Archive pour le Tag 'agressé'

Covid Guadeloupe: le patron de l’hôpital agressé !

Covid Guadeloupe: le patron de l’hôpital agressé !

Pour protester contre le pass vaccinal des anti vaccins ont tenté d’agresser le directeur de l’hôpital du CHU de Guadeloupe. Ce dernier a dû être exfiltré par la police.

«J’ai été extrait avec un coup de poing dans les côtes et un énorme coup sur la tête, j’ai perdu connaissance pendant 10 secondes je pense», a précisé Gérard Cotellon. Son adjoint, Cédric Zolezzi, a également indiqué avoir été molesté. «On m’a déchiré ma chemise, j’ai reçu de l’urine sur moi pendant que je courais vers une voiture de police», a-t-il assuré, se déclarant «choqué». La direction a annoncé son intention de déposer plainte.

 

Les anti vax étaient aussi accompagné par les syndicalistes qui protestaient contre la suspension de salaire des personnels hospitaliers noms vaccinés. Une situation de plus en plus confuse en Guadeloupe où se mêlent des oppositions à la vaccination, des intentions politiques et des revendications syndicales. Bref une sorte de chaos qui ajoute à la situation sanitaire déplorable.(taux de vaccination inférieur à 50% mais plus de 95% dans le personnel hospitalier).

Encore un policier agressé

Encore un policier agressé

Encore un policier agressé entre la vie et la mort, c’est la troisième agression de ce type en un mois.

 

« Dans le cadre d’une patrouille comme il y en a des dizaines par jour, ces policiers aguerris et engagés pour garantir la tranquillité publique ont tenté le dialogue, mais les protagonistes ont fait monter la pression de manière démesurée », raconte Cédric Esson, directeur départemental de la sécurité publique.

Manifestement désireux d’en découdre, les voyous s’en prennent aux policiers et leur lancent des projectiles. L’un de a atteint le  brigadier-chef touché au crâne par une bouteille en verre. Son pronostic vital est engagé .

 

« La nouvelle provoque un vif émoi dans les rangs et la colère risque de s’amplifier si l’affaire vire au tragique », prévient-on au cœur de l’institution. Parmi les syndicats, l’agression du brigadier-chef a provoqué la bronca. « L’insupportable, c’est notre quotidien », a rugi Unité-SGP police.

« Des policiers qui interviennent pour des individus qui pourrissent le quotidien des gens ! Tapage nocturne, tirs de mortiers. Et, au final, un policier dans le coma pour une action de police du quotidien », s’indigne le syndicat indépendant des commissaires de police.

Un cinglé agresse un policier dans le 15e arrondissement de Paris

Un cinglé agresse un policier dans le 15e arrondissement de Paris

Un nouveau cinglé, peut-être drogué à l’islamisme radical a tenté de tuer un policier dans le 15e arrondissement de Paris. C’est au moins la quatrième attaque criminelle en deux jours. La preuve que certains abrutis, souvent psychologiquement dérangés et socialement perdus sont sensibles au djihad général lancé contre la France par des radicaux islamistes bien planqués dans leurs bases étrangères.

Chauffeur de bus battu à mort, Pompier agressé ,: des «incivilités» pour Macron

Chauffeur de bus battu à mort, Pompier agressé ,: des  «incivilités» pour Macron

Une réaction vraiment surréaliste et même indigne de Macron à propos des crimes commis récemment, le chauffeur de bus battu à mort, cette policière écrasée, le pompier touché par balle etc. Macron s’est  contenté de dénoncer des » incivilités ». Un terme complètement inapproprié quand il s’agit de crimes. La preuve sans doute que Macron n’est pas prêt à mettre en œuvre une politique de sécurité à la hauteur des menaces actuelles. «Nous prendrons toutes les dispositions pour que la réponse judiciaire soit rapide et au rendez-vous de ces incivilités. (…) Nous ne pouvons pas accepter – et je n’accepterai pas – dans notre pays que ces incivilités deviennent une habitude», a-t-il assuré. «La sécurité, au quotidien, c’est ce qui garantit l’ordre public, l’ordre républicain, c’est-à-dire la vraie liberté», a-t-il conclu.

Dans la foulée de son intervention, plusieurs voix se sont immédiatement élevées, notamment à droite, pour dénoncer le choix des mots du président de la République. «Emmanuel Macron interrogé sur le meurtre d’un gendarme, l’agression ultra-violente d’un chauffeur de bus et des tirs contre un pompier parle par 2 fois ‘d’incivilités’. Ce laxisme lexical conduit inévitablement au laxisme judiciaire», s’est notamment indigné le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau, sur son compte Twitter.

La vérité c’est que Macron veut fermer les yeux depuis toujours sur la barbarie émanant surtout des quartiers sensibles notamment de banlieues. Faut-il rappeler qu’il a enterré devant les médias le plan banlieue de Borloo, l’humiliant même en public. En fait,  Macron depuis le début de son mandat ignore totalement ces réalités sociétales qui menacent non seulement la sécurité mais aussi la république. Car il s’agit bien d’attaque contre la république quand on vise des représentants particulièrement en charge de l’intérêt général.

 

 

Chauffeur de bus agressé à Bayonne: ou la question de la sécurité dans les transports

Chauffeur de bus agressé à Bayonne: ou la question de la sécurité dans les transports

 

Les actes d’incivilité ne sont pas nouveaux dans les transports publics. Ils sont la caractéristique d’une société dont une partie n’accepte aucune règle. Pire ,certains même qui n’hésitent pas à agresser le personnel. C’est le cas évidemment scandaleux à Bayonne où  le conducteur est en état de mort clinique après avoir été victime d’une agression de plusieurs individus qui simplement ont  refusé de le  port du masque.

On a entendu récemment lors  des introductions des différents ministres des propos finalement assez convenus à la fois sur le passé et sur leurs intentions. Pour la sécurité des transports, il serait temps de dépasser ces discours très théoriques et de prendre enfin des mesures de protection vis-à-vis de salariés qui en plus sont  les acteurs du service public. Ce sont à partir de ces faits et de bien d’autres que le ministre de la justice comme le ministre de l’intérieur pourront montrer leur réelle intention de gérer ce qui constitue les priorités.

 

Le parquet de Bayonne a demandé mardi la mise en examen de deux jeunes hommes pour tentative d’homicide volontaire, accusés d’avoir roué de coups dimanche un chauffeur de bus qui voulait contrôler un ticket et exigeait le port du masque. Philippe Monguillot, le chauffeur de 59 ans agressé dimanche peu après 19 heures à un arrêt de bus dans le quartier populaire de Balichon, est en état de mort cérébrale. «Ce n’est pas mon père qui respire, c’est la machine. On sait que c’est fini», a confié au journal Sud Ouest sa fille Marie, 18 ans.

 




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