Archive pour le Tag 'Aérien'

Environnement- Élisabeth Borne : plaidoyer pour le transport aérien !

Environnement- Élisabeth Borne : plaidoyer pour le transport aérien !

 

Élisabeth Borne, ministre des transports, retrouve ses fondamentaux historiques, ceux des ingénieurs des ponts qui ont toujours favorisé le développement des techniques au détriment de l’harmonisation entre les modes et du coût  pour la collectivité. Pire la ministre des transports n’a pas hésité à considérer qu’il valait mieux une ligne aérienne qu’un TGV pour désenclaver. De quoi évidemment s’interroger sur la conversion récente et apparente du premier ministre à l’écologie. « Oui, nous avons besoin du transport aérien, et d’un transport aérien performant. Nous ne sommes pas comme les autres. Cinquième puissance économique mondiale, ouverte aux échanges, nous avons vocation de rayonner et de peser au premier plan. Et nous devons pour cela être connectés au monde entier. Nous avons aussi l’ambition forte de rester la première destination touristique au monde et de franchir le cap des 100 millions de visiteurs accueillis. Ce sont des ambitions sur lesquelles nous nous retrouvons tous. Dès lors, il nous faut un transport performant pour les accueillir », a défendu la ministre. Outre l’enjeu économique lié au tourisme, Elisabeth Borne a tenu à rappeler le rôle essentiel du transport aérien dans la liaison entre la capitale et les métropoles régionales avec l’Outre-mer, la Corse et les autres territoires français enclavés. « J’assume parfaitement que l’Etat soutienne ces lignes d’aménagement du territoire. J’assume d’avoir renforcé notre implication financière. N’en déplaise aux détracteurs de l’avion, je préfère une petite ligne aérienne qui désenclave rapidement et efficacement, à la construction de très grandes infrastructures de lignes à grande vitesse à la fois lointaine et coûteuse et dont le bilan carbone n’est pas des plus évident », a-t-elle déclaré. La ministre des transports confirme ainsi le rapport très approximatif qu’elle entretient avec les évaluations scientifiques relatives aux coûts réels du transport pour la collectivité. Pas vraiment une découverte chez les ingénieurs des ponts ! Une déclaration qui constitue évidemment un scandale et une contradiction totale avec les discours verdoyant de Macron et du premier ministre.

 

 

Élisabeth Borne : plaidoyer pour le transport aérien, le scandale !

Élisabeth Borne : plaidoyer pour le transport aérien, le scandale !

Élisabeth Borne, ministre des transports, retrouve ses fondamentaux historiques, ceux des ingénieurs des ponts qui ont toujours favorisé le développement des techniques au détriment de l’harmonisation entre les modes et du coût  pour la collectivité. Pire la ministre des transports n’a pas hésité à considérer qu’il valait mieux une ligne aérienne qu’un TGV pour désenclaver. De quoi évidemment s’interroger sur la conversion récente et apparente du premier ministre à l’écologie.« Oui, nous avons besoin du transport aérien, et d’un transport aérien performant. Nous ne sommes pas comme les autres. Cinquième puissance économique mondiale, ouverte aux échanges, nous avons vocation de rayonner et de peser au premier plan. Et nous devons pour cela être connectés au monde entier. Nous avons aussi l’ambition forte de rester la première destination touristique au monde et de franchir le cap des 100 millions de visiteurs accueillis. Ce sont des ambitions sur lesquelles nous nous retrouvons tous. Dès lors, il nous faut un transport performant pour les accueillir », a défendu la ministre. Outre l’enjeu économique lié au tourisme, Elisabeth Borne a tenu à rappeler le rôle essentiel du transport aérien dans la liaison entre la capitale et les métropoles régionales avec l’Outre-mer, la Corse et les autres territoires français enclavés. « J’assume parfaitement que l’Etat soutienne ces lignes d’aménagement du territoire. J’assume d’avoir renforcé notre implication financière. N’en déplaise aux détracteurs de l’avion, je préfère une petite ligne aérienne qui désenclave rapidement et efficacement, à la construction de très grandes infrastructures de lignes à grande vitesse à la fois lointaine et coûteuse et dont le bilan carbone n’est pas des plus évident », a-t-elle déclaré. La ministre des transports confirme ainsi le rapport très approximatif qu’elle entretient avec les évaluations scientifiques relatives aux coûts réels du transport pour la collectivité. Pas vraiment une découverte chez les ingénieurs des ponts ! Une déclaration qui constitue évidemment un scandale et une contradiction totale avec les discours verdoyant de Macron et du premier ministre.

Aérien un scandale écologique

Aérien  un scandale écologique

 

Un scandale car le transport aérien est très polluant mais très peu soumis à une fiscalité environnementale. En cause, le fait que les avions sont essentiellement utilisés par les couches supérieures et moyennes. Et que le secteur  aérien s’appuie sur le lobby sociologique pour s’opposer  aux taxes environnementales ; Pourtant, la quantité de dioxyde de carbone émise pour un même trajet diffère selon le mode de transport. Pour le trajet Londres-Édimbourg (600 km), le département britannique des transports a calculé des quantités d’émissions moyennes par modes de transports et par passager :

  • en voiture : 71 kg (pour une moyenne de 1,56 passagers par voiture, soit 111 kg par voiture) ;
  • en avion : 96,4 kg ;
  • en train express : 12 kg ;
  • en autocar : 9,2 kg.

 

 

Sur un trajet plus long, de 500 km aller-retour environ, l’avion émet entre 145 et 241 kg de CO2 par passager. La voiture est également très polluante, avec une émission de 170,6 kg de CO2. Et seulement 12kg pour le TGV ou le métro. .Le secteur du transport aérien, en forte croissance, représente 2% des émissions mondiales à effet de serre et devrait agir davantage pour gérer les risques liés au changement climatique, estime la Transition Pathway Initiative (TPI) dans cette étude portant sur les 20 plus grandes compagnies aériennes répertoriées dans le monde. Selon elle, Delta, Lufthansa, United Airlines et ANA Holdings affichent les meilleures performances en termes de gestion de risques et d’opportunités liés au changement climatique. Mais toutes les compagnies aériennes pourraient en faire davantage.“Les investisseurs ont un message clair à l’attention du secteur de l’aviation: en matière de performance carbone, il faut afficher des améliorations sur le long terme”, a déclaré Faith Ward, co-présidente de la TPI pour le compte de la caisse de retraite de la British Environment Agency.“Les investisseurs sont attentifs (…) il s’agit d’encourager la divulgation d’informations afin que nous puissions prendre des décisions éclairées”, a-t-elle déclaré à Reuters.

A l’inverse, ANA, Japan Airlines, Korean Air et Singapore Airlines produisent les taux d’émissions les plus élevés, selon la TPI. Interrogé sur ces données, un responsable de Japan Airlines a déclaré: “Nous visons à publier nos mesures de RSE (responsabilité sociale de l’entreprise) à l’horizon 2030 au cours du prochain exercice.”ANA, Korean et Singapour n’ont pas immédiatement répondu à la demande de commentaires de Reuters. Le professeur Simon Dietz du Grantham Research Institute, auteur principal de l’étude, a noté que certaines compagnies aériennes avaient adopté des objectifs généraux visant à limiter les émissions nettes de dioxyde de carbone aux niveaux de 2020, ou à réduire de moitié les émissions nettes d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 2005.Mais ces objectifs d’émissions nettes signifient souvent que les compagnies aériennes peuvent acheter des permis pour émettre du dioxyde de carbone, plutôt que de les réduire elles-mêmes.“Le problème est que nous ne savons pas à quel point ils vont réduire leurs propres émissions en fonction de l’achat de compensations”, a-t-il déclaré à Reuters. Simon Dietz a également déclaré que les effets de l’aviation, à part le dioxyde de carbone, nécessitaient davantage de recherches. La condensation, par exemple, peut engendrer des nuages en altitude qui retiennent la chaleur. Selon les termes de l’accord de Paris sur le climat conclu en 2015, près de 200 Etats sont convenus de réduire leurs émissions pour éviter davantage d’inondations, de sécheresses et freiner l’élévation du niveau de la mer. Ils ont promis de “renforcer la participation des secteurs public et privé” à la réduction des émissions.

Une taxe européenne sur le transport aérien ?

Une taxe européenne sur le transport aérien ?

Il y a déjà longtemps que la perspective d’une taxe sur le kérosène agite le monde aérien. On en parle surtout en Europe mais ceux qui s’y opposent avancent des arguments de concurrence internationale qui serait alors faussée si la mesure n’était pas appliquée partout dans le monde. Alors qu’on ne cesse de parler en permanence de la fiscalité sur le carburant et en particulier de la taxe carbone, le kérosène lui est pour l’essentiel exempté de taxe ; pourtant  le transport aérien contribue de manière significative au polluant. La question plus générale qui est posée est le coût du transport aussi bien des passagers que des marchandises. Un coup qui n’intègre pas les conséquences externes néfastes. Exemple pour les marchandises un container transportés deux Hong Kong à Anvers coûte à peu près le même prix que le transport du même container de Marseille à Paris. La sou tarification chronique du transport contribue largement à la folie de l’éclatement des modes de production qui coûte une fortune en énergie et participe à la croissance des émissions polluantes. De la même manière, pour quelques centaines d’euros un passager  peut faire des milliers de kilomètres. Grâce à des prix très bas le transport aérien a pu se démocratiser mais aussi permettre les échanges de marchandises (fleurs ou légumes à forte valeur ajoutée). Après les Pays-Bas, La Belgique compte proposer à ses 27 autres partenaires de l’Union européenne l’instauration d’une taxe européenne sur les transports aériens, a indiqué samedi le ministre wallon de l’Environnement, Jean-Luc Crucke à la télévision belge RTBF. Les Pays-Bas avaient lancé une idée semblable lors d’une réunion des ministres des Finances de l’UE le 12 février dernier. « Il n’y a pas de taxe sur le kérosène et sur les billets d’avion », a constaté Jean-Luc Crucke, dénonçant un mode de transport « polluant«, et plaidant pour aider « la conscience par le comportement qui est celui du portefeuille ». « Vous pourrez continuer à prendre l’avion mais alors vous saurez que vous payerez beaucoup plus », a-t-il dit.

Estimant que « des modes de transport plus respectueux de l’Environnement, comme le chemin de fer, sont davantage taxés que le transport aérien », la Belgique plaide pour une tarification plus juste.

 

 

Taxe sur le transport aérien en Suède

Taxe sur le transport aérien en Suède

 

Alors qu’en France le lobby aérien souhaite un allégement de la fiscalité pour combler son manque de compétitivité, en Suède au contraire on a introduit dimanche une taxe écologique sur le transport aérien, à laquelle une majorité des Suédois sont favorables. Notons que toujours pour des questions de compétitivité le carburant aérien (kérosène) est notoirement moins taxé que le carburant routier).   »L’objectif de la taxe est de minimiser l’empreinte climat de l’avion à la suite d’une forte hausse du nombre de voyages en avion », a écrit dans le quotidien Dagens Nyheter (DN) la ministre de l’Environnement et porte-parole des Verts, Isabelle Lövin. Entre 60 et 400 couronnes (5,8 et 38,8 euros) selon la destination, cette taxe est applicable à tous les voyages en avion au départ d’un aéroport suédois. Elle s’applique à tous à l’exception des enfants de moins de deux ans, du personnel navigant, des voyageurs faisant escale sans changer d’avion et -sous certaines conditions- de ceux en transit pour prendre un autre vol.
Selon un sondage publié le 25 mars par DN, 53% des Suédois y sont favorables.

« Le transport aérien français pas assez compétitif » (Jean-Marc Janaillac)

« Le transport aérien français  pas assez compétitif » (Jean-Marc Janaillac)

Coïncidence, la grève chez Air France sur les salaires se situe au même moment que s’ouvrent les  Assises du transport aérien qui vont être centrées sur le manque de compétitivité du pavillon français. « Le transport aérien français n’est pas assez compétitif, y compris par rapport aux compagnies européennes ». « Le pavillon français est en recul parce que nos compagnies aériennes ont tardé à se réformer et parce que notre environnement fiscal, social et réglementaire est trop pesant. Le différentiel annuel de charges d’Air France par rapport à ses concurrents européens est de plusieurs centaines de millions d’euros », analyse le patron d’Air France. Un différentiel de l’ordre 500 millions réclamés  à l’Etat tandis que  la somme que représenterait le cout des augmentations salariales à Air France serait d’environ 300 millions. . Où le personnel sera en grève le 23 et sans doute le 30. Les revendications d’augmentation générale des salaires de 6%, sont les causes de ces grèves. . “La situation économique et financière de la compagnie, dans un environnement concurrentiel particulièrement agressif, rendait cette augmentation générale impossible sans compromettre sa stratégie de croissance, d’investissement et de reprise des embauches”, a précisé la compagnie dans un communiqué; Il s’agit de   rattraper la perte de pouvoir d’achat subie depuis la dernière augmentation générale en 2011. Au JDDle président du groupe aérien, Jean-Marc Janaillac, explique avoir encore l’espoir de « trouver une issue ». « Je comprends le sentiment d’injustice des salariés qui ont fait des efforts, alors même que ce qui pèse sur Air France, charges et taxes, n’a pas évolué. Mais je le regrette vis-à-vis de nos passagers et de nos salariés », explique le patron d’Air-France KLM. Qui détaille : « Nous avons proposé une mesure d’augmentation générale, le doublement de l’intéressement et une compensation de perte de pouvoir d’achat pour les salariés concernés. Nous ne pouvons pas aller plus loin. »

 

Transport aérien : vers une tarification au poids des passagers ?

Transport aérien : vers une tarification au poids des passagers ?

Plusieurs compagnies aériennes, certes très marginales, appliquent déjà une tarification au poids pour les passagers. Sans doute une manière de lutter contre l’obésité et de participer à l’amélioration de la santé des populations. On pourrait aussi aller plus loin et adapter la tarification à la taille des passagers de manière à rapprocher encore davantage les sièges ;  de telle sorte à ne laisser qu’un espace de 10 cm entre chaque siège ce qui permettrait presque de doubler la capacité des avions. Une dernière proposition serait particulièrement rentable pour les compagnies mais peut-être socialement difficile à faire accepter à savoir le gerbage des  passagers c’est-à-dire l’entassement les uns sur les autres de manière horizontale des passagers comme pour les marchandises. On voit donc que les sources de productivité sont encore nombreuses dans le transport aérien. Par exemple  la compagnie aérienne nationale de l’Ouzbékistan, ex-république soviétique d’Asie centrale, a décidé qu’elle pèserait désormais les passagers avec leurs bagages à main. Uzbekistan Airlines a mis en place la pesée des passagers afin de se conformer aux normes internationales, a indiqué la compagnie dans un communiqué publié jeudi. « Selon la règlementation de l’Association internationale du transport aérien (IATA), les compagnies sont obligées de peser les passagers avec les bagages à main pour assurer la sécurité aérienne », a déclaré la compagnie ouzbèke. L’IATA a démenti avoir établi une telle règle. Devant l’emballement des médias ouzbeks comme internationaux, Uzbekistan Airlines a retiré le communiqué de son site web. Samoa Air, une petite compagnie aérienne des Samoa, avait annoncé fin 2012 établir une grille tarifaire en fonction du poids du passager, destinée à lutter contre le fort taux d’obésité du pays. Des compagnies philippines, qui utilisent des avions à hélices, demandent aussi à peser les passagers, invoquant la sécurité aérienne.

Transport aérien : accord chez Lufthansa avec les syndicats pour réduire les coûts

Transport aérien : accord chez Lufthansa  avec les syndicats pour réduire les coûts

 

Lufthansa a confirmé mardi avoir conclu un accord avec le syndicat du personnel navigant UFO pour réduire de 20% les coûts de ses futurs vols long-courriers à petits prix. La compagnie allemande, en pleine restructuration, négocie des réductions de coûts avec plusieurs organisations représentatives du personnel. Les plus délicates portent sur le régime de retraite des pilotes, qui ont observé plusieurs grèves pour faire pression sur la direction. En juillet, le président du directoire de Lufthansa Carsten Spohr avait annoncé son intention de lancer des vols long-courriers à bas tarifs sous une marque distincte pour contrer l’offensive des compagnies aériennes du Golfe et des transporteurs « low cost ». L’accord conclu avec le syndicat UFO permettra à l’entreprise de reconfigurer 14 avions A340-300 où la première classe sera supprimée et la classe affaires réduite, ce qui permettra de desservir des destinations populaires, par exemple dans les Caraïbes, avec moins de personnel à bord. « Cet accord nous permettra de rester concurrentiel sur des liaisons particulièrement sensibles aux tarifs avec un fort pourcentage de voyages privés », déclare dans un communiqué la directrice des ressources humaines Bettina Volkens.

 

 

 

 

 

Libéralisation contrôle aérien : la France et l’Allemagne demandent la suspension du projet

Libéralisation contrôle aérien : la France et l’Allemagne demandent  la suspension du projet

La France a demandé  à la Commission européenne, en accord avec Berlin, «de surseoir à son projet de libéralisation» du contrôle aérien, qui a provoqué un mouvement de grève des aiguilleurs du ciel en France. Ce mouvement – qui va sérieusement perturber le trafic aérien pendant trois jours – fait consensus, à la fois du côté des syndicats, mais aussi à la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), ainsi qu’au ministère des Transports. «Avec mon homologue allemand, Peter Ramsauer, nous avons remis un mémorandum au commissaire (Siim) Kallas pour lui demander de surseoir à ce type de libéralisation», a déclaré le ministre sur RTL. «Il y a un projet de la Commission de séparation des fonctions de régulation et de contrôle (…) qui est de nature à remettre en cause ce qui fait notre particularisme et notre efficacité, et qui est vivement contesté par les syndicats», a-t-il poursuivi, en ajoutant que «la France ne soutient pas cette nouvelle initiative de la Commission européenne.»  La proposition de modification du règlement ciel unique, dit «ciel unique 2+», initié par la Commission européenne, a déclenché la colère des syndicats des contrôleurs aériens qui ont entamé mardi une grève prévue jusqu’à jeudi. Le projet de la Commission européenne conduit à éclater les fonctions qui sont assurées en France par la Direction générale de l’aviation civile (fonctions de régulation, de surveillance et de prestations de service navigation aérienne) et à mettre en concurrence les fonctions support du contrôle aérien. Le ministre souligne que l’aviation civile est seulement en train d’appliquer un règlement européen datant de 2009 créant un ciel unique et une coordination entre les différents services d’aviation civile «qui n’a pas encore porté tous ses fruits en terme d’efficacité du système pour les usagers.» La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a indiqué que 1800 vols avaient été annulés en France mardi.

 

Transport aérien : grève pour l’emploi chez Iberia

Transport aérien : grève pour l’emploi chez Iberia

une grève de cinq jours pour protester contre les projets de la direction de supprimer 3.807 emplois et de baisser les salaires. Deux autres grèves identiques sont prévues du 4 au 8 mars puis du 18 au 22 mars. Iberia a annulé 415 vols entre lundi et vendredi. Au total, ce sont environ 1.200 vols de différentes compagnies aériennes qui ne pourront être assurés durant la semaine en raison du manque de personnel dans les aéroports espagnols. La compagnie estime que 70.000 passagers vont être affectés par ce mouvement social du personnel navigant et au sol. Cette première grève coïncide avec les vacances scolaires en Grande-Bretagne, alors que les Britanniques constituent la principale clientèle du secteur touristique en Espagne. La ministre des Transports, Ana Pastor, a exhorté la semaine dernière direction et syndicats à parvenir à un accord en insistant sur les conséquences de la grève sur l’économie espagnole. « Nous ne pouvons pas permettre que l’Espagne perde plus de 10 millions d’euros par jour, parce que ce genre de mouvement va tous nous affecter », a-t-elle dit. Le tourisme représente environ 11% du PIB de l’Espagne et il constitue l’un des rares facteurs de croissance dans un pays plongé dans la récession et frappé par un chômage touchant plus de 26% de la population active.  

 

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Aérien : fusion American Airlines et US Airways

Aérien : fusion American Airlines et US Airways

Lesconseils d’administration se réuniront mercredi pour discuter de la fusion, avec une annonce possible le jour même ou jeudi, affirme le Wall Street Journal, une information que les responsables des deux compagnies ont refusé de commenter.   »Les discussions sont toujours en cours mais aucune décision n’a été prise », a indiqué lundi une source proche du dossier.  US Airways avait évoqué dès début 2012 la perspective d’un mariage avec American, une idée qui avait reçu quelques mois plus tard le soutien des représentants syndicaux.  La maison-mère en faillite d’American, AMR, au départ opposée à l’opération, avait finalement annoncé en août qu’elle discutait avec US Airways en vue d’une éventuelle fusion.   »On a probablement passé le point de non retour », estime John Thomas, spécialiste des questions aériennes pour la société L.E.K Consulting.  La fusion entre American et US Airways s’ajouterait à une longue liste de rapprochements dans le secteur aérien. Les concurrentes United et Delta Air Lines se sont hissées aux deux premières places sur le marché américain en achetant respectivement leurs concurrentes Continental et Northwest Airlines.  En Europe, British Airways a notamment fusionné avec l’espagnole Iberia pour former IAG, Air France s’est rapprochée de la néerlandaise KLM et l’allemande Lufthansa a racheté Swiss, Austrian et Brussels Airlines.  Ensemble, American et US Airways afficheraient une flotte d’environ 1.530 appareils et un chiffre d’affaires combiné de 38,7 milliards de dollars en 2012, légèrement supérieur à ceux de United Continental (37,15 milliards) et de Delta (36,7 milliards).  Le rapprochement permettrait de renforcer l’offre d’American dans le nord-est des Etats-Unis et vers Phoenix (Arizona, sud-ouest), où US Airways est davantage présente et a ses principaux hubs.  Il permettrait aussi de réaliser davantage d’économies, en mettant par exemple plus de passagers dans des avions plus gros, relèvent les experts.  Les médias ont évoqué la possibilité de dégager 1,2 milliard d’économies dans les secteurs administratifs.  AMR s’était elle-même mise sous la protection de la loi sur les faillites en novembre en vue de faire des économies, notamment en réduisant les salaires de ses pilotes.  Les économies ont joué un grand rôle dans la reprise du secteur aérien, avec la mise en place de paiements séparés pour les bagages enregistrés ou les repas à bord, qui génèrent environ 8 milliards de dollars par an, selon M. Thomas.  Il souligne toutefois que la fusion devra être validée non seulement par les actionnaires et les régulateurs, mais aussi par la justice américaine, qui supervise la procédure de faillite d’AMR.  Les autorités de la concurrence pourraient aussi obliger la nouvelle entité à céder certaines lignes, relève M. Thomas, mais il y a relativement peu de recoupements entre les deux compagnies.  D’après les médias, l’actionnariat du nouveau groupe reste à définir, de même que le rôle de l’actuel directeur général d’American, Tom Horton. C’est celui d’US Airways, Doug Parker, qui dirigerait la nouvelle entité.  Les syndicats soutiennent pour leur part l’opération car ils espèrent « de meilleures conditions » salariales pour les employés qu’au sein d’une compagnie American indépendante, selon Tom Hoban, responsable de la communication du syndicat de pilotes Allied Pilot Association.   »Les salariés sont fortement derrière cette fusion. Les banques d’investissement la soutiennent. Les dirigeants d’American s’y mettent en retard et avec réticence », a-t-il commenté.

 

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Aérien : Nouvelle compagnie Ryanair-Flybe ?

Aérien : Nouvelle compagnie Ryanair-Flybe ?

 

La compagnie aérienne britannique Flybe a conclu un accord avec Ryanair concernant la création d’une compagnie aérienne irlandaise appelée Flybe Ireland, dans l’éventualité du rachat par Ryanair de son rival Aer Lingus.Au terme de cet accord, Ryanair, première compagnie à bas coûts d’Europe, propose de céder au moins neuf Airbus A320, du personnel, des équipements et 43 lignes à Flybe Ireland afin d’obtenir d’ici le 6 mars l’accord de la Commission européenne au rachat pour 694 millions d’euros de sa concurrente irlandaise. Aer Lingus a dit mercredi que Ryanair était à nouveau susceptible d’échouer dans sa tentative et a mis en avant la nette hausse (40%) de ses profits l’an passé comme preuve de sa capacité à prospérer de manière autonome. « Cette proposition (avec Flybe) me semble à ce point incongrue que nous préférons l’ignorer », a dit le directeur général Christoph Mueller à la presse. La première compagnie européenne à bas coûts tente, pour la troisième fois, de prendre le contrôle d’Aer Lingus et doit faire des concessions afin d’apaiser les craintes en matière de concurrence sur le transport aérien en provenance et à destination de l’Irlande. Flybe a annoncé mercredi qu’il verserait à Ryanair un million d’euros pour la création de Flybe Ireland. Ryanair de son côté injectera 100 millions d’euros de liquidité ainsi qu’un apport supplémentaire d’environ 50 millions d’euros dans la nouvelle compagnie. Flybe, première compagnie régionale en Europe, souhaite ainsi réduire sa dépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne. « Les termes de l’accord permettent d’assurer que Flybe Ireland sera une compagnie bien capitalisée, bien financée », a déclaré Jim French, directeur général de Flybe. « Cependant, avant que Flybe Ireland voit le jour, il y a beaucoup d’obstacles à surmonter, dont l’une est pas des moindre est que la Commission européenne accepte les concessions de Ryanair dans sa prise de contrôle d’Aer Lingus et ensuite que les actionnaires d’Aer Lingus acceptent l’offre de Ryanair », a-t-il précisé.

 

Aérien: fusion US Airways-American Airlines

Aérien: fusion US Airways-American Airlines

Les deux compagnies aériennes, ainsi que les créanciers d’AMR et les détenteurs d’obligations de la société, ont récemment redoublé d’efforts pour parvenir à un accord de fusion, qui pourrait intervenir au cours des deux prochaines semaines, ont ajouté les sources. AMR et American Airlines ont déposé le bilan en novembre 2011, essentiellement en raison de coûts du travail plus élevés que la moyenne du secteur. Un rapprochement avec US Airways permettrait à American Airlines d’être en meilleure position de concurrencer ses rivales United Continental et Delta Air Lines. Début décembre, des sources proches du dossier avaient dit que US Airways avait transmis à AMR une offre formelle de fusion qui donnerait naissance à un nouvel ensemble représentant 8,5 milliards de dollars (6,6 milliards d’euros), soit autant que Delta Air Lines. Un rapprochement avec US Airways a les faveurs de la plupart des syndicats d’American – pilotes, personnel navigant et personnels au sol. Tom Horton, directeur général d’AMR, avait rejeté une proposition de rachat de US Airways juste après que l’entreprise se soit mise sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites. Il avait dit à l’époque privilégier pour AMR une sortie de ce régime en tant qu’entité indépendante, quitte à prendre en compte par la suite la possibilité de rapprochements. Depuis, après des discussions avec les créanciers du groupe et avec US Airways, Tom Horton a assoupli sa position, se disant désormais ouvert à toutes les options.

 

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