Archive pour le Tag 'aide'

Aide sociale : pas de contrepartie punitive (Agnès Buzyn)

Aide sociale : pas de contrepartie punitive (Agnès Buzyn)

, Un coup à droite avec le gouvernement cette fois concernant les aides sociales. Un coup à droite quand le premier ministre Édouard Philippe a évoqué l’idée d’exiger des contreparties pour les bénéficiaires du RSA. Et un coup à gauche quand la ministre de la santé déclare que ces contreparties, qu’elle ne conteste pas, ne doivent pas être punitive.

Édouard Philippe le premier ministre a osé aborder un tabou : celui des compensations de travail en contrepartie des aides sociales. Il y a deux manières de réfléchir à cette question : soit de remettre en cause le niveau de ces aides, soit d’exiger un travail. Force est de constater que pour des salaires voisins du SMIC, il est parfois plus intéressant de bénéficier des différentes aides sociales dans le RSA que de travailler. On pourrait aussi conclure que la faute revient au bas niveau du SMIC. La situation devient un peu incohérente quand certaines personnes ne touchent qu’un salaire de l’ordre de 800 € pour 25 heures. Il est clair que le salarié doit alors engager des dépenses de déplacement, de restauration, de garde des enfants alors qu’en bénéficiant des aides sociales il réduirait notablement ses dépenses pour gagner finalement davantage. On  pourrait faire le même constat vis-à-vis des personnes bénéficiant de l’allocation chômage par rapport à ceux qui travaillent. Il y a là un vrai problème à multiples facettes mais qui freine sérieusement l’embauche et par parenthèse favorise la venue  d’immigrés d’Europe ou d’ailleurs et qui sont moins délicats que les Français en matière de conditions de travail. S’ajoute à cela une perte générale de la valeur travail qui affecte non seulement les plus défavorisés mais aussi les cadres. Un sujet tabou donc quand on est responsable politique. Le problème c’est que Édouard Philippe n’a pas forcément la légitimité pour évoquer cette question puisque comme Macron, il est plutôt représentant des plus défavorisés.“ “C’est indispensable d’avoir des mécanismes de solidarité pour ceux qui sont dans la difficulté, on est un pays où la solidarité ça compte, il ne s’agit pas de revenir en arrière, il s’agit de s’interroger sur ‘est-ce que cette solidarité, elle peut s’accompagner de contreparties, d’activités, d’activités d’intérêt général’?”

Demander des « contreparties » au versement d’aides sociales, comme l’a évoqué vendredi le Premier ministre Édouard Philippe, ne doit pas se « faire de façon punitive », a estimé dimanche la ministre de la Santé Agnès Buzyn, pour qui « tout le monde ne peut pas retourner vers l’emploi ». Le problème est bien connu il s’agit des déficiences de nos systèmes de réinsertion qui n’incite guère à la reprise du travail. Enfin et peut-être surtout des énormes insuffisances du système de formation qui brasse 35 milliards par an mais dont une partie minime va en direction des personnes sans emploi. Cela en dépit de la récente loi qui n’a pas changé grand-chose car les institutions continuent de se partager cet énorme fromage. Manque de formation et incitation défaillante de la réinsertion explique une grande partie des les aides sociales des chômeurs mêmes s’il est clair que la solidarité doit s’exercer sans contrepartie en direction de personnes dans des situations dramatiques.

 

Aide aux transports : « impossible » (Hervé Morin)

Aide aux transports : « impossible » (Hervé Morin)

 

Hervé Morin, Le président de l’association des Régions de France, a expliqué sur Europe 1 que « les collectivités sont incapables de financer » une aide suffisante pour compenser la hausse du prix du carburant.

«  Pour Hervé Morin, président de l’association et de la région Normandie, « cette équation financière est absolument impossible ». « Les collectivités sont incapables de financer une compensation suffisante représentant des volumes absolument gigantesques », estime-t-il. Un tel dispositif « est absolument hors de proportion dans des budgets régionaux où trouver un ou deux millions d’euros représente déjà une gageure », s’emporte Hervé Morin. Il préconise donc que les « recettes de TVA supplémentaires, liées à l’augmentation des taxes et du prix du baril » que le gouvernement va percevoir, « soient affectées à nos compatriotes les plus modestes ». Christian Estrosi, de son coté,  ne veut pas que l’Etat se décharge à chaque fois sur les collectivités ».  »Christian Estrosi, président de la Métropole Nice Côte d’Azur, estime de son côté que « cette idée de défiscaliser cette contribution est un constat d’échec par rapport à ce qu’Emmanuel Macron a initié avec le gouvernement, c’est-à-dire faire monter le coût du diesel et de l’essence ». « Je ne veux pas que l’Etat se décharge à chaque fois sur les collectivités », dénonce-t-il, également sur Europe 1. Le rôle des régions « n’est pas de compenser les mesures fiscales nationales », complète par ailleurs l’association de Régions de France dans son communiqué.

Carburants : Macron promet une aide aux travailleurs

Carburants : Macron promet une aide aux travailleurs

 » Je souhaite qu’on bouge un peu », déclaré Macron sur Europe 1 ce matin mardi 6 novembre à propos du carburant. « . Première catégorie à laquelle le chef de l’Etat pense, « ce sont nos concitoyens qui, tous les jours, prennent la voiture pour aller travailler ». Et pour ceux-là, Emmanuel Macron souhaite s’inspirer de ce qu’a mis en place la région Hauts-de-France, à savoir une aide de 20 euros mensuels pour ceux qui doivent faire plus de trente kilomètres pour aller travailler. « C’est une bonne philosophie, et d’ailleurs le gouvernement l’a accompagnée parce que cette aide sera défiscalisée », a rappelé Emmanuel Macron. « Je souhaite qu’on généralise tout cela. Il faut qu’on soit dans un mode d’indemnités kilométriques. Il faut travailler avec les collectivités locales, les employeurs, intelligemment pour aider ces gens-là », a-t-il affirmé. « Nos concitoyens qui sont dans cette situation, je comprends leur colère. »  Emmanuel Macron pense aussi aux « gens très modestes. Pour se chauffer, quand ils ne peuvent pas changer de chaudière, qu’ils n’ont pas d’autres options, il faut qu’on regarde comment améliorer le chèque énergie », a annoncé le chef de l’Etat. « Parce qu’on ne peut pas laisser des gens, alors que l’hiver commence, dans une situation où leur pouvoir d’achat ne permet pas de se chauffer dignement. »

Bio : un discours du gouvernement mais pas d’aide

Bio : un discours du gouvernement mais pas d’aide

Édouard Philippe a annoncé que la part du bio, qui occupe actuellement 6,5% de la surface agricole du pays, passera à 15% en 2022, puis à 30% en 2030. Mais pour  la Fédération nationale de l’Agriculture biologique. «M. Travert ampute de 5 ans les aides ouvertes aux producteurs bios, marquant ainsi un recul historique et revenant à la situation déséquilibrée d’avant 2010. Mais le gouvernement ne s’arrête pas en si mauvais chemin: non content de supprimer l’aide au maintien, il prévoit également de réduire à 3 ans l’aide à la conversion, selon les contacts de la FNAB en Région. (…) En 3 mois, les agriculteurs qui souhaitent passer en bio ont donc perdu 7 ans de soutien financier, et le gouvernement a perdu la confiance des producteurs bio», souligne la fédération.  «Pour l’instant, dans la réalité, le gouvernement est plutôt en train de saccager le bio. Ils viennent notamment de me supprimer les aides au maintien en agriculture biologique (au titre de rémunération pour service environnemental rendu, NDLR). À partir de 2018, je ne toucherai plus cette aide, de 160 euros par an et par hectare, alors que je devais en bénéficier jusqu’en 2020. Au total, je vais perdre plus de 29.000 euros d’aides alors que j’avais anticipé mes remboursements en fonction. Je vais devoir freiner mes investissements et geler les embauches prévues», souligne Thomas Lafouasse, céréalier et maraîcher bio en Essonne, à la tête d’une exploitation de 180 hectares. «Moi, je peux m’en sortir mais il y a des fermes qui n’auront pas cette chance», ajoute celui qui a diversifié son exploitation et propose des produits transformés comme des soupes, des plats ou des pâtes artisanales.

 

Présidentielle Etats-Unis : Poutine aurait aidé Trump à gagner

Présidentielle  Etats-Unis : Poutine aurait aidé  Trump à gagner

D’après le Parisien, une  évaluation secrète de la CIA conclut que la Russie a interféré dans l’élection présidentielle américaine pour aider Donald Trump à l’emporter, rapporte vendredi le Washington Post, qui s’appuie sur des responsables ayant pris connaissance de ce rapport. L’article du quotidien a été publié après que Barack Obama a ordonné un rapport complet sur les piratages informatiques menés pendant la campagne présidentielle, sur fond d’interrogations persistances sur la nature des interférences de Moscou dans le scrutin. Le camp Trump a immédiatement rejeté les conclusions de la CIA, jugeant que les analystes qui y sont parvenus « sont les mêmes que ceux qui disaient que (l’ancien président irakien) Saddam Hussein disposait d’armes de destruction massive ». « L’élection a pris fin il y a déjà un bout de temps et elle s’est soldée par l’une des plus larges victoires de l’histoire au niveau du collège électoral. Il est temps de passer à autre chose et de « Rendre sa grandeur à l’Amérique » », a expliqué l’entourage de Trump dans une allusion au slogan de campagne du candidat républicain victorieux. Selon le Washington Post, des personnes liées à Moscou auraient fourni au site WikiLeaksdes emails piratés sur les comptes de l’ancien directeur de campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton, John Podesta, et du parti démocrate, entre autres.  « La communauté du renseignement estime que l’objectif de la Russie était de favoriser un candidat par rapport à un autre, d’aider Trump à être élu », a indiqué au Washington Post un haut responsable. Des agents de la CIA ont indiqué aux sénateurs des Etats-Unis qu’il était « assez clair » que le but de Moscou était d’aider Trump à gagner.

Aide sociale : désormais soumise à conditions pour les étrangers en Allemagne

Aide sociale : désormais soumise à conditions pour les étrangers en Allemagne

Le gouvernement allemand a adopté mercredi un projet de loi restreignant fortement l’accès aux prestations sociales des immigrés en provenance de l’Union européenne, l’Allemagne, premier pays d’accueil de migrants intracommunautaires, voulant éviter de voir son système de protection sociale débordé. Berlin avait élaboré ce projet de loi en avril, emboîtant le pas au Royaume-Uni, dont l’ex-Premier ministre David Cameron, alors en campagne contre le « Brexit », militait pour réduire les arrivées de travailleurs migrants intra-européens sur le sol britannique et avait obtenu l’accord de Bruxelles sur le sujet.  Rien n’est entré en oeuvre en Grande-Bretagne, car les Britanniques ont voté en juin en faveur d’une sortie de leur pays de l’Union européenne, rendant caduque l’accord avec Bruxelles. En Allemagne, première économie européenne, les choses ont en revanche suivi leur chemin. Selon le texte adopté mercredi, les ressortissants européens vivant dans le pays sans travailler n’auront plus droit aux aides sociales avant un séjour légal de cinq années dans le pays. « La règle est claire: celui qui vit ici, travaille et paie des cotisations a aussi droit aux prestations de notre système social », a expliqué la ministre allemande du Travail Andrea Nahles après l’adoption de son projet de loi en conseil des ministres. Mais pour celui « qui n’a encore jamais travaillé ici et est dépendant de l’aide financière publique pour vivre, un principe prévaut: les prestations de subsistance sont à demander dans le pays d’origine de chacun », a poursuivi la ministre sociale-démocrate. Cette loi doit encore être votée par le Parlement allemand. L’Allemagne a été longtemps opposée à une telle mesure, jugée par certains discriminatoire au regard du principe européen de libre-circulation. Mais elle avait ensuite changé d’avis, quand le tribunal fédéral des affaires sociales avait statué fin 2015 que tout citoyen de l’UE, même sans travail, avait droit au bout de six mois à bénéficier des aides sociales. Ce jugement avait suscité des inquiétudes dans les communes, qui financent l’aide sociale, et fait redouter que cela attire des citoyens de l’UE venant de pays au niveau de vie inférieur comme la Roumanie ou la Bulgarie. Andrea Nahles avait alors proposé de changer la loi pour durcir les conditions d’octroi de ces aides. Il n’y a « pas d’Union sociale en Europe », avait encore noté la chancelière. « Tout citoyen roumain est le bienvenu. Mais s’il s’agit de percevoir des allocations sociales, qui ne reposent pas sur un travail (…) alors je suis d’avis qu’il est acceptable qu’il retourne dans son pays ». Le nombre de migrants en provenance des pays de l’UE a atteint un record l’an passé, avec plus de 685.000 arrivées, avait indiqué début juillet l’Office fédéral de la migration et des réfugiés (BAMF). Mais comme environ 303.000 avaient quitté le pays, le solde migratoire net s’était élevé à 382.000. Le plus gros des troupes est arrivé des deux pays les plus pauvres de l’UE, Roumanie et Bulgarie, et de Pologne. En Allemagne vivent quelque 4,1 millions de ressortissants de l’Union européenne.

 

(BFM)

Plan d’aide Grèce : le FMI refuse de participer

Plan d’aide Grèce : le FMI refuse de participer

Considérant notamment que le plan d’aide à la Grèce est trop strict et qu’ il ne pourra être respecté, le FMI se met en retrait et se réserve seulement un rôle de conseiller spécial. Cela fait plus d’un an que le FMI refuse de fixer les modalités de sa participation dans le troisième plan d’aide, de 86 milliards d’euros, accordé à la Grèce, estimant que les objectifs fixés par les créanciers européens dans le cadre de ce plan sont irréalistes sans un allègement de dette de grande ampleur. Mais pour l’instant compte tenu des perspectives d’élection en Allemagne un allégement officiel de la dette  qui s’est progressivement résignée au refus européen d’accorder un tel allègement de dette à la Grèce et est maintenant en discussions en vue d’accepter un nouveau rôle de conseil. « Il (le FMI) serait une sorte de conseiller mais ce rôle ne serait pas assorti d’une stricte conditionnalité, comme la conformité aux objectifs et les bilans de santé économiques tous les trois mois », a dit l’une des sources. Les discussions entre la Grèce, ses créanciers européens et le FMI sont dans une impasse depuis que le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a insisté sur la participation du FMI au programme d’aide tout en rejetant l’appel de Christine Lagarde portant sur une restructuration de la dette du pays.

(Avec Reuters)

Plan d’aide aux céréaliers

Plan d’aide aux céréaliers

La récolte de blé française sera cette année l’une des pires depuis plusieurs décennies avec de très faibles rendements; vraisemblablement en dessous des 60 quintaux à l’hectare. «Je n’ai pas connu cela depuis 1976, des rendements si faibles en baisse de 40% à 50%. L’humidité du printemps, le manque de luminosité et l’absence d’hiver ont favorisé le développement de maladies», déplore Alexis Patria, exploitant dans l’Oise, l’un des greniers à blé du pays.  Dans ce contexte particulièrement défavorable surtout après une année record l’an dernier, Stéphane Le Foll veut que les agriculteurs concernés «disposent de la trésorerie nécessaire à la relance d’un nouveau cycle de production». Pour atteindre cet objectif, il a mis au point un plan d’aide en cinq points qui reprend des mesures qui ont déjà montré leur utilité l’an dernier lors de la crise de l’élevage, comme par exemple le report d’un an des remboursements de prêts ou le dégrèvement de la taxe foncière sur la part non bâtie.

Voici le détail des mesures annoncées ce matin à l’issue du Conseil des ministres:

• les dispositifs de garantie des prêts par Bpifrance et de l’année blanche bancaire, mis en place dans le cadre du plan de soutien à l’élevage, sont étendus au secteur des grandes cultures;

• la procédure de dégrèvement d’office de la taxe sur le foncier non bâti pour les parcelles sinistrées est instaurée également pour les céréaliers. Sont aussi accordés des délais de paiement ou des remises gracieuses des différents impôts et taxes auxquels sont assujettis les exploitants les plus en difficulté ;

• les céréaliers qui connaissent des problèmes de trésorerie peuvent également solliciter des reports de paiement de leurs cotisations auprès de leurs caisses de MSA ;

• les conditions d’accès aux remboursements mensuels des crédits de TVA sont assouplies. Cette mesure vise à améliorer à court terme la trésorerie des céréaliers en leur permettant de bénéficier d’un remboursement accéléré de TVA en 2016 ;

• le cas de force majeure sera invoqué auprès de Bruxelles pour que les agriculteurs concernés par les intempéries ne soient pas pénalisés. Ils devraient donc pouvoir toucher l’intégralité de leurs aides européennes même s’ils ne respectent pas les conditions environnementales pour les percevoir. C’est le cas par exemple pour l’implantation des cultures intermédiaires pièges à nitrates (Cipan) où des dérogations pourront être envisagées;

Du côté des syndicats agricoles on reste mitigé. «Au bout de quatre ans, Stéphane Le Foll s’est enfin rendu compte de nos problèmes, note Philippe Pinta, président de l’Agpb (Association générale des producteurs de blé). Il reprend certaines de nos propositions mais pas totalement. Le cautionnement par la BPI pour renégocier les prêts à des taux plus faibles est une bonne chose mais il devrait être beaucoup moins cher. Par ailleurs il n’a rien dit sur la redistribution des aides de la Politique agricole commune vers d’autres filières à nos dépens». «Le montant de ce plan d’aide sera affiné début septembre lorsque les estimations de récolte seront confirmées», annonce-t-on au ministère de l’Agriculture.

 

(Le Figaro)

 

Agriculteurs : encore une aide conjoncturelle qui ne règle rien sur le fond

Agriculteurs : encore une aide conjoncturelle qui ne règle rien sur le fond

 

On peut comprendre que des mesures puissent être prises afin de compenser les conséquences liées à la crise sanitaire (fièvre et grippe aviaire notamment). Pour autant l’enveloppe financière n’est pas à la hauteur des dans son montant, ni surtout dans son principe. Au-delà des questions sanitaires se posent de manière récurrente la question des prix d’achat aux éleveurs, des prix qui ne couvrent plus les coûts de production en raison notamment de la concurrence internationale. De ce point de vue la responsabilité est triple, celle de l’Europe, celle du gouvernement celle de la filière. Lesquels ont encouragé une production industrielle à caractère intensif pour faire baisser les prix mais en même temps la qualité C’est la grande crise pour les producteurs dont 10% sont menacés de faillite. En même temps c’est la malbouffe pour les consommateurs. Une agriculture industrialisée gavée d’endettement, d’engrais, d’OGM (le soja du Brésil qui nourrit par exemple les animaux), de pesticides et autres produits chimiques ; un secteur qui parvient plus à vivre confrontée à une  concurrence sauvage sur les prix. La crise du productivisme et d’une  concurrence complètement dérégulée (impossible le plus souvent de connaitre vraiment la véritable origine des produits). Avec en plus des intermédiaires qui se gavent (la grande distribution, les traders, les banques qui spéculent sur les denrées alimentaires, les transformateurs). Et dans l’assiette du consommateur des cotes de porcs caoutchoutées qui « moussent », du poulet spongieux ou du steak semelle. . Le secteur de l’agriculture ne se porte pas mieux. Chiffres collectés « département par département » à l’appui, Stéphane Le Foll affirmait cet été qu’entre « 22.000 et 25.000″ exploitations d’élevage, soit 10% du total, « sont été au bord du dépôt de bilan ».  Le ministre insistait  sur « l’urgence » à traiter « trois crises, bovine, porcine et laitière, se conjuguent » avec au moins 40.000 emplois directs concernés. Dans la crise actuelle, chacun est responsable, du consommateur à l’élu local, qui doit privilégier les produits français dans la restauration collective », insistait-t-il.  Et Stéphane Le Foll de rappeler aussi qu’en juin, « tous les acteurs se sont engagés à augmenter les tarifs et à répercuter cette hausse sur les producteurs ». Depuis l’été malheureusement rien n’a changé d’où cette montée du mécontentement des éleveurs. Du coup on mettra encore du sparadrap sur la plaie profonde de l’élevage et Les agriculteurs et éleveurs français recevront 290 millions d’euros d’aides pour faire face aux crises sanitaires et difficultés économiques qui frappent notamment les filières ovine, porcine, laitière et des palmipèdes, a annoncé mardi le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll.

Aide à la Grèce : un accord enfin de Bruxelles

Aide à la Grèce : un accord enfin de Bruxelles

 

Il aura fallu du temps, beaucoup de discussions des changements politiques en Grèce mais un accord est enfin intervenu avec Bruxelles pour décider d’une nouvelle aide financière. Un accord qui doit peut-être aussi au contexte du conflit en Syrie. En effet la Grèce doit supporter les conséquences de l’arrivée massive de migrants ;  et de tous les pays européens c’est sans doute la Grèce qui a été la plus impliquée. Tout cependant est loin d’être réglé, la principale question qui se pose est de savoir si la Grèce mettra réellement en œuvre les réformes  annoncées. De ce point de vue le président de le l’euro groupe s’engage sans doute un peu en considérant que les réformes sont réalisées.  Le changement un peu brutal de posture de la part de Bruxelles peut légitimement surprendre. Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a donc annoncé samedi la conclusion d’un accord sur le déblocage d’une nouvelle tranche de deux milliards d’euros à la Grèce, dans le cadre du programme d’aide conclu en juillet, d’un montant global de 86 milliards d’euros.  Cet accord autorise également le versement d’une somme, pouvant atteindre 10 milliards d’euros, destinée à recapitaliser les quatre principales banques grecques. Cette décision intervient deux jours après l’approbation par le parlement grec de mesures réclamées par les créanciers d’Athènes. Jeroen Dijsselbloem a déclaré que le gouvernement d’Athènes avait mis en œuvre toutes les réformes figurant dans un premier volet de mesures convenues avec ses créanciers.  Le programme d’aide en cours permet au gouvernement grec de se financer à très faible taux auprès du Mécanisme européen de stabilité financière (MES) en échange d’une remise en ordre de ses finances publiques et de réformes censées améliorer l’efficacité et la compétitivité de son économie.  Le groupe de travail de l’Eurogroupe a passé en revue les progrès effectués par la Grèce et estimé qu’Athènes avait « désormais achevé la première série de grandes étapes et les mesures sur le secteur financier qui sont essentielles à la réussite du processus de recapitalisation », a dit le président de l’Eurogroupe. « L’accord ouvre la voie à l’approbation formelle par le conseil des gouverneurs du MES, lundi 23 novembre, du déblocage d’une nouvelle tranche de 2 milliards d’euros », a ajouté Jeroen Dijsselbloem.  L’accord permettra également au MES de décider au cas par cas de transferts d’argent à la Grèce pour la recapitalisation de son secteur financier.

Grèce : le parlement approuve l’austérité en espérant une nouvelle aide

Grèce : le parlement approuve l’austérité en espérant une nouvelle aide

 

Pour obtenir une nouvelle aide de 86 milliards, le parlement grec a consenti a à renforcer l’austérité.  Le Parlement grec a donc approuvé vendredi un ensemble hétéroclite de réformes censé favoriser le déblocage de l’aide internationale promise au cours de l’été et l’ouverture de négociations sur un allègement de la dette du pays. Cette loi prévoit notamment un abaissement des pensions de retraite, un report de l’âge du départ à la retraite, un renforcement des sanctions contre l’évasion fiscale ou encore une libéralisation du marché de l’énergie. Ces mesures figurent parmi la longue liste de réformes acceptées cet été par la Grèce pour obtenir une nouvelle aide. Des experts de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE), du fonds de sauvetage de la zone euro et du Fonds monétaire international (FMI) doivent se rendre à Athènes d’ici la fin du mois pour évaluer les progrès du pays dans la mise en œuvre des conditions posées au déblocage de cette aide. Le gouvernement grec espère conclure cet examen le plus rapidement possible afin d’obtenir une partie de cette aide, de recapitaliser les banques du pays et d’ouvrir des discussions avec ses partenaires européens et le FMI sur un allègement de la dette.

Migrants :aide financière à la Turquie

Migrants :aide financière à la Turquie

A l’issue d’un Conseil européen consacré à la crise migratoire et dominé par la question épineuse des concessions à accorder à Ankara, dont le soutien est jugé clé dans de nombreuses capitales, les dirigeants de l’UE ont fait savoir qu’ils s’étaient mis d’accord sur un « plan d’action » commun.  Bien que ce plan ne précise pas le montant de l’aide « substantielle et concrète » qui sera apportée à la Turquie, la chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré que le chiffre de trois milliards d’euros demandé par les Turcs avait été discuté.  Aucun montant n’a toutefois été arrêté et beaucoup dépendra des mesures concrètes mises en œuvre par les deux parties, a-t-elle dit. « Il s’agit de savoir ce que ces fonds peuvent avoir comme effet », a de son côté déclaré François Hollande, ne reprenant pas le chiffre de trois milliards d’euros.  Au terme d’un Conseil qui s’est achevé aux premières heures du jour vendredi, il a été offert à la Turquie la perspective d’une accélération de la libéralisation de ses visas, sous réserve qu’elle respecte certains engagements. A l’occasion de discussions à Ankara avant la tenue du Conseil, des ministres turcs ont demandé à une délégation de la Commission européenne de commencer à assouplir l’obtention de visas au milieu de l’année prochaine, selon des responsables européens. Angela Merkel, qui est attendue dimanche dans la capitale turque, a souligné le rôle indispensable du pays dans l’effort européen pour « organiser et freiner le mouvement de réfugiés ». Environ deux millions de réfugiés syriens se trouvent actuellement en Turquie.

Syrie : l’aide « totalement insuffisante » de la France

Syrie : l’aide « totalement insuffisante » de la France

Une ONG Oxfam fait état d’efforts internationaux « totalement insuffisants » pour venir en aide aux réfugiés. Le rapport, intitulé « Solidarité avec les Syriens », se penche sur l‘aide humanitaire et le type d’accueil pour les réfugiés fournis par plus de 28 pays, jugeant que seule une « poignée » d’entre eux (dont la France ne fait pas partie) répondait de façon satisfaisante aux énormes besoins.  L’organisation critique notamment deux grandes puissances: la Russie qui n’a accueilli selon Oxfam aucun réfugié syrien et a fourni seulement 1% des contributions internationales à l’aide humanitaire, et la France, qui a participé à hauteur de 22%. Oxfam dénonce un « manque de fonds ou plus exactement, un manque de volonté pour fournir des fonds », indique Andy Baker, un responsable d’Oxfam. Les seuls pays épargnés par les critiques de l’ONG sont – en dehors des pays frontaliers de la Syrie où se trouvent la majorité des réfugiés – la Norvège et l’Allemagne. 

Hébergement : Aide de 1.000 euros par réfugié

Hébergement : Aide de 1.000 euros par réfugié

 

Finalement la somme n’est vraiment pas extraordinaire puisque cela représente de  l’ordre de 30 millions d’euros. Mais c’est peut-être l’aide apportée  par l’État de manière forfaitaire à hauteur de 1000 € par réfugié qui risque peut-être de faire débat. En effet les possibilités et les prix de l’hébergement peuvent varier de manière assez substantielle d’une région à une autre. De toute manière   cet aide est  très insuffisante pour faire face aux flux prévus et encore davantage aux flux prévus  attendus de migrants. L’union européenne s’attend en effet à accueillir 160 000 réfugiés à leur qu’ils seront auront environ 1 million d’après l’ONU à venir en Europe pour les deux ans qui viennent. Influent qui va continuer et sans doute se monter à plusieurs millions six la situation conflictuelle avec l’État islamique Une aide exceptionnelle forfaitaire de 1.000 euros par place sera apportée à chaque commune qui créera des hébergements supplémentaires pour accueillir des demandeurs d’asile et des réfugiés d’ici 2017, a annoncé samedi Bernard Cazeneuve. N’est pas  La France s’est engagée à accueillir 24.000 réfugiés sur deux ans, en plus des 6.750 déjà demandés par l’Union européenne, conformément au plan de la Commission de répartir 160.000 réfugiés dans l’UE. Paris va également accueillir en urgence 1.000 demandeurs d’asile arrivés en Allemagne. « Nous avons, au terme d’une discussion avec l’Association des maires de France (AMF), proposé un soutien exceptionnel et forfaitaire à la mobilisation des communes qui créeront sur leur territoire des places d’hébergement supplémentaires d’ici 2017, pour un montant de 1.000 euros par place d’hébergement », a déclaré le ministre de l’Intérieur. Réglez  Des « dispositifs complémentaires » seront également débloqués pour les propriétaires publics ou privés qui souhaiteraient contribuer à cet effort de solidarité, a-t-il ajouté.  Bernard Cazeneuve s’exprimait devant les représentants de près de 600 villes de France volontaires pour accueillir des réfugiés.  Cette réunion, qualifiée de « très opérationnelle » par le ministère de l’Intérieur, visait à recenser les propositions d’hébergement émanant de ces communes, leur expliquer l’organisation du dispositif, et « préciser » le rôle de l’Etat, qui a vocation à le prendre en charge financièrement.   »Il faut soutenir les communes courageuses, volontaristes, qui envisagent l’avenir avec générosité », a déclaré le Premier ministre Manuel Valls en clôture de ce rassemblement. « Il nous revient d’apporter des réponses concrètes aux inquiétudes des Français en organisant l’arrivée des réfugiés, de manière sérieuse, pragmatique et intelligente. Sans céder à la panique, et sans la provoquer », a-t-il ajouté, faisant savoir que « de nouvelles places d’hébergement » seraient financées, mais sans en préciser le nombre.   »Après évaluation précise de la situation, les crédits indispensables seront débloqués dans les prochaines semaines. »

Agriculture : une aide insignifiante de 500 millions de l’UE

Agriculture : une aide insignifiante de 500 millions de l’UE

 

 

Une réunion pour rien ou  pas grand-chose ;  en effet Bruxelles a décidé d’une enveloppe de 500 millions d’euros pour l’ensemble de l’union européenne pour faire face aux questions conjoncturelles. Il ne fallait pas s’attendre à autre  chose puisque cette réunion est surtout demandée par la France suite aux manifestations des paysans. Or si l’Europe a effectivement un rôle à jouer en matière de régulation par compte la France a les plus grandes responsabilités concernant le manque de compétitivité des productions agricoles françaises en raison d’une part du poids de la fiscalité d’autre part des conditions très contraignantes relatives aux normes. La Commission européenne a donc annoncé lundi 7 septembre une enveloppe de 500 millions d’euros d’aide d’urgence pour les agriculteurs. Le secteur laitier devrait être le plus aidé. « La Commission va proposer que la partie la plus significative de ce paquet sera fournie à tous les États membres sous forme d’enveloppe pour soutenir le secteur laitier », a indiqué l’exécutif bruxellois. Cette annonce a été faite lors d’un conseil ministériel de l’Union européenne convoqué à Bruxelles pour répondre à la crise qui touche le monde agricole. C’est en marge de cette réunion que 3.000 agriculteurs, des producteurs de viande porcine et de lait européens, ont manifesté dans la capitale belge.   L’objectif est de répondre aux difficultés de trésorerie des agriculteurs, stabiliser les marchés et s’attaquer au fonctionnement de la chaîne de production. La Commission met ainsi l’accent notamment sur l’aide au stockage privé, un mécanisme qui lui permet de ne pas agir directement sur les marchés, ce qui correspond à son approche libérale de la Politique agricole commune (PAC).  »À un moment où s’établit clairement un déséquilibre du marché, augmenter le prix payé pour l’intervention publique ne fera rien pour restaurer l’équilibre du marché mais créerait à la place un débouché artificiel pour les produits laitiers de l’UE. Cela pèserait sur la compétitivité de l’Union pour les 10% (ou plus) de la production laitière qui doit être exportée », a souligné  le vice-président chargé de l’Investissement, Jyrki Katainen, qui présentait les mesures lundi après-midi en lieu et place du commissaire chargé de l’Agriculture, Phil Hogan, souffrant.  Outre un fonctionnement amélioré pour le stockage de lait écrémé en poudre, la Commission veut mettre en place un nouveau programme pour l’aide au stockage privé de viande de porc. La Commission va également intensifier la promotion de ses produits du terroir à l’exportation, en augmentant le budget dédié en 2016, en plus des 81 millions d’euros déjà prévus. S’appuyant sur deux accords commerciaux récents avec le Canada et le Vietnam, l’UE entend par ailleurs s’atteler à de nouveaux accords bilatéraux, soulignant que des négociations sont en cours avec le Japon et les États-Unis

 

Grèce : demande d’aide au FMI pour rembourser…..le FMI et la BCE

Grèce : demande d’aide au FMI pour rembourser…..le FMI  et la BCE

Finalement ça continue, la Grèce doit emprunter pour rembourser ses créanciers. Une situation ubuesque car faute de croissance (plombée par l’austérité) ; la Grèce ne peut faire face à ses échéances de remboursement qu’en empruntant aux mêmes créanciers. On  tourne évidemment en rond , cela surtout pour satisfaire des opinions publiques européennes qui se recroquevillent sur elles mêmes en accusant le voisin d’être responsable de leurs propres difficultés. Le gouvernement grec dominé par le parti de gauche radicale Syriza souhaitait se passer dans tout nouveau plan d’aide du FMI, considéré comme un trop fervent partisan de la rigueur, mais avait dû faire marche arrière face à l’Allemagne notamment. Formellement, l’aide du Fonds à la Grèce court encore jusqu’au printemps 2016, et une nouvelle demande n’était pas nécessaire.  Le courrier d’Euclide Tsakalotos, qui commence par « Chère directrice générale du FMI » et qui rappelle que la Grèce s’est « engagée à mettre en oeuvre un certain nombre de politiques » visant à soutenir ses finances publiques et à ramener la croissance, apparaît donc surtout comme un geste de bonne volonté politique. La lettre est publiée alors que le processus de négociation d’un troisième plan d’aide semblait patiner vendredi.  Alors qu’Athènes a déjà validé plusieurs étapes, notamment deux votes sur des réformes qui ont coûté une partie de sa majorité parlementaire au Premier ministre Alexis Tsipras, le flou subsistait sur l’arrivée dans le pays de hauts fonctionnaires de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI. L’équipe chargée d’évaluer l’économie grecque et les réformes engagées, qui n’avait plus mis les pieds depuis près d’un an en Grèce en raison d’une hostilité grandissante envers cette « troïka », est attendue « dans les prochains jours ».  Une source ministérielle grecque avait annoncé son arrivée vendredi, mais d’autres sources proches du dossier ont évoqué des problèmes « logistiques ». « On discute encore du lieu car il faut trouver un endroit accessible, près des ministères », a souligné l’une d’elles.  L’enjeu de ce nouveau cycle de réunions est la finalisation, d’ici au 20 août au plus tard, du troisième plan d’aide dont le principe a été accepté dans la douleur le 13 juillet. La Grèce, dont les caisses sont vides, doit rembourser plus de trois milliards d’euros à la BCE le 20 août, puis 1,5 milliard au FMI en septembre.  Le calendrier va être serré. Il s’agit de définir des actions prioritaires à mettre en oeuvre, décider du calendrier de versement et trouver un accord sur la trajectoire budgétaire de la Grèce, retombée en récession au premier trimestre, selon une source proche des discussions. Au cours de ce processus, le montant exact du plan d’aide, évalué pour l’instant de 82 à 86 milliards d’euros, pourrait être révisé.

Bruxelles dit non au plan d’aide à la Grèce

L’Eurogroupe dit non au   plan d’aide à la Grèce

En faiat c’est toujours l’intox et le problème grec risque d’occuper la scène médiatique pendant des jours, des semaines et des mois car de toute manière un éventuel accord ne peut être que partiel et provisoire car la Grèce est dans l’incapacité de rembourser la totalité des 315 milliards de dettes. En fait ce sosnt les marchés financiers qui curieusement vont pousser Bruxelles vers un accord. En effet la conséquence pourraiat bien être la défiance vis-à-vis du système monétaire européen et la montée des taux, de quoi déstabiliser uen économie européenne déjà particulièrement fragile. La zone euro a officiellement rejeté pour l’instant ( samedi) la demande grecque d’une prolongation du plan d’aide dont bénéficie Athènes, signant la fin des discussions au risque d’ouvrir la voie à un défaut grec dès mardi et d’enclencher le processus inédit de la sortie d’un pays de l’union monétaire.  Les ministres des Finances des 18 pays qui partagent la monnaie unique avec la Grèce se sont réunis à Bruxelles dans l’après-midi, au lendemain de l’annonce surprise par le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, de la tenue le 5 juillet d’un référendum sur la dernière proposition d’accord « aide financière contre réformes » des créanciers.  « Malheureusement, en dépit des efforts entrepris à tous les niveaux et du soutien entier de l’Eurogroupe, cette proposition a été rejetée par les autorités grecques, qui ont rompu les négociations de manière unilatérale dans la soirée du 26 juin », a déclaré l’Eurogroupe dans un communiqué que le Grec Yanis Varoufakis n’a pas signé.  « L’accord d’assistance financière en cours avec la Grèce expirera le 30 juin 2015. » Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a souligné que ces décisions n’exonéraient en rien Athènes de ses obligations financières, « en premier lieu vis-à-vis du FMI ». Un prêt de 1,6 milliard d’euros du Fonds monétaire international à la Grèce arrive à échéance mardi et Athènes n’a pour l’instant pas les fonds nécessaires pour y faire face.  De son côté, Yanis Varoufakis, le ministre grec des Finances, a estimé qu’un accord avec les créanciers restait possible dans les trois jours à venir.

Immobilier : la réforme du système d’aide au logement menace le secteur

Immobilier  : la réforme du système d’aide au logement  menace le secteur

 

 

 

Le projet de réforme de laide au logement inquiète les acteurs du secteur alors que déjà la conjoncture est très dépressive. La reforme pourrait tenir compte des revenus et du patrimoine. Car l’aide annuelle  représente 17 milliards pour 5 millions de Français, les dépenses de l’État ayant  augmenté de  500 à 600 millions d’euros, comment l’ont constaté l’Inspection générale des finances (IGF) et l’Inspection générale des Affaires sociales (Igas) dans leur dernier rapport publié en janvier, et qui présentait des mesures choc pour stopper la spirale inflationniste. Au total, l’État a dépensé 17 milliards d’euros (dont plus de la moitié pour le secteur privé locatif), rien qu’en aides au logement l’année dernière, qui ont concerné plus de 5 millions de foyers français.. L’idée de moduler les APL en fonction du taux d’effort (rapport entre la dépense en logement d’un ménage et son revenu) est aussi évoquée. Ainsi que de supprimer ces APL pour les propriétaires d’une résidence secondaire, ou d’un bien immobilier loué etc. Mais la proposition qui fait le plus polémique, c’est celle qui interdirait le rattachement au foyer fiscal des étudiants qui touchent une aide au logement. Une réforme à laquelle le gouvernement a déjà dû renoncer, sous la pression des parlementaires. Du coup les professionnels protestent car le gouvernement risque de tuer  dans l’œuf une reprise encore fragile. « La machine à déprimer le marché s’est remise en route », dénonce le patron d’Orpi, Bernard Cadeau. « Il y a urgence à la stopper ».   »Le marché commence tout juste à se remettre du traumatisme de la loi Duflot », renchérit Fabrice Abraham, le patron de Guy Hoquet. « Ces effets d’annonce risquent d’avoir un impact psychologique et de les faire fuir à nouveau ».

 

Réforme du système d’aide au logement ?

Réforme du système d’aide au logement ?

 

Comment stopper la spirale inflationniste immobilier-aide au logement ? ,Quelques milliards pourraient être économisés sur l’aide au logement en tenant compte notamment des revenus et du patrimoine. Car laide annuelle  représente 17 milliards pour 5 millions de Français, les dépenses de l’État ayant  augmenté de  500 à 600 millions d’euros, comment l’ont constaté l’Inspection générale des finances (IGF) et l’Inspection générale des Affaires sociales (Igas) dans leur dernier rapport publié en janvier, et qui présentait des mesures choc pour stopper la spirale inflationniste. Au total, l’État a dépensé 17 milliards d’euros (dont plus de la moitié pour le secteur privé locatif), rien qu’en aides au logement l’année dernière, qui ont concerné plus de 5 millions de foyers français. Pourtant en 2016, la France doit encore faire des économies dans son budget global, de l’ordre de 15 milliards d’euros. L’État cherche donc partout pour réduire ses factures, y compris dans ce dossier des aides au logement. Selon une source du ministère de l’Économie, que le Journal du Dimanche cite ce dimanche : «Un à deux milliards d’économies dans cet ensemble, c’est une part raisonnable». Ce chiffre d’un milliard d’euros a été évoqué cette semaine également par BFMBusiness. Selon le gouvernement, il y a bien des dérives dans le domaine des allocations logement. Parmi les pistes proposées par l’IGF et l’Igas, figurent notamment la refonte des critères d’attribution des aides en fonction du niveau des loyers, de la superficie du logement et du niveau de patrimoine des ménages. L’idée de moduler les APL en fonction du taux d’effort (rapport entre la dépense en logement d’un ménage et son revenu) est aussi évoquée. Ainsi que de supprimer ces APL pour les propriétaires d’une résidence secondaire, ou d’un bien immobilier loué etc. Mais la proposition qui fait le plus polémique, c’est celle qui interdirait le rattachement au foyer fiscal des étudiants qui touchent une aide au logement. Une réforme à laquelle le gouvernement a déjà dû renoncer, sous la pression des parlementaires.

L’aide humanitaire freinées par les douanes népalaises

L’aide humanitaire freinées par les douanes népalaises

Incroyable, l’administration népalaise des douanes freine l’arrivée de l’aide humanitaire. Du coup l’ONU a été obligée de rappeler uen évidence, on ne gère pas les douanes en cas de catastrophes comme on le faiat en temps normal. Ce qui en dit long sur l’incompétence du gouvernement local fortement critiqué par les populations pour son immobilisme.   Une partie de l’aide humanitaire destinée aux survivants du séisme de samedi dernier au Népal est bloquée sur le seul aéroport international du pays car les services des douanes sont débordés, ont déclaré samedi les Nations unies.  Le Népal a besoin avant tout de tentes et de bâches, des produits que le gouvernement a exempté de toute taxe vendredi, mais Jamie McGoldrick, coordinateur de l’Onu sur place, a déclaré à Reuters que les autorités devaient encore assouplir les formalités douanières pour accélérer leur distribution.   »Elles ne doivent pas s’en tenir aux procédures douanières valables en temps de paix », a-t-il dit, expliquant que l’aide était en train de s’accumuler à l’aéroport de Katmandou au lieu d’être acheminée dans les zones où la population en a besoin. Le gouvernement népalais n’a pas réagi dans l’immédiat à ces déclarations. Le ministre des Finances, Ram Sharan Mahat, a lancé vendredi un appel aux donateurs internationaux pour qu’ils envoient des tentes, des bâches et des produits alimentaires de base, soulignant que certains produits déjà arrivés dans le pays étaient inutiles.  Des avions, des hélicoptères et une centaine de soldats américains équipés d’engins de levage étaient attendus samedi à Katmandou, mais leur arrivée a été reportée à dimanche, a annoncé un porte-parole du corps de « marines ». Ils doivent participer entre autres à la distribution de l’aide internationale qui s’accumule à l’aéroport.

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