Archive pour le Tag 'Affaire'

Page 11 sur 14

Justice : l’affaire de la vache folle enterrée

Justice : l’affaire de la vache folle enterrée

2è personnes décédées, 27 ans d’instruction, tout ça pour aboutir à un non-lieu décidé par la justice « indépendante ». L’industrie alimentaire une nouvelle fois épargnée (comme les banques responsables du krach de 2009). Une justice implacable vis-à-vis des voleurs de poules mais bienveillante vis à vi des puissants. Un non lieu général dans le dossier de la vache folle a été décidé par les magistrats chargés de l’instruction d’un dossier ouvert en 1997. Ce scandale alimentaire marquant du 20e siècle devrait se terminer sans procès.  Le non-lieu général, sur le volet des homicides involontaires de l’affaire n’est pas surprenant. La décision confirmant une information d’Europe 1 correspond aux réquisitions du parquet de Paris. Elles avaient été prises en novembre 2013 et révélée dans la presse à la mi-avril 2014. L’enquête portait sur les farines sorties de plusieurs usines. Ont-elles favorisé en France, l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), le terme scientifique de la maladie de la vache folle ?  L’ESB étant soupçonnée d’être le lien avec la maladie humaine de Creutzfeldt-Jakob (MJC). En France 27 personnes en sont mortes. Dans cette affaire de la vache folle, quatre personnes du secteur de la fabrication ou du négoce d’aliments pour bétail avaient été mises en examen. L’une d’entre elles est décédée en 2010 au cours d’une instruction particulièrement longue, puisque la première plainte venant de l’association de consommateurs UFC remonte à 1996. L’année d’après, une information judiciaire avait été ouverte. Elle portait sur l’importation de bovins et de farines animales britanniques et leurs conséquences sur la propagation en France, de l’ESB. L’enquête visait de la tromperie sur la qualité d’un « produit » ou de « la falsification« . Pour le parquet, l’enquête n’avait visiblement pas démontré que les farines pour le bétail sortant de plusieurs usines contenaient des protéines animales interdites. Pas de preuve non plus que les personnes mises en examen aient contourné la législation en toute connaissance de cause. Lors de la révélation des réquisitions du parquet, l’un des avocats des parties civiles, Me Bernard Fau avait dit sa crainte de voir se refermer le dossier : « Un non-lieu serait une déception, pour les familles, mais ce serait aussi se priver d’informations utiles sur des dérives dans les marchés de denrées alimentaires ». L’actuel président de l’association UFC-Que Choisir, Alain Bazot, avait lui critiqué « la lenteur coupable et inadmissible de la justice » pour un dossier ancien de 17 ans.

 

Affaire Azibert : Sarkozy pris au piège de ses téléphones

Affaire Azibert : Sarkozy pris au piège de ses téléphones  

 

Sur le téléphone utilisé sous un faux nom, Sarkozy avait bien promis au juge Azibert de l’aider pour sa nomination à Monaco mais se rendant sans doute compte de sa bévue, Sarkozy sur son téléphone officiel cette fois (qu’il savait  écouté) a indiqué qu’i avait renoncé à ce coup de piston. Qu’est-ce qui a conduit les juges à mettre Nicolas Sarkozy en examen pour corruption? Le Monde qui a eu accès aux écoutes téléphoniques, perquisitions, nourrissant la procédure à l’encontre de Nicolas Sarkozy donne une partie de la réponse. Selon ces extraits d’écoutes, l’ex-chef de l’Etat et son avocat Thierry Herzog évoquent plusieurs fois le désir de Gilbert Azibert, alors en poste à la Cour de cassation, d’être nommé dans la Principauté. Or, Gilbert Azibert a lui aussi été mis en examen, soupçonné d’avoir obtenu des informations couvertes par le secret et renseigné le camp Sarkozy dans l’affaire Bettencourt. « Je l’aiderai », dit Nicolas Sarkozy à Me Herzog le 5 février, sur un téléphone acheté sous un faux nom. « Moi, je le fais monter. » Et l’ancien président d’ajouter: « appelle-le aujourd’hui en disant que je m’en occuperai parce que moi je vais à Monaco et je verrai le prince ». Le 24 février, dans une nouvelle conversation, Nicolas Sarkozy annonce à son avocat que son intervention est imminente: « tu peux lui dire que je vais faire la démarche auprès du ministre d’Etat demain ou après-demain ». Le lendemain, les choses se précisent encore: « je voulais te dire, pour que tu puisses le dire à Gilbert Azibert, que j’ai rendez-vous à midi avec Michel Roger, le ministre d’Etat de Monaco (…) Je t’appellerai pour te dire ce qu’il en est ». Mais finalement, Nicolas Sarkozy rappelle son avocat le 26 février, cette fois sur son téléphone « officiel », celui dont les enquêteurs pensent qu’il savait qu’il était sur écoute. L’ancien président affirme alors qu’il a renoncé: « j’ai trouvé que ça ferait un peu ridicule donc j’ai préféré ne pas en parler », dit-il notamment. Quelques minutes plus tard, Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog vont avoir une conversation similaire, mais sur leur portable secret, selon Le Monde. D’après le quotidien, les enquêteurs « pensent avoir établi » que Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog ont appris le 25 février que la ligne secrète était aussi sur écoute et qu’ »ils auraient donc adapté leur discours » et « éventuellement, leurs actes ». L’information judiciaire pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction, élargie ensuite à des faits de corruption, avait été ouverte le 26 février. Toujours selon Le Monde, le ministre d’Etat de Monaco, Michel Roger, a confirmé aux enquêteurs que Nicolas Sarkozy l’avait appelé au téléphone le 25 février mais qu’il n’avait pas évoqué Gilbert Azibert. Le délit de corruption peut être constitué par une simple promesse en faveur d’une personne dépositaire de l’autorité publique pour la pousser à agir en vue d’obtenir un avantage.

 

Affaire Kerviel: une nouvelle enquête pour le lampiste en prison

Affaire Kerviel: une nouvelle enquête pour le lampiste en prison

Curieux cette affaire Kerviel. Le lampiste (une peu idiot et irresponsable) a payé pour l’ensemble des dérives de la finance française. Aucun patron de banque n’a été inquiété. Kerviel est en prison et c’est seulement maintenant que la justice va s’intéresser aux enregistrements trafiqués par la Société générale. Le parquet de Paris aurait en effet enfin  ouvert une information judiciaire pour « faux et usage de faux » et « escroquerie au jugement » à la suite de plaintes déposées par l’avocat de l’ex-trader, rapporte Le Monde, ce vendredi 11 juillet.  La bataille entre Jérôme Kerviel et Société Générale n’est pas terminée. Selon Le Monde une information judiciaire aurait été ouverte contre la banque de La Défense pour « faux, usage de faux » et « escroquerie au jugement ». Elle ferait suite à des plaintes déposée contre l’établissement par David Koubbi, l’avocat de l’ex-trader incarcéré. Le quotidien rapporte que « le parquet de Paris avait dans un premier temps fait des réquisitions de non-lieu considérant que les faits dénoncés par l’ancien trader n’avaient manifestement pas été commis ». Mais « le juge d’instruction du pôle financier Roger Le Loire en a décidé autrement et estimé que les plaintes devaient être instruite ». David Koubbi, contacté par Le Monde, n’a pas fait de commentaire.  En cause: des interrogatoires de Jérôme Kerviel enregistrés par la banque en janvier 2008, lorsque l’établissement s’est rendu compte du montant des positions prises par l’ex-trader sur les marchés Ces enregistrements auraient, selon Jérôme Kerviel, été montés et certains passages, où l’ex-trader aurait accusé sa hiérarchie d’être au courant de ses pratiques, auraient été coupés. Problème: ces bandes font partie des pièces qui ont servie à la procédure judiciaire et aboutit à la condamnation de Jérôme Kerviel. En mars dernier, la Cour de Cassation a partiellement confirmé la condamnation en appel de l’ex-trader. La peine de trois ans de prison ferme avait ainsi été confirmée, mais les dommages et intérêts de 4,9 milliards d’euros avaient été cassés.

Sarkozy : nouvelle affaire

Sarkozy : nouvelle affaire

 

La justice ne lâche plus Sarkozy puisqu’une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris sur le paiement par l’UMP des pénalités infligées à Nicolas Sarkozy après l’invalidation des comptes de sa campagne présidentielle de 2012, a-t-on appris lundi de source judiciaire. Cette enquête ouverte le 2 juillet vise un éventuel abus de confiance au préjudice du parti d’opposition, a-t-on précisé de même source. En juillet 2013, le Conseil constitutionnel avait estimé que l’ancien chef de l’Etat devait restituer au Trésor public l’avance forfaitaire de 150.000 euros versée pour sa campagne et payer 363.615 euros pour le dépassement du plafond légal des dépenses. L’UMP est déjà en proie à l’affaire Bygmalion, un système présumé de fausses factures mis en place en 2012 et l’équipe de campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy pour couvrir des dépassements de frais. Le scandale a entraîné la démission du président du parti, Jean-François Copé, et de certains de ses plus proches collaborateurs. Une information judiciaire a été ouverte fin juin pour les chefs de faux et usage de faux, abus de confiance, tentative d’escroquerie, complicité et recel de ces délits.

 

Mondial foot affaire Suarez : la Fifa « bande de vieux fils de putes »( José Mujica)

Mondial foot affaire  Suarez : la Fifa « bande de vieux fils de putes »( José Mujica)

 

Il ne fait pas dans la dentelle ( ni dans l’objectivité)   le président de l’Uruguay après la suspension du cannibale Suarez qui a de nouveau mordu un joueur. L’ancien guérillero Tupamaro, aujourd’hui présidente de l’Uruguay  a  traité dimanche la Fifa de « bande de vieux fils de putes ». Réputé pour son langage fleuri et direct, le président uruguayen José Mujica a traité dimanche 29 juin 2014 la Fifa de « bande de vieux fils de putes » sur la chaîne de télévision nationale, après la sanction qu’elle a infligée au joueur Luis Suarez, exclu du Mondial pour avoir mordu un adversaire italien.  La commission de discipline de la Fifa a infligé à Suarez une suspension de neuf matches et quatre mois d’interdiction de toutes activités liées au football après avoir mordu le joueur italien Giorgio Chiellini en match de la Coupe du monde de football au Brésil. L’absence de Suarez avait été invoquée comme une des raisons de la défaite de son équipe contre la Colombie et son élimination de la Coupe avant les huitièmes de finale. C’est la troisième fois déjà qu’il mord un adversaire après 2010 aux Pays-Bas (sept matches de suspension) et 2013 en Angleterre.

 

Affaire Karachi : drôle de justice ?

Affaire Karachi : drôle de justice  ?

Il y a maintenant 12 ans qu’ne première plainte a été déposée et cette affaire s’enlise dans les méandres de la justice « irréprochable ». En plus cette affaire ne sera pas jugée dans le cadre de la procédure normale pour le Français moyen dans le cadre de la cour de justice de la république composée en partie de politiques. Drôle d’égalité de traitement et drôle de justice. Cette enquête se place dans le cadre du volet financier de l’affaire Karachi qui porte sur le financement présumé illicite de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995. Ce dernier affirme, une nouvelle fois, que sa campagne était irréprochable. En janvier 2014, France Info avait révélé que le parquet de Paris avait demandé la saisine de la Cour de justice de la République (CJR) pour enquêter sur le rôle de l’ex-Premier ministre Edouard Balladur et son ancien ministre de la Défense François Léotard dans l’affaire dite Karachi. C’est chose faite. On a appris ce lundi que la commission des requêtes « a donné son feu vert » à la saisine de la commission de l’instruction » de la CJR.  Concernant Edouard Balladur, la commission d’instruction de la CJR se penchera sur les rétrocommissions liées à des contrats d’armement susceptibles d’avoir financé sa campagne présidentielle en 1995, mais aussi sur d’éventuels détournements indus des fonds secrets de Matignon. Par le biais de ses avocats, Edouard Balladur réaffirme que sa campagne de 1995 a été faite dans le respect de la loi. François Léotard n’est concerné que par le premier volet. La CJR est la seule juridiction compétente pour  juger d’anciens ministres pour des faits commis dans l’exercice de leurs fonctions. Le 06 mai dernier, dans le volet non ministériel du dossier, le parquet de Paris a requis le renvoi en correctionnelle de six personnes, dont Ziad Takieddine et Renaud Donnedieu de Vabres dans l’affaire Karachi. Ces six personnes auraient utilisé les rétrocommissions pour financer la campagne électorale d’Edouard Balladur. Ziad Takieddine a d’ailleurs raconté lui-même avoir financé cette campagne électrorale. Les juges estime que le gouvernement Balladur, Premier ministre de 1993 à 1995, aurait imposé un nouveau réseau d’intermédiaires dans les contrats d’armement, alors qu’ils étaient quasiment finalisés, afin que ce réseau reverse ensuite illégalement à la campagne une partie de l’argent perçu. Tout est parti d’une plainte des parties civiles, dans le cadre de l’attentat de Karachi, qui a fait 15 morts en 2002 – dont 11 salariés de la DCN, à Cherbourg. L’arrêt du versement de ces commissions est l’une des pistes suivies par les enquêteurs, dans le volet terroriste de l’affaire.

 

 

 

UMP : nouvelle affaire d’argent

UMP : nouvelle affaire d’argent

 

Une nouvelle fois l’UMP prise la main dans le sac de l’argent du contribuable. En effet Christian Jacob, président du groupe, n’aurait pas prévenu les membres du groupe parlementaire avant de prêter 3 millions d’euros à l’UMP. Christian Jacob, a d’ailleurs confirmé cette information révélée par Mediapart. « Au lendemain des élections législatives, en attendant la dotation de l’Etat, le parti avait un trou de trésorerie et comme les finances du groupe le permettaient, on a fait un prêt de 3 millions d’euros au parti, avec une convention, un échéancier, un taux d’intérêt », s’est-il défendu. A la suite de cette révélation, le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone a annoncé dans un communiqué une prochaine révision des statuts des groupes parlementaires « pour permettre l’exercice d’un contrôle sur l’utilisation qu’ils font des dotations qui leur sont versées ».   Ce très proche de Jean-François Copé, président déchu de l’UMP pour cause d’affaire Bygmalion, a assuré que ce prêt, est « complètement » légal. Et qu’il n’était pas obligatoire, pour lui, de prévenir les autres députés. « Parce que j’ai pris mes responsabilités de président de groupe. On n’est pas sur un don, on est sur un prêt… Je ne vois pas ce qu’il y a d’illégal là-dedans ». Ce prêt à échéance de 2017 a ensuite  été annexé à un « pool bancaire » (un prêt groupé de plusieurs banques, ndlr) « lors du refinancement de l’UMP à l’automne 2013″, a détaillé Christian Jacob. « Cela a fait l’objet d’une convention qui est connue du pool bancaire, du trésorier de l’UMP de l’époque, Catherine Vautrin, du président (Jean-François Copé à l’époque)  » a-t-il poursuivi. A l’heure actuelle, environ 540.000 euros ont été remboursés par l’UMP au Groupe parlementaire d’après le président du groupe parlementaire UMP à l’Assemblée. Juste après les révélations de Mediapart, le président de l’Assemblée nationale, le socialiste Claude Bartolone, a annoncé qu’il souhaitait mettre fin à l’absence de contrôle sur la façon dont les groupes parlementaires utilisent leurs moyens financiers.

 

UMP affaire « Piquemillion »: Lavrilleux en garde à vue

UMP affaire « Piquemillion »:  Lavrilleux en garde à vue

Jérôme Lavrilleux, ancien directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012, était en garde à vue depuis mardi matin dans l’enquête sur « l’affaire Bygmalion », un système présumé de fausses factures à l’UMP destiné à masquer un surplus de dépenses estimé entre 11 et 17 millions d’euros. Elu député européen le 25 mai, l’ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé à la tête de l’UMP est entendu par la police judiciaire. Il ne bénéficie pas pour l’heure de l’immunité parlementaire, censée prendre effet lors de la session inaugurale du Parlement de Strasbourg début juillet. Jérôme Lavrilleux a admis le 26 mai un montage de fausses facturations à l’UMP afin d’absorber une « dérive » des frais de campagne pour un montant, précisait-il, de l’ordre de 10 à 11 millions d’euros. Selon des documents comptables de la filiale événementielle de Bygmalion, société de communication fondée par deux proches de Jean-François Copé, publiée mardi par Mediapart, le dépassement s’élèverait à quelque 17 millions d’euros.   »Il y a eu un engrenage irrésistible d’un train qui file à grande vitesse et les personnes qui auraient dû tirer le signal d’alarme ne l’ont pas fait », avait déclaré Jérôme Lavrilleux sur BFM TV, précisant, sans citer de noms, qu’il n’était pas « le seul dans le wagon ». Guillaume Lambert, chef de cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, fut le directeur de la campagne de 2012, Jérôme Lavrilleux s’occupant de la logistique. Eric Cesari, directeur général des services de l’UMP, veillait également à la gestion de la campagne, notamment. Il a été écarté lundi de son poste par la direction collégiale qui a succédé à Jean-François Copé.

 

UMP affaire « Piquemillion » : 17 millions dissimulé par Sarkozy (Médiapart)

UMP affaire « Piquemillion » : 17 millions dissimulé par Sarkozy (Médiapart)

 

D’après Mediapart, l’ancien chef de l’État aurait dissimulé 17 millions d’euros à la commission des comptes de campagne, soit six millions d’euros de plus que ce qui était jusque-là soupçonné. Le média en ligne dit avoir eu accès au détail des factures réglées à Event & Cie (article payant), une filiale de la société d’événementiel, Bygmalion. Alors qu’elle est censée lui avoir versé 4,3 millions d’euros, l’équipe de Nicolas Sarkozy lui aurait en réalité adressé 21,2 millions d’euros. L’intégralité des meetings organisés pour le président-candidat aurait donc été sous-évaluée de plusieurs centaines de milliers d’euros. Ainsi un meeting à Villepinte annoncé à 444.206 euros aurait-il, par exemple, coûté plus de 1,8 million d’euros. Pis, deux réunions publiques organisées à la Concorde et au Trocadéro ne figurent dans aucun document. Selon Mediapart, ces deux événements auraient respectivement coûté 1.877.989 euros et 576.241 euros. Des chiffres contenus dans une clef USB découverte par les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption, le 26 mai dernier. Interrogé par MediapartJérôme Lavrilleux, qui a reconnu le dépassement du budget et sa dissimulation par le biais de l’UMP, met en cause Guillaume Lambert, directeur de campagne, et Eric Césari, le directeur général des services du parti.  Selon lui, la décision d’établir de fausses factures aurait été prise « lors d’une réunion dans le bureau d’Eric Césari, en présence de Guillaume Lambert, de Franck Attal, de Bygmalion, et Fabienne Liadzé, la directrice financière de l’UMP ».

 

Mondial foot 2014: aussi une affaire de gros sous !

Mondial 2014: aussi une affaire de gros sous !

 

Le Mondial est bien sûr un événement sportif incontournable car le foot est le sport le plus populaire mais c’est auusi une affaire de gros sous notamment pour la FIFA. Difficile de critiquer le foot, c’est une activité qui passionne ; on aime le foot mais il fait l’aimer à tous les niveaux y compris au plan des petits clubs amateurs qui forment les joueurs et cela au prix de grands sacrifices de la part des dirigeants non seulement bénévoles mais qui sont souvent contraints de mettre la main à la poche. Rien à voir avec l’élite aux salaires démentiels. Rien à voir non plus avec les dirigeants corrompus de la FIFA.  L’organe dirigeant du football mondial est en effet la cible de critiques régulières: au Brésil, où le peuple conteste une forme de diktat de l’institution et le coût exorbitant du Mondial, mais également un peu partout dans le monde, notamment pour avoir attribué l’édition 2022 dans des conditions que l’on pourrait qualifier de floues. Pourtant, la Fifa ne s’est jamais aussi bien portée. Mercredi 11 juin, à quelques heures de la cérémonie d’ouverture du Mondial, se tenait son congrès annuel à Sao Paulo. L’occasion de dévoiler son rapport financier pour 2013, qui fait état d’un bénéfice net de 72 millions de dollars. En 2012, celui-ci était de 89 millions.  Dans le détail, la Fifa a dépensé 1,314 milliard de dollars l’an passé, en engrangeant 1,386 milliard. Les recettes proviennent en grande partie des droits TV: 630 millions de dollars pour la seule année 2013, dont 601 pour le Mondial 2014. En 2012, ils avaient déjà rapporté 553 millions à la fédération internationale. Par ailleurs, les droits marketing représentent 413 millions de dollars, dont 404 millions pour la Coupe du monde. Au rayon des dépenses, 560 millions de dollars ont été affectés à l’organisation de la Coupe du monde, 161 millions aux autres compétitions (Coupe des confédérations, Coupe du monde U20, etc.) et 36 millions pour dédommager les clubs qui laissent partir leurs joueurs en sélection. Parmi les autres postes de dépenses importants, 216 millions de dollars ont servi à faire fonctionner la Fifa. Avec le fric que brasse le foot, on pourrait au moins permettre la diffusion gratuite de tous les matchs du Mondial et peut-être même aider les petits clubs qui font tourner les écoles de foot où les clubs pros viennent piocher dès que les gamins ont une dizaine  d’années.

Affaire : Un proche conseiller de Hollande visé par une enquête

Affaire : Un proche conseiller de Hollande visé par une enquête

 

Après « l’affaire Aquilino Morelle », encore une mauvaise nouvelle pour François Hollande. Alors qu’il vient d’opérer un vaste remaniement de ses conseillers, le chef de l’Etat voit un de ses proches collaborateurs inquiétés par la justice. Une enquête préliminaire ouverte en janvier 2013 par le parquet de Paris vise en effet Faouzi Lamdaoui, son conseiller chargé des questions d’égalité et de diversité. « Recel d’abus de biens sociaux » et de « fraude fiscale ».Selon L’Express, l’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales et Faouzi Lamdaoui « pourrait être entendu prochainement ». Les enquêteurs soupçonnent l’existence d’irrégularités dans deux sociétés dont ce conseiller du président aurait été « le gérant de fait », explique l’hebdomadaire. Ces faits pourraient être qualifiés de « recel d’abus de biens sociaux » et de « fraude fiscale ».

 

Affaire Tapie : Guéant toujours en garde à vue, ça chauffe !

Affaire Tapie : Guéant toujours en garde à vue, ça chauffe !

 

Troisième jour de garde à vue pour Guéant dans l’affaire Tapie.ça chauffe et certains pourraient bien finir par se déboutonner d’autant que Sarko paraît maintenant mal embarqué pour se représenter en 2017 .  Guéant à nouveau entendu mercredi matin. La garde à vue de l’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant dans l’enquête sur l’arbitrage controversé dont a bénéficié Bernard Tapie dans son litige avec le Crédit Lyonnais, a été suspendue mardi soir et reprendra mercredi, a indiqué à l’AFP son avocat. « La garde à vue a été suspendue à 21h et doit reprendre mercredi vers 8h30″, a dit Me Philippe Bouchez El Ghozi. Quel rôle dans la décision de recourir à l’arbitrage ? L’ancien secrétaire général de l’Elysée, bras droit de Nicolas Sarkozy dans sa conquête du pouvoir comme dans son exercice, est entendu depuis lundi matin dans les locaux de la brigade financière à Paris. Sa garde à vue avait déjà été levée lundi soir avant de reprendre le lendemain à 8h30. Les enquêteurs de la brigade financière de la PJ parisienne devaient interroger leur ancien patron à l’Intérieur sur son rôle dans la décision de recourir à l’arbitrage, dans celle de ne pas contester la sentence, et dans la fiscalité jugée avantageuse appliquée à l’indemnité de plus de 400 millions d’euros octroyée en 2008 à Bernard Tapie.

 

Affaire « pique millions » -UMP : Copé le tricheur viré

Affaire « pique millions » -UMP : Copé le tricheur viré

Copé viré sans ménagement ; il était temps car l’UMP était prête à imploser. Depuis les tricheries sur son élection à la présidence de l’UMP, le parti de droite ne s’est jamais remis. Copé a donc été viré sans ménagement. Copé aura du mal à faire admettre qu’il n’était pas au courant des fausses factures. Invité du 20h00 de TF1, Copé a demandé aux Français de « ne pas douter » de son « intégrité », affirmant que « des collaborateurs » avaient « abusé de (sa) confiance ». « Une page se tourne, je ferai de la politique autrement », a-t-il dit. « Quand il y a une extrême droite qui peut tout se permettre, toute faiblesse devient une faute », a déclaré Hollande à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles. « Si tous les partis ne sont pas intraitables par rapport à ces questions là, c’est la démocratie qui peut s’en trouver affectée, infectée même », a-t-il ajouté. Jean-François Copé, a tout tenté pour se maintenir à la présidence de l’UMP, poste conquis de très haute lutte en 2012, ferraillant pendant plus de deux heures devant ses pairs réunis en bureau politique depuis 8H30 à l’Assemblée nationale. Mais les ténors comme François Fillon, Xavier Bertrand, NKM ou François Baroin faisaient de son départ la condition sine qua non de la survie du mouvement créé en 2002 par  Jacques Chirac.  Fillon en particulier lui avait demandé de « se mettre en réserve » du parti, faute de quoi il se retirerait de la direction. « Nous n’avons que quelques semaines pour sauver l’UMP du désastre », avait prévenu l’ancien Premier ministre. Un congrès extraordinaire devrait se tenir à Paris le 12 octobre, un an avant la date prévue -une proposition soutenue notamment par la chef de l’opposition à Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet. En attendant ce congrès, trois anciens Premiers ministres – l’actuel favori des sondages, Alain Juppé, le sénateur Jean-Pierre Raffarin et François Fillon – prennent la barre du parti.  Nécessaire pour permettre au mouvement de retrouver sa « sérénité »Alain Juppé Le maire de Bordeaux a salué mardi soir la décision « courageuse » de Copé, nécessaire pour permettre au mouvement de retrouver sa « sérénité », annonçant au passage qu’il ne briguerait pas lui-même la présidence du mouvement lors du congrès. L’UMP a été devancée de quatre points par le Front national aux élections européennes de dimanche et son siège parisien a été perquisitionné toute la nuit de lundi à mardi, dans le cadre de l’enquête Bygmalion.  L’atmosphère du Bureau politique été, selon plusieurs grands élus, « extrêmement violente ».  »Tu as servi tes amis, ça se retourne contre toi ! », a cinglé NKM, tandis que Baroin avertissait : « Nous ne nous serrons plus la main ». L’accusé n’a guère trouvé de soutien, à la rare exception de Nadine Morano ou Renaud Muselier.  J’ai compris, je démissionneJean-François Copé « J’ai compris, je démissionne », a fini par lâcher Copé. « Donnez-moi quinze jours pour régler les affaires courantes », a-t-il demandé, selon un participant au Bureau politique. Le député-maire de Meaux avait convoqué le bureau politique la semaine dernière, afin de faire la lumière sur les relations de l’UMP avec la société de communication Bygmalion, fondée par deux de ses proches, et dont une filiale fait l’objet d’une enquête préliminaire pour faux, abus de biens sociaux et abus de confiance, en raison des montants astronomiques qu’elle a facturés à l’UMP et à Nicolas Sarkozy en 2012.  Selon un grand élu, le nom de Nicolas Sarkozy n’a pas été cité lors du bureau politique. Pourtant « l’affaire Bygmalion, c’est l’affaire des comptes de campagne de Sarkozy », avait accusé la veille l’avocat de cette agence de communication, Patrick Maisonneuve. Lundi 26 mai, le trésorier de campagne de Sarkozy, Philippe Briand, a contesté cette version et Brice Hortefeux, l’un des plus proches de Nicolas Sarkozy, a assuré mardi que l’ex-chef de l’Etat était « très mécontent de voir son nom associé » à la « curieuse actualité » autour de Bygmalion. Auréolée de sa victoire aux Européennes, Marine Le Pen s’est elle réjouie que Nicolas Sarkozy soit désormais « totalement disqualifié ». 

 

Affaire Tapie : Guéant en garde à vue

Affaire Tapie :  Guéant en garde à vue

La justice cherche à savoir si l’ancien secrétaire général de l’Elysée a favorisé, lorsqu’il était le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, l’arbitrage controversé qui a soldé le litige opposant Bernard Tapie au Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas. Gilles August et Jean-Pierre Martel, deux anciens avocats du Consortium de réalisation (CDR), structure créée en 1995 pour gérer le passif du Crédit Lyonnais après sa quasi-faillite, ont également été placés en garde à vue lundi et doivent être confrontés mardi, a-t-on indiqué de même source. Selon une enquête publiée en septembre dernier par Libération, Claude Guéant « a été le destinataire de nombreuses demandes d’intervention de Bernard Tapie depuis 2005″, lorsqu’il officiait sous les ordres du ministre de l’Intérieur puis du président Sarkozy. Les juges estiment que « les investigations ont confirmé son implication personnelle dans le suivi du dossier », toujours selon le quotidien. Mais Claude Guéant avait auparavant clamé son innocence, affirmant: « L’Elysée était au courant mais c’est le ministère des Finances qui a décidé. » Pour Bernard Tapie, il a joué un simple rôle de facteur. En avril dernier, deux des juges-arbitres qui ont tranché en faveur de l’homme d’affaires, l’ex-président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud et l’avocat Jean-Denis Bredin, ont été placés sous le statut de témoin assisté. Le troisième, Pierre Estoup, a été mis en examen en mai 2013 pour escroquerie en bande organisée. Bernard Tapie, son avocat Maurice Lantourne, Stéphane Richard, PDG d’Orange ORAN.PA et ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde au ministère de l’Economie, et Jean-François Rocchi, ancien président du CDR, ont également été mis en examen du même chef. La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a pour sa part été placée sous le statut de témoin assisté dans le volet de l’affaire porté devant la Cour de justice de la République, seule compétente pour juger les délits commis par des membres de gouvernement dans l’exercice de leurs fonctions. Un tribunal arbitral a condamné en juillet 2008 le CDR à verser à Bernard Tapie 285 millions d’euros d’indemnités, dont 45 millions à titre de préjudice moral (403 millions d’euros avec les intérêts).

 

Jérôme Kerviel en prison, affaire Société Générale classée !

Jérôme Kerviel en prison, affaire Société gGnérale classée !

 

Pas le bol pour kerviel il a toute l’oligarchie administrative, juridique et politique contre lui. C’est un escroc a dit notamment Sapin qui comme l’ oligarchie ne souhaite pour rouvrir le dossier Société générale afin de ne pas mettre en cause ses petits copains de l’ENA (ou de polytechnique) ; kerviel est la victime idéale, le profil type du »pauvre type » auquel on va faire porter le chapeau de toutes les dérives bancaires ; certes il est aussi responsable, mais le principal coupable c’est la spéculation effrénée des banques qui a abouti au krach financier. Kerviel n’a pas le bol, il n’appartient à aucune confrérie, aucune mafia, aucun parti. Il faut donc vite mettre en prison celui qui serait de faire émerger le procès des excès de la financiarisation de l’économie et les erreurs de gestion des patrons de banques. Avec l’accord de l’oligarchie politique, économie, juridique et même médiatique. Après deux jours de suspense, l’ex-trader de la Société générale est finalement rentré en France pour se rendre à la police. Il devrait être incarcéré pour purger sa peine de trois ans de prison. En deux jours, Jérôme Kerviel aura bien entretenu le suspense. Dimanche soir avant minuit – soit juste avant la limite fixée par la justice française – il a finalement franchi la distance qui sépare l’Italie de la France, avant d’être discrètement et rapidement interpellé par deux policiers en civil. Il s’est engouffré dans un véhicule qui l’a probablement emmené vers le commissariat de Menton. « Je suis libre car la liberté, c’est dans la tête », a-t-il déclaré peu de temps avant cette interpellation, annonçant que sa marche se poursuivrait sans lui, par l’intermédiaire de son compagnon de marche le Père Patrice Gourrier. Ce dernier était très ému au moment de l’arrestation de l’ex-trader. Avec la désormais célèbre veste rouge sur le dos, il a annoncé la tenue d’un sit-in devant le commissariat de Menton.

Affaire Tapie: Guéant devant la justice

Affaire Tapie: Guéant convoqué par la justice

En perquisitionnant dans les mémoires informatiques de l’ancien cabinet d’avocats de Maurice Lantourne, le défenseur de Bernard Tapie, les enquêteurs ont en effet découvert une vieille correspondance entre le camp Tapie et le bras droit de Nicolas Sarkozy. Selon les « scellés Lantourne » dès le 2 septembre 2004, Bernard Tapie écrit à Claude Guéant. Il lui rappelle son souhait « d’une médiation, d’un arbitrage ou toute autre formule préférable à la venue publique du procès en appel ». Le ton est déjà à la proximité puisque le courrier commence ainsi : « Vous m’avez gentiment indiqué… » Le 3 juin précédent, Bernard Tapie avait déjà envoyé une « note » sur son affaire à Brice Hortefeux. Le 22 octobre 2004, Maurice Lantourne, d’après un autre courrier retrouvé dans ses archives, écrit à un autre proche de Nicolas Sarkozy, Patrick Ouart, et lui adresse différents documents « pour faire suite à votre entretien avec Monsieur Bernard Tapie », écrit-il. Ainsi le camp Tapie abreuve dès 2004 l’entourage de Sarkozy de plusieurs « notes » sur le « préjudice » dont l’ancien patron d’Adidas estime avoir été victime de la part du Crédit lyonnais. Claude Guéant reçoit un deuxième mémorandum le 23 mars 2005, cette fois-ci au conseil général des Hauts-de-Seine. Le 6 octobre 2005, Tapie lui écrit de nouveau, cette fois-ci comme directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur : « Je vous prie de trouver ci-joint copie de la synthèse qui m’a été adressée par mon conseil Me Maurice Lantourne. Je vous remercie de penser à mon rendez-vous avec Monsieur Bot et que Nicolas parle à son collègue de Bercy afin que leurs directeurs de cabinet respectifs se parlent », dit Tapie, direct dans ses demandes. Yves Bot est alors procureur général de Paris… Le 20 janvier 2006, Bernard Tapie contacte encore Guéant et lui adresse copie d’une nouvelle note qu’il vient d’envoyer à Laurent Le Mesle, alors directeur de cabinet du garde des Sceaux Pascal Clément. Autant de courriers et d’interventions étranges sur lesquels Claude Guéant devrait être auditionné. Pourquoi ces contacts anciens et répétés avec Tapie au sujet de son affaire? L’arbitrage aujourd’hui contesté ne sera lancé qu’à l’automne 2007, après l’élection de Nicolas Sarkozy, et se soldera par une victoire totale de Tapie qui empoche 403 millions d’euros, dont 45 millions au titre du préjudice moral. Les dés étaient-ils pipés depuis longtemps, comme semblent le penser les juges? Devant eux, Stéphane Richard, directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy, a avoué sa surprise d’être tombé sur Bernard Tapie à l’Élysée en juillet 2007, plaidant sa cause dans le bureau de Claude Guéant… Quel rôle a donc joué ce dernier dans ce que les juges considèrent comme étant « une mascarade d’arbitrage »? A-t-il agi d’initiative ou sur consigne du président? L’ex-secrétaire général de l’Élysée va être amené à s’expliquer. Tant pour l’année 2007… que pour la période antérieure. « . Au-delà du volet pénal et de l’escroquerie présumée en bande organisée, une date vient d’être fixée pour la demande d’annulation de l’arbitrage : le 25 novembre devant la cour d’appel. D’ici à la fin de l’année, Tapie saura donc si son arbitrage tient ou non. Et s’il gardera ou devra rendre les millions.

Affaire Kerviel : La Société Générale n’a pas honte !

Affaire Kerviel : La Société Générale n’a pas honte !

 

Décidemment la Société générale ne brille pas par sa compétence en matière de communication. Au lieu de faire le dos rond, elle réplique à kerviel, « le couillon de la farce spéculative) ; pourtant si kerviel est effectivement coupable, la justice a reconnu que la Société générale avait auusi des responsabilités. (Comme toutes les autres banques et qui continuent aujourd’hui comme hier à spéculer avec l’argent des dépôts au mépris de la fameuse loi bancaire promise par Hollande mais avortée°) ; C’est sans doute ce que craint la banque habituée aux tourmentes médiation-financières. Alors que l’ex-trader était attendu en France ce samedi, avant d’annoncer son intention de rester en Italie, son ancien employeur, la Société Générale a tenu à montrer une nouvelle fois qu’elle n’entendait pas se joindre à son comité de soutien. C’est par un communiqué adressé ce samedi matin que la banque a voulu faire ce qu’elle qualifie de «mise au point nécessaire» contre «la violence du tapage médiatique orchestré ces derniers jours par Jérôme Kerviel et son entourage», et qui «mêle mensonges, amalgames et approximations». En ligne de mire, le courrier de Mgr Di Falco à François Hollande, la lettre ouverte de l’avocat du trader dans L’Humanité ou encore la tribune de Kerviel intitulée «Ma renaissance italienne» publiée ce samedi dans Nice Matin . Autant d’initiatives perçues par la banque comme une entreprise de victimisation, à laquelle elle répond de façon catégorique. La banque souligne ainsi «qu’après une instruction minutieuse et approfondie», l’affaire a été jugée successivement par trois juridictions de la République (Tribunal de grande instance, Cour d’appel et Cour de cassation), qui toutes trois ont confirmé «la responsabilité pénale exclusive de Jérôme Kerviel, dont les agissements délictuels – multiples faux, nombreuses introductions frauduleuses en informatique, et abus de confiance – ont gravement mis en péril la banque et donc l’emploi de tous ses collaborateurs.» La Société Générale relève également que «les centaines de pages de ces décisions judiciaires, toutes disponibles en ligne, méritent d’être lues avec attention». Elles expliquent clairement, selon le communiqué, que la fraude a été «commise a l’insu de la banque, notamment à l’aide de faux en écritures et de centaines de falsifications de données par introductions informatiques frauduleuses». Enfin la banque dénonce les trois plaintes à son encontre récemment déposées par Jérôme Kerviel, qui sont d’après elle abusives, et relèvent de la dénonciation calomnieuse. La banque ne fait pas mention de la position de Kerviel qui est désormais d’en appeler à François Hollande pour protéger «des gens de l’appareil judiciaire» qui eux évoqueraient «un dossier truqué». Une nouvelle ligne de défense de Kerviel lancée samedi aux caméras présentes sur la route entre Vintimille et Menton.

Affaire Morelle ; un copain énarque remplace le copain viré

Affaire Morelle ; un copain énarque remplace le copain viré

Gaspard Gantzer, 34 ans, un énarque qui a travaillé aux côtés de Bertrand Delanoë puis Laurent Fabius, a été nommé conseiller chargé des relations avec la presse et chef du pôle communication à l’Elysée, a annoncé mercredi la présidence.  Il devait seconder le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll mais la démission d’Aquilino Morelle, soupçonné de conflit d’intérêts, lui a offert une promotion. Gaspard Gantzer a été nommé mercredi soir « conseiller chargé des relations avec la presse, chef du pôle communication, à la Présidence de la République », a indiqué l’Elysée dans un communiqué. Il reprend ainsi en partie les attributions d’Aquilino Morelle. Issu comme Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de l’Elysée, de la promotion de l’Ena Léopold Sédar Senghor (2004), Gaspard Gantzer a notamment été conseiller pour la communication (2010-2012) puis porte-parole de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris de mai 2012 à janvier 2013. Il était depuis janvier 2013 le conseiller communication et presse de Laurent Fabius au Quai d’Orsay. Un autre conseiller de l’Elysée va également quitter le Chateau quelques jours après Aquilino Morelle. Il s’agit de son ancien adjoint, Christian Gravel. Mais ce dernier explique selon le Lab, qui cite un SMS envoyé à ses amis, que son « départ n’a rien à voir avec la dernière petite affaire elyséenne… C’est un choix personnel. »

Affaire Morelle and Co : Les cireurs de pompes de l’Elysée

Affaire Morelle and Co : Les cireurs de pompes de l’Elysée

 

Morelle accusé de conflits d’intérêt a été viré sans ménagement par Hollande. Du coup Morelle a traité Hollande de salaud ; Il a raison d’ê ter vexé Morelle, c’est lui l’ auteur du célèbre discours du Bourget de Hollande sur la morale républicaine, l’ennemi c’est la finances etc. Le monarque républicain est ingrat. Cerise sur le Gâteau, Morelle est auusi accusé d’avoir eu recours à un cireur de chaussures pour entretenir sa trentaine de paires de chaussures de luxe. Vraiment pas de quoi fouetter un chat ; les conseiller de l’Elysée ou des cabinets ministériels ont pour objet social essentiel le cirage de pompes de leurs ministres ou de Hollande. De leur dire qu’ils sont grands, beaux, géniaux. Une sorte de cour républicaine où les plus flatteurs espèrent de leur maître en récompense une petite place dans une grande entreprise ou une grande société publique  (dernier exemple aujourd’hui l’ancien directeur du trésor, ancien conseiller politique lui-auusi vient d’être nommé directeur financier chez Orange, bonjour les dégâts sur la gestion de l’opérateur télécom. ! ) . Morelle n’a rien fait de plus que les autres, il a flatté. (Avec en plus peut –être une petit business au noir quand il était haut fonctionnaire). Les conseillers ne sont pas là pour faire œuvre de créativité ou montrer une quelconque compétence, ils sont là pour conforter leur patrons dans leurs pires délires. Dernier en date :  le gel des pensions alors que des millions de pensionnés touchent moins de 1000 euros (en moyenne 1250 euros environ). la suppresion de l’APL auusi. Hier c’était l’ennemi, c’était  la finance maintenant c’est le français moyen très moyen même et même en dessous de la moyenne. Aucun de ces conseillers n’osera dire à Hollande et aux ministres que c’est économiquement et socialement dément, injuste, contreproductif pour la consommation, la croissance et l’emploi. C’est tout juste si le nouveau «  machin » le haut conseil aux finances publiques  aborde le sujet avec timidité. Bah oui il se pourrait que la fameux plan de 50 milliards (toujours très fumeux sauf pour les couches moyennes et populaires) risque de plomber une peu plus l’activité. De toute manière les petits marquis cireurs de pompes n’ont pas d’Etat d’âme, d’ailleurs ils n’y connaissent rien. Elevés au lait de l’administration, ils ignorent tout des réalités économiques et sociales et sont prêts à soutenir n’importe quelle idée délirante de leurs maîtres. Résulat nos dirigeants sont dans le cirage !

Affaire Morelle « la gauche caviar » (Hervé Mariton)

Affaire Morelle « la gauche caviar » (Hervé Mariton)

Morelle l’inspirateur du fameux discours moralisateur du Bourget, de quoi sourire si ce n’était pathétique. « Cette affaire est ahurissante et la moindre des choses est qu’il démissionne », a affirmé le député de la Drôme, Hervé Mariton, ce dimanche 20 avril sur RCJ ajoutant qu’ »on ne fait pas ce qu’il a fait. C’est sans doute une question de droit, c’est au minimum une question de décence et de morale publique. Ce n’est pas décent ». Le conseiller politique de François Hollande a démissionné vendredi après les révélations de Mediapart. Il est soupçonné d’avoir touché 12.500 euros du laboratoire danois, Lundbeck, en 2007 alors qu’il était en poste à l’Inspection générale des affaires sociales (Igas). L’enquête du site dirigé par Edwy Plenel l’accuse également d’avoir eu recours aux services d’un cireur de chaussures à l’intérieur de l’Élysée. « Quant à l’affaire des chaussures, c’est grotesque, c’est invraisemblable, c’est le moment où on a l’impression qu’on n’est pas sur la même planète! Il y a cet aspect gauche caviar qui ressort. Qu’on soit à droite ou à gauche, il faut éviter de donner trop de leçons à tout le monde. Aquilino Morelle a donné beaucoup de leçons », a-t-il ajouté. Aquilino Morelle avait été l’inspirateur du discours du Bourget de janvier 2012, dans lequel François Hollande avait clamé que son « principal adversaire » était « le monde de la finance » et promis de ramener l’argent au rang de « serviteur et non d’un maître ».

 

1...91011121314



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol