Archive pour le Tag 'activités'

CAP 22 : activités des ministères transformés en agences

CAP 22 : activités des ministères transformés en agences

 

Il  n’est pas surprenait que le rapport CAP 22 n’ait pas été rendu public car il propose notamment une réorganisation totale de plusieurs ministères avec des transferts d’activités aux agences.  Extrait :

 

 

« ►Pour aller encore plus loin, nous avons identifié cinq ministères clés où la grande majorité des missions n’ait pas été publié par le gouvernement car il indique les secteurs qui pourraient être confiés à des agences ou au privé. Extrait

 

«  Par défaut, seule la conception des politiques publiques continuerait à relever des administrations centrales dans ces ministères et les autres activités seraient assurées par des agences.

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Dans les ministères économiques et financiers, la politique règlementaire de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (CCRF), la législation fiscale, la politique industrielle, la politique économique et financière, le budget, continueraient à être exercés dans une administration centrale.

Toutes les autres missions pourraient être conduites dans des agences : par exemple, le recouvrement de l’impôt et le contrôle, aujourd’hui exercés par la direction générale des finances publiques, le conseil aux entreprises exercé par la direction générale des entreprises, les statistiques ou les études économiques de l’Insee, l es missions de la direction générale des douanes et des droits indirects…;

 

 

 

; concernant le ministère de la transition écologique et solidaire, la politique de l’énergie et de la lutte contre le réchauffement climatique et la pollution atmosphérique, les politiques de l’urbanisme, de la construction, du logement, des paysages, de la biodiversité, de l’eau, des substances minérales

non énergétiques, seraient exercées par l’administration centrale. Toutes les autres missions pourraient être prises en charge par une agence et par exemple, la régulation du trafic aérien, la mise en œuvre des mesures de contrôle et de répartition

des produits et matières premières énergétiques ; la mise en œuvre de la politique d’aménagement sur le territoire…

 

;pour le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, la politique des formations supérieures, la stratégie nationale de recherche et la tutelle des organismes de recherche continueraient à être assurés par l’administration centrale alors que l’ensemble des autres missions seraient prises en charge par des agences ;

 

dans le domaine de la culture, nous appelons à une refonte de l’organisation administrative des musées pour leur laisser davantage d’autonomie. Nous proposons de faciliter la gestion des établissements publics en leur confiant de nouvelles responsabilités (notamment en matière de gestion de leurs personnels), de donner de nouvelles perspectives aux musées nationaux constitués sous forme de service à compétence nationale (SCN), afin d’assurer leur autonomie et de centrer le rôle de l’administration centrale vers ses missions fondamentales de conception, de normalisation et de tutelle ;

 

dans le domaine des sports, nous proposons de créer une Agence nationale du sport, établissement public cogéré avec le mouvement sportif, en charge du sport de haut niveau et de la préparation sportive pour les grandes compétitions7. Le soutien au mouvement sportif serait redéfini à travers la remise en cause du soutien financier aux fédérations les mieux dotées, la mise en extinction progressive du corps des conseillers techniques sportifs (CTS) et l’attribution d’une subvention aux fédérations les moins dotées pour le recrutement de leurs cadres techniques. …. »

 

Bolloré mis en examen pour ses activités en Afrique

Bolloré mis en examen pour ses activités en Afrique

Mise en examen de celui qui se caractérise par des méthodes à la fois douteuses et brutales. Là,  il agit de corruption en Afrique qui a permis au groupe Bolloré de se développer et de faire l’essentiel de ses profits.  Le milliardaire breton et les trois autres responsables étaient auditionnés depuis mardi matin à Nanterre (Hauts-de-Seine) par les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). La justice soupçonne des dirigeants de Bolloré d’avoir utilisé le groupe de communication Havas, alors filiale du groupe, pour faciliter l’accession au pouvoir de dirigeants africains et obtenir en contrepartie des concessions portuaires. Les juges s’intéressent en particulier aux conditions de reprise par le groupe Bolloré de la concession du port de Conakry, en Guinée, et de la gestion d’un terminal de conteneurs du port de Lomé, au Togo. Bolloré ne s’est jamais embarrassé pas de procédures pour satisfaire son appétit de tout bouffer et d’imposer sa loi. La méthode : le coup de pied au cul ou la corruption.  A Canal, il a simplement viré l’émission phare les Guignols. Il avait aussi  pris la plus grosse part du capital d’Ubisoft en oubliant d’en parler à son propriétaire ; Yves Guillemot, le cofondateur de l’éditeur français de jeu vidéo Ubisoft, avait  fustigé l’attitude de son dirigeant Vincent Bolloré, dans un entretien au quotidien Les Echos.   »Nous avons le sentiment d’avoir vécu une agression. J’ai reçu un appel de Vincent Bolloré deux heures avant l’annonce de son entrée dans le capital d’Ubisoft. Il ne m’en a même pas parlé ! », a déploré l’entrepreneur.   » Prendre un pourcentage dans notre société sans discuter avec nous au préalable, ce sont des méthodes d’un autre temps. On n’entre pas dans une société en cassant la porte ! », avait-t-il encore dénoncé, fustigeant des méthodes « d’activiste ». Autre brutalité, Bolloré, le propriétaire de Canal, a considéré qu’il y a trop de dérision sur Canal et qu’il fallait supprimer «  les guignols ». Pas étonnant Bolloré n’apprécie pas la critique permanente du fric roi, de l’exploitation, de la domination, de l’aliénation par les multinationales dont il faut partie. Alors il a changé les équipes, orienté  vers des programmes lisses et nuls comme ceux de TF1. L’idéal sans doute pour Bolloré serait une chaine diffusant uniquement les pubs des multinationales  avec de temps en temps (une minute par heure) la lecture d’une dépêche officielle de l’AFP. Bref l’info comme les aiment les grands « capitaines d’industrie » : bâillonnée. En Afrique, on utilise à la fois la brutalité (voir émission Envoyé spécial) et les dessous de table dans des pays ou l’intérêt personnel se confond trop souvent avec l’intérêt collectif. La mise en examen de Bolloré n’est pas uen surprise pour ceux qui connaissent un peu l’Afrique même si n’est pas le seul à procéder ainsi. L’enquête  fait suite à une plainte déposée par un ancien collaborateur du groupe, porte sur des faits qui remontent à 2009 et 2010.

Net tassement des activités touristiques

Net tassement des activités touristiques

Conséquence des manifestations, des violences, du terrorisme et du climat, l’activité touristique en France un net tassement qui pourrait atteindre 6% avec de forts écarts autour de cette moyenne selon les régions.  Un tassement notamment dû à la baisse de fréquentation des touristes étrangers.  Les achats effectués par les touristes ont poursuivi leur glissade en juillet, avec une nouvelle chute en France où la fréquentation reste plombée par les attentats. Concernant uniquement les 5 étoiles et palaces de Paris, la branche « Prestige » de l’Umih indique que du 1er au 13 juillet, le Revenu par chambre (Revpar, principal indicateur de l’hôtellerie) était en hausse de 9% « avant de chuter brutale après l’attentat de Nice, occasionnant une baisse de 45% pour le 28 juillet par exemple ».  »Ce qui est nouveau », c’est la désaffection de la clientèle chinoise pour « Paris et la France ». On voit même des annulations d’événements, de congrès, pour le troisième ou le quatrième trimestre, qui jusqu’ici étaient maintenus malgré les attentats de Paris et Bruxelles », s’alarme l’Umih Prestige. Sur l’ensemble de l’Hexagone, le cabinet spécialisé MKG estime que le Revpar recule de 6%. Si la tuerie de la promenade des Anglais a freiné les arrivées de touristes en France, elle semble aussi avoir fait réfléchir certains Français qui devaient prendre des vacances.  »La première quinzaine de juillet était très bonne avec une croissance de 10% des réservations. Et l’attentat du 14 juillet nous a brusquement fait descendre à -5% », résume Alain de Mendonça, PDG du voyagiste Karavel-Promovacances (qui détient également Fram). « Depuis nous sommes plus ou moins à l’équilibre, mais il y a des hauts puis des bas (…). Les gens ont peur d’aller dans un aéroport, de prendre l’avion », résume-t-il. Au total, le cabinet Protourisme estime que juillet enregistrera une baisse de 4% des nuitées par rapport à juillet 2015. « Le mois ne devrait pas être très bon mais ça aurait pu être pire », notamment en raison des grèves et manifestations du printemps et aussi la mauvaise météo qui avaient pesé sur les décisions de départs en vacances, selon son président Didier Arino.

 

(Avec AFP)

Net tassement des activités touristiques

Net tassement des activités touristiques

Conséquence des manifestations, des violences, du terrorisme et du climat, l’activité touristique en France un net tassement qui pourrait atteindre presque 10 %. Un tassement notamment dû à la baisse de fréquentation des touristes étrangers Les achats effectués par les touristes ont poursuivi leur glissade en mai, avec une nouvelle chute en France où la fréquentation reste plombée par les attentats de Paris et Bruxelles. Attentats et mouvements sociaux ont fait fuir les touristes étrangers de France, où leurs achats ont encore chuté de 21,2% le mois dernier, tandis que la tendance est redevenue positive au Royaume-Uni (+2,6%) à la faveur d’un retour des acheteurs du Moyen Orient, selon les chiffres publiés par le spécialiste de la détaxe Global Blue. Les achats de la clientèle chinoise, qui compte pour environ 40% du marché mondial du luxe, ont quant à eux encore décroché de 18,7%, après une chute de 18,5% en avril et de 23% en mars. Les Chinois, très sensibles aux questions de sécurité, achètent davantage dans leur pays, dans des proportions qui ne compensent pas la baisse de leurs dépenses hors de leurs frontières. Ils y sont aussi incités par la réduction des écarts de prix avec l’Europe et par les taxes et les contrôles renforcés mis en place début avril par Pékin pour lutter contre le marché parallèle des « daigus ». Ces acheteurs chinois, qui revendent moins cher d’authentiques produits achetés en Europe, sont lourdement pénalisés par des taxes pouvant atteindre 30% à l’entrée des produits en Chine. Au total, les achats détaxés des touristes ont limité leur recul à 7,4% en mai grâce au rebond des dépenses des Japonais (+45,2%) dopées par l’appréciation du yen. Outre les questions de sécurité, le luxe souffre aussi de la chute des flux touristiques à Hong Kong, de la faiblesse du marché américain pour cause de dollar fort et des récessions russe et brésilienne. La croissance du secteur est tombée à 1,5% en 2015, son plus faible niveau depuis la crise de 2008, et devrait osciller autour de 2% cette année, selon le cabinet Bain & Co. Les dépenses des touristes comptent pour plus de 50% du marché européen du luxe et pour environ 35% du marché mondial.

(Avec Reuters)

Crédit agricole (casa) : recentrage sur les activités d’investissement

Crédit agricole (casa) : recentrage sur les activités d’investissement

Crédit agricole a lancé jeudi une lourde opération de simplification de sa structure capitalistique afin de rassurer les investisseurs sur la solidité et la rentabilité de sa structure cotée, particulièrement malmenée en Bourse. Annoncée à l’occasion de la publication des résultats 2015, cette transaction intra-groupe à 18 milliards d’euros prévoit le rachat par les 39 caisses régionales de la participation de 25% détenue par Crédit agricole S.A. (Casa) dans ces dernières.  « Au fond notre objectif est assez simple, nous voulons mettre fin à ce paradoxe assez insupportable qui consiste à être un grand groupe bancaire très capitalisé avec régulièrement sur sa structure cotée une espèce de doute sur la fragilité de son capital », a déclaré à la presse Philippe Brassac, le directeur général de Casa.  Outre le fait qu’elle clarifie la structure du mutualiste en mettant un terme à l’actionnariat croisé, l’opération « Eurêka » permettra à CASA d’augmenter et de sanctuariser son ratio de solvabilité Core Equity Tier 1 à 11%, sur la période 2016-2019, soit 150 points de base au-dessus des exigences règlementaires. Au-delà, la « qualité » du capital de Casa s’améliore également en cela qu’il ne repose plus sur les mécanismes de transferts (switch) intragroupe, annulés de facto par l’opération.  Très fortement capitalisées, les caisses régionales ont donc accepté d’utiliser leur « puissance financière », selon le mot du directeur général, pour diminuer, au bénéfice de Casa, leur propre ratio de solvabilité à 17,3%.  Pour le groupe, dont le ratio se situe à 13,7%, l’opération est neutre, tant au niveau fiscal qu’à celui des résultats. Pour Casa en revanche, la cession de sa participation dans les caisses régionales la privera de sa part des bénéfices de ces dernières et renforcera son exposition à la banque de financement et d’investissement, au détriment de la banque de détail.  Son profil se rapprochera de celui de Natixis, la banque d’affaires cotée de son cousin mutualiste BPCE, une perspective qui ne doit pas, selon la direction de Casa, inquiéter les actionnaires échaudés par la tempête boursière qui secoue actuellement les valeurs bancaires.  (Reuters)

Séparation activités bancaire ; Moscovici protège sa fausse réforme

Séparation activités  bancaire ; Moscovici protège sa fausse réforme

 

Moscovici est pris à revers par le volontarisme de Bruxelles en matière de séparation bancaire. Paradoxalement ce sont les anglo-saxons qui en la matière militent pour interdire le trading pour les banques classiques. Le projet de réforme bancaire de la Commission européenne fait la part trop belle à Londres au détriment de la France et de l’Allemagne, a estimé jeudi Pierre Moscovici, indiquant que les deux pays n’entendaient pas voir remettre en cause les réformes qu’ils ont déjà votées. « Je serai très vigilant quant aux choix faits par le texte européen pour qu’il ne remette pas en cause les acquis de la réforme française, c’est une démarche que nous suivrons avec l’Allemagne », a dit le ministre français de l’Economie et des Finances dans un entretien à Reuters. Les propositions présentées mercredi par le commissaire Michel Barnier ont suscité de vives critiques de la Banque de France et des banques françaises, même si elles ne remettent pas en cause le principe de la banque universelle cher à Paris. Mais le projet va au-delà de la réforme adoptée en France en 2013 en prévoyant l’interdiction pure et simple du trading pour compte propre et la filialisation d’activités comme la tenue de marché. « Je ne crois pas qu’on puisse dire que ce soit une réforme qui aille plus loin que la réforme française, elle est différente », a déclaré Pierre Moscovici. « Elle s’applique à moins de banques que la réforme française et, ce faisant, elle oublie que le risque n’est pas proportionnel à la taille », a-t-il poursuivi. « Et elle fait la part belle à un système anglo-saxon, lequel paraît préservé : la Grande-Bretagne se trouve en effet dans une situation relativement favorable dans cette proposition. » « Il est important que la Commission garde une position neutre et qu’elle évite de privilégier un modèle sur un autre ou de remettre en cause des réformes ambitieuses que nos deux grands pays, la France et l’Allemagne, ont mises en œuvre aujourd’hui, avant les autres. » La Fédération bancaire française s’est inquiétée mercredi que le Royaume-Uni puisse échapper à certaines règles prônées par la Commission.  

 

Activités : amélioration en fin d’année en zone euro sauf en France

Activités : amélioration en fin d’année en zone euro sauf en France

 

Amélioration de l’activité en zone euro sauf en France. Le secteur privé de la zone euro a vu sa croissance s’accélérer en décembre, grâce notamment à une stabilisation du marché du travail, et cette tendance devrait se poursuivre au cours des premiers mois de 2014, selon les résultats définitifs, publiés lundi, des enquêtes menées par Markit auprès de directeurs d’achat (PMI). Mais, comme le suggérait déjà de précédentes enquêtes, la France et, dans une moindre mesure, l’Italie, restent à l’écart de l’amélioration de la conjoncture constatée dans l’Europe dans son ensemble. D’après les enquêtes réalisées par Markit auprès de milliers d’entreprises, l’indice PMI composite, qui prend en compte les données aussi bien du secteur des services que celles du secteur manufacturier, est ressorti à 52,1 le mois dernier, contre 51,7 en novembre. Même s’il est inchangé par rapport à une première estimation publiée il y a deux semaines, cet indice reste supérieur à la barre des 50 séparant croissance et contraction de l’activité. Tiraillées entre d’une côté ces données européennes plutôt encourageantes et, de l’autre, des indices PMI chinois dénotant une décélération de la croissance, les Bourses européennes évoluaient vers la mi-séance sur une note irrégulière autour du point d’équilibre. Seule la Bourse de Madrid (+0,85%) était plus franchement en hausse après la publication d’un indice PMI des services au plus haut depuis près de six ans et demi, une donnée qui laisse entrevoir une reprise plus soutenue que prévu de l’activité de la quatrième puissance économique de la zone euro en 2014. « Même s’ils suggèrent une croissance limitée de 0,2% du produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre 2013, les données du PMI montrent une solide amélioration de la santé de l’économie de la zone euro au cours de l’année écoulée », a déclaré Chris Williamson, économiste en chef de Markit, commentant les chiffres de la zone euro dans son ensemble. « Et une croissance plus marquée est vraisemblable pour le premier trimestre 2014″, a-t-il ajouté.

Tourisme : activités en nette baisse ; en cause la crise et l’attentisme

Tourisme : activités en nette  baisse ; en cause la crise et l’attentisme

 

Les résultats de l’activité seront très mauvais en particulier pour les hôtels et restaurants. Responsables: la crise et l’attentisme. « Août ne compensera pas juillet, c’est clair », renchérit Roland Héguy, président de la principale fédération d’hôteliers et restaurateurs (Umih).  Pour le PDG des résidences Odalys, François Mariette, « c’est plus difficile que l’an dernier. On sent que ça coince dans les budgets. La consommation des gens sur place est moindre, comme les dépenses dans les restaurants ».   »Et les gens restent moins longtemps », relève Guylhem Féraud, le président de la fédération des campings (FNHPA).  Sur 840 hébergeurs interrogés par Protourisme (campings, résidences de tourisme, hôtels, gîtes… qui représentent près de 2 millions de lits), 64% ont ainsi vu leur activité baisser en juillet (en nuitées), 24% sont stables et 12% en hausse.  Aucun mode d’hébergement n’est épargné, même les campings, plus économiques.   »On avait débuté juillet avec des réservations très en retard, entre -10 et 15% et on s’est un peu rattrapés sur la deuxième quinzaine dès qu’il a fait beau. Mais on termine juillet sur une baisse de 2% à 4% » en nuitées, et encore plus en recettes, dit à l’AFP Guylhem Féraud.  Dans l’hôtellerie, le patron de l’Umih évoque une baisse de 10% des nuitées en juillet, « y compris à Nice ou à Cannes ». « Tout le littoral de la Manche au pays basque est en recul », et c’est l’hôtellerie milieu de gamme qui souffre le plus.  Le syndicat concurrent Synhorcat parle globalement d’une « activité en berne » et tire la sonnette d’alarme en espérant « un mois d’août exceptionnel ».  Les résidences de vacances et les villages de vacances tirent toutefois mieux leur épingle du jeu, selon Protourisme.  Chez Odalys, la baisse sur la côte Atlantique est de 2-3%, « et jusqu’à 5% sur la côté normande ». « Mais on note une forte hausse sur la montagne. Les gens savent que ça ne coûte pas cher, qu’il y a de la place, et la bonne météo a aidé », dit M. Mariette.  Fait notoire, 70% des ventes réalisées en juillet l’ont été grâce à des promotions, selon Protourisme.  Les formules en clubs de vacances « tout compris » qui limitent le budget se vendent bien, indique Jean-Pierre Nadir, président du site Easyvoyage.  Il constate une hausse de 20% des recherches de dernière minute « faites le mercredi pour départ le samedi même ».  Pour les départs à l’étranger, le trio de tête sur Easyvoyage est l’Espagne, l’Italie et la Grèce. Chez Lastminute.com, c’est Tunisie, Canaries et Crète.  Selon le président du Synhorcat, Didier Chenet, « manifestement le secteur tout entier est entré dans la crise ».  Le phénomène ne touche pas seulement les Français, mais aussi les touristes belges, italiens, espagnols…, selon le Synhorcat.  Quant au mois d’août qui s’esquisse, il devrait être moins bon que l’excellent cru d’août 2012, estiment les professionnels.  Parmi les hébergeurs interrogés, 27% évoquent des réservations en hausse ou forte hausse, 33% une stabilité et 30% en baisse, indique Protourisme.  Côté campings, M. Féraud est plus optimiste. « Août se présente bien. On a bien rattrapé le retard du début de l’été grâce aux réservations de dernière minute. Au final la saison sera peut-être en retrait de 1 à 2%, mais ça ne devrait pas être dramatique… sauf si la météo s’en mêle ».  Chez Odalys, M. Mariette est sûr que « la deuxième quinzaine d’août sera bonne ».  Le directeur général d’Atout France, Christian Mantei, met en garde contre le catastrophisme. « Il faut être prudent, nous ne sommes que fin juillet et il est impossible d’avoir un bilan définitif », dit-il à l’AFP.  Concernant les touristes étrangers, « si certaines clientèles en provenance d’Espagne ou d’Italie semblent en baisse, l’Europe du Nord et les marchés lointains continuent de porter la destination France, notamment les Russes, les Brésiliens, les Chinois ou encore les Américains et les Japonais ».

 

Guéant : activités d’avocat en Afrique !

Guéant : activités d’avocat en Afrique !

 

Evoquant l’article en Une du Monde daté du 8 mai sur les activités d’avocat de Claude Guéant en Afrique, Eduardo Rihan-Cypel, porte-parole du Parti socialiste, considère « pour le moins inquiétant qu’un ancien collaborateur du président Sarkozy puisse opérer dans le conseil privé pour des puissances étrangères alors qu’il a pu détenir des informations d’intérêt d’Etat et classées « secret défense » dans le cadre de ses fonctions de secrétaire général de l’Elysée ». « Est-ce normal? Pourrait-il y avoir des conflits d’intérêt? » demande le porte-parole dans un communiqué. « Les activités d’avocat de Claude Guéant posent problème. Vend-il aux chefs d’Etat africains de la connaissance ou de l’influence? Nous sommes en droit de nous poser la question », poursuit Eduardo Rihan-Cypel.   »Et ce d’autant plus que cette pratique semble courante parmi les proches de Nicolas Sarkozy », écrit encore le porte-parole. François « Fillon vient de créer sa société de conseil et réalise beaucoup de voyages à l’étranger, notamment en Russie récemment. Est-il rémunéré, et par qui, lors de ses nombreux voyages? Nicolas Sarkozy lui-même facture des conférences à l’étranger, notamment pour des banques alors qu’il pense chaque jour à l’élection présidentielle » de 2017, ajoute-t-il. Quant aux explications fournies par Claude Guéant au sujet des primes qu’il dit avoir perçues jusqu’en 2006, le porte-parole considère qu’elles « deviennent troublantes tellement elles paraissent ubuesques ». « Plusieurs questions restent en suspens », note-t-il, comme celle de savoir « qui a pris la décision de verser ces primes à Claude Guéant qui était alors directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy » au ministère de l’Intérieur. Pour justifier la découverte de factures réglées en espèces pour un montant, selon lui, de 20.000 à 25.000 euros lors d’une perquisition le visant en février, l’ancien ministre assure avoir touché en liquide des primes correspondant à des « frais de police », officiellement dénommés « frais d’enquête et de surveillance ».

 

Séparation activités bancaires : la BCE hésite toujours

Séparation activités bancaires : la BCE hésite toujours

La belle unanimité sur la séparation des activités bancaires semblent avoir fait long feu ; même la BCE hésite encore. Dans un document publié ce lundi 28 janvier, la Banque centrale européenne (BCE) explique sa position sur le rapport Liikanen, qui prônait l’isolation de certaines activités bancaires dans une filiale distincte. « De manière générale, l’Eurosystème (des banques centrales de la zone euro) voit un intérêt à séparer certaines activités à haut risque des institutions financières qui ne sont pas associées à la fourniture de services aux clients », explique la BCE dans ce document résumant sa position sur le rapport Liikanen. Mais elle ajoute que « de nouvelles analyses sont nécessaires sur la possibilité de permettre à l’entité recueillant les dépôts de jouer un rôle de ‘market-maker’ (animation de marché, ndlr), en fonction de certaines limites ».

 

 

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