Archive pour le Tag 'Affaire'

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Tarifs autoroutes : affaire classée !!

Tarifs autoroutes : affaire classée !!

 

Encore un dossier qui finit en eu de boudin. On devait revoir les conventions pour les concessions autoroute, Ségolène avait même proposé des autoroutes gratuites le dimanche ( ?), d’autres encore avançaient la renationalisation. La rentabilité était apparue exorbitante, les tarifs beaucoup trop élevés . Finalement , il y aura quand même bien des augmentations de péages ( contre des travaux), pas de mise en cause des conditions de concession, encore moins de nationalisation. Refusant de cautionner une « parodie de consultation », l’ancien rapporteur PS de la mission d’information sur les autoroutes a claqué la porte du groupe de travail sur les tarifs des autoroutes, à la veille de la remise de ses conclusions à Manuel Valls. »Le groupe de travail a (…) servi au mieux de parodie de consultation, au pire de moyen d’instrumentaliser les parlementaires », affirme dans un communiqué Jean-Paul Chanteguet, qui avait préconisé fin 2014 dans son rapport une résiliation des concessions liant l’Etat et les sociétés concessionnaires d’autoroutes (SCA). Dans un autre rapport publié en septembre, l’Autorité de la concurrence avait mis en avant la « rentabilité exceptionnelle » des SCA depuis leur privatisation en 2006, de l’ordre de 20% ou plus, sur fond de péages augmentant plus vite que l’inflation. Mais les concessionnaires contestent ce calcul, jugeant que leur rentabilité doit se calculer sur l’ensemble de la durée des concessions, soit une trentaine d’années, et correspond à celle généralement observée dans le secteur des travaux publics. Le rapport de l’Autorité de la concurrence a provoqué un affrontement entre les SCA et le gouvernement, ce dernier ayant décidé de geler l’augmentation de 0,57% des péages prévue au 1er février. S’estimant victimes d’un « excès de pouvoir », les sociétés ont contre-attaqué en lançant un recours devant le Conseil d’Etat. Mais, regrette M. Chanteguet, « après un mois de travail », « le gouvernement (…) est pressé de conclure, sans se donner le temps nécessaire et sans recourir à de véritables expertises indépendantes de l’influence des SCA ». « Je refuse d’avaliser plus avant cette mise en scène et mets un terme à ma participation à ce groupe de travail, dont les travaux, consciencieusement organisés et orientés, ont eu pour objectif de montrer, que de rente il n’y avait pas et que l’idée de la résiliation était irréaliste, pour ne pas dire irresponsable », regrette encore le député, également président de la commission du Développement durable de l’Assemblée nationale.

Affaire Tapie : une « négligence » de 400 millions de chistine Lagarde

Affaire Tapie : une « négligence »  de 400 millions de chistine Lagarde

 

Finalement l’affaire Tapie est considérée par la justice comme une négligence pour Christine Lagarde , une négligence à 400 millions ! l’actuelle directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde a été mise en examen pour négligence par la Cour de justice de la République (CJR). Une juridiction d’exception composée en partie de politiques pour «  gérer » les affaires délicates. Délicat en effet d’avoir accordé notamment 50 millions pour préjudice moral ( ‘ record du monde) et délicat aussi de mettre en cause Christine Lagarde qui pourrait alors valoir à la France de perdre la diction du FMI après les frasques de DSK.  On va donc essayer de faire porter le chapeau à d’autres ( Richard , patron d’Orange , ancien directeur de cabinet de Lagarde) ou a personne car avec le beau temps les couvre chefs  ne sont plus nécessaires !  Bernard Tapie a été encore  interrogé mardi 10 mars par les juges financiers chargés de l’enquête sur l’arbitrage controversé qui avait accordé plus de 400 millions d’euros à l’homme d’affaires pour régler son litige avec le Crédit lyonnais, a appris l’AFP de sources proches du dossier. Mi-février, la justice a annulé cet arbitrage, rendu en juillet 2008 pour mettre fin à une longue bagarre sur la vente d’Adidas, que Bernard Tapie avait racheté avant de s’en défaire en 1993. Les juges d’instruction soupçonnent que cette sentence de 2008 ne soit le fruit d’un « simulacre d’arbitrage« . Il s’agit du premier interrogatoire de Bernard Tapie par les magistrats sur le fond du dossier. Ils s’interrogent notamment sur les relations anciennes et cachées entre Bernard Tapie, un de ses avocats, Maurice Lantourne, et un des trois juges arbitres, l’ancien magistrat Pierre Estoup — des liens susceptibles de jeter le doute sur l’impartialité de ce dernier. Une source judiciaire relève ainsi les « relations antérieures vieilles d’environ dix ans » entre MM. Estoup et Lantourne ainsi que les « relations professionnelles entre les trois » hommes qui ont été mis en examen mi-2013 pour escroquerie en bande organisée. A l’appui de leur thèse, les juges ont versé au dossier la dédicace d’un de ses livres faite par Bernard Tapie à Pierre Estoup dès 1998, ou encore des échanges de courriers entre le camp Tapie et l’ancien magistrat dès 2006, soit avant l’arbitrage – ce que dément M. Estoup. « La dissimulation de ces liens anciens, étroits et répétés participe de l’accomplissement du dessein ourdi par l’arbitre de concert avec Bernard Tapie et son représentant, de favoriser au cours de l’arbitrage les intérêts de cette partie », avaient estimé en janvier des magistrats de la cour d’appel de Paris pour confirmer la mise en examen de l’homme d’affaires. La cour d’appel estimait que « l’existence de relations antérieures de proximité directes ou indirectes entre les trois personnes ne (pouvait) être déniée ». Selon elle, « l’ensemble du processus décisionnel de recours à l’arbitrage, de mise en place de celui-ci a pu être frauduleusement faussé et altéré dans son principe et dans ses exigences de loyauté et d’impartialité ». Dans le dossier de l’arbitrage, deux hauts fonctionnaires ont été mis en examen, ainsi que l’actuel patron d’Orange, Stéphane Richard, ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde au ministère de l’Economie.

 

Affaire Julie Gayet- Faut-il protéger les maîtresses des présidents de la République ?

Affaire Julie Gayet- Faut-il protéger les maîtresses   des présidents de la République ?

Evidemment, c’est même une priorité, une mission régalienne essentielle. Julie Gayet comme toutes les autres, les anciennes, les actuelles, les futures ;  cela  fait du monde car Mitterrand , Giscard, Chirac, Sarko et Hollande ne marqueront peut-être pas l’ histoire par leurs compétence de gestionnaire mais par leur prodigalité amoureuse. Dès lors puisque la  France a adopté la monarchie républicaine, il importe d’en tirer les conséquences et de protéger maitresses et bâtards du roi. Et même leur octroyer des charges royales- comme sous l’ancien régime-  qui leur permettent d’s saurer leurs vieux jours. Il ne manque pas de postes inutiles et bien rémunérés au sein  de l’appareil d’Etat. On devrait même protéger les amours de tous les ministres, des députés, des sénateurs, des conseillers ministériels soit quelques milliers de personnes. De quoi occuper au moins 10 000 policiers voire 100 000, on pourrait même  créer  un corps délite spécialisé un peu comme le GIGN mais formé à la protection des amours clandestines. Ainsi Julie Gayet s la compagne officielle de François Hollande, est transportée et protégée par des fonctionnaires de l’Etat.  Julie Gayet protégée et transportée, aux frais de l’Etat. Vendredi, le magazine Closer a publié des photos de l’actrice, « véhiculée par deux fonctionnaires de l’Etat », dont un officier du Groupe de sécurité de la présidence de la République, lors d’un déplacement privé le 5 février. Elle faisait ce jour-là un aller-retour à Rennes pour assister au tournage d’un film qu’elle produit, précise l’hebdomadaire people. Qui a eu la confirmation après le bouclage que le monospace qui a conduit l’actrice était bien la « propriété de l’Etat ». Selon les révélations de Closer, il semble que Julie Gayet bénéficie d’un « accompagnement rapproché ». Elle est accompagnée d’un officier de sécurité, un policier armé. « Il facilite ses déplacements, peut être contact avec les commissariats, les tenir au courant du déplacement. Aussi, il dissuade ou repousse un éventuel agresseur », détaille Jean-Pierre Diot, également vice-président de la Fédération française de protection rapprochée. Autour de l’actrice, il y a également un conducteur de sécurité, lui aussi un policier armé, qui est affecté à la voiture.   »Au total ce ne sont pas deux hommes mais plutôt quatre car il faut bien qu’ils se relaient pour assurer une protection 24 heures sur 24″.Sapin, le fidèle toutou de Hollan de, interrogé sur Itélé  ne voit pas là une entorse aux principes d’égalité républicaine.

DSK Carlton : l’affaire pour amuser le peuple

DSK  Carlton : l’affaire pour amuser le peuple

 

Du pain et des jeux pour tenir le peuple en laisse, le pain manque alors il faut des jeux. Celui de la Saga DSK. Avec son procès du Carlton qui mobilise policiers, magistrats, médias, voyeurs et autres badauds. En fait tout cela pour rien si non pour combler l’ennui de quelques juges d’instruction dont les chefs disculpation sont inexistants pour ne pas dire surréalistes ; DSK n’est pas un saint, il ne revendique pas cette sainteté, il aurait pu s’éviter des frasques plus que critiquables. Pour autant l’accuser de proxénétisme aggravé en bande organisée relève la fantaisie la  plus pure voire de la fumisterie judicaire. Tout cela finira en eau de boudin et un événement effaçant une autre,  celui là, on oubliera. Ne subsisteront que les coté sulfureux qui amusent la galerie. Pendant ce temps des terroristes qui ont accaumlé Des condamnations sans faire de prison (ou seulement quelques mois) se baladent tranquillement et dans les banlieues. Normal, on manque de juges, de greffiers, de tout et surtout de discernement  Le procès pour l’affaire de proxénétisme dite du Carlton dans laquelle est poursuivi Dominique Strauss-Kahn s’est donc ouverte le 2 février à Lille. Treize personnes, dont l’ancien directeur du FMI, sont convoquées pour répondre de « proxénétisme aggravé en réunion » et une quatorzième pour « complicités d’escroqueries et d’abus de biens sociaux ». Il s’agit notamment de 3 dirigeants de l’hôtel de luxe lillois et de plusieurs compagnons de soirée de DSK. Le procès est programmé jusqu’au 27 février. L’ex-patron du Fonds monétaire international est présenté par les magistrats instructeurs comme le principal bénéficiaire et instigateur de soirées libertines qui se seraient tenues à Lille, Paris et Washington. Dominique Strauss-Kahn affirme ignorer que les participantes étaient des prostituées rémunérées. Terrassé au sommet de sa carrière politique par l’affaire du Sofitel de New York, l’ex-ministre socialiste va de nouveau devoir faire face à l’étalage en public de ses mœurs sexuelles. Le délit de proxénétisme aggravé en réunion a une définition juridique assez large, qui englobe bien au-delà du seul souteneur. Il est défini dans le code pénal par l’article 225-5 et les suivants, passible de 7 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende dans sa forme simple. Lorsqu’il est commis « par plusieurs personnes », la peine encourue est de 10 ans d’emprisonnement et de 1,5 million d’euros d’amende. Pour les législateurs, tombe sous le coup de la loi celui qui : aide, assiste ou protège la prostitution d’autrui ; en tire profit, en partage les produits ou reçoit les subsides d’une personne se livrant habituellement à la prostitution ; ou encore quelqu’un qui embauche, entraîne ou détourne une personne en vue de la prostitution, ou exerce sur elle une pression pour le faire. « Faire office d’intermédiaire entre deux personnes dont l’une se livre à la prostitution et l’autre exploite ou rémunère la prostitution d’autrui », est un cas assimilé au proxénétisme. La conviction des juges lillois est d’une part, que DSK ne pouvait ignorer que les filles qu’on lui présentait lors de parties fines étaient des prostituées rémunérées, au vu de leur attitude et de leur accoutrement ; d’autre part, que DSK était le « pivot central » ou encore le « roi de la fête » de ces soirées. En résumé, que sa venue entraînait le phénomène de prostitution. La ligne de défense de Dominique Strauss-Kahn a toujours été de dire qu’il ne savait pas que les jeunes femmes étaient rémunérées, et qu’il pensait assister à des soirées libertines.

Cahuzac : nouvelle affaire !

Cahuzac : nouvelle affaire !

Ce n’est pas de la  persécution fiscale mais ça y ressemble, tout cela pour une bagatelle puisqu’on vient de découvrir que Cahuzac dissimulait certains revenus dans les comptes bancaires de sa mère ! Une bricole de l’ordre de 200 000 euros ! Vraiment pas de quoi couper les cheveux en quatre d’autant qu’il s’agissait de prestations de réimplantation capillaire ! Au fait le procès c’est pour quand ? Une nouvelle charge pèse sur Jérôme Cahuzac, déjà poursuivi pour son compte caché en Suisse, puis à Singapour. L’ancien ministre du Budget est aussi soupçonné d’avoir dissimulé des revenus au fisc en les versant sur des comptes bancaires de sa mère, a-t-on appris lundi 26 janvier de source proche du dossier. Selon cette source, le parquet national financier (PNF) a demandé en décembre dans ses réquisitions que Jérôme Cahuzac et son ex-épouse Patricia soient aussi jugés pour ces faits, qualifiés de « blanchiment de fraude fiscale ». C’est un signalement de Tracfin, la cellule anti-blanchiment de Bercy, qui avait déclenché les soupçons, en révélant que des comptes de la mère de l’ancien ministre avaient enregistré de nombreux chèques de particuliers entre 2003 et 2010, l’année où le député PS était devenu président de la commission des Finances à l’Assemblée. Pour Tracfin, les fonds pouvaient être liés au cabinet d’implants capillaires du couple Cahuzac. La cellule de Bercy signalait aussi que des vacances et séjours dans des hôtels étaient payés par ces comptes. Entendue, la mère de Jérôme Cahuzac a dit ignorer ces mouvements, selon la source proche du dossier. L’ancien ministre n’a pas contesté les faits, selon une autre source. Son ex-épouse Patricia a expliqué que cela tenait à la répartition des revenus du cabinet médical, parlant de « gestion familiale ». Elle a reconnu que ces comptes avaient servi à financer des vacances familiales. Dans ses réquisitions, le PNF estime que l’enquête a permis d’établir qu’entre 2003 et 2010 quelque 210.000 euros venant de patients du couple ont ainsi été encaissés sur des comptes de la mère de Jérôme Cahuzac, à l’insu de celle-ci et à l’insu de l’administration fiscale, selon la source proche du dossier. Contacté, l’un des avocats de Jérôme Cahuzac, Me Jean Veil, n’a pas fait de commentaire. Après l’avoir longtemps nié, malgré les affirmations de Mediapart, Jérôme Cahuzac avait reconnu début avril 2013 devant les juges d’instruction avoir ouvert un compte en Suisse chez UBS en 1992, via une de ses connaissances, l’avocat proche de l’extrême droite Philippe Peninque. L’argent, environ 600.000 euros, avait été déplacé à Singapour avant d’être rapatrié en France quand le scandale avait éclaté, le premier de la présidence Hollande. L’affaire a mis un terme à la carrière politique de l’ancien ministre du Budget. Après les réquisitions du parquet financier, il appartient aux juges d’instruction de renvoyer ou non l’affaire en procès.

CGT-Affaire Lepaon : une réunion pour rien

Affaire Lepaon : une réunion pour rien

 

Une réunion pour rien ou presque à part la mise à l’écart d’un lampiste, le trésorier de la CGT. On a donc décidé de ne rien décider, il y aura une nouvelle commission exécutive qui réunira après  le CCN (conseil national ou parlemente de la CGT°). En fait Lepaon fait trainer pour essayer de sauver sons poste espérant que l’actualité pourra le faire un peu oublier par les médias. En réalité rien n’est réglé Lepaon s’accroche à son poste et manœuvre au sein des instances tandis que limage de la CGT se trouve gravement affectée par ces affaires financières (100 000 euros pour refaire l’appartement de fonction de Lepaon, 60 000 pour refaire son bureau et une retraite chapeau de 31 000 euros pour son départ de Normandie).  « La Commission a pris acte de la démission d’Eric Lafont », lit-on dans la note interne, obtenue par Reuters.  Les voix demandant le départ de Thierry Lepaon se multiplient, de la base aux instances dirigeantes de la CGT. Lors d’une réunion du bureau confédéral, vendredi, il avait obtenu un répit. Mais la convocation du CNN le 13 janvier pourrait marquer le début d’une procédure de destitution, selon un haut responsable de la centrale. Le secrétaire général a tenté la semaine dernière de négocier avec les dirigeants de plusieurs grandes fédérations, dont la métallurgie, l’énergie, les transports, la santé, les travailleurs d’Etat et les cheminots, son maintien à la tête de l’organisation jusqu’à la fin de son mandat en 2016. Selon le même haut responsable, il aurait promis en échange de soutenir, pour sa succession, le secrétaire général de la fédération CGT de la métallurgie, Philippe Martinez. « Ça a marché le temps de la réunion du bureau confédéral », raconte à Reuters ce responsable. « Mais ça a fait beaucoup de bruit en interne. »   »La solution la plus sage serait qu’il se retire et qu’on aille vers une solution transitoire ou un congrès », ajoute-t-il, tout en admettant qu’aucun autre dirigeant de la CGT ne sort du lot aujourd’hui pour lui succéder. Cette crise ne remet pas seulement en cause la crédibilité de Thierry Lepaon, devenu secrétaire général par défaut en 2013 au terme d’un laborieux processus.  Elle écorne également l’image de son prédécesseur, Bernard Thibault, à qui il est reproché de n’avoir pas préparé sa succession et d’avoir laissé une organisation mal en point.  Selon un sondage de l’IFOP publié dimanche par Ouest-France, la cote de la CGT auprès des Français à reculé de 14 points en un an, de 45% d’avis positifs en 2013, juste avant l’élection de son actuel secrétaire général, à 31% en 2014, tandis que le taux de mauvaises opinions a bondi de 48% à 63%.

 

Nouvelle affaire de corruption pour l’ancien ministre Kader Arif

Nouvelle affaire de corruption pour l’ancien ministre Kader Arif

 

Pas vraiment la république exemplaire promise. Hollande accumule les ministres ripoux dans son gouvernement, après Cahuzac, Thévenoud c’est maintenant Kader Arif déjà impliqué dans une affaire de corruption à Toulouse est maintenant pris dans une affaire de favoritisme à Paris. Le « Journal du Dimanche » croit savoir que les affaires de favoritisme qui inquiètent l’ex-secrétaire d’État aux anciens combattants s’étendraient jusqu’à Paris. Les soupçons s’accumulent pour Kader Arif. Cité dans une enquête pour favoritisme, l’ancien secrétaire d’État aux Anciens combattants Kader Arif a présenté sa démission à François Hollande vendredi 21 novembre. François Hollande l’a acceptée et a nommé le sénateur PS de la Moselle Jean-Marc Todeschini pour le remplacer.  Le Journal du Dimanche rapporte que l’explication entre Kader Arif et François Hollande, qui a du quitter prématurément la remise des prix de la Fondation Chirac, « a été houleuse ». Le secrétaire d’État reprochait au président de la République un manque de soutien. Ouverte à Toulouse en septembre, une première enquête a pour but de vérifier si deux sociétés successives d’organisation de spectacles, dirigées notamment par le frère de Kader Arif puis par ses neveux, ont pu bénéficier de favoritisme pour remporter deux marchés publics pluriannuels d’un montant de plusieurs millions d’euros avec la Région Midi-Pyrénées. Le Journal du Dimanche révèle que l’enquête ne porterait pas seulement sur des contrats attribués en Midi-Pyrénées à des sociétés dirigées par des membres de sa famille mais aussi sur « un contrat de conseil de 53.000 euros signé entre l’une de ces sociétés, AWF, et son secrétariat d’État ». C’est pour mieux se défendre face à ces mises en accusation que Kader Arif a annoncé avoir démissionné de son poste : « Mon nom est cité dans le cadre d’une enquête préliminaire menée par le Parquet national financier. Par respect pour la fonction ministérielle, par respect pour la politique mémorielle que j’ai conduite et pour le monde combattant que j’ai servi avec fierté et conviction, je fais le choix, en responsabilité, de quitter le poste que j’ai eu l’honneur d’occuper pendant deux ans et demi ».

FOOT- Affaire Marseille : des intermédiaires qui se gavent du foot fric

FOOT- Affaire Marseille : des intermédiaires qui se gavent du foot fric

 

L’affaire du transfert de Gignac et des rétros commissions n’est pas une affaire isolée. Lors d’une émission sur canal hier, le mécanisme a été illustré par plusieurs cas. En cause d’abord la folie des salaires des joueurs (100 000 euros à plusieurs million par mois), folie auusi des transferts. Du coup la plupart des clubs sont en déficit puisque les salaires représentent au moins 80% du chiffre d’affaires.  Des sommes énormes qui attirent toute une faune d’intermédiaires dont beaucoup très sulfureux. Des intermédiaires qui font monter les enchères et se sucrent au passage. C’est auusi l’avis d’un spécialiste Jean Michel Larqué.  Le placement en garde à vue ce mardi de Vincent Labrune et ses deux prédécesseurs au poste de président de l’Olympique de Marseille n’étonne pas plus que cela Jean-Michel Larqué, mais le consultant de RMC estime que l’OM n’a rien inventé en la matière. Les transferts donnent souvent lieu à des malversations, et pas uniquement au sein du club phocéen affirme l’ancien capitaine de l’ASSE. « Ce n’est pas une affaire isolée. Je rappellerai qu’il y a à peine un an, une grande star du Brésil est arrivée au Barça et là aussi, on avait trouvé des rétro-commissions qui concernaient le père, le grand-père, à peu près tout le monde. Je ne dirais pas que c’est monnaie courante, mais ne soyons pas non plus trop étonnés plus que cela. Dans cette affaire, il y a un joueur qui est arrivé à Marseille et dont le transfert a été surfacturé (…) L’enquête dira qui a profité de ces surfacturations. À partir de ce moment-là, on verra si ce sont des gens du club ou des proches du club. On verra si c’est le football qui est touché ou si c’est quelque chose de parallèle au football qui est responsable », explique Jean-Michel Larqué qui attend avec impatience la suite des événements dans ce dossier pour le moins épineux.

 

Affaire Tapie : nouveau jugement

Affaire Tapie : nouveau jugement

 

Sale temps pour Tapie qui cette fois ne pourra pas incriminer la partialité des policiers car c’est la justice qui s’apprête à remettre en cause l’arbitrage généreusement attribué par Christine Lagarde alors ministre des finances.  La Cour d’appel de Paris examinera mardi prochain la demande de l’Etat d’annuler la sentence arbitrale de 2008, qui avait attribué à l’homme d’affaires une compensation de 403 millions d’euros (dont 45 millions pour préjudice moral ! un record mondial).  Et selon France Inter, le parquet général de Paris se prononcerait en faveur de la révision de cette sentence. «Quelle que soit l’issue de la procédure pénale en cours, les éléments d’ores et déjà rapportés montrent la fraude civile», affirme le ministère public dans le document que France Inter s’est procuré. Le parquet général de Paris y récapitule les principaux éléments établis par les juges d’instruction, à savoir que l’arbitre Pierre Estoup -l’un des trois hommes qui ont jugé de l’affaire Adidas- est soupçonné d’être intervenu en faveur de Bernard Tapie bien avant 2008. L’enquête montre que Pierre Estoup a travaillé avec l’avocat de Bernard Tapie, Maurice Lantourne, bien celui-ci l’ait démenti, et qu’ils ont eu des contacts avant et pendant l’arbitrage. Les deux hommes ont d’ailleurs été mis en examen en même temps que Tapie pour «escroquerie en bande organisée». Le parquet général écarte par ailleurs les autres arguments, plus techniques, de la défense de Bernard Tapie, affirme par ailleurs France Inter. Non seulement la justice française est compétente pour juger l’affaire car elle oppose un client français à une banque française, mais le délai de recours n’était pas dépassé.  Le 1er octobre 2013, l’Etat, le CDR et l’Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR), chargé avec le CDR de gérer le passif de la banque, avaient assigné Bernard Tapie pour faute contractuelle et délictuelle dans l’arbitrage Adidas. Dans ce dossier, l’ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde au ministère de l’Economie, Stéphane Richard, et l’ancien patron du CDR, Jean-François Rocchi, ont également été mis en examen pour «escroquerie en bande organisée». L’ex-ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a, quant à elle, été placée sous le statut de témoin assisté devant la Cour de Justice de la République (CJR).

 

Affaire Jouyet-Fillon : l’Elysée s’enfonce dans la contradiction

Affaire Jouyet-Fillon : l’Elysée s’enfonce dans la contradiction

 

Dans cette affaire on ne prouvera rien et Jouyet a complètement dérapé. Le troisième homme présent au cours du déjeuner Fillon- Jouyet affirme que jamais la question d’influencer la justice pour les affaires de Sarkozy n’a été évoquée. Tout repose donc sur les affirmations de Jouyet (les témoignages des journalistes apporteront rien de plus)°. Jouyet l’apprenti sorcier qui joue depuis longtemps déjà au grand stratège politique (il avait par exemple déjà annoncé la nomination d’Ayrault avant sa publication officielle ou encore déclaré que la BPI n’avait pas pour rôle de sauver les canards boiteux !).Pourtant Jouyet de fait pas partie du PS, il navigue même habillement entre la droite et la gauche. Il n’avait donc aucun mandat pour évoquer cette question. A moins qu’il ne s’agisse d’une nouvelle erreur de com.  De Hollande qui évidemment ne cesse de se préoccuper des suites judicaires de Sarkozy.  Le troisième homme du déjeuner entre Jean-Pierre Jouyet, l’actuel secrétaire général de l’Elysée, et l’ancien premier ministre François Fillon sort donc de son silence dans une interview accordée au Figaro daté de mercredi. Antoine Gosset-Grainville, qui a travaillé avec les deux hommes, prend résolument le parti de François Fillon.  Ancien directeur-adjoint du cabinet de François Fillon pendant trois ans à Matignon, puis bras droit de Jean-Pierre Jouyet à la Caisse des Dépôts, Antoine Gosset-Grainville est sorti de son silence ce mardi. Dans une interview au Figaro, il apporte sa version des faits au sujet du fameux déjeuner lors duquel l’ancien Premier ministre aurait demandé l’intervention de l’Elysée dans les affaires de l’UMP.  Il est d’abord catégorique sur l’initiative de ce déjeuner : « La secrétaire de Jouyet a pris contact avec la mienne » et à aucun moment, ajoute-t-il, François Fillon n’a sollicité la moindre intervention de la part de Jean-Pierre Jouyet sur un quelconque sujet politique. Selon Antoine Gosset-Grainville, ce déjeuner n’a pas porté sur des questions de politique nationale et encore moins sur les affaires de l’UMP. Il le répète plusieurs fois au cours de l’interview. 

 

Affaire Jouyet- Politique finance justice : la promiscuité malsaine

Affaire Jouyet-Politique finance  justice : la promiscuité malsaine

 

Les affaires ne finissent pas d’occuper le terrain politique, en fait elles  ne sont qu’une modeste illustration des liens qui unissent finance, politique et justice. Il faut bien comprendre que le pays (pas seulement la France)  est dirigée par une oligarchie qui se partage les pouvoirs et qui nécessairement dans nombre de cas utilise ce pouvoir dans son  intérêt propre. C’est évidemment le cas de ces professionnels de la politique qui passent des cabinets ministériels à la tête des entreprises en s’octroyant avantages et privilèges voire en détournant la richesse de leur société. Dès lors il faut bien se protéger et la meilleure protection est d’arroser les responsables politiques en place soit pour leur campagne électorale soit encore à titre personnel. L’affaire Jouyet n’est  rien d’autre qu’un épisode de la saga des mafieux de la politique prêts à tout pour conserver leurs pouvoirs. Sarkozy par exemple qui sait bien que les affaires risquent de lui couter très cher et qui revient pour redevenir président de la république afin de bénéficier de l’immunité de chef de l’Etat, ce qui lui laissera le temps d’enterrer définitivement ces affaires. Avec le temps et quelques pressions, tout s’oublie. Comme ce fut le cas avec Chirac par exemple. Autre exemple on peut s’étonner que le dossier Cahuzac train e autant ? Pour quoi ? Par ce qu’il mettrait auusi en cause d’autres personnalités ?  En réalité c’est tout un système qui est en cause. Ainsi pourquoi la plupart des entreprises du CAC 40 ne payent-elles pas dimpôts sur les sociétés ? Parce qu’elles bénéficient évidemment de la clémence des services fiscaux pilotés par des politiques complices. Dernier exemple en date, l’affaire du scandale fiscal au Luxembourg qui met en cause nombre de multinationales y compris français et le nouveau président de la commission européenne Juncker. Moscovici – qui n’y était pas obligé- s’est précipité pour défendre Juncker. Au delà de ces relations malsaines entre finances et politique, c’est la démocratie qui est en cause, le mode de reproduction des élites et tout simplement la justice.

L’affaire Jouyet « c’est grave », Guéant …Gonflé !

L’affaire Jouyet « c’est grave », Guéant …Gonflé

 

C’est l’hôpital qui se manque de la charité, Guéant qui porte un jugement moral sur l’affaire Jouyet. Guéant impliqué dans plusieurs affaires et qui donne des leçons de conduite politique ! Guéant dont il a été prouvé qu’il ne se privait  pas pour intervenir sur l’avancée de certaines affaires ou pour les enterrer. Alors que le secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet, est dans la tourmente, l’un de ses prédécesseurs à ce poste sous Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, était l’invité de Jean-Pierre Elkabbach, lundi sur Europe 1. « C’est une affaire d’une extrême gravité sur le plan politique, qui doit être tirée au clair », a-t-il déclaré à propos de l’affaire Jouyet-Fillon. « Ça peut être un scandale d’Etat, mais c’est selon ce que nous apprendrons dans les heures et jours qui viennent, je l’espère ». Comment savoir qui, de François Fillon ou Jean-Pierre Jouyet, dit la vérité à propos de leur déjeuner de juin dernier, lors duquel l’ex-Premier ministre aurait demandé au numéro 2 de l’Elysée de « taper vite » sur Nicolas Sarkozy ? « A mon sens, il y a deux choses à faire. D’abord, il faut que les deux journalistes du Monde publient de façon intégrale l’enregistrement de la conversation qu’ils ont eue avec Jean-Pierre Jouyet », a affirmé Claude Guéant. L’ancien ministre de l’Intérieur estime aussi que le témoin de ce déjeuner doit parler : « il y avait un troisième participant à ce fameux déjeuner du 24 juin dernier, Antoine Gosset-Grainville, qui est l’ancien directeur adjoint du cabinet de François Fillon à Matignon. Lui pourrait apporter son témoignage. Il sait ce qui s’est dit ».

Affaire Fillon-Sarkozy: pourquoi Jouyet a-t-il parlé ?

Affaire Fillon-Sarkozy: pourquoi Jouyet a-t-il parlé ?

Le plus surprenant dans cette affaire ce n’est pas que Fillon ait souhaité que Sarkozy soit plus vite plombé par ses affaires judicaires mais que Jouyet le secrétaire de l’Elysée ait cru bon de rapporter ces propos à des journalistes ; car finalemenet pour l’instant cette affaire ne peut que renforcer la posture de Sarkozy qui se considère comme une  « victime expiatoire de la justice ». Il se pourrait que le coup de révélations de l’Elysées soit à plusieurs bandes. D’abord on discrédite certains opposants à Sarkozy, ce qui profite à l’intéressé. On laisse monter Sarkozy comme indiscutable représentant de l’opposition pour 2017 et le plus tard possible on le discrédite par une ou plusieurs condamnations judiciaires pour l’abattre mais aussi pour complètement déstabiliser l’opposition à quelques mois de l’ échéance présidentielle. Un sorte de plan machiavélique qui n’est pas à exclure car on peut difficilement comprendre la lenteur des procédures à l’encontre de Sarkozy autrement ; onze  affaires dans lesquelles il est impliqué et qui n’avance qu’à pas d’escargot (sauf une avec un non lieu).. François Fillon a-t-il sollicité l’Elysée pour accélérer les procédures judiciaires visant Nicolas Sarkozy? Les révélations du Monde ont pris un nouvel écho ce samedi, après l’annonce d’une plainte en justice du camp Fillon. Les deux journalistes ont eux maintenu leur version et affirmé détenir un enregistrement audio.  Dans leur livre Sarko s’est tuer (Stock), Gérard Davet et Fabrice Lhomme affirment que le 24 juin dernier, dans un restaurant proche de l’Elysée, François Fillon aurait demandé à Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée, d’accélérer les procédures contre Nicolas Sarkozy, notamment celle concernant le dépassement du plafond des dépenses de campagne en 2012. «Tapez vite, tapez vite! Jean-Pierre, tu as bien conscience que si vous ne tapez pas vite, vous allez le laisser revenir. Alors agissez!», aurait lancé l’ex Premier ministre. L’information aurait d’ailleurs été confirmée par Jean-Pierre Jouyet le 20 septembre lors d’un entretien enregistré par les deux journalistes. Gérard Davet et Fabrice Lhomme soulignent avoir tout enregistré «afin de restituer le plus fidèlement possible les propos échangés lors du repas du 24 juin 2014», tels que les aurait rapportés quatre mois plus tard Jean-Pierre Jouyet. François Fillon et Jean-Pierre Jouyet ont démenti avoir tenu ces propos, tout comme Antoine Gosset-Grainville, l’ancien directeur adjoint de cabinet de Fillon, également présent à ce déjeuner. Mercredi, l’ancien Premier ministre avait  jugé «méprisable» le procédé «qui consiste à me prêter la volonté de m’appuyer sur les plus hautes autorités de l’État pour faire pression sur l’autorité judiciaire». «Je ne peux pas croire que le secrétaire général de l’Élysée ait pu tenir aux journalistes du Monde les propos qui lui sont prêtés, déclare encore François Fillon dans le Journal du Dimanche. Je ne peux pas ne pas voir dans ces attaques invraisemblables une forme de déstabilisation et de complot.» «Nous avons parlé d’autre chose […] il ne m’a, bien entendu, pas demandé une quelconque intervention, démarche par ailleurs inimaginable», a expliqué de son côté le secrétaire général de l’Elysée. Ce samedi, l’entourage de François Fillon annonce que l’ancien Premier ministre allait déposer une plainte «contre les deux journalistes, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, et contre Le Monde pour diffamation». L’affaire pourrait nuire politiquement à François Fillon, alors que celui-ci s’est déclaré candidat à la primaire de l’UMP en vue de la présidentielle de 2017. Ses proches ont déjà dégainé, à l’image du député Jérôme Chartier, qui a dénoncé «une polémique infâme». «C’est du pain béni pour Nicolas Sarkozy», aurait réagi un proche de François Hollande, interrogé par l’AFP. Ces révélations relancent les rumeurs sur l’existence d’un «cabinet noir» à l’Élysée, propagées l’année passée via l’hebdomadaire Valeurs actuelles par un ex-chef du service des télécommunications et de l’informatique de la présidence. Ce dernier mettait en cause de supposées recherches illégales dans les archives électroniques protégées de l’ex-président Sarkozy. Les révélations ne devraient toutefois pas éclabousser le chef de l’Etat, qui n’aurait pas voulu s’immiscer dans les affaires judiciaires, selon l’article du Monde.

 

Barrage de Sivens : nouvelle affaire type Notre Dame des landes

Barrage de Sivens : nouvelle affaire type Notre Dame des landes

 

Le barrage de Sivens est dans la lignée des projets surdimensionnés voire inutiles comme l’aéroport de Notre Dame des Landes (en fait qui est une vaste opération immobilière). Là auusi, peu de concertation (l’enquête publique a donné un avis défavorable ; Les élus sous influence des lobbys ont donné leur accord pour un barrage pour un ouvrage dont le coût est disproportionné par rapport à l’enjeu (il profiterait à une vingtaine d’agriculteurs).  Une expertise indépendante rédigée par deux ingénieurs des ponts, eaux et forêts, a été  remise lundi 27 octobre au ministère de l’écologie. Son contenu, très critique, a déjà été en grande partie dévoilé dimanche 26 octobre. Le rapport critique une évaluation « contestable » des besoins « réels » d’irrigation. Il évoque  « une surestimation du volume de substitution destiné à l’irrigation d’au moins 35 % ». Un surdimensionnement qui s’explique par une estimation des besoins établie « sur des données anciennes et forfaitaires ». « Le choix d’un barrage en travers de la vallée a été privilégié sans réelle analyse des solutions alternatives possibles », une situation d’autant « plus regrettable que le coût d’investissement rapporté au volume stocké est élevé », note également le rapport. Il qualifie en outre l’étude d’impact de « qualité très moyenne » et juge le financement du projet « fragile ». Le conseil général du Tarn souhaite créer une retenue d’eau artificielle d’une capacité de stockage de 1,5 million de mètres cubes sur le cours du Tescou, une petite rivière affluente du Tarn, sur la commune de Lisle-sur-Tarn. Objectif de cet aménagement : alimenter des agriculteurs en aval pour 70 % et soutenir le débit du Tescou en été pour 30 %. La hauteur maximale de la digue qui serait construite en travers de la rivière serait de 12,8 mètres et sa longueur de 315 mètres. La mise en eau est programmée pour l’hiver 2015-2016. Coût total du projet : 8,5 millions d’euros, un coût élevé, qui s’explique notamment par la création d’une nouvelle zone humide censée compenser la disparition des zones humides existantes. L’ouvrage doit faire disparaître 13 hectares de zones humides. « On y observe une quinzaine d’habitats différents », note le rapport d’expertise remis le 27 octobre au ministère de l’environnement. « Cette zone n’a pas les qualités requises pour faire partie du réseau Natura 2000, tempère-t-il aussitôt. Son niveau d’intérêt est départemental, mais il n’est nullement exceptionnel. »  Les opposants dénoncent un projet coûteux destiné, selon eux, à un petit nombre d’exploitants pratiquant une agriculture intensive. Ils estiment que la retenue d’eau bénéficierait à 19 exploitations agricoles, et non 81, comme le soutient la chambre d’agriculture du Tarn.

Affaire Bygmalion : Sarkozy savait (Millot)

Affaire Bygmalion : Sarkozy savait (Millot)

 

Dans une interview accordée à L’Express, la première depuis son inculpation, le co-fondateur de Bygmalion affirme qu’il est « difficile de penser que Nicolas Sarkozy n’était au courant de rien », alors que l’ancien chef de l’État et ses soutiens ne cessent de clamer qu’il ignorait tout d’une double facturation mise en place à la demande de l’UMP pour maquiller les fastueux frais de meetings du Président-candidat. À l’inverse de Guy Alvès, Bastien Millot a toujours nié devant les enquêteurs avoir eu connaissance de l’existence d’un système de comptabilité frauduleux établit à la demande de l’UMP. Proche de Jean-François Copé, il affirme qu’il s’est tenu éloigné des hommes de Nicolas Sarkozy et de la filiale de Bygmalion en charge des meetings du Président, Event and Cie. « Je n’ai jamais été avisé d’une quelconque facturation litigieuse avec l’UMP dans le cadre de la campagne présidentielle. Je n’ai participé à aucune réunion, à aucun moment, sur les dépenses de campagne ou leur répartition. Je suis donc totalement étranger à cette affaire », affirme celui qui a quitté Bygmalion à l’été 2013 pour devenir avocat au barreau d’Aix. Une mise à l’écart que le cofondateur de l’agence de communication justifie à l’aune des relations compliquées entre Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy dans les années 1990. « Il y avait régulièrement des tensions très fortes entre les deux hommes, dont j’ai été plusieurs fois une sorte de victime collatérale. Bref, il n’était un secret pour personne que je n’avais aucune proximité avec Nicolas Sarkozy ». L’une des missions de l’instruction conduite par les juges Tournaire, Van Ruymbeke et Le Loire est de mettre au jour la chaîne de responsabilité entre l’équipe de campagne, l’UMP et Bygmalion, via Event and Cie. Avec en creux la question de savoir si Nicolas Sarkozy était au courant. « Même vu de l’extérieur, difficile de penser que Nicolas Sarkozy n’était au courant de rien », estime Bastien Millot. « Quand on choisit de faire 44 meetings, que l’on décide de fournir les images clefs en main aux télévisions, qu’on exige de travailler avec tel réalisateur de télé, tel aménagement (…) qu’on fait venir les militants par trains et cars entiers, le candidat ne peut pas ignorer que la calculatrice tourne.

 

Sarkozy : nouvelle affaire judicaire

Sarkozy : nouvelle affaire judicaire

 

Sarkozy aura le plus grand mal à se dépêtrer due cette nouvelle affaire judicaire et des autres. Cela autant plus qu’il ne cesse d’attaquer les juges comme encore lundi soir lors de son meeting dans les Yvelines, Pas sûr que cette stratégie soit très pertinente. Cette fois c’est sur une alerte des commisaire aux comptes de l’UMP elle même qu’une enquête va être ouverte à l’encontre de Sarkozy qui a fait payer ses propres pénalités financières par le parti. Des juges vont enquêter sur le paiement par l’UMP des pénalités qui avaient été infligées à Nicolas Sarkozy après l’invalidation des comptes de sa campagne présidentielle de 2012, a affirmé lundi à l’AFP une source judiciaire. Le parquet de Paris a ouvert lundi une information judiciaire pour « abus de confiance », « complicité » et « recel » de ce délit, a précisé cette source. Après une dénonciation des commissaires aux comptes de l’UMP, une enquête préliminaire avait été ouverte en juillet sur la prise en charge par l’UMP d’environ 400.000 euros de pénalités infligées au candidat Sarkozy car ses comptes de campagne avaient été rejetés pour dépassement du plafond autorisé. Ces investigations s’ajoutent à plusieurs autres enquêtes susceptibles de contrarier les ambitions de l’ancien chef de l’Etat, qui a effectué le mois dernier son retour sur la scène politique. C’est la troisième enquête directement liée à sa campagne 2012. Elle trouve son origine dans l’invalidation des comptes de campagne, en raison du dépassement par le candidat du plafond des dépenses autorisées (22.509.000 euros). Du fait de ce dépassement, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) avait ordonné en décembre 2012 à Nicolas Sarkozy de restituer à l’État l’avance forfaitaire de 153.000 euros, dont il avait bénéficié en tant que candidat, et de verser au Trésor public 363.615 euros, soit le montant du dépassement du plafond des dépenses. Le rejet du compte avait été confirmé en juillet 2013 par le Conseil constitutionnel, une mesure sans précédent pour un ancien président qui avait eu pour conséquence de le priver du remboursement par l’Etat de 10,6 millions d’euros de frais. Pour compenser, l’UMP avait lancé avec succès un « Sarkothon », vaste collecte auprès de ses militants. C’est après avoir certifié fin juin l’exercice 2013 de l’UMP que les commissaires aux comptes du parti ont décidé le 1er juillet d’alerter le parquet de Paris, réalisant que Nicolas Sarkozy avait laissé son parti régler les pénalités qui lui étaient infligées. Ces pénalités « s’adressent au candidat lui-même, qui est responsable de son compte », avait expliqué début juillet à l’AFP le président de la CNCCFP, François Logerot, tout en précisant que, sur l’avance forfaitaire, seuls 37.000 euros ont été pris en charge par l’UMP, le reste ayant été couvert par le reliquat du compte de campagne de Nicolas Sarkozy. Pour autant, « on ne voit pas très bien quelle est la raison juridique qui permet au parti de se substituer au candidat » pour ses pénalités, avait-il ajouté.

 

Bygmalion : l’affaire de fric qui va couler l’UMP

Bygmalion : l’affaire de fric qui va couler l’UMP

 

 

Avec les enquêtes, les éléments de preuves et les mises en examen, l’UMP va payer cher son affaire de fausses factures ; d’abord parce ce système est illégal mais surtout parce cela révèle une culture du mensonge et de la combine. Curieusement la plupart de responsables ignoraient cette affaire avant quelle ne soit découverte publiquement, Sarkozy lui ignorait même le nom de Bygmalion ! Pourtant Bygmalion travaillait pour l’UMP depuis des années, ce qu’a  reconnu Fillon et tous les responsables UMP le savaient. En une semaine, six protagonistes, trois anciens dirigeants de la société puis trois cadres de l’UMP, ont été mis en examen. Les juges, Serge Tournaire, Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, doivent démêler ce qui apparaît à ce stade comme un écheveau de mensonges, de véritables aveux, et de demi-vérités… Ils s’intéressent en particulier au rôle du copéiste Bastien Millot, l’un des deux cofondateurs de Bygmalion, qui nie être au courant du système de fausses factures réglées par l’UMP lors de la présidentielle de 2012. Mais les enquêteurs lui ont montré un de ses mails, retrouvé en perquisition, daté de fin avril 2012, dans lequel il réclame à ses collègues d’être « très rapidement » informé de « l’état de facturation » des meetings de campagne et « des règlements». En outre,  les policiers ont fait une autre découverte durant l’été. Ils se sont rendu compte qu’un premier système ressemblant à de fausses factures avait été mis en place à l’UMP dès la fin de 2011, et concernant cette fois, non pas la campagne présidentielle, mais les comptes du parti!

 

Affaire : pour la brigade financière Tapie a utilisé de faux documents

Affaire : pour  la brigade financière Tapie a utilisé de faux documents

Pour résumer cette affaire une peu embrouillée, la brigade financière estime après une très longue enquêté que les 400 millions empochées par Tapie n’étaient pas justifies. Si Tapie a effectivement réussi à convaincre certains jugesc’est à partir de faux documents. C’est donc   Nouveau rebondissement dans l’enquête sur l’arbitrage litigieux entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Un rapport de la brigade financière remet désormais en cause le bien-fondé même de l’arbitrage dont a bénéficié l’homme d’affaires. Dans ce document dont le journal Le Monde révèle des des extraits jeudi, les enquêteurs affirment que Bernard Tapie n’a en réalité pas été floué dans cette vente.  Cela fait vingt ans que Bernard Tapie répète à qui veut l’entendre que le Crédit Lyonnais l’a volé en revendant Adidas deux fois plus cher que ce que lui-même avait touché. L’arbitrage rendu en sa faveur -et aujourd’hui contesté- lui a permis d’empocher plus de 400 millions d’euros de dédommagements. Mais pour les policiers de la Brigade financière, qui ont tout passé au crible depuis deux ans, et qui ont rendu leur rapport cet été aux juges d’instructions, l’homme d’affaires n’aurait jamais dû obtenir gain de cause.  Les enquêteurs avancent deux raisons. D’abord, Bernard Tapie était pleinement associé aux opérations de revente d’Adidas, ce qu’ils indiquent dans leur rapport. Ensuite parce que devant le tribunal arbitral, lui et son avocat auraient produit des attestations inexactes voire mensongère. Or, ce serait ce contenu inexact qui aurait été retenu par les arbitres pour réévaluer le prix de vente d’Adidas et, par voie de conséquences, le préjudice allégué par Bernard Tapie.  Ce rapport conforte ainsi les soupçons des juges d’instruction qui ont mis en examen Bernard Tapie ainsi que plusieurs de ses proches pour « escroquerie en bande organisée ». Ce dernier a finalement réagi jeudi soir « Ce ne sont pas les policiers qui font la justice. La justice, c’est les magistrats ».

 

Affaire : Valls faux-cul enfonce Thévenoud

Affaire : Valls faux-cul enfonce Thévenoud  

 

 

Gonflé et vraimenet démago Valls pour enfoncer à ce point Thévenoud certes coupable (et irresponsable) mais pourtant qui a bien été choisi il y a quelques jours par Valls ; il les prend où ses amis  Valls ? Sans doute au même endroit qu’on avait pris Cahuzac : dans la mafia politique. Thévenoud come Valls appartient à cette oligarchie qui vit  de la politique ; Thévenoud, comme Valls a commencé sa carrière très jeune comme conseiller politique avant de se faire élire et finalement avant d’être ministre. En fait Valls enfonce son copain Thévenoud parce que l’opinion publique est scandalisée par le comportement de la classe  politique (en plus de son inefficacité !). Valls s’il avait des amis un peu plus respectables aurait pu éviter de le recruter mais au PS Thévenoud était considéré (comme Cahuzac d’ailleurs) come un excellent député, il était même le procureur de l’évasion fiscale du PS !   Les oreilles de Thomas Thévenoud ont donc dû siffler. Lors de la séance très attendue des questions au gouvernement de ce mercredi 10 septembre, le premier ministre n’a pas été tendre avec son éphémère ex-secrétaire d’Etat.  Manuel Valls « ne comprend pas » que Thomas Thévenoud, évincé du gouvernement pour avoir omis de payer ses impôts pendant plusieurs années, reste à son poste de député. Manuel Valls a également fait savoir qu’il ne souhaitait pas bénéficier de sa voix lors du vote de confiance.   »Je ne comprends pas aujourd’hui, même si aucun d’entre nous n’a de pouvoir sur lui, je ne comprends pas qu’en responsabilité ou en conscience, il reste aujourd’hui membre de cette Assemblée nationale« , a-t-il déclaré devant les députés. « Même si, encore une fois, aucun d’entre nous n’a le pouvoir de l’empêcher de venir et de voter, sinon par la persuasion, je considèrerai que son vote, s’il est positif, ne peut pas être comptabilisé dans le vote de confiance que je demanderai » mardi prochain, a annoncé Manuel Valls qui lisait ses notes contrairement à son habitude.  Le comportement de Thomas Thévenoud et les faits qui lui sont reprochés « ont fait mal à la République, à la France, à la gauche », a estimé le Premier ministre, en réponse à une question de la députée UMP Isabelle Le Callennec (Ille-et-Vilaine), qualifiant d’ »impardonnable » le comportement de l’ex-membre du gouvernement..

La candidature de Sarkozy à l’UMP plombée par une nouvelle affaire

La candidature de Sarkozy à l’UMP plombée par une nouvelle  affaire

 

Certains se demandent pourquoi Sarkozy tarde autant à annoncer sa candidature pour la présidence de l’UMP. La réponse est claire, ce sont les casseroles qu’ils trainent qui structure son agenda. Il lui faudra donc trouver une fenêtre de tir  favorable pour annoncer son retour. Normalement il devait annoncer ces jours-ci cette candidature mais encore une nouvelle affaire vent de surgir et risque d’être étalée celle d’Air Cocaïne et du fonds investissement.  Selon le journal Libération, Nicolas Sarkozy aurait démarché émirs et milliardaires lorsqu’il était président de la République afin de financer un projet de fonds d’investissement conduit avec Stéphane Courbit. Une nouvelle affaire se profile pour Nicolas Sarkozy. Ce dernier aurait, lors de son mandat présidentiel, utilisé son carnet d’adresses et démarché des émirs et des milliardaires pour financer Columbia, un projet de fonds d’investissement, selon le journal Libération. Le média explique que « l’ex-président a effectué trois voyages en jet privé à New York, Doha et Abou Dhabi, payés 301.000 euros par Lov Group Industrie (LGI), la société de son ami Stéphane Courbit », d’après des documents saisis par la police au siège de LGI, auxquels Libération a eu accès. Le journal ajoute qu’ils correspondent « aux recherches de fonds de l’ancien président », retraçant « l’histoire secrète de l’homme d’affaires Sarkozy, prêt à user de son influence d’homme d’État pour faire fortune. » Toujours selon le média, Nicolas Sarkozy aurait réussi à obtenir « un engagement de 200 millions d’euros du Qatar, avant que Columbia ne capote ». Tout serait parti de l’affaire « Air Cocaïne », un Falcon rempli de cette drogue saisi en république dominicaine. C’est au siège de l’affréteur de l’avion que « les policiers découvrent dix factures payées par LGI, dont trois concernant Nicolas Sarkozy. »

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