Archive pour le Tag 'aide'

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L’aide humanitaire freinées par les douanes népalaises

L’aide humanitaire freinées par les douanes népalaises

Incroyable, l’administration népalaise des douanes freine l’arrivée de l’aide humanitaire. Du coup l’ONU a été obligée de rappeler uen évidence, on ne gère pas les douanes en cas de catastrophes comme on le faiat en temps normal. Ce qui en dit long sur l’incompétence du gouvernement local fortement critiqué par les populations pour son immobilisme.   Une partie de l’aide humanitaire destinée aux survivants du séisme de samedi dernier au Népal est bloquée sur le seul aéroport international du pays car les services des douanes sont débordés, ont déclaré samedi les Nations unies.  Le Népal a besoin avant tout de tentes et de bâches, des produits que le gouvernement a exempté de toute taxe vendredi, mais Jamie McGoldrick, coordinateur de l’Onu sur place, a déclaré à Reuters que les autorités devaient encore assouplir les formalités douanières pour accélérer leur distribution.   »Elles ne doivent pas s’en tenir aux procédures douanières valables en temps de paix », a-t-il dit, expliquant que l’aide était en train de s’accumuler à l’aéroport de Katmandou au lieu d’être acheminée dans les zones où la population en a besoin. Le gouvernement népalais n’a pas réagi dans l’immédiat à ces déclarations. Le ministre des Finances, Ram Sharan Mahat, a lancé vendredi un appel aux donateurs internationaux pour qu’ils envoient des tentes, des bâches et des produits alimentaires de base, soulignant que certains produits déjà arrivés dans le pays étaient inutiles.  Des avions, des hélicoptères et une centaine de soldats américains équipés d’engins de levage étaient attendus samedi à Katmandou, mais leur arrivée a été reportée à dimanche, a annoncé un porte-parole du corps de « marines ». Ils doivent participer entre autres à la distribution de l’aide internationale qui s’accumule à l’aéroport.

Fmi : suspension de l’aide à la Grèce

Fmi : suspension de l’aide à la Grèce

 

La  suspension de l’aide à la Grèce revêt un caractère très politique. Il s’agit en fait de peser sur les prochaines élections afin d’éviter la victoire de la gauche radicale grecque qui propose de ne plus rembourser la dette- en tout cas renégocier les conditions de cette dette-  -et d’arrêter toute politique d’austérité. Une menace qui pourrait déteindre sur certains pays endettés en Europe et qui viendrait remettre en question la cohésion monétaire e F t ses règles.  Confrontée à une profonde crise politique, la Grèce inquiète le FMI et plusieurs pays européens au premier rang desquels l’Allemagne. Craignant un abandon des réformes en cas de victoire de la gauche radicale lors des législatives, ils ont maintenu leur pression sur le pays. La crise politique en Grèce inquiète le Fonds monétaire international et l’Allemagne. Alors que des élections législatives anticipées doivent se dérouler dans les semaines à venir, élections qui pourraient voir l’arrivée au pouvoir de la gauche radicale hostile aux réformes en cours, le FMI a annoncé ce lundi qu’il ne reprendrait les discussions sur l’aide à la Grèce qu’une fois le nouveau gouvernement mis en place.   »Les discussions avec les autorités grecques sur l’achèvement du sixième examen du programme qui est soutenu par un accord élargi reprendront une fois qu’un nouveau gouvernement sera installé, après consultation avec la Commission européenne et la Banque centrale européenne » peut-on lire dans le communiqué du FMI publié lundi. « La Grèce n’est confrontée à aucun besoin de financement immédiat. » Le commissaire européen à l’Economie Pierre Moscovici a également réagi. Il a appelé les électeurs grecs à soutenir « les réformes favorables à la croissance » dans un communiqué. De son côté, l’Allemagne a elle aussi maintenu la pression sur la Grèce. Par l’intermédiaire de son ministre des Finances Wolfgang Schäuble, elle a mis en garde contre une remise en cause des réformes économiques ce lundi. « Les réformes difficiles sont en train de porter leurs fruits et il n’y a pas d’alternative« , a-t-il déclaré. « Nous continuerons d’aider la Grèce à s’aider elle-même sur le chemin des réformes. Si la Grèce prend un autre chemin, il sera difficile« , a ajouté le ministre allemand.   »De nouvelles élections ne changeront pas les accords que nous avons conclus avec le gouvernement grec. Un nouveau gouvernement devra s’en tenir aux accords conclus par son prédécesseur« , a-t-il poursuivi. Un avertissement à la gauche radicale grecque Syriza, en tête dans les sondages, qui souhaite renégocier les conditions de l’aide financière internationale. Pas certain cependant que cette mise en demeure de l’Allemagne un peu brutale nuise vraiment à la gauche radicale !

Plan d’aide pour la trésorerie des PME ?

Plan  d’aide  pour la trésorerie des PME ?

 

Un plan qui va profiter aux PME (enfin !) et essentiellement destiné à soutenir la trésorerie de ces sociétés. C’est ce qu’a annoncé Hollande. Il y avait effectivement urgence du fait en particulier de l’attitude très restrictive des banques vis-à-vis des petites et moyennes entreprises. Reste à vérifier les conditions d’application car la BPI a toujours affirmé que son rôle n’était pas de soutenir ce qu’elle appelle  « les canard boiteux ». .  La Banque publique d’investissement (BpiFrance) mettra donc en place le 1er janvier 2015 un fonds de garantie des crédits de trésorerie jusqu’à 50.000 euros pour 10.000 très petites entreprises (TPE), a dit le chef de l’Etat à l’issue d’assises de l’investissement à l’Elysée. Il a également confirmé que la BPI expérimenterait la transformation des créances bancaires sur les petites et moyennes entreprises (PME) et les sociétés de taille intermédiaires (ETI) en titres cessibles (titrisation).Cette expérience sera menée dans un premier temps sur un portefeuille de crédits bancaires pouvant aller jusqu’à trois milliards d’euros. L’Etat et la BPI comptent sur les compagnies d’assurance pour racheter ces titres.  L’idée est de permettre un refinancement des encours de crédits aux PME et ETI et de réduire ainsi la consommation en fonds propres des banques commerciales engagées dans le financement de ce type de sociétés, a expliqué le directeur général de la BPI, Nicolas Dufourcq. « La BPI organisera le rachat de crédits que les banques ont faits aux PME en offrant sa garantie », a précisé François Hollande. « Les banques pourront, avec ce mécanisme encadré, augmenter largement leur capacité de prêts ».  Selon Nicolas Dufourcq, d’autres institutions que la BPI travaillent sur la « titrisation » des crédits immobiliers. Le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, qui a participé à l’une des tables rondes, s’est montré satisfait des annonces présidentielles : « Ça nous permet de rassurer les chefs d’entreprise sur l’évolution des investissements. » Il voit notamment dans le fonds de garantie des crédits de trésorerie un moyen de « sauver de la mort » des milliers de TPE. François Hollande a également annoncé le lancement dans les trois mois d’une campagne sur le respect de la loi en matière de délais de paiement – un mal dont souffrent TPE et PME. « Si la loi était respectée, 10 milliards d’euros de trésorerie seraient rendus aux entreprises », a-t-il fait valoir. Selon l’Insee, l’investissement des sociétés non financières a baissé en France de 0,7% au premier trimestre et de 0,8% au deuxième. Les patrons de l’industrie manufacturière anticipent une quasi stabilité sur l’ensemble de 2014 (+1,0%). Or les économistes estiment que l’investissement est l’un des principaux moteurs qui manquent à l’économie française. François Hollande a pour sa part rappelé que 60.000 PME disparaissaient chaque année faute de trésorerie. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, avait déploré auparavant que les entreprises françaises financent en France leurs investissements essentiellement par l’endettement. Parmi d’autres mesures annoncées par François Hollande figure le financement par l’Etat et la Caisse des dépôts et consignations à hauteur de 1,9 milliard d’euros de 25.000 logements intermédiaires supplémentaires sur cinq ans.  Les fonds investis par l’Etat (un milliard d’euros) proviendront de cessions de participations de l’Etat dans les entreprises, a-t-il précisé.

 

Embargo russe : une aide en forme de goutte d’eau pour les agriculteurs

Embargo russe : une aide en forme de goutte d’eau pour les agriculteurs

C’est une goute d’eau cette aide européenne pour compenser l’embargo russe, un embargo qui par ailleurs va peser sur les cours en général. Cent vingt-cinq millions d’euros seront débloqués pour soutenir les producteurs européens de fruits et légumes qui font face à l’embargo russe sur la plupart des importations de biens alimentaires occidentaux, a annoncé lundi l’Union européenne. Des mesures d’urgence sont en train d’être déclenchées conformément à la politique agricole commune (PAC) pour permettre de subventionner des biens excédentaires périssables, a déclaré le commissaire européen à l’Agriculture.   »Je déclenche des mesures d’urgence de la PAC qui permettront de réduire l’excédent de production d’un certain nombre de fruits et légumes sur le marché européen quand et si la pression sur les prix devient trop importante au cours des prochains mois », a écrit Dacian Ciolos dans un communiqué. « Tous les agriculteurs produisant les biens concernés, qu’ils fassent partie de groupements de producteurs ou non, seront éligibles à ces mesures de soutien. »  Les tomates, choux-fleurs, champignons, concombres, le raisin et d’autres fruits et légumes de saison concernés par les mesures d’urgence pourront par exemple être distribués gratuitement tandis que les agriculteurs recevront des compensations, indique le communiqué. Les mesures entrent en vigueur dès à présent et seront appliquées jusqu’à la fin du mois de novembre, a précisé le commissaire européen. La situation des agriculteurs européens sera discutée lors d’une réunion d’experts des différents États membres vendredi et une réunion extraordinaire des ministres européens de l’agriculture est prévue le 5 septembre.

 

Grèce : nouvelle tranche d’aide de 8,5 milliards d’euros

 Grèce : nouvelle tranche d’aide de 8,5 milliards d’euros

La troïka a confirmé son accord pour le déblocage d’une nouvelle tranche d’aide à Athènes. L’économie grecque « a commencé à se stabiliser et la croissance devrait reprendre progressivement », et « nous pensons que les objectifs budgétaires pour 2014 seront atteints », a indiqué les émissaires du Fonds monétaire international, de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne. Le communiqué ne reprend pas à son compte l’annonce faite par le gouvernement grec d’un excédent budgétaire primaire de plus de 1,5 milliard d’euros en 2013, mais indique que selon des estimations préliminaires, l’équilibre primaire a été atteint « avec des marges substantielles ». La répartition de cet excédent était l’un des points litigieux entre la Grèce et la troïka alors que le montant du surplus reste à confirmer en avril par Eurostat.  « Même si une petite part seulement de cette performance se répercute sur 2014, nous pensons que les objectifs budgétaires seront également atteints, en prenant en compte les mesures mises en œuvre ou prévues », précise la troïka. De plus, les autorités grecques « ont reconfirmé leur engagement à mettre en œuvre les politiques nécessaires pour atteindre l’objectif d’un excédent primaire de 3% du PIB en 2015″, poursuit le communiqué. L’accord entre Athènes et ses créanciers fait suite à six mois de négociations qualifiées de « difficiles » par le gouvernement grec, et devrait déboucher sur le déblocage de 8,5 milliards d’euros, nécessaires à la Grèce avant l’arrivée à maturité en mai de bons du Trésor.

 

Aide au développement : une loi

Aide  au développement : une loi

Une loi pour laide au développement essentiellement destinée à l’Afrique. Il serait temps car jusque là laide était saupoudrée et surtout ne parvenait que très partiellement aux populations ; En cause surtout la corruption et l’absence de critères d’évaluation. Il faudra aussi secouer sérieusement nos ambassades qui autres organismes de coopération qui confondent souvent tourisme et coopération.  Le ministre délégué chargé du Développement, Pascal Canfin, a présenté mercredi en conseil des ministres une loi sur l’aide au développement, première du genre en France, afin de mieux canaliser les trois milliards d’euros versés chaque année. Le texte prévoit notamment la création d’indicateurs de résultats et une liste de pays destinataires. La lutte contre la pauvreté et la préservation de la planète sont élevées au rang de priorité. En conseil des ministres, François Hollande a souligné « la nécessité de soutenir les pays les plus pauvres dans le monde mais aussi les pays émergents car leur croissance est également la nôtre », a rapporté la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem. Avec 3,1 milliards d’euros d’aide au développement dans le projet de loi de finances pour 2013, la France est le quatrième contributeur mondial, à l’origine de 10% du montant total des aides publiques dans le monde. A partir de 2014, la France va concentrer la moitié de ses dons et les deux tiers de ceux de l’Agence française de développement (AFD) en direction de 16 pays pauvres, tous africains: Bénin, Burkina-Faso, Burundi, Centrafrique, Djibouti, Comores, Ghana, Guinée, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, République démocratique du Congo, Tchad, Togo et Sénégal. En outre, 85% de l’effort financier en faveur du développement seront dirigés vers les pays de l’Afrique sub-saharienne et les pays voisins du sud et de l’est de la Méditerranée. Selon des chiffres officiels, l’aide française a permis la scolarisation de 10 millions d’enfants en primaire et trois millions au collège en 2012. Elle a facilité l’accès à l’eau à 1,79 million de personnes. Dans les trois prochaines années, la France consacrera plus d’un milliard d’euros à la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Grèce : nouvelle aide de 11 milliards

Grèce : nouvelle aide de 11 milliards 

Même si le premier Ministre grec Antonis Samaras est confiant sur le rétablissement économique de son pays économique, il n’exclut pas le recours à un nouveau plan d’aide.   »Il est convenu avec nos créanciers en novembre dernier (…) que si la Grèce a besoin de combler un trou financier les prochaines années et à condition qu’elle respecte ses engagements, il y aura une sorte d’aide supplémentaire », a indiqué M. Samaras dans un entretien accordé ce 8 septembre au quotidien grec Ethnos. Le recours à un nouveau plan d’aide a déjà été maintes fois évoqués par les partenaires européens, et tout dernièrement par le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. Celui-ci mettait néanmoins en garde contre toute spéculation à ce stade, notamment sur les moyens de réduire la dette grecque. Mais cet éventuel troisième plan d’aide ne s’élèverait pas à plus de 11 milliards d’euros, soit 4,4 milliards en 2014 et 6,5 en 2015. Alors que depuis le début de la crise de la dette en 2010, le pays a bénéficié d’environ 240 milliards.De plus, les conditions ne seraient plus les mêmes. Car selon Antonis Samaras il ne s’agit pas cette fois-ci d’éviter la faillite du pays. Ce danger n’existe plus, selon lui. La Grèce a pris le chemin du redressement économique, au point qu’il espère que le pays pourrait avoir recours aux marchés en 2014 pour se financer, si il réalise les réformes réclamées par ses créanciers, UE et FMI.Antonis Samaras a tenu à rassurer la population, en précisant que cette aide supplémentaire ne serait pas accompagnée « de nouvelles mesures d’austérité ». Samedi, des manifestations ont eu lieu dans le pays, aux cours desquelles plus de 17.000 personnes sont venues montrer leur désaccord sur les tours de vis qu’ils subissent depuis 4 ans. « Toute aide supplémentaire serait octroyée dans le cadre de l’accord déjà passé », a dit le Premier ministre en promettant « de soulager les bas revenus et de réduire l’imposition » en cas d’excédent.

Grèce : nouvelle aide nécessaire en 2014 d’après la Buba

Grèce : nouvelle aide nécessaire en 2014 d’après la Buba

 

La banque centrale allemande s’attend à ce que la Grèce ait besoin au plus tard début 2014 d’un nouveau soutien financier de ses partenaires européens, rapporte dimanche l’hebdomadaire Der Spiegel, citant un document de la Bundesbank. L’information pourrait relancer le débat en Allemagne sur l’attitude de la chancelière Angela Merkel, soupçonnée par certains de minimiser délibérément la situation financière de la Grèce pour ne pas compromettre ses chances de remporter les élections du 22 septembre. Ses opposants, à commencer par Peer Steinbrück, le chef de file du Parti social-démocrate (SPD), l’accusent ainsi de dissimuler aux contribuables les risques de voir l’Allemagne contrainte de financer une nouvelle aide à Athènes. La Grèce a déjà utilisé 90% des quelque 240 milliards d’euros d’aides que lui ont promis l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) depuis le début de la crise, alors que le plan d’assistance est censé durer jusqu’à la fin 2014. Merkel et son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, assurent régulièrement que le redressement de la Grèce est en bonne voie et rejettent l’hypothèse de la nécessité d’une nouvelle aide ou d’un allègement de la dette grecque. Dans le document cité par le Spiegel, présenté comme un rapport de la Bundesbank destiné au ministère allemand des Finances et au FMI, la banque centrale prédit que les Etats européens « vont certainement s’accorder sur un nouveau plan d’aide à la Grèce » d’ici début 2014 au plus tard, explique l’article. Ni la Bundesbank ni le ministère allemand des Finances n’étaient disponibles dans l’immédiat pour commenter ces informations. La Buba, ajoute l’hebdomadaire, qualifie en outre d’ »extrêmement élevés » les risques liés au plan d’aide en cours et critique le feu vert donné le mois dernier au versement à Athènes d’une enveloppe de 5,8 milliards d’euros, une décision qu’elle juge « motivée par des intérêts politiques ».

 

Aide au développement : recentrage sur l’Afrique

Aide au développement : recentrage  sur l’Afrique

Les  nouvelles priorités ont été définies lors d’un comité interministériel de la coopération internationale et du développement (Cicid), instance créée en 1998 par Lionel Jospin qui se réunissait pour la première fois depuis quatre ans. Elles feront l’objet d’un projet de loi d’orientation et de programmation de la politique du développement qui sera adopté par le Conseil des ministres avant la fin de l’année et examiné au Parlement début 2014. « Nous changeons d’ère », a estimé le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à l’issue de la réunion qui s’est tenue à Matignon et à laquelle ont participé une quinzaine de ministres. « Il y a désormais avec Pascal Canfin un ministre du Développement, et non plus de la Coopération qui renvoie à d’autres conceptions plus anciennes, je pense à la conception tant controversée de la France Afrique », a-t-il ajouté. « Nous sommes engagés dans une maîtrise de nos comptes publics, pour autant la France maintient son effort en matière de développement puisque nous allons consacrer en 2013 3,1 milliards d’euros d’aides directes », a-t-il poursuivi. Au total, en tenant compte de l’ensemble des actions menées (annulations de dette, secteur humanitaire, accueil des étudiants étrangers…), la France consacrera 9,3 milliards d’euros, soit 0,46 % de son revenu national brut (RNB), à l’aide publique au développement (APD). La zone de solidarité prioritaire (ZSP), qui définissait jusqu’à présent la répartition de l’aide française, a perdu de sa « cohérence et de sa pertinence » et va être supprimée au profit d’une aide différenciée qui prendra en compte les besoins et les profils des pays. À partir de l’an prochain, la moitié des subventions de l’Etat iront aux pays les plus pauvres, tous situés en Afrique, dont une nouvelle liste a été définie mercredi par le Cicid. Cette liste, qui compte 16 pays, comprend notamment le Burundi, le Ghana, la Guinée, le Mali, le Niger, le Sénégal ou encore le Tchad. Au total, 85% de l’effort financier de l’Etat sera consacré aux pays de l’Afrique subsaharienne et aux pays du sud et de l’est de la Méditerranée. L’aide sera également consacrée aux pays « en sortie de crise », comme Haïti, l’Afghanistan, le Yémen et la Palestine. Dans le reste du monde, en Asie, Amérique Latine et dans les Caraïbes, la France sera également présente, a indiqué Jean-Marc Ayrault, mais recentrera ses aides aux politiques de croissance verte et solidaire. Les grands pays émergents ne devraient plus bénéficier d’aide financière directe, et l’assistance se fera désormais via des prêts non bonifiés et non plus des dons. Pour financer cette politique, le gouvernement mise sur une hausse de la taxe sur les billets d’avion, dite « taxe Chirac » qui sera revalorisée de 12,7% l’an prochain. Des outils de contrôle et d’évaluation vont être par ailleurs mis en place afin de garantir la transparence de l’efficacité de l’aide qui a été « longtemps un sujet de controverse », selon le Premier ministre. Il a expliqué que pour l’aide à la reconstruction du Mali, par exemple, les aides seront mises en ligne sur internet avec leur objet et leurs destinataires. « Chacun pourra ainsi vérifier grâce à ces indicateurs si on a amélioré la situation au niveau scolaire, en matière agricole ou de santé », a conclu Jean-Marc Ayrault.

 

Aide à la Grèce : le FMI s’est planté !

Aide à la Grèce : le FMI s’est planté !

Le FMI a reconnu mercredi que le premier plan de sauvetage de la Grèce en 2010 s’était soldé par des « échecs notables » en raison de projections de croissance trop optimistes et des désaccords avec ses partenaires européens au sein de la troïka des créanciers (UE, BCE, FMI). « Il y a eu des échecs notables. La confiance des marchés n’a pas été rétablie (…) et l’économie a été confrontée à une récession bien plus forte que prévu », a indiqué le Fonds monétaire international (FMI), rappelant que la Grèce a dû être massivement renflouée une seconde fois au printemps 2012.

Mali : aide symbolique du Royaume-Uni

Mali : aide symbolique du Royaume-Uni

Pour la France les soutiens sont nombreux mais surtout symboliques ou marginaux. En réalité la France est seule sur le terrain alors que les intérêts de toutes les grandes puissance sont en cause dans le sahel. Exemple, Sir Peter Ricketts, ambassadeur du Royaume-Uni en France, a renouvelé le soutien de son pays à la France dans l’intervention au Mali. « On félicite les Français pour le progrès faits par les militaires. Mon Premier ministre a téléphoné au président Hollande pendant le week-end pour le féliciter. Les Français avaient raison d’agir rapidement. On connait bien les capacités de l’armée française mais ce n’est pas encore fini je pense. Pour cela, on veut aider la France avec un soutien logistique et d’entraînement », a-t-il assuré. En plus des avions de transport, « nous avons aussi envoyé notre avion de surveillance ‘La sentinelle’ qui est très bien pour détecter des mouvements de groupes sur le terrain. Après l’occupation des grandes villes, la bataille va être de trouver les terroristes là où ils sont dans le désert », a affirmé l’ambassadeur du Royaume-Uni.

 

 

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Grèce: aide du FMI

Grèce: aide du FMI

Le FMI a débloqué mercredi deux tranches d’aide à la Grèce, d’un montant total de 3,2 milliards d’euros, qui étaient gelées depuis plusieurs mois en raison de craintes sur la viabilité de la dette abyssale accumulée par Athènes.  A l’issue de longs mois de tractations, le Fonds monétaire international était parvenu fin 2012 à un accord avec Athènes et ses partenaires de la troïka (Union européenne et Banque centrale européenne) pour débloquer cette aide vitale pour le pays englué dans la récession. Le versement effectif de l’aide n’attendait plus que le feu vert du conseil d’administration du Fonds, l’organe représentant ses 188 Etats membres, qui a été annoncé par l’institution de Washington mercredi dans un communiqué.  Aux termes du vaste plan de sauvetage accordé à Athènes en mars, le FMI était censé verser en 2012 quatre tranches d’aide, de 1,6 milliard d’euros chacune, à la Grèce pour éviter une banqueroute du pays, à court de liquidités.  Mais le Fonds a longtemps gelé ces versements estimant que le programme de réformes réclamé à Athènes par la troïka n’était plus « sur les rails » et que la trajectoire de la dette du pays ne lui paraissait pas « soutenable ».  Après d’âpres négociations avec les Européens, le Fonds a renoncé fin novembre à l’objectif d’une dette du pays à 120% de son produit intérieur brut en 2020 et accepté un compromis à 124% à cet horizon, contre environ 170% actuellement.  L’institution de Washington avait par ailleurs levé ses dernières réticences mi-décembre après le succès de l’opération de rachat par Athènes d’une partie de sa dette à un tiers de son prix auprès d’investisseurs privés.  Le versement de mercredi porte à 4,8 milliards d’euros le montant total déboursé par le Fonds dans le cadre du plan de sauvetage de la Grèce depuis le mois de mars.

 

Grèce : on approche de l’accord

Grèce : on approche de l’accord

 

Le feuilleton va peut-être se terminer mais il reste encore des divergences. Le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses exigences de réduction de la dette publique grecque et il ne reste que 10 milliards d’euros à trouver pour permettre le versement d’une enveloppe financière vitale, a déclaré vendredi le ministre grec des Finances. Mais d’autres sources associées aux discussions en cours ont mis en garde contre tout excès d’optimisme en soulignant que l’écart à combler était bien plus important et que les conditions d’un accord n’étaient pas encore réunies. Selon le ministre grec des Finances, Yannis Stournaras, le FMI a accepté que la dette grecque soit considérée comme soutenable si elle est ramenée à 124% du produit intérieur brut (PIB) en 2020, alors qu’il campait jusqu’à présent sur sa position initiale d’un seuil plancher de 120%. « Il reste un écart de cinq à six points de pourcentage du PIB à combler, environ 10 milliards d’euros », a-t-il ajouté. L’Union européenne (UE) et le FMI envisagent de réduire le poids de la dette en conjuguant une baisse des taux d’intérêt des prêts accordés à Athènes, une extension de ces prêts, un rachat partiel de la dette et l’abandon par la Banque centrale européenne (BCE) des intérêts perçus sur les obligations d’Etat grecques qu’elle détient, a expliqué à Reuters un responsable du ministère des Finances. Lundi à Bruxelles, l’Eurogroupe et le FMI s’étaient séparés sur un constat de désaccord à l’issue de leur deuxième réunion en huit jours. Ce blocage inquiète Athènes, qui dit avoir besoin des prochaines tranches de l’aide internationale, soit 44 milliards d’euros au total, pour recapitaliser ses banques et stabiliser son économie. Le Trésor grec doit en outre faire face mi-décembre à une importante échéance de dette.

 

Aide à la Grèce : désaccord

Aide à la Grèce : désaccord

 

 

Les ministres des Finances de la zone euro et les représentants du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque centrale européenne (BCE) se sont séparés mercredi matin sans avoir trouvé d’accord sur les moyens à mener pour réduire la dette grecque à un niveau soutenable de 120% du PIB, d’ici 2020. Après près de douze heures de négociations, les représentants des différentes composantes de la « troïka » ont dû se résoudre à prévoir une nouvelle réunion, la troisième du mois, le 26 novembre, afin d’obtenir le consensus nécessaire au versement d’une nouvelle tranche d’aide à la Grèce. Selon un document rédigé en vue du sommet et consulté par Reuters, ramener la dette grecque à 120% du PIB, niveau jugé soutenable par le FMI, d’ici 2020 supposerait que les pays de la zone euro acceptent de passer en perte une partie de leurs prêts à Athènes, ce que refusent l’Allemagne et d’autres membres de la zone euro.

Grèce : déblocage de l’aide européenne

Grèce : déblocage de l’aide européenne

 

Feu vert provisoire demain au versement à la Grèce d’une aide d’urgence de 44 milliards d’euros mais cette somme ne sera versée le 5 décembre qu’à condition qu’Athènes ait respecté d’ici-là les conditions encore en suspens. Plusieurs sources proches des préparatifs de la réunion de l’Eurogroupe ont dit s’attendre à « un accord politique de principe » permettant le déblocage des prochaines tranches d’aide à la Grèce ainsi qu’à un débat sur les moyens de réduire la dette publique grecque et d’accorder à l’Etat hellénique deux ans supplémentaires de financements extérieurs pour lui permettre d’atteindre ses objectifs budgétaires.  La Grèce devra apporter la preuve de sa détermination à mettre en oeuvre les réformes économiques requises avant le versement des prêts d’urgence.  Par ailleurs, une fois débloquée la nouvelle tranche d’aide de 30 milliards d’euros des créanciers internationaux, le Premier ministre grec Antonis Samaras devrait procéder à un remaniement de son gouvernement, selon des sources gouvernementales.

Prix essence : aide aux plus démunis

Prix essence : aide aux plus démunis

L’information, révélée par le Journal du Dimanche, a été confirmée par le ministère de l’Economie dans la journée. Cette aide financière aux plus bas revenus, qui succèderait donc à l’allègement de la taxe sur les carburants, « fait partie des choses sur lesquelles nous travaillons, c’est une piste », a déclaré un conseiller du ministre Pierre Moscovici, insistant sur le fait que « le dispositif n’est pas arrêté ».  D’après le JDD, le dispositif envisagé par Bercy profiterait aux 2 millions d’allocataires de la couverture maladie universelle (CMU), y compris à ceux d’entre eux qui n’ont pas de voiture. L’allocation serait alors considérée comme une aide à la mobilité. « Nous voulons protéger les ménages les plus fragiles », a justifié à l’hebdomadaire un proche du ministre. L’envolée des prix des carburants cet été avait poussé le gouvernement à mettre en œuvre fin août une baisse temporaire des prix à la pompe de 3 à 6 centimes par litre. Elle avait été financée en partie par l’Etat via une baisse de 3 centimes de la taxe sur les carburants, et pour le reste par un coup de pouce des pétroliers et distributeurs.

Grèce: une aide limitée à 2014

Grèce: une aide limitée à 2014

 

Les ministres des Finances de la zone euro s’efforceront de trouver une solution pour que la Grèce reste à flot jusqu’en 2014 lors de leur prochaine réunion mardi à Bruxelles, sans définir un plan qui irait jusqu’en 2020, a dit mercredi à Reuters une source de la zone euro. « Nous nous concentrerons sur 2013 et 2014. Il s’agit d’une somme d’environ 13,5 milliards d’euros », a dit cette source, s’exprimant sous couvert d’anonymat. La source n’a pas voulu dire comment l’Eurogroupe allait procéder. Handelsblatt a rapporté plus tôt que cette somme pourrait être levée sans nouveaux prêts. Le journal allemand, citant des diplomates européens, écrit que la somme pourrait être obtenue via à la fois l’abaissement de taux d’intérêt sur des titres de dette existants et l’allongement de la maturité des prêts. Mardi, Wolfgang Schäuble, ministre des Finances allemand, a dit que les partenaires européens de la Grèce pourraient aider le pays en jouant sur les taux d’intérêt attachés aux prêts accordés à Athènes. Les bailleurs de fonds de la Grèce ont accepté lundi d’accorder deux années supplémentaires à Athènes pour réaliser les économies qu’ils lui réclament, mais la zone euro et le FMI restent en désaccord sur l’évolution à plus long terme de la dette publique grecque. Les ministres des Finances de la zone euro réunis à Bruxelles n’ont pas débloqué la nouvelle tranche de l’aide financière qui maintient à flot l’Etat grec et le délai supplémentaire qu’ils lui ont accordé représente un besoin de financement supplémentaire de près de 33 milliards d’euros, selon un document préparé pour la réunion. Le plan d’aide international accordé à la Grèce prévoit que l’endettement de la Grèce revienne à un niveau considéré comme viable d’ici 2020. Selon le Süddeutsche Zeitung, citant des sources proches des négociations, les Etats de la zone euro envisagent pour la première fois des transferts de paiements directs vers la Grèce plutôt que de se contenter de rallonger les prêts.

Aide Espagne : pas pour le moment ; le jeu du chat et de la souris !

Aide Espagne : pas pour le moment ; le jeu du chat et de la souris !

Pas de demande d’aide de l’Espagne pour le moment. L’Espagne joue la montre. En clair, elle fait pression sur l’UE pour que les contreparties soient les moins contraignantes en agitant le spectre de la possible contamination. Du coup, c’est la France, le FMI et les experts qui s’agitent pour que cette demande soit le plus rapide possible. Tous craignent l’effet systémique d’abord sur la zone euro ensuite sur l’économie mondiale. L’Espagne est « bien financée » et n’a pas l’intention de demander pour l’instant l’aide de ses partenaires européens, a déclaré lundi le ministre espagnol des Finances, Luis de Guindos, en marge d’une réunion du G20 à Mexico.   »Pour cette année, le Trésor espagnol est bien financé », a-t-il affirmé à la presse. « Nous avons quasiment couvert nos besoins de financement pour cette année », a-t-il ajouté.  Luis de Guindos a assuré que Madrid disposait d’un niveau de liquidités « relativement confortable ».  L’Espagne a quasiment bouclé son programme d’emprunt pour 2012, ce qui allège la pression pour que le pays fasse appel rapidement au mécanisme d’aide financière imaginé par la zone euro et la Banque centrale européenne (BCE).  Alors que cette demande d’aide semblait imminente à la mi-octobre, elle paraît à nouveau s’éloigner. « C’est un sujet à maturation longue », a commenté un haut responsable européen présent à la réunion des ministres des Finances du G20 dimanche et lundi à Mexico.  Pour autant, les coûts d’emprunt de l’Espagne, s’ils ne sont plus à des niveaux insoutenables, restent élevés. Lundi vers 17H00 GMT, le taux à 10 ans des bons du Trésor espagnol montait à 5,752% contre 5,661% vendredi, sur fond d’inquiétudes renouvelées concernant le dossier grec.

L’Espagne bientôt contrainte de demander de laide et d’imposer une nouvelle rigueur

L’Espagne bientôt contrainte de demander de laide et d’imposer une nouvelle rigueur

 

 

L’Espagne ne voulait pas faire de demande officielle d’aide, elle y est contrariante par les marchés du faiat de la dérive des taux. Une demande d’aide qui devra être assortie d’une nouvelle phase d’austérité. Cette fois c’est sans doute au moins 300 milliards qu’il faudra pour soutenir l’Espagne, en plus des 100 milliards destinés aux banques. Pas sûr que cette aide soit décidée rapidement du fait de l’opposition l’Allemagne. En attendant l’Espagne risque de s’enfoncer encore davantage. « Ce ne sont pas des réformes aimables, ni populaires », mais elles sont « indispensables », a lancé le chef du gouvernement de droite, Mariano Rajoy, dressant le bilan de ses sept mois à la tête du pays, ponctués de mesures d’austérité sans précédent dans l’histoire de la démocratie espagnole.  Le Conseil des ministres venait alors d’adopter un plan budgétaire totalisant 102 milliards d’euros d’économies d’ici à 2014, exigé par Bruxelles qui, en juillet, avait accordé en contrepartie à l’Espagne un assouplissement de ses objectifs de déficit.  Ce plan, envoyé vendredi à la Commission européenne, inclut les 65 milliards d’économies déjà annoncées en juillet. S’y ajoutent d’autres mesures, pour partie imputées aux régions autonomes dans les domaines de l’éducation et de la santé.  Après les coupes dans le fonctionnement des ministères, les allocations chômage, les salaires des fonctionnaires, ou la hausse, très impopulaire, de la TVA à partir de septembre, Mariano Rajoy a cependant assuré qu’il ne « toucherait pas » aux retraites, une promesse emblématique de sa campagne électorale en 2011.  Aucune décision, a-t-il ajouté, n’a en revanche été prise sur le maintien, au-delà du 15 août, de l’allocation mensuelle de 400 euros pour les chômeurs de longue durée, demandée avec force par l’opposition socialiste.   »Nous allons poursuivre notre engagement sur le chemin des réformes et la lutte pour assainir les comptes publics », a assuré Mariano Rajoy, tout en prévenant que son gouvernement « ne ferait pas de miracles ».  Objectif: réduire le déficit public, qui a dérapé à 8,9% en 2011, jusqu’à 6,3% cette année, 4,5% en 2013 et 2,8% en 2014.  Mais le pays, quatrième économie de la zone euro, retombé en récession, miné par un taux de chômage de 24,63%, continue à faire face malgré ses efforts à d’importants problèmes de financement.  Et après avoir accepté à reculons, en juin, une aide européenne pour les banques, qui pourra atteindre cent milliards d’euros, Mariano Rajoy ne semble plus désormais exclure un sauvetage plus large, que Madrid a farouchement rejeté jusqu’à présent.  Jeudi, le président de la BCE, Mario Draghi, a lié ouvertement toute intervention de la Banque centrale sur le marché de la dette à de nouveaux efforts budgétaires des pays les plus fragiles, comme l’Espagne et l’Italie.  Mariano Rajoy a expliqué vendredi qu’il voulait « étudier » les nouvelles mesures envisagées par la BCE, qui devront passer par une demande d’aide, avant de décider s’il y ferait appel.   »Je veux connaître ces mesures », savoir « si elles sont adéquates », et « alors je prendrai la meilleure décision pour l’intérêt général des Espagnols », a-t-il déclaré.   »Nous ne pouvons pas agir de façon irresponsable », a-t-il affirmé, qualifiant de « très difficile » la situation qu’affronte l’Espagne sur les marchés.  Après l’absence de mesures concrètes dans le discours jeudi du président de la BCE, les marchés, boursier comme obligataire, avaient plongé.  Mais les investisseurs semblaient reprendre confiance vendredi dans une action prochaine de la BCE.   »Dans le cadre de son mandat, la BCE va intervenir sur les marchés de dettes souveraines », assurait le broker en ligne Aurel BCG dans une note d’analyse.  Du coup, l’euphorie a gagné la Bourse de Madrid, qui a terminé en hausse de 6%. Celle de Milan s’est envolée de 6,34%. Les taux se sont également détendus sur le marché de la dette.  Reste à savoir combien de temps il faudra à l’Espagne pour se résoudre, une deuxième fois, à appeler à l’aide, un scénario déjà vécu comme une humiliation dans le cas du sauvetage bancaire au mois de juin.   »Les événements de la dernière semaine mettent en évidence, une fois de plus, le manque de souplesse qui existe dans la zone euro pour résoudre les problèmes financiers de la région, une lenteur qui retarde beaucoup trop la prise de décisions, provoquent des problèmes qui s’enracinent et s’aggravent », avertissaient vendredi les analystes de Link Securities.

 

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