diffusée  auprès des gamins. Indiscutablement Un big Mac remplit l’estomac pour autant l faudra sans doute attendre plusieurs milliers d’années pour que MCD décoche uen toile au Michelin. En vantant ainsi les mérites de McDo Sarko veut peut-être aussi rajeunir son image auprès des lus jeunes, à quand un discours en Rap de Sarko sur une musique trash de Carla ?

Sarkozy, il aime qui à part lui ? (Bertrand)

Sarkozy,  il aime qui à part lui ? (Bertrand)

 

 

Sarkozy méprise à peu près la plupart de ses proches, c’est bien connu ; la première victime du président Sarkozy fut Fillon. De ce point de vue le livre consacré à ses phrases assassines ne fait que confirmer le surdimensionnement de l’ego de Sarkozy. L’UMP Xavier Bertrand a vivement réagi vendredi 7 novembre aux propos cinglants prêtés Nicolas Sarkozy sur lui-même, se demandant qui aime l’ex-président, « à part lui ». Dans « Ca reste entre nous, hein? », deux journalistes du Parisien-Aujourd’hui en France livrent ce qu’ils présentent comme le contenu de conversations régulières avec l’ancien chef de l’État, ce dernier qualifiant notamment Bertrand de « petit assureur », « médiocre » et « bon à rien ». Le député de l’Aisne croit-il que l’ancien président a tenu de tels propos?  »Oui évidemment », a répondu Bertrand sur Europe 1, « je suis sûr et certain qu’il les a prononcés ». « Je crois aussi qu’il l’a pensé au moment où il l’a dit », a poursuivi le candidat à la primaire UMP pour la prochaine présidentielle.  »Ces phrases méchantes, cruelles, assassines sur tout le monde (…), il en est capable, mais je crois qu’à force de critiquer tout le monde comme ça, il y a une question qui se pose: qui est-ce qu’il aime, à part lui? ». Pour l’ancien ministre, « ce n’est pas la première fois que des propos comme ça sont rapportés, c’est peut-être la première fois qu’ils sont condensés dans un livre. Ça traduit aussi une différence supplémentaire entre lui et moi: le respect ». « J’ai du respect pour l’ancien chef de l’État, mais je pense aussi qu’en politique si on veut inspirer confiance, il faut de l’exemplarité. Comment voulez-vous qu’il y ait du respect entre les Français quand il n’y a pas de respect entre les responsables politiques d’une même famille? », a interrogé Bertrand, déterminé à ne plus « s’aligner », se « mettre au service de quelqu’un – de Nicolas Sarkozy, d’autres ». Dans un livre de 271 pages publié mercredi et intitulé « Ça reste entre nous, hein ? » (Flammarion), Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel rapportent un florilège de propos prononcés par l’ancien président, qui n’épargne pas François Hollande, mais guère davantage ses camarades de l’UMP.

 

Valls –Hollande : je t’aime, moi non plus

Valls –Hollande : je t’aime, moi non plus

C’est un secret pour personne que Valls considère Hollande beaucoup trop mou et ambigu tandis que que Hollande estime que Valls fait surtout de la com. et finalement peu de réformes. Pour autant le ticket marche, simplement parce que Valls pense que c’est cuit pour 2017 et qui faut laisser le champ libre à Hollande. Il espère que Hollande prendra une belle fessée et que le candidat de la droite sera à son tour disqualifié au bout de 5 ans d’exercice de pouvoir. En 2022, ce sera son heure. Malgré ce deal entre les deux hommes les critiques réciproques entre les protagonistes se font jour. Hollande n’apprécie pas particulièrement la provocation et les coups de mentons de Valls. De son coté, Comme son prédécesseur à Matignon Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls a dit regretter que l’exécutif n’ait « pas dit immédiatement que l’état de la France (en 2012) était bien pire que celui que nous avions imaginé ». « Cette explication honnête a fait défaut au début » mais « nous devons assumer cette impopularité et ce scepticisme », a-t-il dit. Une critique voilée sur l’arrivée de François Hollande au pouvoir. Une interview en forme de clarification alors que les tensions au sein du couple exécutif étaient palpables ces derniers jours. En décorant Manuel Valls des insignes de Grand-Croix de l’ordre national du mérite, François Hollande avait adressé un discours lourd de sous-entendu. A propos de Georges Clémenceau, que Manuel Valls admire, François Hollande avait lancé : Il « n’est pas devenu président de la République, mais on peut aussi réussir son existence sans être président de la République ». Le Premier ministre avait alors affiché un sourire sans faire de commentaire. Quelques heures plus tard, dans une interview choc publiée par Le Nouvel Obs, le chef du gouvernement dessinait les contours d’un nouveau Parti socialiste, disant vouloir en finir avec « la gauche passéiste ». Cet affrontement très feutré à la tête de l’Etat a été ponctué cette semaine par une saillie acerbe de François Hollande à l’endroit de son Premier ministre, rapportée par Le Canard enchaîné. En plus d’estimer que l’interview de Manuel Valls au Nouvel Obs n’était « pas utile », il aurait confié à des proches : « J’en ai un peu marre qu’il fasse provoc sur provoc. Il tire un peu trop sur la corde ». Et d’ajouter : « Valls fait de la communication, encore de la communication et les réformes n’avancent guère. »

 

Brigitte Bardot aime Poutine ! Ou les dégâts de la décrépitude …

Brigitte Bardot aime Poutine !  Ou les dégâts de la  décrépitude …

Bardot,  qui aime davantage les animaux que les hommes, admire Poutine, cet animal sauvage et brutal.BB veut le rejoindre en Russie devenu le zoo des acteurs décatis, fripés mais friqués. Après l’acteur Gérard Depardieu, l’ancienne vedette française Brigitte Bardot a menacé à son tour vendredi de prendre la nationalité russe pour sauver deux éléphantes de l’euthanasie. Le tribunal administratif de Lyon a confirmé le 21 décembre un arrêté préfectoral condamnant Népal et Baby, deux éléphantes de 42 ans malades de la tuberculose, propriété du cirque Pinder mais prêtées à un zoo lyonnais. Malgré l’émotion suscitée chez les défenseurs des animaux -le directeur du cirque Pinder, Gilbert Edelstein, est allé jusqu’à demander une «grâce présidentielle»-, le tribunal a retenu le risque d’une propagation de la maladie à l’homme. Dans un court communiqué publié vendredi, Brigitte Bardot, qui milite depuis plusieurs décennies pour la cause animale, regrette que les propositions de sa fondation pour sauver Baby et Népal soient restées lettre morte. «Si ceux qui ont le pouvoir ont la lâcheté et l’impudence de tuer les deux éléphantes (…), j’ai pris la décision de demander la nationalité russe afin de fuir ce pays, qui n’est plus qu’un cimetière d’animaux», écrit-elle. Dans une interview à paraître samedi dans Nice-Matin, elle affirme qu’elle est «sérieuse». «Ras-le-bol! Je ne supporte plus ce pays. Depuis Sarkozy et ses promesses non tenues, personne ne répond à mes requêtes. Cela me met dans une douleur et une rage folle de voir cette impuissance. Je ne demande rien d’extraordinaire: une ré-pon-se pour sauver ces animaux», dit-elle. Si elle passe à l’acte, l’ancienne égérie du cinéma français des années 1950 et 1960 rejoindra Gérard Depardieu, à qui le président Vladimir Poutine vient d’accorder la nationalité russe à la demande de l’acteur, qui a choisi de s’exiler fiscalement en Belgique pour échapper aux impôts français. Brigitte Bardot professe d’ailleurs la même admiration que Gérard Depardieu pour le président russe. «Je lui trouve beaucoup d’humanité. A chaque fois que je lui demande quelque chose, en principe, il me l’accorde. Il a fait plus pour la protection animale que tous nos présidents successifs», souligne-t-elle dans Nice-Matin. Interrogé dans la cour de Matignon sur la menace de celle que l’on surnommait autrefois «BB», deux membres du gouvernement ont répondu sur le ton de l’humour. «Elle pourrait demander Gérard Depardieu en mariage, ce serait formidable», a commenté le ministre de l’Economie sociale et solidaire, Benoît Hamon. Sa collègue déléguée aux Personnes âgées, Michèle Delaunay a déclaré dans un sourire avoir «une longue liste de personnes que je voudrais voir en Russie, mais je ne la confierai que par l’intermédiaire d’un avocat». «Je ne la connais pas personnellement et je l’avais pas mise en haut de la liste», a-t-elle ajouté à propos de Brigitte Bardot. L’ex-ministre UMP Nora Berra se dit quant à elle dans un communiqué à la fois «heureuse» du combat menée par l’ancienne actrice pour défendre les éléphantes et «consternée» par «cette menace un peu ridicule et indigne qui foule au pied le grand honneur d’être français et fait de notre nationalité un objet de marchandage ou de menace».

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol