Archive pour le Tag 'aide'

Page 2 sur 3

Hébergement : Aide de 1.000 euros par réfugié

Hébergement : Aide de 1.000 euros par réfugié

 

Finalement la somme n’est vraiment pas extraordinaire puisque cela représente de  l’ordre de 30 millions d’euros. Mais c’est peut-être l’aide apportée  par l’État de manière forfaitaire à hauteur de 1000 € par réfugié qui risque peut-être de faire débat. En effet les possibilités et les prix de l’hébergement peuvent varier de manière assez substantielle d’une région à une autre. De toute manière   cet aide est  très insuffisante pour faire face aux flux prévus et encore davantage aux flux prévus  attendus de migrants. L’union européenne s’attend en effet à accueillir 160 000 réfugiés à leur qu’ils seront auront environ 1 million d’après l’ONU à venir en Europe pour les deux ans qui viennent. Influent qui va continuer et sans doute se monter à plusieurs millions six la situation conflictuelle avec l’État islamique Une aide exceptionnelle forfaitaire de 1.000 euros par place sera apportée à chaque commune qui créera des hébergements supplémentaires pour accueillir des demandeurs d’asile et des réfugiés d’ici 2017, a annoncé samedi Bernard Cazeneuve. N’est pas  La France s’est engagée à accueillir 24.000 réfugiés sur deux ans, en plus des 6.750 déjà demandés par l’Union européenne, conformément au plan de la Commission de répartir 160.000 réfugiés dans l’UE. Paris va également accueillir en urgence 1.000 demandeurs d’asile arrivés en Allemagne. « Nous avons, au terme d’une discussion avec l’Association des maires de France (AMF), proposé un soutien exceptionnel et forfaitaire à la mobilisation des communes qui créeront sur leur territoire des places d’hébergement supplémentaires d’ici 2017, pour un montant de 1.000 euros par place d’hébergement », a déclaré le ministre de l’Intérieur. Réglez  Des « dispositifs complémentaires » seront également débloqués pour les propriétaires publics ou privés qui souhaiteraient contribuer à cet effort de solidarité, a-t-il ajouté.  Bernard Cazeneuve s’exprimait devant les représentants de près de 600 villes de France volontaires pour accueillir des réfugiés.  Cette réunion, qualifiée de « très opérationnelle » par le ministère de l’Intérieur, visait à recenser les propositions d’hébergement émanant de ces communes, leur expliquer l’organisation du dispositif, et « préciser » le rôle de l’Etat, qui a vocation à le prendre en charge financièrement.   »Il faut soutenir les communes courageuses, volontaristes, qui envisagent l’avenir avec générosité », a déclaré le Premier ministre Manuel Valls en clôture de ce rassemblement. « Il nous revient d’apporter des réponses concrètes aux inquiétudes des Français en organisant l’arrivée des réfugiés, de manière sérieuse, pragmatique et intelligente. Sans céder à la panique, et sans la provoquer », a-t-il ajouté, faisant savoir que « de nouvelles places d’hébergement » seraient financées, mais sans en préciser le nombre.   »Après évaluation précise de la situation, les crédits indispensables seront débloqués dans les prochaines semaines. »

Agriculture : une aide insignifiante de 500 millions de l’UE

Agriculture : une aide insignifiante de 500 millions de l’UE

 

 

Une réunion pour rien ou  pas grand-chose ;  en effet Bruxelles a décidé d’une enveloppe de 500 millions d’euros pour l’ensemble de l’union européenne pour faire face aux questions conjoncturelles. Il ne fallait pas s’attendre à autre  chose puisque cette réunion est surtout demandée par la France suite aux manifestations des paysans. Or si l’Europe a effectivement un rôle à jouer en matière de régulation par compte la France a les plus grandes responsabilités concernant le manque de compétitivité des productions agricoles françaises en raison d’une part du poids de la fiscalité d’autre part des conditions très contraignantes relatives aux normes. La Commission européenne a donc annoncé lundi 7 septembre une enveloppe de 500 millions d’euros d’aide d’urgence pour les agriculteurs. Le secteur laitier devrait être le plus aidé. « La Commission va proposer que la partie la plus significative de ce paquet sera fournie à tous les États membres sous forme d’enveloppe pour soutenir le secteur laitier », a indiqué l’exécutif bruxellois. Cette annonce a été faite lors d’un conseil ministériel de l’Union européenne convoqué à Bruxelles pour répondre à la crise qui touche le monde agricole. C’est en marge de cette réunion que 3.000 agriculteurs, des producteurs de viande porcine et de lait européens, ont manifesté dans la capitale belge.   L’objectif est de répondre aux difficultés de trésorerie des agriculteurs, stabiliser les marchés et s’attaquer au fonctionnement de la chaîne de production. La Commission met ainsi l’accent notamment sur l’aide au stockage privé, un mécanisme qui lui permet de ne pas agir directement sur les marchés, ce qui correspond à son approche libérale de la Politique agricole commune (PAC).  »À un moment où s’établit clairement un déséquilibre du marché, augmenter le prix payé pour l’intervention publique ne fera rien pour restaurer l’équilibre du marché mais créerait à la place un débouché artificiel pour les produits laitiers de l’UE. Cela pèserait sur la compétitivité de l’Union pour les 10% (ou plus) de la production laitière qui doit être exportée », a souligné  le vice-président chargé de l’Investissement, Jyrki Katainen, qui présentait les mesures lundi après-midi en lieu et place du commissaire chargé de l’Agriculture, Phil Hogan, souffrant.  Outre un fonctionnement amélioré pour le stockage de lait écrémé en poudre, la Commission veut mettre en place un nouveau programme pour l’aide au stockage privé de viande de porc. La Commission va également intensifier la promotion de ses produits du terroir à l’exportation, en augmentant le budget dédié en 2016, en plus des 81 millions d’euros déjà prévus. S’appuyant sur deux accords commerciaux récents avec le Canada et le Vietnam, l’UE entend par ailleurs s’atteler à de nouveaux accords bilatéraux, soulignant que des négociations sont en cours avec le Japon et les États-Unis

 

Grèce : demande d’aide au FMI pour rembourser…..le FMI et la BCE

Grèce : demande d’aide au FMI pour rembourser…..le FMI  et la BCE

Finalement ça continue, la Grèce doit emprunter pour rembourser ses créanciers. Une situation ubuesque car faute de croissance (plombée par l’austérité) ; la Grèce ne peut faire face à ses échéances de remboursement qu’en empruntant aux mêmes créanciers. On  tourne évidemment en rond , cela surtout pour satisfaire des opinions publiques européennes qui se recroquevillent sur elles mêmes en accusant le voisin d’être responsable de leurs propres difficultés. Le gouvernement grec dominé par le parti de gauche radicale Syriza souhaitait se passer dans tout nouveau plan d’aide du FMI, considéré comme un trop fervent partisan de la rigueur, mais avait dû faire marche arrière face à l’Allemagne notamment. Formellement, l’aide du Fonds à la Grèce court encore jusqu’au printemps 2016, et une nouvelle demande n’était pas nécessaire.  Le courrier d’Euclide Tsakalotos, qui commence par « Chère directrice générale du FMI » et qui rappelle que la Grèce s’est « engagée à mettre en oeuvre un certain nombre de politiques » visant à soutenir ses finances publiques et à ramener la croissance, apparaît donc surtout comme un geste de bonne volonté politique. La lettre est publiée alors que le processus de négociation d’un troisième plan d’aide semblait patiner vendredi.  Alors qu’Athènes a déjà validé plusieurs étapes, notamment deux votes sur des réformes qui ont coûté une partie de sa majorité parlementaire au Premier ministre Alexis Tsipras, le flou subsistait sur l’arrivée dans le pays de hauts fonctionnaires de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI. L’équipe chargée d’évaluer l’économie grecque et les réformes engagées, qui n’avait plus mis les pieds depuis près d’un an en Grèce en raison d’une hostilité grandissante envers cette « troïka », est attendue « dans les prochains jours ».  Une source ministérielle grecque avait annoncé son arrivée vendredi, mais d’autres sources proches du dossier ont évoqué des problèmes « logistiques ». « On discute encore du lieu car il faut trouver un endroit accessible, près des ministères », a souligné l’une d’elles.  L’enjeu de ce nouveau cycle de réunions est la finalisation, d’ici au 20 août au plus tard, du troisième plan d’aide dont le principe a été accepté dans la douleur le 13 juillet. La Grèce, dont les caisses sont vides, doit rembourser plus de trois milliards d’euros à la BCE le 20 août, puis 1,5 milliard au FMI en septembre.  Le calendrier va être serré. Il s’agit de définir des actions prioritaires à mettre en oeuvre, décider du calendrier de versement et trouver un accord sur la trajectoire budgétaire de la Grèce, retombée en récession au premier trimestre, selon une source proche des discussions. Au cours de ce processus, le montant exact du plan d’aide, évalué pour l’instant de 82 à 86 milliards d’euros, pourrait être révisé.

Bruxelles dit non au plan d’aide à la Grèce

L’Eurogroupe dit non au   plan d’aide à la Grèce

En faiat c’est toujours l’intox et le problème grec risque d’occuper la scène médiatique pendant des jours, des semaines et des mois car de toute manière un éventuel accord ne peut être que partiel et provisoire car la Grèce est dans l’incapacité de rembourser la totalité des 315 milliards de dettes. En fait ce sosnt les marchés financiers qui curieusement vont pousser Bruxelles vers un accord. En effet la conséquence pourraiat bien être la défiance vis-à-vis du système monétaire européen et la montée des taux, de quoi déstabiliser uen économie européenne déjà particulièrement fragile. La zone euro a officiellement rejeté pour l’instant ( samedi) la demande grecque d’une prolongation du plan d’aide dont bénéficie Athènes, signant la fin des discussions au risque d’ouvrir la voie à un défaut grec dès mardi et d’enclencher le processus inédit de la sortie d’un pays de l’union monétaire.  Les ministres des Finances des 18 pays qui partagent la monnaie unique avec la Grèce se sont réunis à Bruxelles dans l’après-midi, au lendemain de l’annonce surprise par le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, de la tenue le 5 juillet d’un référendum sur la dernière proposition d’accord « aide financière contre réformes » des créanciers.  « Malheureusement, en dépit des efforts entrepris à tous les niveaux et du soutien entier de l’Eurogroupe, cette proposition a été rejetée par les autorités grecques, qui ont rompu les négociations de manière unilatérale dans la soirée du 26 juin », a déclaré l’Eurogroupe dans un communiqué que le Grec Yanis Varoufakis n’a pas signé.  « L’accord d’assistance financière en cours avec la Grèce expirera le 30 juin 2015. » Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a souligné que ces décisions n’exonéraient en rien Athènes de ses obligations financières, « en premier lieu vis-à-vis du FMI ». Un prêt de 1,6 milliard d’euros du Fonds monétaire international à la Grèce arrive à échéance mardi et Athènes n’a pour l’instant pas les fonds nécessaires pour y faire face.  De son côté, Yanis Varoufakis, le ministre grec des Finances, a estimé qu’un accord avec les créanciers restait possible dans les trois jours à venir.

Immobilier : la réforme du système d’aide au logement menace le secteur

Immobilier  : la réforme du système d’aide au logement  menace le secteur

 

 

 

Le projet de réforme de laide au logement inquiète les acteurs du secteur alors que déjà la conjoncture est très dépressive. La reforme pourrait tenir compte des revenus et du patrimoine. Car l’aide annuelle  représente 17 milliards pour 5 millions de Français, les dépenses de l’État ayant  augmenté de  500 à 600 millions d’euros, comment l’ont constaté l’Inspection générale des finances (IGF) et l’Inspection générale des Affaires sociales (Igas) dans leur dernier rapport publié en janvier, et qui présentait des mesures choc pour stopper la spirale inflationniste. Au total, l’État a dépensé 17 milliards d’euros (dont plus de la moitié pour le secteur privé locatif), rien qu’en aides au logement l’année dernière, qui ont concerné plus de 5 millions de foyers français.. L’idée de moduler les APL en fonction du taux d’effort (rapport entre la dépense en logement d’un ménage et son revenu) est aussi évoquée. Ainsi que de supprimer ces APL pour les propriétaires d’une résidence secondaire, ou d’un bien immobilier loué etc. Mais la proposition qui fait le plus polémique, c’est celle qui interdirait le rattachement au foyer fiscal des étudiants qui touchent une aide au logement. Une réforme à laquelle le gouvernement a déjà dû renoncer, sous la pression des parlementaires. Du coup les professionnels protestent car le gouvernement risque de tuer  dans l’œuf une reprise encore fragile. « La machine à déprimer le marché s’est remise en route », dénonce le patron d’Orpi, Bernard Cadeau. « Il y a urgence à la stopper ».   »Le marché commence tout juste à se remettre du traumatisme de la loi Duflot », renchérit Fabrice Abraham, le patron de Guy Hoquet. « Ces effets d’annonce risquent d’avoir un impact psychologique et de les faire fuir à nouveau ».

 

Réforme du système d’aide au logement ?

Réforme du système d’aide au logement ?

 

Comment stopper la spirale inflationniste immobilier-aide au logement ? ,Quelques milliards pourraient être économisés sur l’aide au logement en tenant compte notamment des revenus et du patrimoine. Car laide annuelle  représente 17 milliards pour 5 millions de Français, les dépenses de l’État ayant  augmenté de  500 à 600 millions d’euros, comment l’ont constaté l’Inspection générale des finances (IGF) et l’Inspection générale des Affaires sociales (Igas) dans leur dernier rapport publié en janvier, et qui présentait des mesures choc pour stopper la spirale inflationniste. Au total, l’État a dépensé 17 milliards d’euros (dont plus de la moitié pour le secteur privé locatif), rien qu’en aides au logement l’année dernière, qui ont concerné plus de 5 millions de foyers français. Pourtant en 2016, la France doit encore faire des économies dans son budget global, de l’ordre de 15 milliards d’euros. L’État cherche donc partout pour réduire ses factures, y compris dans ce dossier des aides au logement. Selon une source du ministère de l’Économie, que le Journal du Dimanche cite ce dimanche : «Un à deux milliards d’économies dans cet ensemble, c’est une part raisonnable». Ce chiffre d’un milliard d’euros a été évoqué cette semaine également par BFMBusiness. Selon le gouvernement, il y a bien des dérives dans le domaine des allocations logement. Parmi les pistes proposées par l’IGF et l’Igas, figurent notamment la refonte des critères d’attribution des aides en fonction du niveau des loyers, de la superficie du logement et du niveau de patrimoine des ménages. L’idée de moduler les APL en fonction du taux d’effort (rapport entre la dépense en logement d’un ménage et son revenu) est aussi évoquée. Ainsi que de supprimer ces APL pour les propriétaires d’une résidence secondaire, ou d’un bien immobilier loué etc. Mais la proposition qui fait le plus polémique, c’est celle qui interdirait le rattachement au foyer fiscal des étudiants qui touchent une aide au logement. Une réforme à laquelle le gouvernement a déjà dû renoncer, sous la pression des parlementaires.

L’aide humanitaire freinées par les douanes népalaises

L’aide humanitaire freinées par les douanes népalaises

Incroyable, l’administration népalaise des douanes freine l’arrivée de l’aide humanitaire. Du coup l’ONU a été obligée de rappeler uen évidence, on ne gère pas les douanes en cas de catastrophes comme on le faiat en temps normal. Ce qui en dit long sur l’incompétence du gouvernement local fortement critiqué par les populations pour son immobilisme.   Une partie de l’aide humanitaire destinée aux survivants du séisme de samedi dernier au Népal est bloquée sur le seul aéroport international du pays car les services des douanes sont débordés, ont déclaré samedi les Nations unies.  Le Népal a besoin avant tout de tentes et de bâches, des produits que le gouvernement a exempté de toute taxe vendredi, mais Jamie McGoldrick, coordinateur de l’Onu sur place, a déclaré à Reuters que les autorités devaient encore assouplir les formalités douanières pour accélérer leur distribution.   »Elles ne doivent pas s’en tenir aux procédures douanières valables en temps de paix », a-t-il dit, expliquant que l’aide était en train de s’accumuler à l’aéroport de Katmandou au lieu d’être acheminée dans les zones où la population en a besoin. Le gouvernement népalais n’a pas réagi dans l’immédiat à ces déclarations. Le ministre des Finances, Ram Sharan Mahat, a lancé vendredi un appel aux donateurs internationaux pour qu’ils envoient des tentes, des bâches et des produits alimentaires de base, soulignant que certains produits déjà arrivés dans le pays étaient inutiles.  Des avions, des hélicoptères et une centaine de soldats américains équipés d’engins de levage étaient attendus samedi à Katmandou, mais leur arrivée a été reportée à dimanche, a annoncé un porte-parole du corps de « marines ». Ils doivent participer entre autres à la distribution de l’aide internationale qui s’accumule à l’aéroport.

Fmi : suspension de l’aide à la Grèce

Fmi : suspension de l’aide à la Grèce

 

La  suspension de l’aide à la Grèce revêt un caractère très politique. Il s’agit en fait de peser sur les prochaines élections afin d’éviter la victoire de la gauche radicale grecque qui propose de ne plus rembourser la dette- en tout cas renégocier les conditions de cette dette-  -et d’arrêter toute politique d’austérité. Une menace qui pourrait déteindre sur certains pays endettés en Europe et qui viendrait remettre en question la cohésion monétaire e F t ses règles.  Confrontée à une profonde crise politique, la Grèce inquiète le FMI et plusieurs pays européens au premier rang desquels l’Allemagne. Craignant un abandon des réformes en cas de victoire de la gauche radicale lors des législatives, ils ont maintenu leur pression sur le pays. La crise politique en Grèce inquiète le Fonds monétaire international et l’Allemagne. Alors que des élections législatives anticipées doivent se dérouler dans les semaines à venir, élections qui pourraient voir l’arrivée au pouvoir de la gauche radicale hostile aux réformes en cours, le FMI a annoncé ce lundi qu’il ne reprendrait les discussions sur l’aide à la Grèce qu’une fois le nouveau gouvernement mis en place.   »Les discussions avec les autorités grecques sur l’achèvement du sixième examen du programme qui est soutenu par un accord élargi reprendront une fois qu’un nouveau gouvernement sera installé, après consultation avec la Commission européenne et la Banque centrale européenne » peut-on lire dans le communiqué du FMI publié lundi. « La Grèce n’est confrontée à aucun besoin de financement immédiat. » Le commissaire européen à l’Economie Pierre Moscovici a également réagi. Il a appelé les électeurs grecs à soutenir « les réformes favorables à la croissance » dans un communiqué. De son côté, l’Allemagne a elle aussi maintenu la pression sur la Grèce. Par l’intermédiaire de son ministre des Finances Wolfgang Schäuble, elle a mis en garde contre une remise en cause des réformes économiques ce lundi. « Les réformes difficiles sont en train de porter leurs fruits et il n’y a pas d’alternative« , a-t-il déclaré. « Nous continuerons d’aider la Grèce à s’aider elle-même sur le chemin des réformes. Si la Grèce prend un autre chemin, il sera difficile« , a ajouté le ministre allemand.   »De nouvelles élections ne changeront pas les accords que nous avons conclus avec le gouvernement grec. Un nouveau gouvernement devra s’en tenir aux accords conclus par son prédécesseur« , a-t-il poursuivi. Un avertissement à la gauche radicale grecque Syriza, en tête dans les sondages, qui souhaite renégocier les conditions de l’aide financière internationale. Pas certain cependant que cette mise en demeure de l’Allemagne un peu brutale nuise vraiment à la gauche radicale !

Plan d’aide pour la trésorerie des PME ?

Plan  d’aide  pour la trésorerie des PME ?

 

Un plan qui va profiter aux PME (enfin !) et essentiellement destiné à soutenir la trésorerie de ces sociétés. C’est ce qu’a annoncé Hollande. Il y avait effectivement urgence du fait en particulier de l’attitude très restrictive des banques vis-à-vis des petites et moyennes entreprises. Reste à vérifier les conditions d’application car la BPI a toujours affirmé que son rôle n’était pas de soutenir ce qu’elle appelle  « les canard boiteux ». .  La Banque publique d’investissement (BpiFrance) mettra donc en place le 1er janvier 2015 un fonds de garantie des crédits de trésorerie jusqu’à 50.000 euros pour 10.000 très petites entreprises (TPE), a dit le chef de l’Etat à l’issue d’assises de l’investissement à l’Elysée. Il a également confirmé que la BPI expérimenterait la transformation des créances bancaires sur les petites et moyennes entreprises (PME) et les sociétés de taille intermédiaires (ETI) en titres cessibles (titrisation).Cette expérience sera menée dans un premier temps sur un portefeuille de crédits bancaires pouvant aller jusqu’à trois milliards d’euros. L’Etat et la BPI comptent sur les compagnies d’assurance pour racheter ces titres.  L’idée est de permettre un refinancement des encours de crédits aux PME et ETI et de réduire ainsi la consommation en fonds propres des banques commerciales engagées dans le financement de ce type de sociétés, a expliqué le directeur général de la BPI, Nicolas Dufourcq. « La BPI organisera le rachat de crédits que les banques ont faits aux PME en offrant sa garantie », a précisé François Hollande. « Les banques pourront, avec ce mécanisme encadré, augmenter largement leur capacité de prêts ».  Selon Nicolas Dufourcq, d’autres institutions que la BPI travaillent sur la « titrisation » des crédits immobiliers. Le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, qui a participé à l’une des tables rondes, s’est montré satisfait des annonces présidentielles : « Ça nous permet de rassurer les chefs d’entreprise sur l’évolution des investissements. » Il voit notamment dans le fonds de garantie des crédits de trésorerie un moyen de « sauver de la mort » des milliers de TPE. François Hollande a également annoncé le lancement dans les trois mois d’une campagne sur le respect de la loi en matière de délais de paiement – un mal dont souffrent TPE et PME. « Si la loi était respectée, 10 milliards d’euros de trésorerie seraient rendus aux entreprises », a-t-il fait valoir. Selon l’Insee, l’investissement des sociétés non financières a baissé en France de 0,7% au premier trimestre et de 0,8% au deuxième. Les patrons de l’industrie manufacturière anticipent une quasi stabilité sur l’ensemble de 2014 (+1,0%). Or les économistes estiment que l’investissement est l’un des principaux moteurs qui manquent à l’économie française. François Hollande a pour sa part rappelé que 60.000 PME disparaissaient chaque année faute de trésorerie. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, avait déploré auparavant que les entreprises françaises financent en France leurs investissements essentiellement par l’endettement. Parmi d’autres mesures annoncées par François Hollande figure le financement par l’Etat et la Caisse des dépôts et consignations à hauteur de 1,9 milliard d’euros de 25.000 logements intermédiaires supplémentaires sur cinq ans.  Les fonds investis par l’Etat (un milliard d’euros) proviendront de cessions de participations de l’Etat dans les entreprises, a-t-il précisé.

 

Embargo russe : une aide en forme de goutte d’eau pour les agriculteurs

Embargo russe : une aide en forme de goutte d’eau pour les agriculteurs

C’est une goute d’eau cette aide européenne pour compenser l’embargo russe, un embargo qui par ailleurs va peser sur les cours en général. Cent vingt-cinq millions d’euros seront débloqués pour soutenir les producteurs européens de fruits et légumes qui font face à l’embargo russe sur la plupart des importations de biens alimentaires occidentaux, a annoncé lundi l’Union européenne. Des mesures d’urgence sont en train d’être déclenchées conformément à la politique agricole commune (PAC) pour permettre de subventionner des biens excédentaires périssables, a déclaré le commissaire européen à l’Agriculture.   »Je déclenche des mesures d’urgence de la PAC qui permettront de réduire l’excédent de production d’un certain nombre de fruits et légumes sur le marché européen quand et si la pression sur les prix devient trop importante au cours des prochains mois », a écrit Dacian Ciolos dans un communiqué. « Tous les agriculteurs produisant les biens concernés, qu’ils fassent partie de groupements de producteurs ou non, seront éligibles à ces mesures de soutien. »  Les tomates, choux-fleurs, champignons, concombres, le raisin et d’autres fruits et légumes de saison concernés par les mesures d’urgence pourront par exemple être distribués gratuitement tandis que les agriculteurs recevront des compensations, indique le communiqué. Les mesures entrent en vigueur dès à présent et seront appliquées jusqu’à la fin du mois de novembre, a précisé le commissaire européen. La situation des agriculteurs européens sera discutée lors d’une réunion d’experts des différents États membres vendredi et une réunion extraordinaire des ministres européens de l’agriculture est prévue le 5 septembre.

 

Grèce : nouvelle tranche d’aide de 8,5 milliards d’euros

 Grèce : nouvelle tranche d’aide de 8,5 milliards d’euros

La troïka a confirmé son accord pour le déblocage d’une nouvelle tranche d’aide à Athènes. L’économie grecque « a commencé à se stabiliser et la croissance devrait reprendre progressivement », et « nous pensons que les objectifs budgétaires pour 2014 seront atteints », a indiqué les émissaires du Fonds monétaire international, de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne. Le communiqué ne reprend pas à son compte l’annonce faite par le gouvernement grec d’un excédent budgétaire primaire de plus de 1,5 milliard d’euros en 2013, mais indique que selon des estimations préliminaires, l’équilibre primaire a été atteint « avec des marges substantielles ». La répartition de cet excédent était l’un des points litigieux entre la Grèce et la troïka alors que le montant du surplus reste à confirmer en avril par Eurostat.  « Même si une petite part seulement de cette performance se répercute sur 2014, nous pensons que les objectifs budgétaires seront également atteints, en prenant en compte les mesures mises en œuvre ou prévues », précise la troïka. De plus, les autorités grecques « ont reconfirmé leur engagement à mettre en œuvre les politiques nécessaires pour atteindre l’objectif d’un excédent primaire de 3% du PIB en 2015″, poursuit le communiqué. L’accord entre Athènes et ses créanciers fait suite à six mois de négociations qualifiées de « difficiles » par le gouvernement grec, et devrait déboucher sur le déblocage de 8,5 milliards d’euros, nécessaires à la Grèce avant l’arrivée à maturité en mai de bons du Trésor.

 

Aide au développement : une loi

Aide  au développement : une loi

Une loi pour laide au développement essentiellement destinée à l’Afrique. Il serait temps car jusque là laide était saupoudrée et surtout ne parvenait que très partiellement aux populations ; En cause surtout la corruption et l’absence de critères d’évaluation. Il faudra aussi secouer sérieusement nos ambassades qui autres organismes de coopération qui confondent souvent tourisme et coopération.  Le ministre délégué chargé du Développement, Pascal Canfin, a présenté mercredi en conseil des ministres une loi sur l’aide au développement, première du genre en France, afin de mieux canaliser les trois milliards d’euros versés chaque année. Le texte prévoit notamment la création d’indicateurs de résultats et une liste de pays destinataires. La lutte contre la pauvreté et la préservation de la planète sont élevées au rang de priorité. En conseil des ministres, François Hollande a souligné « la nécessité de soutenir les pays les plus pauvres dans le monde mais aussi les pays émergents car leur croissance est également la nôtre », a rapporté la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem. Avec 3,1 milliards d’euros d’aide au développement dans le projet de loi de finances pour 2013, la France est le quatrième contributeur mondial, à l’origine de 10% du montant total des aides publiques dans le monde. A partir de 2014, la France va concentrer la moitié de ses dons et les deux tiers de ceux de l’Agence française de développement (AFD) en direction de 16 pays pauvres, tous africains: Bénin, Burkina-Faso, Burundi, Centrafrique, Djibouti, Comores, Ghana, Guinée, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, République démocratique du Congo, Tchad, Togo et Sénégal. En outre, 85% de l’effort financier en faveur du développement seront dirigés vers les pays de l’Afrique sub-saharienne et les pays voisins du sud et de l’est de la Méditerranée. Selon des chiffres officiels, l’aide française a permis la scolarisation de 10 millions d’enfants en primaire et trois millions au collège en 2012. Elle a facilité l’accès à l’eau à 1,79 million de personnes. Dans les trois prochaines années, la France consacrera plus d’un milliard d’euros à la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Grèce : nouvelle aide de 11 milliards

Grèce : nouvelle aide de 11 milliards 

Même si le premier Ministre grec Antonis Samaras est confiant sur le rétablissement économique de son pays économique, il n’exclut pas le recours à un nouveau plan d’aide.   »Il est convenu avec nos créanciers en novembre dernier (…) que si la Grèce a besoin de combler un trou financier les prochaines années et à condition qu’elle respecte ses engagements, il y aura une sorte d’aide supplémentaire », a indiqué M. Samaras dans un entretien accordé ce 8 septembre au quotidien grec Ethnos. Le recours à un nouveau plan d’aide a déjà été maintes fois évoqués par les partenaires européens, et tout dernièrement par le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. Celui-ci mettait néanmoins en garde contre toute spéculation à ce stade, notamment sur les moyens de réduire la dette grecque. Mais cet éventuel troisième plan d’aide ne s’élèverait pas à plus de 11 milliards d’euros, soit 4,4 milliards en 2014 et 6,5 en 2015. Alors que depuis le début de la crise de la dette en 2010, le pays a bénéficié d’environ 240 milliards.De plus, les conditions ne seraient plus les mêmes. Car selon Antonis Samaras il ne s’agit pas cette fois-ci d’éviter la faillite du pays. Ce danger n’existe plus, selon lui. La Grèce a pris le chemin du redressement économique, au point qu’il espère que le pays pourrait avoir recours aux marchés en 2014 pour se financer, si il réalise les réformes réclamées par ses créanciers, UE et FMI.Antonis Samaras a tenu à rassurer la population, en précisant que cette aide supplémentaire ne serait pas accompagnée « de nouvelles mesures d’austérité ». Samedi, des manifestations ont eu lieu dans le pays, aux cours desquelles plus de 17.000 personnes sont venues montrer leur désaccord sur les tours de vis qu’ils subissent depuis 4 ans. « Toute aide supplémentaire serait octroyée dans le cadre de l’accord déjà passé », a dit le Premier ministre en promettant « de soulager les bas revenus et de réduire l’imposition » en cas d’excédent.

Grèce : nouvelle aide nécessaire en 2014 d’après la Buba

Grèce : nouvelle aide nécessaire en 2014 d’après la Buba

 

La banque centrale allemande s’attend à ce que la Grèce ait besoin au plus tard début 2014 d’un nouveau soutien financier de ses partenaires européens, rapporte dimanche l’hebdomadaire Der Spiegel, citant un document de la Bundesbank. L’information pourrait relancer le débat en Allemagne sur l’attitude de la chancelière Angela Merkel, soupçonnée par certains de minimiser délibérément la situation financière de la Grèce pour ne pas compromettre ses chances de remporter les élections du 22 septembre. Ses opposants, à commencer par Peer Steinbrück, le chef de file du Parti social-démocrate (SPD), l’accusent ainsi de dissimuler aux contribuables les risques de voir l’Allemagne contrainte de financer une nouvelle aide à Athènes. La Grèce a déjà utilisé 90% des quelque 240 milliards d’euros d’aides que lui ont promis l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) depuis le début de la crise, alors que le plan d’assistance est censé durer jusqu’à la fin 2014. Merkel et son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, assurent régulièrement que le redressement de la Grèce est en bonne voie et rejettent l’hypothèse de la nécessité d’une nouvelle aide ou d’un allègement de la dette grecque. Dans le document cité par le Spiegel, présenté comme un rapport de la Bundesbank destiné au ministère allemand des Finances et au FMI, la banque centrale prédit que les Etats européens « vont certainement s’accorder sur un nouveau plan d’aide à la Grèce » d’ici début 2014 au plus tard, explique l’article. Ni la Bundesbank ni le ministère allemand des Finances n’étaient disponibles dans l’immédiat pour commenter ces informations. La Buba, ajoute l’hebdomadaire, qualifie en outre d’ »extrêmement élevés » les risques liés au plan d’aide en cours et critique le feu vert donné le mois dernier au versement à Athènes d’une enveloppe de 5,8 milliards d’euros, une décision qu’elle juge « motivée par des intérêts politiques ».

 

Aide au développement : recentrage sur l’Afrique

Aide au développement : recentrage  sur l’Afrique

Les  nouvelles priorités ont été définies lors d’un comité interministériel de la coopération internationale et du développement (Cicid), instance créée en 1998 par Lionel Jospin qui se réunissait pour la première fois depuis quatre ans. Elles feront l’objet d’un projet de loi d’orientation et de programmation de la politique du développement qui sera adopté par le Conseil des ministres avant la fin de l’année et examiné au Parlement début 2014. « Nous changeons d’ère », a estimé le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à l’issue de la réunion qui s’est tenue à Matignon et à laquelle ont participé une quinzaine de ministres. « Il y a désormais avec Pascal Canfin un ministre du Développement, et non plus de la Coopération qui renvoie à d’autres conceptions plus anciennes, je pense à la conception tant controversée de la France Afrique », a-t-il ajouté. « Nous sommes engagés dans une maîtrise de nos comptes publics, pour autant la France maintient son effort en matière de développement puisque nous allons consacrer en 2013 3,1 milliards d’euros d’aides directes », a-t-il poursuivi. Au total, en tenant compte de l’ensemble des actions menées (annulations de dette, secteur humanitaire, accueil des étudiants étrangers…), la France consacrera 9,3 milliards d’euros, soit 0,46 % de son revenu national brut (RNB), à l’aide publique au développement (APD). La zone de solidarité prioritaire (ZSP), qui définissait jusqu’à présent la répartition de l’aide française, a perdu de sa « cohérence et de sa pertinence » et va être supprimée au profit d’une aide différenciée qui prendra en compte les besoins et les profils des pays. À partir de l’an prochain, la moitié des subventions de l’Etat iront aux pays les plus pauvres, tous situés en Afrique, dont une nouvelle liste a été définie mercredi par le Cicid. Cette liste, qui compte 16 pays, comprend notamment le Burundi, le Ghana, la Guinée, le Mali, le Niger, le Sénégal ou encore le Tchad. Au total, 85% de l’effort financier de l’Etat sera consacré aux pays de l’Afrique subsaharienne et aux pays du sud et de l’est de la Méditerranée. L’aide sera également consacrée aux pays « en sortie de crise », comme Haïti, l’Afghanistan, le Yémen et la Palestine. Dans le reste du monde, en Asie, Amérique Latine et dans les Caraïbes, la France sera également présente, a indiqué Jean-Marc Ayrault, mais recentrera ses aides aux politiques de croissance verte et solidaire. Les grands pays émergents ne devraient plus bénéficier d’aide financière directe, et l’assistance se fera désormais via des prêts non bonifiés et non plus des dons. Pour financer cette politique, le gouvernement mise sur une hausse de la taxe sur les billets d’avion, dite « taxe Chirac » qui sera revalorisée de 12,7% l’an prochain. Des outils de contrôle et d’évaluation vont être par ailleurs mis en place afin de garantir la transparence de l’efficacité de l’aide qui a été « longtemps un sujet de controverse », selon le Premier ministre. Il a expliqué que pour l’aide à la reconstruction du Mali, par exemple, les aides seront mises en ligne sur internet avec leur objet et leurs destinataires. « Chacun pourra ainsi vérifier grâce à ces indicateurs si on a amélioré la situation au niveau scolaire, en matière agricole ou de santé », a conclu Jean-Marc Ayrault.

 

Aide à la Grèce : le FMI s’est planté !

Aide à la Grèce : le FMI s’est planté !

Le FMI a reconnu mercredi que le premier plan de sauvetage de la Grèce en 2010 s’était soldé par des « échecs notables » en raison de projections de croissance trop optimistes et des désaccords avec ses partenaires européens au sein de la troïka des créanciers (UE, BCE, FMI). « Il y a eu des échecs notables. La confiance des marchés n’a pas été rétablie (…) et l’économie a été confrontée à une récession bien plus forte que prévu », a indiqué le Fonds monétaire international (FMI), rappelant que la Grèce a dû être massivement renflouée une seconde fois au printemps 2012.

Mali : aide symbolique du Royaume-Uni

Mali : aide symbolique du Royaume-Uni

Pour la France les soutiens sont nombreux mais surtout symboliques ou marginaux. En réalité la France est seule sur le terrain alors que les intérêts de toutes les grandes puissance sont en cause dans le sahel. Exemple, Sir Peter Ricketts, ambassadeur du Royaume-Uni en France, a renouvelé le soutien de son pays à la France dans l’intervention au Mali. « On félicite les Français pour le progrès faits par les militaires. Mon Premier ministre a téléphoné au président Hollande pendant le week-end pour le féliciter. Les Français avaient raison d’agir rapidement. On connait bien les capacités de l’armée française mais ce n’est pas encore fini je pense. Pour cela, on veut aider la France avec un soutien logistique et d’entraînement », a-t-il assuré. En plus des avions de transport, « nous avons aussi envoyé notre avion de surveillance ‘La sentinelle’ qui est très bien pour détecter des mouvements de groupes sur le terrain. Après l’occupation des grandes villes, la bataille va être de trouver les terroristes là où ils sont dans le désert », a affirmé l’ambassadeur du Royaume-Uni.

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Grèce: aide du FMI

Grèce: aide du FMI

Le FMI a débloqué mercredi deux tranches d’aide à la Grèce, d’un montant total de 3,2 milliards d’euros, qui étaient gelées depuis plusieurs mois en raison de craintes sur la viabilité de la dette abyssale accumulée par Athènes.  A l’issue de longs mois de tractations, le Fonds monétaire international était parvenu fin 2012 à un accord avec Athènes et ses partenaires de la troïka (Union européenne et Banque centrale européenne) pour débloquer cette aide vitale pour le pays englué dans la récession. Le versement effectif de l’aide n’attendait plus que le feu vert du conseil d’administration du Fonds, l’organe représentant ses 188 Etats membres, qui a été annoncé par l’institution de Washington mercredi dans un communiqué.  Aux termes du vaste plan de sauvetage accordé à Athènes en mars, le FMI était censé verser en 2012 quatre tranches d’aide, de 1,6 milliard d’euros chacune, à la Grèce pour éviter une banqueroute du pays, à court de liquidités.  Mais le Fonds a longtemps gelé ces versements estimant que le programme de réformes réclamé à Athènes par la troïka n’était plus « sur les rails » et que la trajectoire de la dette du pays ne lui paraissait pas « soutenable ».  Après d’âpres négociations avec les Européens, le Fonds a renoncé fin novembre à l’objectif d’une dette du pays à 120% de son produit intérieur brut en 2020 et accepté un compromis à 124% à cet horizon, contre environ 170% actuellement.  L’institution de Washington avait par ailleurs levé ses dernières réticences mi-décembre après le succès de l’opération de rachat par Athènes d’une partie de sa dette à un tiers de son prix auprès d’investisseurs privés.  Le versement de mercredi porte à 4,8 milliards d’euros le montant total déboursé par le Fonds dans le cadre du plan de sauvetage de la Grèce depuis le mois de mars.

 

Grèce : on approche de l’accord

Grèce : on approche de l’accord

 

Le feuilleton va peut-être se terminer mais il reste encore des divergences. Le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses exigences de réduction de la dette publique grecque et il ne reste que 10 milliards d’euros à trouver pour permettre le versement d’une enveloppe financière vitale, a déclaré vendredi le ministre grec des Finances. Mais d’autres sources associées aux discussions en cours ont mis en garde contre tout excès d’optimisme en soulignant que l’écart à combler était bien plus important et que les conditions d’un accord n’étaient pas encore réunies. Selon le ministre grec des Finances, Yannis Stournaras, le FMI a accepté que la dette grecque soit considérée comme soutenable si elle est ramenée à 124% du produit intérieur brut (PIB) en 2020, alors qu’il campait jusqu’à présent sur sa position initiale d’un seuil plancher de 120%. « Il reste un écart de cinq à six points de pourcentage du PIB à combler, environ 10 milliards d’euros », a-t-il ajouté. L’Union européenne (UE) et le FMI envisagent de réduire le poids de la dette en conjuguant une baisse des taux d’intérêt des prêts accordés à Athènes, une extension de ces prêts, un rachat partiel de la dette et l’abandon par la Banque centrale européenne (BCE) des intérêts perçus sur les obligations d’Etat grecques qu’elle détient, a expliqué à Reuters un responsable du ministère des Finances. Lundi à Bruxelles, l’Eurogroupe et le FMI s’étaient séparés sur un constat de désaccord à l’issue de leur deuxième réunion en huit jours. Ce blocage inquiète Athènes, qui dit avoir besoin des prochaines tranches de l’aide internationale, soit 44 milliards d’euros au total, pour recapitaliser ses banques et stabiliser son économie. Le Trésor grec doit en outre faire face mi-décembre à une importante échéance de dette.

 

Aide à la Grèce : désaccord

Aide à la Grèce : désaccord

 

 

Les ministres des Finances de la zone euro et les représentants du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque centrale européenne (BCE) se sont séparés mercredi matin sans avoir trouvé d’accord sur les moyens à mener pour réduire la dette grecque à un niveau soutenable de 120% du PIB, d’ici 2020. Après près de douze heures de négociations, les représentants des différentes composantes de la « troïka » ont dû se résoudre à prévoir une nouvelle réunion, la troisième du mois, le 26 novembre, afin d’obtenir le consensus nécessaire au versement d’une nouvelle tranche d’aide à la Grèce. Selon un document rédigé en vue du sommet et consulté par Reuters, ramener la dette grecque à 120% du PIB, niveau jugé soutenable par le FMI, d’ici 2020 supposerait que les pays de la zone euro acceptent de passer en perte une partie de leurs prêts à Athènes, ce que refusent l’Allemagne et d’autres membres de la zone euro.

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol