Archive pour le Tag 'agents'

Une jeune radicalisée connaissait l’identité de 2.626 agents du renseignement

Une jeune radicalisée connaissait l’identité de 2.626 agents du renseignement

Selon l’hebdomadaire Le point, ces fichiers, que la suspecte avait pris le soin d’effacer, datent de 2008. À l’intérieur se trouvaient les identités de policiers affectés à la Direction de la surveillance du territoire (DST) et aux Renseignements généraux (RG), juste avant leur fusion, qui avait donné lieu à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).   Lundi 9 avril, 6 personnes dont Mina B. ont été interpellées par les enquêteurs. Parmi elles, une policière, ancienne déléguée départementale du syndicat Alliance dans les Yvelines. L’Express affirme que Mina était une amie de la fille de cette dernière, également entendue. La policière l’aurait même hébergée chez elle, courant 2016.  Ces faits avaient conduit l’Inspection générale de la police nationale à mener une enquête sur la fonctionnaire, avant de conclure à une absence d’infractions. Aujourd’hui, les enquêteurs se demandent si la jeune fichée S n’a pas profité de son séjour chez la policière pour récupérer ces documents très confidentiels.

 

Pôle emploi : « les agents instrumentalisés  » ?

Pôle emploi : « les  agents  instrumentalisés «  ?

 

Le délégué central du SNU Pôle emploi explique sur France Info que les agents sont instrumentalisés pour faire évoluer les statistiques de chômeurs : « Notre travail n’est pas de faire baisser la courbe ». Il soupçonne une logique statistique. « Nous nous sentons, en tant qu’agents, instrumentalisés par la tutelle », a dénoncé ce mercredi sur France Info le délégué central du SNU Pôle emploi, Jean-Charles Steyger, après les révélations du Canard Enchaîné. Selon l’hebdomadaire satirique, une « instruction » a été diffusée au sein de Pôle emploi afin d’envoyer davantage de chômeurs en formation, 500.000 au total d’ici décembre 2016 dans la catégorie A (sans aucune activité). Un milliard d’euros ont été débloqués pour financer ce plan.  Ce que nous soupçonnons aujourd’hui, c’est qu’il y a bien, dans chaque direction régionale de Pôle emploi, une pression avec des indicateurs qui doivent probablement exister. De fait, on voit bien qu’il y a une volonté d’accélérer l’entrée en formation des chômeurs et par conséquent d’accélérer la baisse du nombre de chômeurs en catégorie A » – Jean-Charles Steyger, SNU. « Notre travail n’est pas de faire baisser la courbe. (…) Le tout n’est pas d’orienter les gens sur des places de formation. Il faut que les formations soient utiles au marché du travail. (…) Or les formations qui leurs sont proposées sont de courte durée et ont peu d’effets sur leur insertion à long terme sur le marché du travail« , a regretté le délégué central du SNU Pôle emploi.

 

(France Info)

Agents territoriaux : souvent absents

Agents territoriaux : souvent  absents

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Environ 30 jours absence pour la maladie  par an ( comme les autres fonctionnaires finalement, 10% de l’effectif en permanence non disponible, un employé sur deux touché par les arrêts. Le stress sans doute, les cadences ou les conditions de travail infernales ?  Ou alors une sournoise maladie professionnelle : le poil dans la main ! Pas étonnant que les finances locales soient à la dérive exemple 20% des départements en faillite en 2016 et 40 dans les deux ans. Les conséquences de l’abrogation l’an dernier du jour de carence dans la fonction publique ont été immédiates. Selon la dernière étude de Sofaxis, courtier en assurances pour la fonction publique, l’absentéisme des agents des collectivités locales est reparti à la hausse en 2014. Le nombre d’arrêt maladie de courte durée pour 100 employés a en moyenne atteint 54 contre 48 en 2013 et la part des agents absents au moins une fois dans l’année pour raison de santé a augmenté à 30,6% contre 29,2% un an plus tôt. Le taux d’absentéisme a atteint une moyenne de 8,7%. Concrètement, cela signifie qu’une collectivité employant 100 agents titulaires a constaté, en moyenne sur l’ensemble de l’année, l’absence de neuf d’entre eux, tous risques confondus (accident du travail, maladie, maternité).

 

Pôle « emploi » : des agents souvent absents

Pôle « emploi » :  des agents souvent absents

 

 

Ils sont doublement absents les agents de Pôle emploi quand ils reçoivent les chômeurs sans réellement s’intéresser vraiment à leur situation ( on fait semblant en remplissant des infos sur l’ordi). Ils sont aussi physiquement absents ( 30 jours par an pour ceux qui ont le statut de fonctionnaire, 17 jours pour ceux qui ont le statut privé. En fait c’est le même écart qu’entre entre prises  privées et entreprises publiques (où l’ absentéisme  est le double).  La mesure de l’absentéisme a jeté un pavé dans la mare à Pôle Emploi. Selon le bilan social de l’année 2014, qui a filtré fin avril, les agents publics de l’opérateur sont absents en moyenne 30,6 jours par an pour maladie, contre 17,1 jours pour les agents privés. Ils totalisent même, en proportion, cinq fois plus d’absences pour longue maladie (arrêt de plus de 240 jours). Un écart révélateur d’après les syndicats, mais pas selon la direction.  Lors de la fusion de l’ANPE avec les Assedic en 2008, 5000 agents ont refusé de passer sous statut privé. Représentant aujourd’hui un peu moins de 10% des 55.559 salariés de Pôle emploi, ils sont passés à côté d’un fort manque-à-gagner en terme de rémunération. Pour certains syndicats, cela explique leur plus forte propension à l’absentéisme. En effet, leur rémunération moyenne est inférieure de 34% à celle des salariés privés: 23.574 euros contre 35.949 euros, d’après le bilan social 2014. Une partie de l’écart s’explique par le fait qu’ils sont payés sur 12 mois contre 14 et demi pour leurs collègues, en comptant les primes. Mais même sur un seul mois (décembre 2014), une différence d’environ 20% subsiste. D’autres syndicats pointent du doigt la «mise à l’écart» des anciens agents de l’ANPE dans les collectifs de travail. Ces derniers souffrent d’une «marginalisation de leur identité, de leur statut», affirme à l’AFP Jean-Charles Steyger, délégué syndical central SNU-FSU. «La pression psychologique est telle que certains se mettent en arrêt».  Depuis l’ébruitement du rapport, le comité central d’entreprise (CCE) de Pôle emploi s’est réuni plusieurs fois. Aucun syndicat n’a voté d’avis favorable sur le Bilan social. La CGT critique «le gel de la valeur du point d’indice de la fonction publique» et «déplore la montée continue des accidents et des maladies liées à l’activité professionnelle des agents, symptôme d’une dégradation réelle des conditions de travail, minimisée et occultée par la Direction». Le syndicat CFE-CGC souligne que le taux de promotion des agents publics, en baisse, est maintenant proche de zéro (0,38%) et déplore le «manque de commentaires, de données qualitatives de la part de la Direction Générale». Ben voyons !

 

Pôle emploi : les agents souvent absents

Pôle emploi : les agents souvent absents

Ainsi, les 5000 agents sous statut public (des anciens de l’ANPE qui ont refusé, lors de la fusion avec les Assedic en 2008, de passer sous statut privé), qui représentent aujourd’hui 10 % des effectifs de l’agence, gagnent en moyenne 34 % de moins que leurs collègues sous statut privé: 23.547 euros, contre 35.949 euros pour les autres. Une partie de cet écart s’explique par le fait que les fonctionnaires de Pôle emploi sont payés sur 12 mois, comme dans la fonction publique classique, alors que les salariés sous statut privé sont rémunérés sur 14,5 mois, en comptant les primes. Hasard ou conséquence, les agents publics de Pôle emploi sont en revanche beaucoup plus absents que leurs collègues: 30,6 jours par an pour maladie, contre 17,1 jours pour les agents privés, ce qui n’est déjà pas mal . Pis, ils totalisent même, en proportion, cinq fois plus d’absences pour longue maladie (des arrêts de plus de 240 jours). Certains syndicalistes n’hésitent pas à expliquer cette différence par une mise à l’écart des anciens de l’ANPE. «La pression psychologique est telle que certains se mettent en arrêt», juge ainsi Jean-Charles Steyger, délégué syndical central SNU-FSU. «Les agents publics ne sont pas plus soumis au stress. Ils font exactement le même travail que les agents privés, sont soumis aux mêmes conditions de travail, aux mêmes horaires, corrige Jean-Manuel Gomes, secrétaire CFDT du Comité central d’entreprise… Leur problématique ne se situe pas là, mais sur la question des rémunérations.»

 

EDF : la Cour des comptes critique le temps de travail des agents

EDF : la Cour des comptes critique le temps de travail des agents

La Cour des Comptes critique le manque de productivité des quelque 105.000 salariés du groupe. En 2011, les agents de EDF ont effectué 1.548 heures dans l’année, ceux de RTE 1.500 heures alors que le temps de référence dans les industries électriques et gazières s’élève à 1.570, et que celui inscrit dans le droit du travail est de 1.607 heures. C’est notamment l’une des conséquences de « la mosaïque complexe d’accord locaux » conclus sur l’aménagement du temps de travail, conduisant à la création de cycles horaires très différents, avec des compensations de natures variées, le tout sans unité au sein des entités ni même des métiers, commente la Cour. Aujourd’hui, « les principes fondateurs de ces accords,  ne sont plus complètement adaptés aux enjeux industriels des entreprise », juge-t-elle. D’autant que ce système conduit à une aberration : le paiement d’un nombre d’heures supplémentaires « exorbitant ». En 2010, un agent EDF effectuait 72 heures supplémentaires, un agent ERDF 53 heures et enfin un agent RTE 27 heures. Car leur décompte ne se base pas sur le durée du travail hebdomadaire ou même celui d’un cycle, ce « qui serait du droit commun » explique la Cour, mais au-delà de l’horaire programmé pour la journée. De plus, les agents bénéficient d’un système avantageux de majoration en cas d’heures effectuées à certaines périodes de la semaine ou encore la nuit. Les Sages estiment donc qu’une réflexion doit être menée sur le calcul, l’origine et le montant des heures supplémentaires ainsi qu’un meilleur encadrement des activités d’astreintes. Enfin, la Cour des comptes fait la promotion du bon vieux système de pointage. Elle s’étonne qu’aucun outil de décompte du temps de travail ne soit en place  » alors que les accords internes prévoient que le temps de travail est décompté et payé à l’heure ». Une tâche de contrôle qui est pour l’heure dévolue au chef d’équipe.

 




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