Archive pour le Tag 'agricoles'

PAC: 8% des surfaces agricoles bio en 2021 ?

PAC: 8% des surfaces agricoles bio en 2021 ?

 

Le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert a fixé ce lundi comme cap la conversion au bio de  6% de la surface agricole française est bion avec un objectif de 8% en 20121. , contre quelque 6% actuellement,  Pour atteindre cet objectif, il faut bien aider l’agriculture biologique », a déclaré à l’AFP le ministre, qui s’est rendu lundi dans une coopérative bio à Michery (Yonne).

Chiffres de la bio en France:

 

L’activité biologique (production, transformation et distribution) concerne en 2016 près de 118 000 emplois directs, avec une croissance annuelle moyenne de 8,4% par an depuis 4 ans. Les emplois se répartissent de la manière suivante:

• 77 700 emplois directs dans les fermes en équivalent temps complet
• 38 200 emplois en transformation et distribution bio

• 2000 emplois en conseil, contrôle, recherche, formation, etc.

Un nombre d’opérateurs qui poursuit son augmentation

Fin 2016, 47 104 opérateurs (producteurs, transformateurs, distributeurs et importateurs) étaient engagés dans la production biologique, soit une augmentation de près de 10% par rapport à fin 2015. Avec:

A l’aval, 14 840 transformateurs, distributeurs et importateurs, dont :
• 10 600 transformateurs (+9 % par rapport à 2015)
• 4 017 distributeurs (+11 % par rapport à 2015)
• 223 importateurs (+40 % par rapport à 2015)

A l’amont, 32 264 producteurs étaient engagés en bio fin 2016, soit une augmentation de 12 % par rapport à fin 2015. Les exploitations bio représentent 7,3 % des exploitations françaises et plus de 10,8% de l’emploi agricole.

La bio franchit la barre symbolique des 5% de la SAU

1 538 047 ha étaient engagés selon le mode biologique en 2016, soit une augmentation de 17% par rapport à 2015:

• 1 054 877 ha certifiés bio
• 483 170 ha en conversion dont 265 536 ha en première année de conversion (vs 226 130 ha en 2015)

 

Evolution des opérateurs et des surfaces certifiées bio de 1995 à 2016

Source: Agence BIO/OC

Toutes les filières bio concernées par la hausse

Productions végétales

Pour l’ensemble des productions, la part en bio continue de progresser. Cependant la bio est mieux représentée dans les cultures pérennes : 17 % des surfaces plantées de vergers et plus de 9 % des surfaces de vigne sont conduites en bio.
Le développement des surfaces fourragères depuis deux années accompagne celui de l’élevage de ruminants laitier comme allaitant (bovins, ovins et caprins).
L’augmentation en 2016 de 20 % des surfaces bio de grandes cultures par rapport à 2015, qui fait suite à une croissance de 33 % en 2015 par rapport à 2014, a permis d’atteindre une part de 3 % de la SAU de grandes cultures en bio. Ces surfaces arriveront au terme de leur conversion entre l’été 2017 et l’été 2019, ce qui permettra d’approvisionner progressivement les filières françaises de l’épicerie comme de la boulangerie mais aussi de fournir l’aliment du bétail français nécessaire à l’élevage de volailles de chair et de poules pondeuses biologiques.

 

 

. Pour encourager la conversion, Stéphane Travert a mis en avant la prorogation pour 2018 du crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique, qui doit faire l’objet d’un « arbitrage » de Matignon. En ce qui concerne les aides au maintien des exploitations bio, qui sont versées après les trois années dites de conversion, le ministre a renvoyé la balle dans le camp des régions, qui gèrent les fonds européens agricoles pour le développement rural (Feader).

 

Produits agricoles : tassement des prix et de la croissance

Produits agricoles : tassement des prix et de la croissance

 

Un rapport publié lundi par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) « laisse entrevoir une nette décélération de la croissance de la demande totale de la plupart [d'entre eux] (y compris les utilisations non alimentaires), écrivent les experts dans leur édition annuelle conjointe sur les perspectives agricoles mondiales.  Selon l’OCDE et la FAO, le véritable changement à venir sera lié à l’évolution de la demande des pays émergents. Le développement de l’urbanisation et l’augmentation du revenu des ménages favorisent une diversification des menus et une plus grande consommation de viande. Des facteurs qui devraient soutenir les cours des viandes, des produits laitiers et des oléagineux destinés à l’alimentation du bétail. A l’inverse, les prix moins élevés du pétrole induisent une pression à la baisse. Que se soit en réduisant les coûts de l’énergie et des fertilisants, mais aussi en limitant la production de biocarburant de première génération, devenue peu compétitive en Europe et aux Etats-Unis . L’OCDE et la FAO ont pris comme hypothèse un baril de brent à 88,1 dollars en 2024. Ils tablent également sur un dollar fort. Ils mettent aussi en évidence une autre tendance qui pourrait être facteur de risque : la concentration de plus en plus grande des exportations sur quelques pays, alors que parallèlement les importations se diversifient sur le globe. Une perspective qui fragilise les réseaux d’approvisionnement en cas de désastre naturel ou d’adoption de mesures de barrières commerciales. En 2024, les Etats-Unis seraient le premier exportateur de céréales pour l’alimentation animale, de porc et de coton. Le Brésil exporterait 50 % du sucre mondial , et serait le premier exportateur mondial de bœuf et de poulet . Le lait et les produits laitiers resteraient l’un des points forts de l’Europe, qui revendique 40 % du marché du fromage. Côté de l’offre annotée surtout des stocks de céréales à hauteur de 230 millions de tonnes au cours de la dernière décennie. Aujourd’hui, ces stocks mondiaux sont « abondants » après plusieurs années de production hors norme, qui ont d’ailleurs fait plonger les prix du blé et du maïs au plancher en 2016. Les produits laitiers frais sont l’un des rares produits que le monde va avaler avec plus d’appétit qu’au cours des dix dernières années. « [Leur] consommation connaît une progression exceptionnelle », constatent les experts des deux organisations. Tout particulièrement en Inde, qui représente plus de la moitié de la consommation supplémentaire. Globalement En matières de prix agricoles, les marchés semblent d’ailleurs se diriger vers une décennie plus sage, à en croire les auteurs qui prévoient que les prix réels de la pluparts des produits « s’infléchiront légèrement à la baisse au cours des dix prochaines années ».

 

Tafta: des bagnoles européennes contre des produits agricoles américains ? (Greenpeace)

Tafta: des bagnoles européennes contre des produits agricoles américains ? (Greenpeace)

 

L’ONG Greenpeace publiera ce lundi, en fin de matinée, 248 pages de documents confidentiels sur les négociations. Des textes qui « confirment les menaces sur la santé, l’environnement et le climat », a-t-elle fait savoir dimanche. « Ce traité mettrait les intérêts des grandes entreprises au centre du processus de décision politique et législatif au détriment des enjeux environnementaux ou de santé publique », a  précisé le directeur de l’unité européenne de Greenpeace, Jorgo Riss. Depuis mi-2013, les Etats-Unis et l’Union européenne tentent de parvenir à un accord qui supprimerait les barrières commerciales mais aussi réglementaires et qui rencontre de fortes résistances dans la société civile et auprès de certains dirigeants politiques. Lors du 13ème round des négociations du 24 au 29 avril, à New York, le ton est en particulier monté tant à droite qu’à gauche en France, en pleine campagne électorale. Le Tafta « ne pourra pas aboutir s’il n’apporte pas les garanties que le niveau d’exigence que nous avons en France pour la santé et l’environnement de nos concitoyens sera maintenu », a récemment déclaré le Premier ministre Manuel Valls. Et « aujourd’hui, nous sommes trop loin du compte ».  Sur la base des documents, Greenpeace assure que le texte prévoit la suppression d’une règle permettant aux nations de « réguler le commerce » pour « protéger la vie, la santé des humains, des animaux et des plantes ». De plus, le commerce ne serait pas soumis à des objectifs de réduction des émissions de CO2 et le « principe de précaution » est oublié, assure l’ONG. Ce principe permet d’empêcher la distribution ou de retirer du marché des produits susceptibles d’être dangereux, même dans le cas où les données scientifique ne permettent pas une évaluation complète du risque. Selon la presse allemande, les Etats-Unis menaceraient d’empêcher l’assouplissement des contrôles pour les exportations de voitures européennes en vue de forcer l’Europe à acheter plus de produits agricoles américains.

 

(Le Figaro)

Financiarisation des terres agricoles ?

Financiarisation des terres agricoles ?

 

La France n’est pas encore l’Afrique mais l’achat de 1700 ha dans l’Indre par un fonds chinois  ne manque pas d’interroger sur les perspectives de propriété foncière dans l’agriculture. La menace pourrait être sérieuse à terme en France où 20 à 30 % des exploitations pourraient disparaître en quelques années. En cause évidemment la crise de rentabilité des productions et l’endettement de nombre d’exploitants ;  à plus long terme,  on pourrait voir passer la surface moyenne des exportations d’environ 80 ha actuellement à 500 ha voire  davantage. Des surfaces qui ne pourront être accessibles financièrement qu’à des groupes financiers français mais aussi étrangers Selon le Land Matrix Project, un groupe international de surveillance des acquisitions importantes de terres étrangères, 203 millions d’hectares (huit fois la taille de la Grande-Bretagne) sont passés sous contrôle étranger entre 2000 et 2010, via des ventes ou locations de longue durée. 66% des transferts concernaient l’Afrique, 14% l’Asie. Mais les experts soulignent l’opacité de ce marché. Depuis l’an 2000, 5% de l’espace africain cultivable a été concédé à des investisseurs étrangers, notamment en Afrique de l’Est (Tanzanie, Soudan, Mozambique) et centrale (RDC, Cameroun), mais aussi à l’Ouest (Sierra Leone, Nigeria, Mali, Sénégal). Elle représente la principale zone recherchée, avec une accélération en 2009-2010, pour un total de 56 millions d’hectares vendus, soit l’équivalent de la superficie du Kenya. La plupart des projets concernent des cultures alimentaires, mais pour des productions destinées à l’exportation. Les principaux investisseurs sont l’Inde en Ethiopie, la compagnie chinoise ZIE International en République démocratique du Congo et le coréen Daewoo à Madagascar. Les pays les plus courtisés sont la RDC (2e au niveau mondial, avec 8 millions d’hectares), l’Ethiopie (3e avec 5,3 millions d’hectares), le Soudan (7e) et Madagascar (9e). En France, l’acquisition par une société chinoise de 1.700 hectares de terres agricoles dans l’Indre, au cœur du bassin céréalier français, inquiète des agriculteurs du Berry et les autorités chargées de l’aménagement rural. «Un fonds de gestion chinois basé à Hong-Kong a acheté depuis un an trois exploitations céréalières», soit 1.700 hectares dans le département, a indiqué mercredi à l’AFP le président de la FDSEA de l’Indre, Hervé Coupeau, confirmant une information révélée par le Journal de l’environnement. M. Coupeau, qui souligne que le fonds en question est représenté par un gérant français, dénonce la méthode employée. «Ils vont voir l’exploitant au bord de la faillite et lui demandent combien il a de dettes. Puis ils demandent que l’exploitation passe en Société agricole (SA) et rachètent 98% des parts», explique-t-il. Le but de cette entreprise aujourd’hui «est d’acquérir des terres pour les exploiter» et non pour les mettre en fermage, assure à l’AFP Emmanuel Hyest, président de la Fédération nationale des Safer (Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, FNSafer), organisme rattaché au ministère de l’Agriculture.

Selon le Figaro, le Fonds chinois, dénommé Hongyang, est spécialisé dans les équipements pour station-service d’après son site internet. Pour Emmanuel Hyest, c’est le signe d’une «financiarisation de l’agriculture», avec «un fonds qui investit là où il pense que ça va être le plus rentable», un «phénomène important et nouveau» en France, mais qui fait l’objet de «grandes manoeuvres au niveau mondial», notamment en Afrique et en Asie du Sud-est. Ces acquisitions présentent plusieurs inconvénients du point de vue de la profession.

D’une part, l’entreprise a payé l’hectare, estimé à 4.000 euros dans le département, «beaucoup plus cher que le prix du marché», ce qui implique un «vrai risque de déstabilisation», explique le président de la FNSafer, qui évoque un doublement par rapport à la valeur réelle.

(Avec France TV info et 20 minutes) )

Des prix minimum pour les producteurs agricoles et les éleveurs

Des prix minimum pour les producteurs agricoles et les éleveurs

 

Un propos quit ranche avec celui très hypocrite de Leclerc, celui  de Serge Papin, président-directeur général de Système U. Alors que le parton de Leclerc renvoie la question à uen hypothétique réforme des pouvoirs publics, le patron de U lui propose de façon plus conquête assurer un prix minimum pour les productions.  Encore faudrait-il que les intermédiaires (les transformateurs) ne se sucrent pas au passage comme en ce moment. Et  d’une  certaine manière la concentration des centrales d’achat pèsent aussi sur les prix à la baisse compte tenu de leur puissance d’achat. Dans cette affaire l’hypocrisie n’est uniquement chez Leclerc mais dans le système même de la grande distribution qui a tué la qualité au détriment du prix. « On a trouvé moyen pour que [le] prix minimum garanti soit versé directement dans un espace facturable. Nous irons jusqu’au bout », a indiqué Serge Papin, le PDG du réseau d’enseignes au micro de France Inter ce jeudi matin. Prenant l’exemple du porc, il a précisé que le prix minimum serait de 1,40 euro le kilo, contre en moyenne 1,35 euro au prix actuel du marché. Lequel est fixé par un système d’enchères électroniques sur un écran appelé le « cadran » à Plérin (Cotes d’Armor). Il faudrait pouvoir leur verser la différence, soit environ 5 centimes d’euros par kilo.   »Nous n’achetons pas directement au producteur », a-t-il toutefois rappelé. Entre les deux, ceux qu’ils désigne sous le nom de « transformateurs » négocient les prix avec les centrales d’achat. Les rapprochement entre grandes enseignes au sein de quatre grandes centrales ont contribué à tendre encore plus les relations entre les acteurs de ces filières. « Nous sommes obligés de passer outre le prix des transformateurs pour que nous soyons surs que les agriculteurs touchent en effet » les sommes supplémentaires, a précisé Serge Papin tout en affirmant qu’il ne souhaitait pas désigner de « coupables » mais qu’il essayait de « trouver une solution ». Il a pourtant également pointé du doigt la concurrence de l’agriculture allemande et le contexte réglementaire européen qu’il juge défavorable aux productions françaises pour expliquer ces prix très bas qui affectent également producteurs de lait et de boeuf, Serge Papin. « 

Embargo russe : Poutine interdit l’importation de produits agricoles américains et européens

Embargo russe : Poutine interdit l’importation de produits agricoles américains et européens

 La Russie va interdire l’importation de tous les produits agricoles américains et des fruits et légumes de l’Union européenne en réplique aux dernières sanctions que lui ont imposées les pays occidentaux pour son rôle dans la crise ukrainienne, rapporte mercredi soir l’agence de presse Ria Novosti en citant les autorités sanitaires. « Tous les produits alimentaires qui sont produits aux USA et livrés en Russie seront interdits. Les fruits et légumes en provenance de l’UE seront frappés par cet embargo total », a déclaré Alexeï Aleksinko, porte-parole de l’agence de sécurité sanitaire (VPSS) cité par l’agence Ria Novosti. Cet embargo marque une intensification de la guerre économique que se livrent les deux blocs sur fond de tensions en Ukraine. La Russie est le premier importateur mondial de fruits et légumes européens. En 2011, elle représentait 21,5% des exportations de légumes européens et 28% des exportations de fruits. En 2013, l’industrie agroalimentaire américaine a exporté de son côté pour 1,5 milliard de dollars de produits alimentaires vers la Russie, qui est notamment le deuxième marché d’exportation des volailles américaines derrière le Mexique. L’an passé, 276.000 tonnes de volailles américaines ont été vendues en Russie, soit 8% des exportations du secteur, d’après les données du département américain de l’Agriculture.

Petites retraites agricoles : +30 euros par mois

Petites retraites agricoles : +30 euros par mois

 

Pas vraiment un gros cadeau mais c’est toujours ça ! Aujourd’hui les retraites agricoles sont inférieures de 40 % à la moyenne nationale, cette disparité va s’estomper après la publication ce samedi matin de trois décrets d’application de la Loi sur la réforme des retraites du 20 janvier 2014. Ces décrets apportent quatre modifications substantielles. Tout d’abord et cela faisait longtemps que les agriculteurs le demandaient, la retraite minimale des exploitants ne pourra plus être inférieure à 75 % du Smic (moins de 800 euros). Actuellement les plus petites retraites agricoles dépassent péniblement les 50 % du Smic. Cette revalorisation se fera progressivement d’ici 2017. Par ailleurs des points gratuits seront attribués aux conjoints collaborateurs et aux aides familiaux, dans leur très grande majorité des femmes. «Cela peut représenter jusqu’à 30 euros en plus par personne et par mois et concerne plus de 500.000 personnes», détaillent dans un communiqué commun la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, et son collègue à l’Agriculture, Stéphane Le Foll. Troisième changement de taille, il y aura bien la réversion de la RCO (retraite complémentaire obligatoire) au conjoint en cas de décès, que celui-ci soit ou non agriculteur. Enfin les exploitants agricoles auront un accès élargi à la pension minimale de retraite. Les agriculteurs tout comme leur conjoint n’auront plus l’obligation de cotiser pendant une durée minimale de 17,5 ans pour bénéficier d’une pension minimale. Ce délai est supprimé. Côté syndical, les réactions sont enthousiastes. «C’est conforme à ce que l’on attendait, même s’il faudra patienter jusqu’à 2017 pour que la mesure de revalorisation soit pleinement effective, explique au Figaro, Xavier Beulin, le président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles). Ces mesures qui entrent en vigueur rétroactivement au 1er février 2014 seront financées par les régimes sociaux agricoles. «Seuls les actifs agricoles vont supporter cette charge supplémentaire et non la solidarité nationale», tient à préciser Xavier Beulin.

Pour des Etats généraux agricoles

Pour des  Etats généraux agricoles

Le patron de la puissante FNSEA, Xavier Beulin, a réclamé vendredi la tenue d’Etats généraux de l’agriculture au début de l’année prochaine, pour « redonner confiance aux paysans ». Xavier Beulin a expliqué sur RMC avoir une « demande précise »: « Je vais proposer au Premier ministre que nous tenions des Etats généraux de l’agriculture et de la filière agricole en début d’année 2014 parce que je pense que la situation l’impose ».  »On peut gérer l’agriculture avec quelques rustines ici ou là (…), mais je crois aujourd’hui qu’on a besoin de redonner des perspectives », a-t-il poursuivi, estimant que les agriculteurs n’obtiennent que des « réponses partielles » à leurs demandes.

 




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