Archive pour le Tag 'aériennes'

Etats-Unis : des prêts pour les compagnies aériennes

Etats-Unis : des prêts pour les compagnies aériennes 

Le secteur aérien est évidemment très touché aussi aux États-Unis et l’on ne prévoit pas, là comme ailleurs, un retour niveau de trafic de fin 2019 avant plusieurs années.

L’Iata estime à « plus de 7 millions » le nombre d’emplois liés à l’aviation, y compris le secteur du tourisme, menacés en Europe, une estimation revue à la hausse d’un million par rapport à juin. 2020 s’annonce comme une année noire pour les compagnies aériennes, au vu de l’ampleur de la chute attendue du trafic passager, qui devrait être divisé par 3 par rapport à 2019.

 

L’IATA pense en effet désormais que le trafic passager aérien devrait chuter de 66% cette année dans le monde, contre une précédente estimation de -63%. La reprise du trafic observée cet été s’est en effet dissipée face à la résurgence de la pandémie du Covid-19 et des restrictions prises pour l’endiguer dans plusieurs marchés clés. L’Association du transport aérien international (IATA) estimait mi-août que le trafic passager aérien en Europe devrait chuter d’environ 60% cette année, le retour à des niveaux de trafic d’avant Covid-19 n’étant pas attendue avant 2024, selon l’IATA.

Aux Etats unis, ‘administration américaine vient d’accorder  des prêts à 7 importantes compagnies aériennes :  American et United, Alaska Airlines, Frontier Airlines, JetBlue Airways, Hawaiian Airlines, SkyWest Airlines ont signé l’accord avec l’administration Trump. Sans surprise, Delta Airlines et Southwest Airlines ne font pas partie de ces nouveaux accords puisqu’elles avaient déjà indiqué qu’elles n’y prendraient pas part.

«Nous sommes heureux de conclure des prêts qui soutiendront cette industrie essentielle tout en assurant une compensation appropriée des contribuables», a commenté le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, cité dans le communiqué. Il a en outre appelé le Congrès à étendre le programme de soutien afin de soutenir l’emploi de toute l’industrie aéronautique.

Le Trésor précise en revanche que les compagnies signataires obtiendront leur prêt «sous certaines conditions» qui n’ont pas été précisées. Il ajoute que les compagnies recevront «un prêt d’un montant maximum de 7,5 milliards de dollars ou 30% de 25 milliards».

En juillet, le Trésor avait indiqué que les emprunteurs devraient s’engager à certaines conditions comme le maintien d’un certain niveau d’emplois et des plafonds sur les rémunérations des employés, le versement de dividendes et les rachats d’actions.

Compagnies aériennes : plus de la moitié vont réduire les effectifs

Compagnies aériennes : plus de la moitié vont réduire les effectifs

D’après un sondage réalisé par l’Association internationale du transport aérien (Iata),   »La majorité (55%) des responsables de compagnies aériennes interrogés s’attendent à devoir réduire leurs effectifs au cours des 12 mois à venir » en raison d’un trafic qui va rester faible à court terme, a indiqué l’Iata dans un communiqué, selon un questionnaire sur la confiance des dirigeants de compagnies envoyé à plus de 300 compagnies aériennes partout dans le monde.

45% des dirigeants ont indiqué avoir déjà réduit leurs effectifs en raison de l’impact de la crise du Covid-19 sur le secteur du transport aérien. 57% d’entre eux s’attendent à un recul de leur rentabilité au cours des douze prochains mois et pensent que les prix des billets pourraient baisser en raison de la faible reprise de la demande. 19% misent sur une augmentation progressive des tarifs une fois que l’équilibre entre l’offre et la demande sera retrouvé.

Compagnies aériennes : réduction de moitié du chiffre d’affaires

Compagnies aériennes : réduction de moitié du chiffre d’affaires

Cette année la perte sera de 50 % autant dire qu’elle aura une influence considérable sur les commandes qui pourraient être décalées chez les constructeurs. On espère une reprise en 2021. Rien n’est sûr dans ce domaine car nombre d’experts considèrent que la situation ne pourra pas redevenir normale avant les années 2023 -2025. Le temps de reconstituer profit et trésorerie mises à mal par la paralysie du trafic pendant plusieurs mois Le chiffre d’affaire global des compagnies aériennes, fortement touchées par la pandémie de coronavirus, devrait être réduit de moitié à 419 milliards de dollars cette année et atteindre 598 milliards l’année prochaine, a estimé mardi l’Association internationale du transport aérien (Iata).

Le nombre de passagers transportés devrait rebondir l’année prochaine à 3,38 milliards, un niveau inférieur de 25,6% à celui de 2019. La grande question qui se pose est en effet celle de la modification du volume et des modalités de la mobilité. Cela pourra dépendre en partie de la renaissance au cours de l’hiver du Coronavirus ou d’un Corona équivalent. Et dans ce domaine personne même les scientifiques ne peuvent faire la moindre hypothèse.

Grande-Bretagne : nationalisation des compagnies aériennes ( Financial Times)

Grande-Bretagne : nationalisation des compagnies aériennes ( Financial Times)

Finalement le gouvernement de Boris Johnson se résout à envisager des mesures sanitaires économiques proches de celles qui ont été pris dans d’autres pays. Sur le plan sanitaire au départ comme Trump, Johnson  avait minimisé l’importance de la pandémie. Ensuite, il avait refusé toute mesure de régulation de la mobilité. Il vient de décider pourtant de la fermeture des pubs et autres restaurants. Sur le plan économique là aussi remise en cause de la conception libérale avec la possibilité de nationaliser les compagnies aériennes notamment British Airways. Le gouvernement britannique compte en effet prendre des participations dans des compagnies aériennes et d’autres compagnies affectées par la pandémie de coronavirus, a rapporté samedi le Financial Times.

Le gouvernement souhaite investir des milliards de livres dans des entreprises telles que British Airways pour acheter des actions qui pourront par la suite être revendues à des investisseurs privés, a fait savoir le journal financier, citant des sources proches du dossier.

Des frappes aériennes nécessaires en Syrie, (Hollande)

Des frappes aériennes nécessaires en Syrie, (Hollande)

Hollande se réveille un peu et commence à prendre conscience des enjeux du conflit qui se déroule en Syrie. Il y a une semaine lors de sa conférence de presse il avait annoncé des vols de reconnaissance aérienne comme réplique à l’État islamique. L’ampleur des migrations d’une part, les avancées successives de Daech semblent l’avoir enfin convaincu que la première riposte envisagée était bien désuète et inadaptée à la situation. Il a dû prendre aussi connaissance du sondage des Français qui majoritairement se prononcent pour une riposte armée y compris ausol. Il met toutefois encore entre parenthèses la question fondamentale de l’alliance internationale, de sa composition de ces les objectifs et de ses moyens. De toute évidence Hollande comme nombre de chefs d’État occidentaux paraît largement dépassé par les événements. Témoin par exemple le revirement inattendu de nombre de pays de rétablir le contrôle aux frontières pour tenter de gérer des flux incontrôlables. Des frappes aériennes contre les positions de l’Etat islamique en Syrie seront nécessaires, a donc  déclaré François Hollande lundi, une semaine après avoir annoncé l’engagement de l’aviation française. « Nous avons commencé des vols de reconnaissance permettant d’envisager des frappes si c’était nécessaire, et ça sera nécessaire en Syrie », a-t-il dit à la presse en marge d’une rencontre avec son homologue nigérian, Muhammadu Buhari. Le président français a annoncé lundi dernier, lors de sa conférence de presse, que l’aviation française effectuerait ces vols en préalable à d’éventuelles frappes contre des positions de l’Etat islamique. Ces vols ont débuté mardi dernier. Jusqu’alors, la France avait joint ses forces aux interventions de la coalition internationale qui vise l’Etat islamique (Daech) uniquement en Irak. Mais l’ampleur de l’exode syrien vers les pays voisins et l’Europe, qui voit cette dernière tenter de s’entendre sur un vaste plan d’accueil des réfugiés, a incité François Hollande à modifier sa position. Il recevait lundi le nouveau président du Nigeria pour évoquer notamment la lutte contre le groupe islamiste Boko Haram, qui multiplie les attentats dans les pays autour du lac Tchad.

Syrie : frappes aériennes de la France ?

Syrie : frappes aériennes de la France ?

Il est possible que la France change de stratégie vis-à-vis de la Syrie. Jusque-là la France était limitée à intervenir par voie aérienne uniquement en Irak et il faut bien dire sans grand résultat. La France pourrait désormais intervenir aussi en Syrie. Elle pourrait même revoir un peu  sa position à l’égard du régime syrien. On mesure bien jusque-là l’inefficacité de la coalition internationale pour lutter contre les avancées de l’État islamique.b. Les pays occidentaux ont pourtant une lourde responsabilité car ils ont déstabilisé les dictatures (Irak, Lybie, Syrie)  mais en laissant le champ libre à l’Etat islamique.On voit mal quel pourrait être l’efficacité de la France seule. Par contre une coalition réelle et élargie aurait sans doute davantage de succès. Encore qu’elle aurait des limites s’il elle se  cantonne aux interventions aériennes. Par ailleurs la grande absente dans le cadre de cette coalition risque d’être encore une fois l’Europe, l’Europe pourtant destinataire des migrants de Syrie ou d’autres  pays déstabilisés par l’État islamique. Mais la position de la France est particulièrement ambiguë elle refuse pour l’instant de s’inscrire dans une coalition internationale en Syrie, refuse aussi toute perspective de discussion ou d’alliance avec Bachar El Assad et n’envisage pas bien entendu d’intervention au sol. Pour résumer c’est un peu la grande pagaille en matière de stratégie militaire vis-à-vis de l’État islamique et on voit mal ce que la France préfère seule. Selon Le Monde, la France envisagerait cependant d’engager des opérations aériennes contre l’Etat islamique (EI) en Syrie, qui pourraient prendre la forme de frappes ou de vols de reconnaissance. « L’exode accéléré des Syriens, l’échec de la coalition (conduite par les Etats-Unis) à faire reculer l’EI en Irak, ou encore le renforcement possible de la présence militaire russe sur le terrain sont en train de bousculer la position française », estime le quotidien daté de samedi. « Notre ligne n’a pas changé et il n’est pas question de participer à la coalition agissant en Syrie », a indiqué samedi à l’AFP un responsable français s’exprimant sous couvert d’anonymat. En revanche, la France pourrait ne plus s’interdire d’intervenir militairement en Syrie « pour des questions de sécurité intérieure » et « en toute indépendance », ont indiqué à l’AFP des responsables français. L’option d’intervenir militairement en Syrie a été un sujet vendredi d’un conseil de défense à l’Elysée.  L’Elysée a  indiqué que François Hollande s’exprimerait lundi sur cette question lors de sa conférence de presse semestrielle.

Ukraine – Poutine : sanctions contre des compagnies aériennes de l’UE

Ukraine - Poutine : sanctions  contre des  compagnies aériennes de l’UE

Un retour de bâton attendu après les sanctions contre Moscou du fait de son soutien aux rebelles pro-russes. Moscou va sans doute punir les compagnies aériennes européennes pour commencer.  Le Premier ministre russe, Dimitri Medvedev, a brandi mardi la menace de mesures de rétorsion après les nouvelles sanctions prises contre Moscou par l’Union européenne, qui ont abouti à la suspension des vols d’une filiale de la compagnie nationale Aeroflot, et un quotidien a rapporté que les avions européens pourraient se voir interdire le survol de la Sibérie. Dobrolyot, une compagnie à bas prix exploitée par Aeroflot, a suspendu tous ses vols la semaine dernière, son contrat de location d’avions ayant été annulé par les nouvelles sanctions adoptées par l’UE à l’encontre de Moscou car elle dessert la Crimée, la région ukrainienne annexée par la Russie en mars. « Nous devrions débattre d’éventuelles représailles », a déclaré Dimitri Medvedev lors d’une réunion mardi avec son ministre des Transports et le directeur général délégué d’Aeroflot. Le quotidien économique Vedomosti a rapporté de son côté que la Russie pourrait réduire voire interdire l’utilisation par les compagnies européennes des couloirs aériens transsibériens, ce qui pourrait augmenter le coût de leurs vols à destination de l’Asie en les contraignant à des détours longs et coûteux. La question des restrictions de vols de transit au-dessus du territoire russe est débattue au sein des ministères des Affaires étrangères et des Transports, a dit une source à Vedomosti. De telles mesures pénaliseraient les compagnies européennes par rapport à leurs rivales asiatiques mais elles priveraient aussi l’Etat russe des recettes tirées des droits de survol. A la Bourse de Moscou, l’action Aeroflot a perdu près de 6% mardi. Selon Vedomosti, la compagnie empoche chaque année quelque 300 millions de dollars de droits de survol. Le quotidien ajoute qu’une interdiction de survol de la Sibérie pourrait coûter un milliard d’euros en trois mois à Lufthansa, British Airways et Air France.

 




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