Archive pour le Tag 'aéroport'

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Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

On sait que la France se débarrasse de ses bijoux de famille pour boucher les trous du budget. Dans le cadre de cette grande braderie figure l’aéroport de Toulouse susceptible d’être cédé aux Chinois qui veulent en faire un grand hub aérien pour desservir l’Europe. Cette perspective bien entendu soulève de nombreuses protestations quand on sait par ailleurs qu’il est interdit acheter des équipements publics en Chine. Les Etats-Unis avaient de leur coté refusé de vendre certains ports aux chinois. Mais la France est en faillite, elle n’a plu un sou, on solde donc les participations dans tous les domaines. Cela vaut pour les aéroports de province et notamment Toulouse. Dès lors s’il faut tirer le meilleure rapport du patrimoine, pourquoi ne pas vendre auusi la tout Eiffel ( par ailleurs une société très rentable) ou même pourquoi pas une ville entière. On connait les difficultés financière de collectivités locales, la privatisation serait une piste à explorer ( une idée pour monsieur  Marron ?) ; Pour débuter et ne pas trop choquer la sensiblerie patriotique  on pourrait commencer par solder la tour  Eiffel. Il suffirait dans la transaction d’en fixer les conditions et d’exiger que la tout Eiffel demeure à Paris. Sinon, on risque effectivement une délocalisation du symbole de la capitale. Encore que l tour Eiffel à Pékin ou Shanghai pourrait constituer la marque du rayonnement français dans le nouveau  monde. En prime on pourrait auusi vendre une grande partie de notre gouvernement aux Chinois mais là pas sûr que les chinois acceptent car la valeur marchande est inexistante.

L’Etat vend l’aéroport de Toulouse à la Chine

L’Etat vend l’aéroport de Toulouse à la Chine

La grande braderie est ouverte, pour boucher les trous du budget tout est bon. La vente  de participations dans l’énergie (pour 10 milliards) et même la vente aux Chinois de l’aéroport de Toulouse (aéroport pourtant stratégique du fait de la proximité d’Airbus). La France n’a évidemment pas le droit d’acheter une infrastructure en Chine mais qu’importe la France est libérale,  plus que les Etats –Unis qui ont interdit la vente de leurs ports aux Chinois. Pourquoi auusi ne pas leur vendre auusi nos routes, nos ports, nos chemins de fer, nos canaux, nos réseaux électriques et téléphoniques ‘Pour l’électivité  ce doit être possible puisqu’on va vendre nos participations !   En fin de semaine, le gouvernement doit rendre sa décision sur la vente des 49% qu’il détient dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Quatre candidats s’affrontent : Aéroports de Paris, Vinci, le fonds Cube et un duo sino-canadien. Lundi et mardi, les élus locaux – mairie de Toulouse, Région Midi-Pyrénées… auditionneront leurs représentants et rendront leurs avis mercredi à Bercy. Une décision devrait être prise dans les jours suivants. Depuis une semaine, ce tandem crée la polémique. Vendre l’aéroport aux Chinois fait peur à certains élus locaux de Midi-Pyrénées, qui en détiennent 15 %. Surtout, l’allié canadien SNC-Lavalin traîne une réputation sulfureuse depuis que la Banque mondiale lui a interdit de participer à ses appels d’offres après une affaire de corruption. Cela n’empêche pas le gouvernement français de préparer le terrain pour choisir les chinois Shandong Hi-Speed Group et FPAM. « Les Canadiens ne seront pas actionnaires de l’aéroport mais seulement partenaires et opérateurs, explique une source proche. Cela ne pose donc pas de problème par rapport à leur sanction. » Une nuance bienvenue pour le ministère de l’Économie qui salive face à l’offre « canon » des Chinois de plus de 300 millions d’euros. Tout converge vers une décision en faveur de ces derniers. « Je pense qu’ils vont l’emporter », se résigne un concurrent. D’autant qu’ils sont prêts à sortir une dernière carte de leur manche. « Nous gardons de la place pour des capitaux français qui pourraient nous rejoindre, propose un de leurs conseillers. Qu’ils soient nationaux ou locaux, tout est ouvert. » S’il reste un doute sur leur victoire, les Chinois sont prêts à tout pour l’arracher.

 

Aéroport : processus de privatisation

Aéroport : processus de privatisation

 

Progressivement l’Etat et les collectivités locales  vont se désengager de la gestion des aéroports en les privatisant. Après ADP où l’Etat a cédé 10%, c’est au tour de la province en commençant par Toulouse.. Michel Sapin, ministre des Finances, et Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie, ont annoncé par un communiqué publié ce 11 juillet, avoir « demandé à lAgence des Participations de l’Etat d’engager une procédure de cession de la participation de l’Etat au capital de la société Aéroport Toulouse-Blagnac ».  Cette opération se réalisera dans le cadre d’une procédure d’appel d’offres, qui va lui permettre de céder immédiatement jusqu’à 49,99 % du capital, assortie d’une option de vente pour le solde. L’Etat détient au total 60% du capital d’Aéroport Toulouse Blagnac, aux côtés de la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse qui en détient 25%, et des collectivités territoriales (Région Midi-Pyrénées, Département de Haute-Garonne, Communauté urbaine de Toulouse Métropole) qui en possèdent chacune 5%. La Chambre de commerce et d’industrie « sera également invitée à céder une fraction de sa participation aux côtés de l’Etat, si elle en exprime l’intention », précise le communiqué.  Le gouvernement publiera prochainement le cahier des charges régissant la procédure, qui devrait aboutir à la sélection de l’acquéreur en novembre prochain Bercy souligne que cette ouverture du capital ne compromettra pas l’avenir économique de l’aéroport ni les exigences de service public aéroportuaire, l’Etat conservant son rôle de régulateur. Le gouvernement avait déjà cédé l’année dernière 9,5% d‘Aéroports de Paris (ADP) au profit du groupe de BTP Vinci et de l’assureur Predica (groupe Crédit Agricole), une opération qui lui a rapporté 738 millions d’euros (303 millions à l’État et 435 millions au Fonds stratégique d’investissements – FSI). L’Etat reste majoritaire dans le capital du gestionnaire d’aéroports (50,63%).

 

Aéroport Notre-Dame-des-Landes: chaîne humaine géante

Aéroport Notre-Dame-des-Landes: chaîne humaine géante

 

 

Les estimations restaient très divergentes, entre la préfecture de Loire-Atlantique qui affirme que les manifestants n’étaient que 12.000 et que la chaîne n’était pas tout à fait complète, et les organisateurs estimant qu’il y avait de quoi faire « une chaîne et demie », soit 40.000 personnes.  Un écart d’estimation similaire à celui observé le 17 novembre lors d’une importante manifestation d’opposants évalués à 13.500 personnes selon la préfecture tandis que les organisateurs se comptaient 40.000.  Un photographe et une vidéaste de l’AFP, qui ont survolé la zone en hélicoptère, ont constaté de visu que la chaîne, bien qu’incomplète sur certains brefs tronçons, comptait deux à trois rangs d’épaisseur à d’autres endroits.   »C’est une victoire de la mobilisation citoyenne », a souligné sur place Jean-Philippe Magnen, porte-parole d’Europe-Écologie-Les Verts (EELV), venu participer à la chaîne avec les principaux dirigeants d’EELV.  Des opposants se réclamant pour la plupart des plus de 200 comités anti Notre-Dame-des-Landes de toute la France avaient fait le déplacement en famille, en voiture ou en autocar, mais aussi en vélo pour certains Nantais, Bretons ou Vendéens.  Des habitants de Béziers, de Lille ou du Languedoc ont passé la nuit sur les routes pour arriver à temps. Des retraités en tenue de randonnée mais aussi des familles entières avec de jeunes enfants étaient présents, munis de drapeaux à l’effigie du mouvement d’opposition, un avion barré de rouge.  Venus de Savoie, Yves, Serge et Marc, ont traversé la France en autocar dans la nuit. « Chez nous il y a le projet de tunnel Lyon-Turin, dix fois pire financièrement encore que cet aéroport », soulignent-ils. « Moi je me bats pour mes petits-enfants », ajoute Yves, bras tendus, donnant la main à ses deux collègues alors que la chaîne se forme.  Une famille avec deux enfants dont un petit bébé de trois semaines pique-niquait peu avant sur la route. « Nous sommes agriculteurs près de Rennes, ce projet va encore détruire des terres agricoles », soulignent Stéphanie et Cyril, la trentaine.  Non loin, c’est un élégant sexagénaire britannique qui a traversé la Manche pour passer son samedi sur la « Zad », zone d’aménagement différé dédiée au projet d’aéroport.  John Stewart, originaire de Londres, explique: « En 2008, les gens de Notre-Dame-des-Landes sont venus nous aider lorsque nous nous battions contre le projet de troisième piste à l’aéroport d’Heathrow ». « Ce projet a été abandonné en 2010, c’est normal que je sois ici aujourd’hui », ajoute M. Steward.   »Le projet n’est pas abandonné: ce que nous voulons c’est l’arrêt de ce projet », a souligné sur place l’ancienne candidate à la présidentielle d’EELV Eva Joly.   »Nous avons bien conscience que les porteurs du projet n’ont pas l’intention d’abandonner et que leur stratégie est l’enlisement », a pour sa part déclaré une des opposantes historiques, Françoise Verchère, conseillère générale (Parti de gauche) et présidente du Cedpa (élus doutant de la pertinence de l’aéroport).  Sur le côté de la route, une large banderole dénonçait: « Notre Dame d’Hollande, Ayrault port du délire », visant autant le président de la République que son Premier ministre, ancien député-maire de Nantes où il était l’un des porteurs du projet .  Au terme des conclusions de trois rapports gouvernementaux sur le projet rendus à la mi-avril, le principe du transfert de l’aéroport a été réaffirmé mais il a de grandes chances d’être repoussé au-delà de la date d’inauguration prévue de 2017 du fait des modifications demandées.  Le projet prévoit le transfert de l’actuel aéroport de Nantes, situé au sud de l’agglomération, à Notre-Dame-des-Landes, commune située à quelque 30 km au nord.

Mali : l’aéroport de Kidal, dernier bastion islamiste repris

Mali : l’aéroport de Kidal, dernier bastion islamiste repris

Après Gao et Tombouctou, la troisième et dernière grande ville du nord malien, Kidal, serait entre les mains des troupes françaises. Ce mercredi matin, un avion français s’est posé sur l’aérodrome de la ville toute proche de la frontière avec l’Algérie.  L’arrivée de soldats français à Kidal intervient juste après la reconquête sans beaucoup de résistance, aux côtés de l’armée malienne, des deux plus grandes villes du Nord du Mali, Gao et Tombouctou.  Les trois villes étaient aux mains de groupes islamistes armés qui y ont multiplié les exactions depuis plus de neuf mois. Kidal se trouve à 1.500 km de Bamako était le fief d’Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), un groupe islamiste armé allié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Selon une source de sécurité malienne, les principaux responsables des groupes islamistes, se sont réfugiés dans les montagnes près de la frontière algérienne.  Les islamistes ne sont pas les seuls à avoir fui. Plusieurs centaines de personnes ont quitté Kidal vers des villages plus au nord, vers l’Algérie, selon le Haut-Commissariat aux réfugiés de l’ONU, qui explique que l’accès à la nourriture et aux biens de première nécessité a été sérieusement affecté par la guerre et par la fermeture de la frontière.

 

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Notre-Dame-des-Landes : investissement archaïque pour Hulot

Notre-Dame-des-Landes : investissement archaïque pour Hulot

(Interview Hulot dans le parisien)

Comment sortir de l’impasse à Notre-Dame-des-Landes ?
NICOLAS HULOT. Je n’ai pas de recette miracle mais je pense qu’il faut sortir des postures jusqu’aux boutistes de part et d’autre. Arrêtons de caricaturer ce combat en le réduisant à une bataille entre progressistes et obscurantistes. Il y a un vrai mouvement citoyen contre cet aéroport qui rassemble des jeunes, le monde paysan, des écologistes et beaucoup de personnes soucieuses de construire une société différente. C’est l’expression d’un vrai désarroi. Je trouve affligeant qu’au XXIème siècle, on envoie des forces de l’ordre face à des jeunes et des paysans qui se battent contre ce projet. Donnons-nous du temps pour écouter sincèrement les arguments, y compris économiques, et nommons un médiateur qui soit une autorité incontestable. Il n’y a pas d’urgence à faire cet aéroport, alors remettons les choses à plat.

Le grand-ouest a-t-il besoin de ce nouvel aéroport ?
Dans la région, je note qu’il y en a déjà un à Rennes, un à Lorient, un autre quasi inutilisé à Angers qui n’est pas optimisé et l’actuel aéroport de Nantes qui ne fermera pas car Airbus n’en déménagera pas. La conviction de ceux qui défendent Notre-Dame-des-Landes est sincère…mais obsolète. Ce projet a été pensé il y a plus de quarante ans à un moment où le trafic aérien était en expansion, où le baril de pétrole ne coûtait que quelques dollars et où il n’y avait pas de problème de réchauffement climatique. Aujourd’hui, le monde a changé et on s’obstine à l’ignorer. Maudits soient les yeux fermés ! L’aéroport et ses accès coûteront au final plus d’un milliard d’euros. Non seulement ce sont des investissements d’hier mais il y a d’autres priorités, surtout si la France veut respecter ses engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre

 

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