Archive pour le Tag 'affaires'

Page 4 sur 5

Henri Guaino : « que Merkel s’occupe de ses affaires »

Henri Guaino : «  que Merkel s’occupe de ses affaires »

Comme Mélenchon mais dans un style plus diplomatique. Henri Guaino   député UMP des Yvelines, a invité Merkel à s’occuper de ses affaires et non de celles de a France. Derrière ces déclarations il n’y a pas seulement des postures mais des oppositions frontales entre l’Allemagne et la France. L’Allemagne opposée à tout rachat d’obligations souveraines de la part de la BCE ( d’où l’attentisme de la BCE) , opposée aussi à un plan de relance de grande envergure ( d’où le mini plan d’investissement de Juncker qui repose en fait sur le privé), opposée enfin à la baisse de l’euro. invité de France Info ce mardi matin, a soutenu l’eurodéputé du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui avait ordonné à la chancelière allemande Angela Merkel de «la fermer» après ses critiques adressées à la France. «Il a dit tout haut ce que sans doute beaucoup de gens pensent tout bas. Moi je n’emploierais pas ces mots, je dirais simplement que chacun s’occupe de ses affaires», a commenté Henri Guaino. Et de renchérir: «La critique du gouvernement français, c’est l’affaire de l’opposition, des Français. Ce n’est pas l’affaire des Allemands, ni celle de la Commission européenne.» La chancelière allemande a estimé dans une interview parue dimanche dans le quotidien conservateur Die Welt que les réformes engagées en France et en Italie étaient «insuffisantes». Jean-Luc Mélenchon, dans un tweet a violemment réagi contre ces déclarations. «Ferme ta gueule Madame Merkel», a adressé le co-président du Parti de gauche. De son côté, le Premier ministre français, Manuel Valls, a ironisé, sur le timing des déclarations d’Angela Merkel qui doit tenir ce mardi et mercredi un congrès de son parti au cours duquel elle doit être confirmé par ses familles politiques. «Je crois qu’il y a dans quelques jours un congrès en Allemagne. Il y a peut-être un lien entre telle ou telle déclaration», a déclaré Manuel Valls.

Sondage-Climat des affaires : amélioration … en Allemagne

Climat des affaires : amélioration … en Allemagne

 

Malheureusement ce n’est pas en France mais en Allemagne.  Le moral des entreprises allemandes a rebondi en novembre après six mois de déclin, un signe que la première économie d’Europe reprend des couleurs après avoir évité de peu la récession au troisième trimestre, montre lundi l’enquête mensuelle de l’institut munichois Ifo. L’indice du climat des affaires, calculé à partir d’un échantillon de quelque 7.000 entreprises est ressorti à 104,7 après 103,2 en octobre, lorsqu’il avait atteint son niveau le plus faible depuis près de deux ans. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 103,0 pour novembre. Leurs estimations s’échelonnaient de 102,0 à 104,3. L’indice des conditions actuelles est ressorti à 110,0 après 108,4 en octobre. Celui des anticipations a également progressé, à 99,7 après 98,3 le mois précédent. En France à l’inverse après le sondage Agefos auprès des PME,  il ne faut pas s’attendre à une inversion de la déprime des PME. 39 % des patrons interrogés affichent une activité «en régression» quand 23 % affichent une activité en hausse. «2013 a été une “anus horribilis”, 2014 marque un retour à une situation plus normale», pointe le directeur général de Agefos-PME, Joël Ruiz. Mais le retournement n’est pas pour demain. La situation à la fin de l’année reste très mauvaise au regard de celle qui prévalait avant la crise de 2008, où la proportion de patrons en croissance et en régression était inversée.  Et aucune inversion n’est prévue pour l’instant. Les perspectives s’améliorent cependant, augurant d’une année 2015 un peu meilleure : 25 % des entreprises interrogées prévoient une baisse de leur activité et 19 % une hausse dans les six mois, quand au printemps 2014 ils étaient respectivement 30 % et 16 %. Côté embauches, le baromètre de l’Agefos-PME montre une amélioration des perspectives très timide : 13 % des entreprises prévoyaient d’embaucher au dernier semestre de 2014 ; elles sont 15 % à l’envisager pour le premier semestre de 2015. Dans 70 % des cas, des créations de postes sont évoquées. Un signal plutôt positif. Mais, en même temps, la proportion d’entreprises envisageant des suppressions de postes dans les six prochains mois ne se réduit pas : 9 % des patrons interrogés sont dans ce cas, contre 8 % il y a six mois.

Banques françaises : un ¼ du chiffre d’affaires dans les paradis fiscaux !

Banques françaises : un ¼ du chiffre d’affaires dans les paradis fiscaux !

Curieux, il  n’y a pratiquement pas d’activités économiques dans les paradis fiscaux mais les banques française y réalisent plus d’un quart de leur activité ; Dans des filiales qui n’ont pour objet que la spéculation et l’optimisation fiscale (de leurs clients et d’elles-mêmes). Les paradis fiscaux sont donc un pan important de l’activité étrangère des banques françaises. Un peu plus d’un quart (26%) du chiffre d’affaires réalisé à l’international par les cinq plus grands établissements vient de ces pays, selon une étude publiée ce jeudi 13 novembre par la Plateforme paradis fiscaux et judiciaires, qui regroupe 19 ONG et syndicats.  Cette étude utilise pour sa définition du paradis fiscal une large liste de 60 pays établie en 2009 par le Tax Justice Network, qui comprend notamment la Suisse, l’Irlande ou le Portugal.  La plateforme a toutefois exclu les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Portugal de la liste pour ne pas fausser ses données. En analysant les documents de référence des banques BNP Paribas, Société Générale, BPCE, Crédit Agricole et Crédit Mutuel, la Plateforme constate qu’un tiers de leurs filiales étrangères se trouvent dans des paradis fiscaux.  Ces filiales sont essentiellement spécialisées en solutions de placement, financement structuré ou gestion d’actifs, l’activité de détail y étant très minoritaire (2 fois moins qu’ailleurs pour BNP Paribas, et 3 fois moins pour Crédit Agricole), selon l’étude.  Le Luxembourg est le paradis fiscal préféré des banques françaises, avec 117 filiales. Les banques y enregistrent près du quart du chiffre d’affaires qu’elles réalisent dans les paradis fiscaux . Il est suivi par la Belgique, Hong Kong et la Suisse.  Autre conclusion, les Iles Caïman constituent le trou noir des activités bancaires, avec des chiffres d’affaires très disparates (parfois négatifs), une quinzaine de filiales dénombrées pour les grandes banques françaises mais aucun employé, au motif qu’ils sont localisés dans d’autres pays ou que les activités réalisées sont imposées dans d’autres territoires.  L’étude relève également que les paradis fiscaux sont plus attractifs que les pays émergents, les banques françaises y réalisant 3 fois plus de chiffre d’affaires que dans les BRICS (Brésil, Russie, Chine, Inde, Afrique du Sud).   »Ces chiffres, même partiels, confirment que le recours aux paradis fiscaux, loin d’être anecdotique, est au coeur du fonctionnement des banques ayant des stratégies internationales », estime Grégoire Niaudet du Secours Catholique – Caritas France, co-auteur de l’étude cité dans un communiqué.  Les membres de la Plateforme, parmi lesquels Les Amis de la Terre, Transparency International ou la CFDT, demandent à ce que les Etats du G20 obligent l’ensemble des entreprises à plus de transparence sur les richesses créées pays par pays.

 

Sarkozy : le retour aux « affaires »

Sarkozy : le retour aux affaires

 

D’une certaine manière ce sera un  retour aux affaires pour Sarkozy qui aura du mal à passer à revers les gouttes de la justice. Ce ne sont pas moins de 7 ou 8 affaires judicaires qui vont polluer son retour. L’annonce de son retour officiel en politique pourrait bien accélérer certaines procédures ou en tout cas susciter encore davantage l’intérêt des médias. Exemple, le financement de sa campagne de 2012.  Les juges poursuivent leurs investigations.  L’enquête a été confiée le 27 juin à des juges financiers, chargés d’une information judiciaire pour « faux et usage de faux », « abus de confiance », « tentative d’escroquerie » et « complicité et recel de ces délits ». L’affaire, révélée par Le Point fin février, a déjà coûté la présidence de l’UMP à Jean-François Copé, dont des proches avaient fondé la société de communication Bygmalion. Mais, partie de soupçons initiaux de surfacturation de prestations rendues à l’UMP, l’enquête semble devenir celle des comptes de la campagne présidentielle de 2012.  Bygmalion mais aussi Jérôme Lavrilleux, cheville ouvrière des meetings électoraux de l’ancien chef de l’État, ont reconnu un système de fausses factures et de double comptabilité qui a permis à la société d’imputer à l’UMP une partie des dépenses de la campagne afin que celles-ci ne dépassent pas trop, en apparence, le plafond autorisé.  Des juges enquêtent depuis avril 2013 sur des accusations de financement de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy par le régime libyen de Muammar Kadhafi. Parmi les ex-dignitaires libyens, certains ont évoqué ce financement sans fournir d’élément matériel, à l’instar de Ziad Takieddine, d’autres ont démenti.  Une autre enquête concerne la plainte de Nicolas Sarkozy pour faux contre Mediapart, qui avait publié, lors de la présidentielle de 2012, une note censée accréditer ce financement.  Dans l’enquête sur ce possible financement libyen, l’enregistrement d’une conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy, placé sur écoute, et son avocat a abouti à une information judiciaire, le 26 février, pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction, puis le 2 juillet à une mise en examen de l’ex-chef de l’État, son avocat Me Herzog et le haut magistrat Gilbert Azibert. La justice soupçonne l’ex-président d’avoir tenté, avec l’appui de son avocat, d’obtenir des informations dans une procédure le concernant auprès du haut magistrat, contre une promesse d’intervention pour un poste de prestige à Monaco. Des faits passibles de 10 ans de prison.  Cet arbitrage a abouti à une sentence accordant 403 millions d’euros à Bernard Tapie, en juillet 2008, pour régler son litige avec le Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas. Les magistrats soupçonnent un « simulacre d’arbitrage » pour favoriser l’homme d’affaires, avec l’aval de l’exécutif. Cinq personnes sont mises en examen pour « escroquerie en bande organisée », dont Bernard Tapie, un des juges arbitres et l’ex-directeur de cabinet du ministère de l’Économie aujourd’hui patron d’Orange Stéphane Richard. Le secrétaire général de la présidence de l’époque, Claude Guéant, a été entendu en garde à vue fin mai.  L’ex-secrétaire général adjoint de l’Élysée, François Pérol, a été mis en examen début février pour prise illégale d’intérêts, quatre ans après sa nomination controversée à la tête du groupe bancaire BPCE. L’enquête est close. Le parquet doit prendre ses réquisitions avant un éventuel renvoi en correctionnelle par le juge.  Une enquête pour détournement de fonds publics a été ouverte en octobre 2013 par le parquet de Paris sur le financement d’un meeting de Nicolas Sarkozy, à Toulon fin 2011. Ce meeting n’avait pas été inscrit dans les dépenses de campagne, ce qu’avait épinglé le Conseil constitutionnel. Le Canard enchaîné et le site Atlantico ont diffusé début mars des enregistrements clandestins réalisés par Patrick Buisson, issu de l’extrême droite, lorsqu’il conseillait Nicolas Sarkozy à l’Élysée.

Sarkozy englué dans les affaires demande l’annulation de la procédure liée aux écoutes

Sarkozy englué dans les affaires demande l’annulation de la procédure liée aux écoutes

 

Bien compliqué ces méandres juridiques, Sarkozy a été écouté pour être soupçonné de financement par Kadhafi ; or ces écoutes ont révélé une autre affaire : une tentative de corruption active d’un magistrat. Sarkozy veut faire annuler la procédure des écoutes pour qu’on ne parle plus de cette corruption de magistrat. Sur la forme, il n’a pas tort car mas  cela ne change rien au fond. Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog ont déposé vendredi leurs requêtes en nullité de la procédure dans l’affaire où ils sont mis en examen sur le soupçon d’avoir corrompu un magistrat, a-t-on appris de source judiciaire, confirmant une information d’i-Télé et du Point.fr.  Les avocats des mis en examen dans cette affaire avaient déjà annoncé qu’ils attaqueraient la procédure et s’en étaient pris notamment aux écoutes téléphoniques à l’origine du dossier. « Ces faits ne reposent que sur des écoutes que nous contestons et dont la légalité sera fortement combattue », avait promis l’avocat de Thierry Herzog, Me Paul-Albert Iweins, dès sa mise en examen début juillet.  Paul-Albert Iweins a confirmé qu’il avait déposé une requête en « nullité de la procédure » devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris, mais il n’a fait aucun autre commentaire.  Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue début juillet -une première pour un ex-président- puis mis en examen pour corruption active, trafic d’influence actif et recel de violation du secret professionnel. Les juges d’instruction Patricia Simon et Claire Thépaut le soupçonnent d’avoir tenté, avec Me Thierry Herzog, son avocat, d’obtenir des informations couvertes par le secret sur une procédure le concernant -la saisie de ses agendas dans l’affaire Bettencourt- auprès d’un magistrat de la Cour de cassation, Gilbert Azibert.  En échange, Nicolas Sarkozy aurait promis d’intervenir pour que ce dernier obtienne un poste de prestige à Monaco. Mis en examen comme Me Thierry Herzog, Gilbert Azibert est aussi soupçonné d’être intervenu pour que la décision de la Cour de cassation lui soit favorable. Au final, l’ex-président n’a pas obtenu gain de cause, ni Gilbert Azibert le poste convoité à Monaco.  L’affaire trouve son origine dans des conversations téléphoniques entre Nicolas Sarkozy et son avocat, car l’ancien chef de l’Etat avait été placé sur écoute en septembre 2013 par le juge d’instruction qui enquête sur des accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle en 2007. Le juge avait signalé les conversations suspectes au parquet national financier qui avait ouvert une information judiciaire en février.  Selon la jurisprudence de la Cour de cassation, une conversation entre un client et son conseil ne peut être retranscrite et versée dans un dossier judiciaire que s’il apparaît que son contenu est de nature à faire présumer la participation de l’avocat à l’infraction. Gilbert Azibert, qui a pris sa retraite cet été de la magistrature, était de nouveau entendu vendredi par les juges au pôle financier de Paris, avait indiqué un peu plus tôt vendredi une source judiciaire.

 

 

Croissance : le climat des affaires se détériore encore

Croissance : le  climat des affaires se détériore encore

 

 Le climat des affaires s’est dégradé en août en France avec une détérioration dans l’ensemble des secteurs d’activité, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur de retournement reste quant à lui dans la zone indiquant « une situation défavorable », précise l’institut de conjoncture dans un communiqué. L’indicateur global est ressorti à 91, en baisse de deux points par rapport au chiffre de juillet confirmé à 93. Il se maintient en deçà de sa moyenne de long terme qui se situe à 100. Par secteurs, celui de l’industrie manufacturière recule d’un point à 96, le chiffre de juillet ayant été confirmé à 97 comme en juin. Il est conforme à la moyenne des anticipations des 21 économistes interrogés par Reuters. Celui des services est également en baisse d’un point à 93 et reste en deçà de sa moyenne de longue période. L’indicateur du commerce de détail chute de neuf points à 90. L’indicateur du bâtiment cède un point à 89, après une baisse de deux points le mois précédent.

Moscovici candidat de Hollande mais pas forcément aux affaires économiques

Moscovici candidat de Hollande mais pas forcément aux affaires économiques

 

Hollande a désigné Moscovici comme candidat à un poste de commisaire européen mais ce ne sera pas forcément aux affaires économiques, poste qu’il souhaitait. Les allemands ne sont pas chauds pour désigner Moscovici qui a si mal réussi le redressement économique et financier de la France. On pourrait donc voir Moscovici nommé dans un poste subalterne qui ne gênerait pas la politique d’austérité de Bruxelles.  C’est donc désormais officiel: le chef de l’Etat a désigné l’ancien ministre de l’Economie Pierre Moscovici comme candidat à un poste de commissaire européen.  « Je vous confirme que la France désigne M. Pierre Moscovici au titre des personnalités que le Conseil (européen), en accord avec vous-même, est appelé à proposer comme membres de la Commission européenne », écrit ainsi François Hollande dans une lettre adressée à Jean-Claude Juncker, le nouveau président de la Commission. Le président français ne précise toutefois pas la nature exacte des fonctions que pourrait exercer son ancien ministre au sein de la Commission. »Comme vous le savez, Pierre Moscovici, par ses qualités propres comme par son expérience, a montré la compétence générale et l’engagement européen qui lui permettront d’assumer de manière indépendante (ces) importantes responsabilités », fait-il cependant valoir. Jean-Claude Juncker doit répartir les portefeuilles de la Commission et présenter son équipe aux dirigeants européens lors d’un sommet qui se réunira le 30 août. Le courrier de François Hollande met un terme à des semaines de spéculations. Plusieurs personnalités politiques avaient fait acte de candidature dont l’ancienne ministre Elisabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, et la députée européenne Pervenche Berès.

 

DSK : ses affaires, ça baigne

DSK : ses affaires, ça baigne

 

En voilà au moins un qui sait gérer …ses intérêts. DSK réussit tout ce qu’il entreprend dans la finance ; On se met à rêver : fallait-il à l’Elysée un incompétent honnête comme Hollande  ou un libertin efficace comme DSK. Plus le temps va passer et ^plus le questionnement prendre de la résonance. En tout cas compte tenu de son savoir faire, Hollande ne fera jamais payer se éventuelles conférences plus de 10 000 euros et encore ce sera bien payé ! Les conseils de Dominique Strauss-Kahn , eux, valent de l’or. Selon Capital.fr, le chiffre d’affaires de la société Parnasse, qu’il a créée en 2012 pour vendre ses conseils et monétiser ses conférences, s’est élevé à 2,55 millions d’euros l’année dernière. Impôts et charges déduits – le chauffeur de DSK lui a notamment coûté un peu plus de 18.000 euros l’année dernière -, la société Parnasse a dégagé un bénéfice d’un peu plus de 766.000 euros en 2013, sur lequel DSK s’est versé 700.000 euros de dividendes.  Il faut dire que Dominique Strauss-Kahn facture ses interventions à prix d’or: toujours selon le site internet, le tarif oscille entre 50.000 euros et 150.000 euros la demi-heure. Ces tarifs n’ont pas rebuté les clients. Entre autres, une société internet chinoise, un groupe de média coréen ou encore le gouvernement serbe, se sont déjà offerts ses services. Ces dividendes sont par ailleurs loin de constituer la seule source de revenu de Dominique Strauss-Kahn. L’ancien directeur du FMI s’est parallèlement lancé dans plusieurs autres projets financiers. Il a ainsi fondé en septembre dernier une banque d’affaires avec le financier franco-israélien Thierry Leyne. Baptisée LSK, cette société est présente dans la gestion d’actifs, le capital-risque, l’assurance et l’intermédiation financière. Il détient environ 20% de cette structure, valorisée en Bourse 57 millions d’euros, via sa société Parnasse. DSK détient par ailleurs 18% d’un fonds d’investissement, le DSK Global Investment Fund, créé en mars avec le même Thierry Leyne, et qu’il cogère avec sa fille Vanessa, professeur d’économie à l’ESCP

 

UMP : les affaires nourrissent le FN (Bussereau)

UMP : les affaires nourrissent le FN (Bussereau)

 

 

Il a raison le député UMP Bussereau, les affaires nourrissent le FN qui n’a même pas besoin de s’exprimer pour progresser. En fait la conjugaison de la nullité du PS et des affaires à l’UMP suffit pour que l’extrême droite avance masquant ainsi ses propres contradictions et ses propositions illusoires. Il faut d’ailleurs noter que pratiquement depuis des semaines le FN ne s’exprime pratiquement pas.  Dominique Bussereau, député de l’opposition et très fin observateur de la vie politique souligne le courage et la détermination du triumvirat qui a pris la tête provisoire du parti. « C’est très mauvais pour le système démocratique ». Les affaires qui touchent l’UMP depuis plusieurs mois sont, selon Dominique Bussereau, « du pain béni pour Le Pen et ceux qui considèrent que la politique est pourrie ». Le député UMP souligne toutefois « le courage et la détermination » d’Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, François Fillon et Luc Chatel, qui ont pris la direction du parti. Alors que seuls deux candidats (Hervé Mariton et Bruno Le Maire) à la présidence de l’UMP sont connus à ce jour, le président du Conseil général de Charente-Maritime avoue une petite préférence pour Bruno Le Maire. Selon lui, les membres du triumvirat ne se présenteront pas à l’élection du mois de décembre. « Ils font une mission de paix », commente-t-il. L’ancien ministre ne voit d’ailleurs l’intérêt de Nicolas Sarkozy à se présenter. « Sa place n’est pas à la tête de l’UMP, estime-t-il. Il peut avoir d’autres ambitions et ça ne me paraît pas nécessaire. Mais s’il souhaite se présenter, bien malin sera celui qui l’arrêtera ».

Affaires Sarkozy : le bal des faux culs

Affaires Sarkozy : le bal des faux culs

 

De toute évidence l’affaire Sarkozy donne l’occasion aux faux culs de solliciter leur mauvaise foi. Tout d’abord Sarkozy lui-même qui a sans doute raison de s’étonner de la procédure un peu excessive de garde à vue mais qui ne peut balayer d’un revers de main les affaires (notamment l’affaire Pygmalion qui le concerne directement puisqu’il s’agit de fausses factures de sa campagne électorale). Ensuite ses proches qui crient à l’atteinte à la préemption d’innocence alors que Sarkozy lui-même ne s’est pas privé de la mettre en cause en particulier dans son différend avec Villepin (affaire Clearstream). Certes Sarkozy n’a pas tort de s’interroger sur le bien fondé d’écoutes téléphoniques avec son avocat mais qu’avait-il besoin de prendre un faux nom pour ces communications ; Les caciques de l’UMP qui ne soutiennent t que très mollement Sarkozy et se réjouissent en faiat de sa possible marginalisation. Du coté de la gauche on se réfère à l’indépendance de la justice en considérant que Sarkozy est traité comme un citoyen ordinaire. On ne fera croire à personne que le gouvernement n’était pas au courant de la procédure (la preuve Taubira s’est pris les pieds dans le tapis en brandissant une lettre qui indiquait le contraire). Hollande , sans doute depuis le début observe avec le plus grand intérêt ce qui pourrait faire éliminer le candidat Sarkozy de la course pour 2017. Mieux il est vraisemblable que le gouvernement est impliqué dans des procédures qui discréditent Sarkozy. La stratégie est la même que pour Mitterrand. Faire monter le front national et bénéficier du reflexe républicain pour être élu (comme Chirac). Hollande sait qu’il n’a aucune chance, la seule serait effectivement d’empêcher le candidat de droite d’être en seconde position au première tour. La justice enfin qui se drape dans l’immaculé drapeau de l’indépendance comme si quelqu’un pouvait être indépendant et fonctionnaire en même temps. La justice obéit au pouvoir en place. Il est d’ailleurs vraisemblable que si la droite revient au pouvoir en 2017, ce sont des affaires concernant la gauche qui seront déterrées. Ce rame politico médiatique ressemble à du mauvais théâtre ou chacun se positionne en fonction de ses intérêts politiciens et non en fonction de l’Etat de droit ou de l’intérêt du pays.

Affaires Sarkozy : le juge Azibert interpellé et en garde à vue

Affaires Sarkozy : le juge Azibert interpellé et en garde à vue

 

L’avocat général près la Cour de Cassation Gilbert Azibert a été interpellé ce matin à son domicile bordelais dans le cadre d’une affaire de trafic d’influence présumée impliquant aussi l’avocat de Nicolas Sarkozy, a appris Reuters de source policière. « Il est en cours de transfert vers Paris », a dit cette source, confirmant des informations d’Europe 1, qui ajoute que Gilbert Azibert a été mis en examen. Selon une autre source policière, l’avocat de l’ancien chef de l’Etat, Thierry Herzog, est lui-même entendu dans le cadre de la même enquête par des policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales. Une information judiciaire a été ouverte le 26 février pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction, sur la base d’écoutes téléphoniques ciblant Nicolas Sarkozy. La justice a placé deux téléphones utilisés par l’ex-chef de l’Etat sur écoute les 3 et 19 septembre 2013 dans le cadre d’une enquête sur des accusations de financement libyen de sa campagne électorale en 2007. Me Herzog a été écouté de manière incidente lors de conversations avec lui. Ces interceptions auraient révélé que les deux hommes étaient bien renseignés sur la procédure alors en cours à la Cour de cassation sur l’affaire des soupçons d’abus de faiblesse aux dépens de la milliardaire Liliane Bettencourt. Les juges soupçonnent Nicolas Sarkozy d’avoir cherché à faciliter la promotion à Monaco de Gilbert Azibert en échange de renseignements sur cette affaire.

 

Affaires UMP : Lavrilleux, le lampiste, exclu

Affaires UMP : Lavrilleux, le lampiste,  exclu

Il fallait faire tomber des têtes alors c’est le lampiste Lavrilleux qui paye, nul doute cependant qu’il y aura des rebondissements car Lavrilleux a promis de déposer plainte. Pour l’instant les gros bonnets sont épargnés ( Copé, Sarkho, les autres) mais sans doute pas pour longtemps. ‘UMP a lancé mardi soir la procédure visant à exclure Jérôme Lavrilleux, qui, après ses révélations sur les fausses factures présumées de l’affaire Bygmalion, s’insurge contre « un procès politique » bafouant la présomption d’innocence. Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et François Fillon, qui assument la gouvernance provisoire du parti depuis la démission forcée de Jean-François Copé, ont affronté un nouveau bureau politique statutaire sous haute tension. Celui-ci a décidé de suspendre Jérôme Lavrilleux, l’ancien bras droit de Jean-François Copé, en attendant que la commission des conflits se prononce sur son sort après l’avoir entendu, a indiqué l’un des membres du bureau.  Cette décision a été votée à la quasi unanimité, une seule voix s’étant prononcée contre cette procédure.  Le bureau politique a parallèlement fixé la date du premier tour de l’élection du futur président de la formation au 29 novembre prochain et celle du second tour au 6 décembre. L’UMP tiendra ensuite un congrès qui se veut « au-dessus de tout soupçon » le 7 décembre.  Après les soubresauts judiciaires de l’affaire Bygmalion, un montage présumé destiné à masquer des dépassements de frais de l’ordre de 11 à 17 millions d’euros durant la campagne de Nicolas Sarkozy, la révélation d’un prêt de trois millions d’euros à l’UMP en 2012 par le président du groupe UMP à l’Assemblée, à l’insu des députés, agite désormais le parti. Christian Jacob s’est expliqué mardi matin – « sans esclandre », selon un participant – devant ses pairs, qui lui ont réaffirmé leur soutien à la quasi-unanimité. Il a confié un audit des finances du groupe au député UMP Gilles Carrez, président de la commission des Finances de l’Assemblée. « Je présenterai en début d’année un budget du groupe et en fin d’année l’exécution de ce budget », a-t-il précisé lors d’un point de presse. Christian Jacob a déclaré avoir consenti ce prêt en toute discrétion pour ne pas exposer au grand jour les problèmes de trésorerie de l’UMP. Au total, 580.000 euros ont été remboursés à ce jour, a-t-il indiqué.  

 

Affaires: Supprimer l’argent dans la politique

 

Les affaires de toutes sorte à gauche comme à droite ne cessent se multiplier et posent la question du rapport entre l’argent et la politique. Question simple : pourquoi payer pour les élus et les partis ? Pourquoi d’abord payer les élus alors que des centaines de milliers de militants associatifs se dévouent tout autant de manière totalement bénévole et souvent même en participant aux dépenses. Parce que la politique c’est sérieux ? Ça demande du temps ? Précisément il conviendrait d’encadrer ce temps politique qui se traduit par une inflation de lois, de règlements, de superstructures, de couts de fonctionnement, d’investissements inutiles et au bout du compte par une fiscalité qui plombe la croissance et l’emploi. La France ne souffrirait pas si les parlementaires ne siégeaient que quelques jours par mois et si on diviser par 4 ou 5 leur nombre. Même chose pour toutes les fonctions représentatives ; un maire à plein temps, ça sert à quoi ? Une fois les orientations décidées c’est à administration de mettre en œuvre (il y a assez de fonctionnaire pour ça !). On objectera qu’il faut participer à toutes sortes de commissions (préfecture, région, département, communautés de communes, syndicats etc.). Là aussi précisément il faut en supprimer les trois quarts car ces superstructures font double emploi et servent surtout à remplir l’agenda des élus et à créer des postes de fonctionnaires. Il n’y a aucune raison de rémunérer les politiques (sauf à les défrayer de leur frais de déplacements). Encore une fois des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent autant de temps que les politiques. Ensuite il n’y auusi aucune raison de financer les partis politiques. Pour quoi faire ? Des meetings à la mode américaine ? En fait des shows de propagande qui sont une caricature de démocratie. Rappelons- nous le meeting de Hollande au Bourget (même chose pour tous les autres). La politique n’est pas un métier, ni une activité marchande, c’est un engagement, un service ; introduire de l’argent dans la politique c’est favoriser la constitution d’une sorte de clergé laïc (les oligarques) qui finissent par perdre de vue l’objet social pour lequel ils ont été élus et qui transforment leur fonction en métier, en carrière. Encore une fois chaque jour des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent plusieurs heures par jour au service de leur organisation sans aucune rémunération, pourquoi en serait-il autrement en politique. On objectera encore que la politique demande compétences techniques, quand on voit le résultat que cela donne en matière économique et sociale (au plan national come local) il y a de quoi en rire. De toute évidence il y a urgence à engager une réflexion de fond sur le concept de mandat politique, sa durée, son contrôle, ses modalités et son financement sinon c’est le pourrissement assuré avec l’actuelle oligarchie.

 

Une nouvelle compagnie low cost en classe affaires

Une nouvelle compagnie low cost en classe affaires  

Une nouvelle compagnie aérienne française va bientôt décoller. La société qui porte ce projet s’appelle DreamJet, mais ce ne sera pas le nom commercial de la future compagnie qui, pour l’instant, reste secret. L’annonce et le lancement officiel se feront au début du mois de juin. Il s’agira d’une compagnie low-cost qui ne proposera que de la classe affaire entre Paris (Roissy) et New-York (Newark) à des tarifs 30 à 50 % moins chers que sur les compagnies classiques type Air-France.   Des passionnés d’aviation comme Frantz Yvelin et des hommes d’affaire comme Charles Beigbeider ont levé 30 millions d’euros pour se lancer dans l’aventure. Au départ, la compagnie comptera deux avions (des B 757), et compte embaucher 50 salariés (avec des contrats de travail de droit français). Le siège de la compagnie sera basé en France, au Bourget.

Affaires : Il les choisit où ses collaborateurs Hollande ? Dans un bouge ? La mafia ? Les prisons ?

Affaires : Il les choisit où ses collaborateurs Hollande ? Dans un bouge ? La mafia ? Les prisons ?

Non,  Hollande les choisit à l’ENA et parmi ceux qui tournent autour des énarques ; bref parmi les oligarques qui se partagent le gâteau du pouvoir et de ses avantages. Surtout pas chez les agriculteurs, les petits patrons d’entreprises, les ouvriers, les employés du privé, les artisans (il n’y en a pas un dans la gouvernance du PS, au parlement ou au gouvernement). . Non,  ces gens là sont dangereux. D’abord ils connaissent l’économie réelle et parlent pas la langue énarchique à prétention scientifique quand il ne s’agit  que de scientisme ; en bref de bla-bal interminable, abscond et qui n’a d’autre but que de faire oublier les questions fondamentales des interlocuteurs. De la sémantique de sous-  préfet de province profilé pour représenter le gouvernement lors des comices agricoles. C’est la république monarchique des petits copains, des petits marquis qui après être passés dans les cabinets accèdent sans risque à la tête des grandes administrations et des grandes entreprises. Une sorte de mafia. Dernier exemple en date, l’ancien secrétaire général de l’Élysée promu à la titre de la Caisse de dépôt et l’ancien qui devient secrétaire de l’Elysée avant peut-être de finir commissaire européen ou au FMI ( une bonne place pour Lagarde- et avant elle, DSK-  avec 100 000 euros par mois exemptés d’impôts alors que d’après Alain Minc sa seule vertu était de savoir lire les communiqués du Trésor ! ou d’accorder 50 millions pour préjudice moral à Tapie : record du monde ; en plus évidemment des 400 millions). Bref de vrais socialistes ces collaborateurs qui ignorent sans doute comment on peut vivre avec 800 euros de pension ou sans APL. La plupart ne volent pas ouvertement comme dans les affaires médiatisées, non la stratégie est juridiquement imparable ; Après être passé dans les cabinets ministériels à 4 ou 5000 euros mensuels  on se voit promu dans une fonction à 100 000 euros (voire davantage dans les banques notamment). Et tout ce petit monde se renvoie ascenseur. Dès lors comment être encore surpris que ces technocrates qui mettraient en faillite une épicerie en moins de trois mois puissent efficacement diriger le pays. Alors on suite bêtement la mode, le discours ambiant ; on s’enivre des propos de cour : la rigueur, les déficits, les grands équilibres, la macro économie. Autant de concepts dont ils ignorent tout et pour ceux qui les connaissent (les économistes  de chambre) qu’ils n’ont jamais pratiqué. On se moque – à juste titre- de la Russie et de ses oligarques mais avec des méthodes plus sophistiquées, la France s’inscrit dans la même philosophie de gouvernance ; un pouvoir confisquer par des élites sans scrupule et incompétent.

Affaires Tapie : deux juges devant la justice

Affaires Tapie : deux juges devant la justice

Deux juges  ont été placés sous le statut de témoin assisté, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Il s’agit de Pierre Mazeaud, ex-président du Conseil constitutionnel, et de l’avocat Jean-Denis Bredin.  Le troisième juge-arbitre, Pierre Estoup, a été mis en examen en mai 2013 pour escroquerie en bande organisée dans ce même dossier.  Les trois hommes avaient permis, par leur décision, le versement de quelque 400 millions d’euros à l’homme d’affaires Bernard Tapie, mettant ainsi un terme à son long conflit avec le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Le statut de témoin assisté est intermédiaire entre celui de simple témoin et de mis en examen. Outre Pierre Estoup et Bernard Tapie, deux autres personnes sont mises en examen pour escroquerie en bande organisée dans cette affaire, où les enquêteurs soupçonnent un « simulacre d’arbitrage ». La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a pour sa part le statut de témoin assisté dans le volet de l’affaire porté devant la Cour de justice de la République. Par ailleurs, l’un des recours introduits au civil par l’Etat pour contester l’arbitrage rendu en 2008 en faveur de Bernard Tapie a été déclaré irrecevable, selon l’Express.fr. Un magistrat de la première chambre civile de la cour d’appel de Paris a justifié sa décision par un motif de forme soulignant que le recours en annulation n’a pas été déposé dans le délai requis d’un mois au maximum après l’arbitrage, précise l’hebdomadaire.

 

DSK de retour dans les affaires

DSK de retour dans les affaires

 

Si DSK a hypothéqué sa carrière politique par contre il réussit dans le business. La banque luxembourgeoise dont il est le président, LSK&Partners, a annoncé ce 20 mars que l’ex-directeur général du FMI est actuellement en tournée en Chine pour lever 2 milliards de dollars (1,4 milliard d’euros) pour créer un hedge fund dédié à la macro-économie. « La Chine joue et jouera un rôle de premier plan dans ce fonds », a indiqué Mohamad Zaida, le directeur général de LSK&Partners, précisant que ce fonds attendait les autorisations nécessaires du Luxembourg avant de pouvoir commencer à collecter les fonds. La Chine abritait quelque 643.000 millionnaires en 2012, selon un rapport. Le pays est de ce fait vu comme une source de financement majeure pour de véhicules d’investissement alternatifs de type hedge funds.  Dominique Strauss-Kahn dirigera ce fonds avec sa fille Vanessa Strauss-Kahn, une économiste qui enseigne entre autres à l’ESCP Europe, a précisé Mohamad Zaida. Depuis qu’il a quitté la direction du FMI en 2011 en raison des accusations d’agression sexuelle pesant sur lui, « DSK » conseille de nombreux gouvernements étrangers, notamment la Serbie ou le Soudan du Sud. Il assiste également plusieurs entreprises, telles que la Banque russe de développement des régions, le Russian Direct InvestmentFund, la National Credit Bank ou un consortium de banques marocaines.

Affaires : Hollande pas au courant !

Affaires : Hollande pas au courant !

 

D’après Ayrault et Taubira, Hollande n’aurait pas été au courant d’affaires concernant Sarkozy en particulier des écoutes. Ce n’est que le 4 mars affirme l’Elysée que Hollande a pris connaissance des faits. Personne n’y croit évidemment. Officiellement Taubira a reçu l’information le 28 février ;  mais comme l’indique la note qu’elle a brandie devant la presse elle était régulièrement avisée par le parquet. En fait Hollande et le gouvernement-Valls compris- suivent l’évolution des procédures depuis le début. Il s’agit en effet d’un enjeu majeur: éliminer le principal candidat potentiel de 2017. Un candidat qui aura quand même du mal à se sortir de ce pétrin judicaire et qui n’est sans doute pas complètement innocent même si ce sont essentiellement des intermédiaires qui sont intervenus le plus souvent. La responsabilité de Sarkozy est une chose, autre chose est le respect des procédures et notamment le respect de l’instruction. Comment expliquer que le contenu de ces instructions judicaires se retrouve régulièrement dans la presse. Il y a de toute évidence une violation permanente de ce secret. Tout cela à des fins politiques. Hollande et le gouvernement se sont pris les pieds dans le pais des dates par leur entêtement à démontrer-en vain -la nouvelle indépendance de la justice. Une justice qui n’est pas plus indépendante aujourd’hui qu’hier, ce qui pose la problématique de son statut. On ne fera croire à personne que ni Ayrault, ni Taubira, ni Valls n’ont pas aussitôt avisé l’Elysée de l’avancée des différents dossiers sulfureux concernant Sarkozy. Cela d’autant plus que Hollande a repris la main sur la gouvernance  et qu’Ayrault ne joue plus qu’un second rôle. Il ne s’agit pas seulement d’amateurisme en matière de communication mais d’un problème de fond concernant les relations malsaines entre justice et politique, témoin par exemple le scandale de l’affaire Tapie indemnisé à hauteur de 50 millions pour le seul préjudice moral, record du monde ! Pas étonnant que 70% des français pensent que les responsables sont corrompus. Un chiffre sans doute très excessif mais qui témoigne du rejet des pratiques de la classe politique toute entière.

Affaires Sarkozy : une mauvaise comédie

Affaires Sarkozy : une mauvaise comédie

Les affaires Sarkozy et la manière dont elles sont conduites ne va pas renforcer l’image de la classe politique. Une sorte de comédie incompréhensible. Certes les faits reprochés à Sarkozy sont graves, les actions judicaires sont justifiées mais pas un cadre médiation-politique aussi malsain. Il y a de ce point de vue une violation permanente du secret de l’instruction, une atteinte aux droits de la défense et une diffusion malsaine d’informations qui ne devraient pas quitter les dossiers des juges. Autre élément incompréhensible, l’acharnement du gouvernement à faire croire qu’il n’était pas au courant ; Alors que c’est sans doute la principale préoccupation de Hollande lequel n’a pratiquement aucune chance d’être réélu en 2017 si Sarkozy se représente. C’est clair, il faut couler Sarkozy avec les affaires avant 2017. Certaines affaires pourraient bien y parvenir comme certains financements occultes ou encore l’affaire Tapie. Autre sujet qui touche au ridicule : l’appel permanent au principe sacré de l’indépendance de la justice. Une indépendance qui fait rire beaucoup de monde car on sait bien que la justice est inféodée au pouvoir du moment. Si la droite devait revenir au pouvoir ce sont les dossiers de gauche qui seraient déterrés. Tout cet environnement ne peut que susciter incompréhension, rejet voire dégout des pratiques politico judicaires. Il y aura de toute évidence à réfléchir sérieusement sur le concept  d’indépendance de la justice ; un seul exemple après la dilapidation de milliards dans les banques qui ont spéculé, aucun patron de banque n’a été inquiété sauf le lampiste Kerviel ! Au nom de l’indépendance de la justice ?

Affaires politiques : la justice déraille

Affaires politiques : la justice déraille

 

 

De toute évidence la justice en faiat trop. D’abord elle remet en cause le principe de confidentialité entre un accusé et son avocat ensuite elle viole le secret de l’instruction en laissant diffuser des informations qui relèvent du secret de l’instruction ( et juste avant les élections !). De là à penser que le gouvernement pousse au crime,  il   n’y a qu’un pas. Certes les affaires concernant Sarko méritent d’être instruites.  Si elles sont avérées, elles sont effectivement graves mais dans le respect du droit de la défense. Or aujourd’hui justice et politique connaissent un dangereux concubinage. Taubira se plante en voulant remettre en cause le principe de confidentialité concernant les avocats ; en effet l’écoute des avocats ne peut se justifier que s’ils sont soupçonnés de crimes ou délits, ce qui n’est  pas le cas dans les affaires en cause. Les écoutes sont donc illégales. D’où la réaction des avocats.  Dans les heures qui ont suivi la révélation, vendredi par Le Monde, de l’existence d’écoutes judiciaires visant l’ex-président et Me Herzog, un petit groupe de pénalistes de renom a lancé un appel aux pouvoirs publics. Ils pointent le « danger pour la démocratie de telles dérives et (…) l’impérieuse nécessité de protéger le secret professionnel, pilier de la profession d’avocat ».  Lundi, quelque 500 avocats s’y étaient associés, selon l’Association de défense des avocats pénalistes (Adap).  Les conversations entre un avocat et son client sont soumises à un principe de confidentialité. Mais il existe une exception, lorsque l’avocat est soupçonné d’avoir commis une infraction. Le juge doit alors disposer préalablement d’indices graves et concordants justifiant ses soupçons.  Or, en l’espèce, ces indices n’existaient pas, a estimé le Conseil national des barreaux (CNB), instance de représentation de la profession d’avocat. Du coup, a-t-il accusé, les juges d’instruction se sont livrés à un « détournement de procédure » en plaçant sur écoute Me Herzog: utilisation de la procédure sur le financement de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy pour tenter de glaner d’autres éléments à charge sans rapport avec ce dossier.  Pour le CNB, les juges ont ainsi pratiqué la technique du « filet dérivant », à la manière des pêcheurs qui laissent traîner leurs filets « assez longtemps pour ramener quelque chose ».  En cause aussi, pour ces avocats, les perquisitions visant Me Herzog et la saisie de son téléphone professionnel. Un juge des libertés et de la détention a ordonné une expertise sur cet appareil, qui reste donc sous scellés.   »Il est certain que ces saisies et l’utilisation des écoutes vont être soumises à la chambre de l’instruction » de la cour d’appel « et, si nous sommes encore dans un Etat de droit, elle devrait annuler les écoutes et donc leur résultat », selon le CNB.  Patrick Klugman, élu parisien PS et avocat, s’était indigné dès samedi du traitement infligé à Me Herzog, qui « n’a cessé d’agir comme un avocat auprès de son client ». Dès lors, « il doit être protégé en tant que tel ».  Dans ce bras de fer qui s’esquisse entre avocats et magistrats, les deux camps en ont appelé lundi à François Hollande.

 

12345



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol