Archive pour le Tag 'adhésion'

Adhésion de l’Ukraine à l’UE : Un long chemin

Adhésion de l’Ukraine à l’UE : Un long chemin

Sans doute une dizaine d’années et encore en allant vite. La ministre belge des Affaires étrangères Hadja Lahbib, dont le pays préside actuellement le Conseil de l’UE, qui rassemble les États membres, a prévenu que « les négociations d’adhésion que nous ouvrons aujourd’hui (ndlr : mardi) seront rigoureuses et exigeantes ». Et d’ajouter : « Avec détermination et engagement, nous sommes confiants dans votre capacité à parvenir à une conclusion positive ». La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a elle aussi salué cette « bonne nouvelle ».

Seul Budapest a manifesté sa réprobation, rappelant que l’Ukraine était encore « très loin » de remplir tous les critères avant de pouvoir rejoindre les Vingt-Sept, selon le ministre hongrois des Affaires européennes Janos Boka.

État membre de l’UE le plus proche de la Russie de Vladimir Poutine, la Hongrie bloque aussi toute l’aide militaire européenne à Kiev.

Le Conseil de l’UE rassemble les 27 au niveau ministériel, en fonction des sujets qu’ils ont à traiter. Il est présidé à tour de rôle, pour six mois, par un des pays membres de l’UE. « Environ 40% des décisions voulues par l’UE sur l’Ukraine sont bloquées », s’agaçait, fin mai, à Bruxelles, le ministre lituanien des Affaires étrangères, Gabrielius Landsbergis. Ainsi, l’aide militaire de l’UE à l’Ukraine, d’un montant de 6,6 milliards d’euros, est toujours bloquée. Et la future présidence hongroise n’a, semble-t-il, aucune intention de lever son veto.

Une fois la conférence intergouvernementale formellement ouverte, les négociateurs vont d’abord passer en revue la législation des deux pays pour vérifier si elle est compatible avec celle de l’UE.

L’exécutif européen a réclamé de Kiev des mesures pour lutter contre la corruption et l’emprise des oligarques.. L’ouverture de négociations n’est qu’une étape d’un processus d’adhésion long et ardu. Une éventuelle entrée dans l’UE de l’Ukraine, pays de plus de 40 millions d’habitants et puissance agricole, pose de nombreuses difficultés, à commencer par celle des aides financières dont elle devrait bénéficier.

Politique-Adhésion de l’Ukraine à l’UE : un message à Poutine « 

Politique-Adhésion de l’Ukraine à l’UE : un message à Poutine  »

Pour Pascale Jonanin, directrice générale de la fondation Robert Schuman, la décision de la Commission européenne d’ouvrir des négociations d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne constitue un message et un avertissement à Poutine.

« C’est une étape politique et géopolitique importante », souligne Pascale Jonanin, directrice générale de la fondation Robert Schuman, sur le plateau du 19/20 info, mercredi 8 novembre. Elle précise toutefois que « ce n’est pas demain, ni après-demain que l’Ukraine et d’autres vont adhérer à l’Union européenne. La Commission, aujourd’hui, et sa présidente, a fait, comme tous les ans, un rapport sur l’état des pays qui sont candidats ».

Pascale Jonanin explique également que ce sont les « chefs d’État et de gouvernement qui se réunissent mi-décembre » qui décideront de l’adhésion ou non du pays à l’UE. Selon elle, « il y a une vraie volonté (de la part d’Ursula von der Lyen, la présidente de la Commission européenne) d’aider des pays, comme l’Ukraine et la Moldavie, qui ont le choix de se tourner vers l’Occident, les valeurs, la démocratie, et de couper un peu les ponts avec la Russie (…) On envoie un message indirect à Vladimir Poutine ».

Ukraine : pour une adhésion plus rapide à l’Union européenne

Ukraine : pour une adhésion plus rapide à l’union européenne

 

Si l’on se fie au processus habituel à respecter pour l’adhésion à l’union européenne il faudra 10 à 15 ans à l’Ukraine. Or il y a urgence à assurer le développement économique de ce pays déconstruit par la Russie. Un véritable plan Marshall Européen pourrait permettre de remettre à niveau économique et social ce pays stratégique. En attendant, Bruxelles doit trouver le moyen de donner des signes tangibles en direction d’un rapprochement politique, estime dans sa chronique Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde »

 

Chronique.

Depuis le début de l’invasion russe en Ukraine, l’Union européenne (UE) est soumise à une double injonction. Il s’agit de répondre à la légitime impatience de Kiev à rejoindre les Vingt-Sept, sans risquer de déstabiliser la cohésion du projet communautaire. Jusqu’à présent, les Européens peinent à trouver le bon équilibre consistant à donner des signes tangibles de rapprochement politique tout en excluant une intégration difficilement réalisable à court terme. Le statu quo est pourtant difficilement tenable au moment où l’Europe fait face à un défi géopolitique inédit depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.

La demande formulée auprès de Bruxelles le 28 février par le président ukrainien, Volodymyr Zelensky consistant à rejoindre l’UE « sans délai », grâce à « une procédure spéciale » n’est pas réaliste, comme l’ont déploré les Vingt-Sept au sommet de Versailles des 10 et 11 mars, même s’ils ont rappelé que l’Ukraine fait partie de la « famille européenne ».

En résistant à l’agression russe, le pays a montré qu’il défend les mêmes valeurs. Pour autant, il ne serait pas juste de lui accorder un passe-droit par rapport aux pays des Balkans occidentaux, qui sont déjà dans la file d’attente, sans oublier la Moldavie et la Géorgie, dont un bout de territoire est aussi occupé par la Russie et qui frappent également à la porte de l’UE.

Surtout, l’Ukraine est loin de remplir les conditions d’une adhésion tant sur le plan économique qu’institutionnel. « En Ukraine comme en Occident, la dimension affective est très présente dans la façon dont les opinions publiques envisagent le sujet, mais cela conduit des deux côtés à sous-estimer les ajustements nécessaires pour rentrer dans l’UE », estime Sandrine Levasseur, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) et spécialiste de l’élargissement de l’UE.

L’accord d’association signé en 2014 qui vise à renforcer les liens entre l’UE et l’Ukraine n’a que faiblement contribué à réduire les écarts. L’économie ukrainienne reste peu diversifiée, focalisée sur des industries lourdes à faible valeur ajoutée, tandis que les services demeurent insuffisamment développés. Le PIB par habitant est trois fois moins élevé qu’en Bulgarie et quatre fois moins qu’en Roumanie, deux des pays les moins riches de l’UE. L’indicateur de développement humain, qui croise les données de santé, d’éducation et de richesse classe l’Ukraine au 101e rang mondial, juste derrière le Sri-Lanka.

Adhésion à l’Otan: Zelensky prêt à un compromis

Adhésion à l’Otan: Zelensky prêt à un compromis

 

«S’agissant de l’Otan, j’ai tempéré ma position sur cette question il y a déjà un certain temps, lorsque nous avons compris» que «l’Otan n’était pas prête à accepter l’Ukraine», a  déclaré le président ukrainien dans cette interview diffusée lundi soir. «L’Alliance a peur de tout ce qui est controversé, et d’une confrontation avec la Russie», a-t-il déploré. Il a ajouté ne pas vouloir être le président d’un «pays qui implore à genoux» pour une telle adhésion.

Le président Poutine a aussi reconnu peu avant d’engager son invasion deux «républiques» séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine en guerre depuis 2014 avec les forces de Kiev. Il réclame maintenant que leur indépendance soit aussi reconnue par l’Ukraine.

Interrogé sur cette exigence russe, le président Zelensky s’est dit sur ABC ouvert au dialogue. «Je parle de garanties de sécurité. Je pense que s’agissant de ces territoires temporairement occupés», «qui n’ont été reconnus que par la Russie», «nous pouvons discuter et trouver un compromis sur l’avenir de ces territoires», a-t-il expliqué.

Adhésion à l’UE: Procédure lancée pour l’Ukraine, la Géorgie et de la Moldavie

 

 

Nouvelle épine dans le pied de Poutine avec les demandes d’adhésion à l’union européenne de pays proches.

 

Les représentants des Etats membres à Bruxelles ont trouvé  »un accord pour inviter la Commission européenne à présenter un avis sur chacune des demandes d’adhésion à l’UE présentées par l’Ukraine, la Géorgie et la Moldavie », a précisé la présidence sur son compte Twitter.

Les trois pays ont déposé leur demande à la suite de l’invasion russe de l’Ukraine. La Commission européenne va devoir exprimer un avis officiel et les 27 devront ensuite décider s’ils accordent le statut de candidat aux demandeurs, avant des négociations longues et complexes.

La Commission européenne a ainsi mis deux années pour rendre son avis après la demande d’adhésion de la Roumanie.

Un procédure écrite a été lancée lundi pour « faire valider » par les Etats membres  »les projets de lettre destinés à solliciter l’avis de la Commission européenne », ajoute le message. Plusieurs Etats membres ont soutenu la démarche des trois pays, mais la procédure est longue et l’adhésion exige l’unanimité.

« Nous discuterons de la demande d’adhésion de l’Ukraine dans les prochains jours », a assuré lundi le président du Conseil européen Charles Michel dans un message sur twitter après un nouvel entretien avec le président Volodymyr Zelensky.

Adhésion à l'UE: Procédure lancée pour  l'Ukraine,  la Géorgie et de la Moldavie dans politique comments-icon-27cf862a

Finlande : vers une adhésion à l’OTAN

Finlande : vers une adhésion à l’OTAN

Poutine aura sûrement obtenu le contraire de ce qu’il cherche en s’aliénant totalement le soutien des peuples de pays voisins. Ainsi la Finlande qui s’interroge sur une adhésion à l’OTAN. Ce pays pourrait être suivi d’ailleurs de la Suède. La première ministre finlandaise, Sanna Marin, a annoncé que le Parlement allait débattre, mardi, d’une pétition citoyenne qui a recueilli les 50 000 signatures nécessaires et qui réclame un référendum sur l’adhésion à l’OTAN.

L’annonce intervient alors qu’un sondage indique pour la première fois une majorité nette en faveur de l’adhésion de la Finlande à l’alliance militaire occidentale, après l’attaque ordonnée par Vladimir Poutine sur l’Ukraine. La ligne d’Helsinki, qui a réaffirmé ces derniers jours ne pas avoir de projet d’adhésion malgré l’offensive russe, ne devrait néanmoins pas bouger.

Moscou a par ailleurs averti vendredi qu’une adhésion de la Finlande – ou de la Suède voisine – « aurait des répercussions militaires et politiques graves », une menace régulièrement répétée ces dernières années. Mais ce débat parlementaire survient alors que les lignes ont brutalement changé dans l’opinion à l’occasion de la crise puis de la guerre en Ukraine.

Pour une vraie adhésion à l’Europe technologique

Pour une vraie adhésion à l’Europe technologique

Le professeur de stratégie Philip Meissner estime, dans une tribune au « Monde », que l’Europe ne peut qu’être distancée par la Chine et les Etats-Unis si elle n’adhère plus à l’idée de progrès technique.

Tribune. 

 

Trop souvent, l’Union européenne se contente de séances nocturnes qui aboutissent à un compromis minimal. L’Europe est perçue comme stagnante à une époque où les gens veulent progresser. Quel est l’idéal européen, la vision en laquelle nous pouvons croire ? Comment l’Europe offrira-t-elle des opportunités, de la liberté, du progrès et un meilleur avenir à ses citoyens ? Il est temps de renouer avec le rêve européen.

« Net City » est le nom d’un projet du géant chinois de l’Internet Tencent. A Shenzhen, Tencent veut construire un nouveau campus technologique pour ses employés. Il aura la taille de Manhattan. L’envergure du projet et son ambition surprennent, tout comme ce qu’il représente : le progrès et une vie meilleure. C’est un parfait exemple du « rêve chinois » que le président Xi Jinping a présenté à la Chine en 2012. Le rêve chinois porte la vision d’une nation revitalisée et une promesse de progrès. Tout comme le rêve américain, il s’agit d’une éthique nationale. L’Amérique s’est épanouie et a attiré les meilleurs et les plus brillants éléments du monde entier sur la base de ce rêve : une vision de liberté, de mobilité sociale ascendante et la promesse que chacun peut y arriver s’il travaille dur.

Qu’en est-il de l’Europe ? L’ouverture des frontières ne semble plus suffire aux citoyens. Sur tout le continent, nous assistons à une montée du populisme et de l’euroscepticisme. Mais pourquoi ? Quand on regarde les faits, nous avons tous les ingrédients pour construire un grand avenir. L’Europe est le foyer d’entrepreneurs et de scientifiques passionnés, la Banque centrale européenne a élargi sa politique monétaire bazooka et, cette fois-ci, elle est soutenue par des investissements budgétaires massifs sur tout le continent. En outre, l’Europe est guidée par des valeurs fortes de liberté, de démocratie, de durabilité et d’Etat de droit. Alors pourquoi est-il si difficile pour de nombreux Européens de croire en l’Europe ?

Je répondrai à cette question en citant le conseiller de campagne de Bill Clinton, James Carville : « It’s the economy, stupid ! » J’entends par là la promesse d’un avenir meilleur, la promesse du progrès, d’un rêve européen. Nous devons arrêter de gonfler les prix de l’immobilier et commencer à investir dans l’avenir. Où est la grande idée pour l’avenir de l’Europe et la stratégie pour la mettre en œuvre ?

Aux Etats-Unis et en Chine, la voie à suivre semble claire. Elle est centrée sur la technologie et son potentiel pour améliorer la vie et la richesse de ses citoyens. D’anciennes start-up, comme Alibaba, Tencent, Google et Tesla, sont devenues les plus grandes entreprises et l’épine dorsale des économies du pays. Mais l’Europe ne semble pas en mesure de tenir le rythme. Toutes les entreprises de l’Euro Stoxx 50 réunies valent à peu près autant qu’Apple et Amazon. En Allemagne, l’âge moyen des cinq plus grandes entreprises est de 114 ans, en Chine de 34 ans et aux Etats-Unis de 30 ans. L’Europe ne semble pas se renouveler à la même vitesse que d’autres pays ou régions.

Adhésion Turquie : les députés européens pour la suspension

Adhésion Turquie : les députés européens pour la suspension

Ce vendredi 28 avril, les ministres européens des Affaires étrangères sont réunis à Malte pour discuter des relations avec la Turquie. Le 26 avril, le commissaire Johannes Hahn avait rencontré les eurodéputés sur cette question. À l’ouverture du débat, le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a enjoint la Turquie de respecter les droits fondamentaux, qui sont à la base de la construction européenne.  Il a souligné que « l’Europe [n'était] pas un continent islamophobe et qu’elle ne [fermait] pas la porte à la population turque ». Le député allemand Manfred Weber (CSU), dirigeant du Parti populaire européen (PPE) déclarait ainsi : « Il est temps de changer notre relation avec la Turquie. Une pleine intégration du pays dans l’UE n’est pas réaliste. Nous devons mettre fin à cette hypocrisie. » De nombreux eurodéputés ont fait part de leurs préoccupations concernant la façon dont le référendum turc, qui soutenait l’extension des pouvoirs présidentiels, a été organisé. Ils ont qualifié ce référendum d’« injuste ». D’après eux, il est temps de réévaluer les relations entre l’UE et la Turquie et d’ouvrir un nouveau chapitre. Si certains eurodéputés n’envisage pas que la Turquie puisse devenir un membre à part entière de l’UE, d’autres pensent qu’il suffirait de suspendre les négociations afin de laisser au pays la possibilité de changer le cours des événements. Kati Piri, une députée néerlandaise (PvdA) qui surveille de près la situation en Turquie, a critiqué l’idée de donner plus de pouvoir à Recep Tayyip Erdoğan. D’après certains critiques, une telle mesure mettra la démocratie en péril et étouffera la liberté d’expression en Turquie. « Avec une telle constitution, la Turquie ne pourra jamais devenir membre de l’UE. Il est donc inutile de continuer les discussions sur l’intégration. Si les changements constitutionnels entrent en vigueur tels quels, l’UE devrait officiellement suspendre les pourparlers d’adhésion », a indiqué l’eurodéputée du groupe S&D. D’autres membres du Parlement ont partagé son point de vue, affirmant que l’UE devait à présent forger une relation différente avec la Turquie en matière de commerce, de sécurité et d’immigration. « Ce sera peut-être une relation plus complexe, mais au moins elle sera plus honnête. Plus prudente. Plus critique. Elle se concentrera davantage sur la coopération et non plus sur l’objectif lointain d’une adhésion à l’UE », a déclaré pour sa part Syed Kamall, un conservateur britannique (CRE). Kati Piri a précisé qu’il n’y aurait aucune suspension tant que la « constitution autoritaire » n’entrerait pas en vigueur, soit après les prochaines élections turques, en 2019. D’après des représentants politiques à Bruxelles, le président turc pourrait faire entrer les réformes en vigueur rapidement pour augmenter ses pouvoirs, même s’il a assuré qu’il n’en était pas question pour l’instant. La plupart des législateurs européens ont reconnu que la candidature de la Turquie à l’adhésion européenne devrait seulement être suspendue et pas complètement annulée.

Zone euro: Hollande pour l’adhésion de la Lettonie

Zone euro:  Hollande pour  l’adhésion de la Lettonie

Plus on est de fous plus on rit, sans doute la philosophie pour que Hollande accepte l’adhésion de la Lettonie à la zone euro. Une zone euro déjà trop hétéroclite et menacée d’éclatement pour cette raison. Le président français François Hollande a donc apporté vendredi un soutien presque inconditionnel à l’entrée de la Lettonie dans la zone euro au 1er janvier 2014, à l’issue d’un entretien avec le Premier ministre letton, Valdis Dombrovskis à l’Elysée.   »Si les rapports confirment la qualité, et je n’en doute pas, de l’adhésion de la Lettonie à la zone euro, je soutiens la date de 2014″, a déclaré le chef de l’Etat français devant la presse.  Riga, qui a présenté officiellement sa demande d’adhésion en mars, attend le feu vert de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne (BCE), les deux institutions devant rendre leur verdict d’ici à quelques semaines.   »J’ai réaffirmé ici, devant lui, que la France soutenait cette adhésion de la Lettonie à la zone euro », a insisté François Hollande, aux côtés du Premier ministre letton sur le perron de l’Elysée.  Pour le président français, il s’agirait d’un « signal de confiance, d’espoir et de cohésion ».   »La zone euro a traversé des turbulences, des épreuves même » au point de s’interroger sur la préservation de son « intégrité » et la Lettonie, aujourd’hui, « fait le choix » de la rejoindre, a-t-il fait valoir.  Mais Riga, a-t-il également souligné, a consenti des « efforts considérables pour améliorer ses performances économiques », renouant avec la croissance avec « une inflation parmi les plus faibles de l’Union européenne, des comptes publics qui ont été assainis et un secteur bancaire qui ne présente que peu de risques ».   »A partir de là, non seulement la Lettonie a droit à intégrer la zone euro mais, pour la zone euro, c’est aussi une bonne nouvelle et ce processus doit être conduit à son terme », a-t-il conclu.  Confirmant attendre « d’ici peu » les rapports de la BCE et de la Commission, Valdis Dombrovskis a observé pour sa part que « si le signal est positif, bien entendu le soutien des Etats membres compte énormément aussi et celui de la France particulièrement ».  Le président Hollande a également « appuyé la démarche » d’adhésion de la Lettonie à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dont le siège est à Paris.

 




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