Archive pour le Tag 'activité'

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Tourisme : attentat, manif et uberisation font chuter l’activité

Tourisme : attentat, manif et uberisation font chuter l’activité

L’activité touristique représente part importante du PIB : de l’ordre de 7 % alors que par exemple l’agriculture représente un peu plus de 3 % (agriculture et industrie agroalimentaire). C’est dire que cette activité est essentielle pour la croissance, pour l’emploi aussi. l’hôtellerie devrait voir son chiffre d’affaires diminuer de de 10 % en 2015, l’ensemble des activités touristiques de 5 %. L’emploi représente 7 % soit un peu plus de 1 300 000. Conséquence 50 000 emplois pourrait disparaître cette année. En cause les attentats évidemment, auusi les manifs à répétition et l’ubérisation  L’hôtellerie française risque en effet d’être durablement touchée par la désaffection des touristes internationaux et la concurrence des offres alternatives comme Airbnb ou Leboncoin, estime le cabinet KMPG. « Les attentats de 2015 à Paris et du 14 juillet à Nice auront un impact durable sur l’image de la destination France », note le cabinet de conseil dans sa dernière étude annuelle sur le secteur. L’hôtellerie devrait voir son chiffre d’affaires chuter de 10% en 2016 et de 10% à 15% dans le haut de gamme, les « boutiques » hôtels de luxe et les palaces étant plus exposés à la clientèle touristique internationale. « L’Euro de football n’aura pas eu un impact suffisant pour compenser les mauvaises performances liées à un contexte d’insécurité accru », a déclaré Stéphane Botz, associé de KPMG, lors d’une présentation de presse. Dans certains palaces, à Paris et sur la Côte d’Azur – qui concentrent l’essentiel du marché du tourisme de luxe en France – le taux d’occupation est tombé à 30% ou 40% au mois d’août, un plus bas. L’année 2017 ne s’annonce guère florissante.  Au total, le résultat brut d’exploitation du secteur devrait baisser de 2 à 3 points, tandis que le recul devrait atteindre 5 à 6 points dans le haut de gamme où les coûts fixes sont plus élevés que dans la moyenne du secteur. Dans un tel contexte, « il y aura quelques faillites  a souligné Stéphane Botz.

(Avec Reuters)

 

Croissance France : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance France : nouveau recul de l’activité manufacturière

Alors que la croissance globale a été nulle au second trimestre, le secteur manufacturier enregistre en juillet un nouveau recul pour le cinquième mois consécutif d’après ‘indice Markit publiée lundi. De manière mécanique les effectifs sont aussi en retrait. L’indice global du secteur s’est établi à 48,6 le mois dernier, sans changement par rapport à sa première estimation « flash » et en légère hausse par rapport à la marque de 48,3 atteinte en juin. S’il s’agit de son plus haut niveau depuis quatre mois, il se maintient ainsi pour le cinquième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. Selon l’institut d’études, quatre des cinq composantes de son indice se sont inscrites en repli le mois dernier – la production, les nouvelles commandes, l’emploi et les stocks d’achats – et seul un nouvel allongement des délais de livraisons a soutenu son évolution. Le sous-indice de la production a enregistré un quatrième mois consécutif de recul, parallèlement à un nouveau repli des nouvelles commandes. En revanche la demande étrangère est repartie à la hausse pour la première fois en sept mois, même si sa croissance reste marginale, relève Markit. Dans un contexte de diminution de la charge de travail, les entreprises ont continué de réduire leurs effectifs pour le cinquième mois consécutif. « La fragilité de la conjoncture incite de nouveau les entreprises à réduire leurs coûts, ce dont témoigne la baisse des effectifs, de l’activité achats et des stocks d’intrants enregistrée au cours du mois », a estimé Jack Kennedy, économiste de Markit.

(Avec Reuters)

Croissance Japon : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance Japon : nouveau recul de l’activité manufacturière

 

Avec ce nouveau recul en mai de l’activité manufacturière, c’est un   mauvais signe pour l’économie mondiale dont la croissance pourrait se tasser au second trimestre ;  toujours aussi inquiétant le recul des commandes à l’export qui montre notamment que la Chine est toujours engluée dans la crise et que les commandes des autres pays sont aussi très peu dynamiques  L’activité manufacturière japonaise s’est contractée à son rythme le plus rapide depuis plus de trois ans en mai sur fond de baisse des prises de commande, selon l’indice Markit/Nikkei des directeurs d’achats du secteur publié mercredi. Il s’établit à 47,7 en mai en données corrigées des variations saisonnières, soit au-dessus des 47,6 en première estimation, mais sous le chiffre définitif de 48,2 d’avril. L’indice reste pour un troisième mois sous le seuil des 50 qui sépare la contraction de l’expansion et montre que l’activité a ralenti à son rythme le plus rapide puis janvier 2013. L’indice des prises de commandes a reculé à 44,7 (44,1 en première estimation), soit son déclin le plus rapide depuis décembre 2012. En avril, l’indice des nouvelles commandes était à 45. Les commandes à l’export ont aussi reculé plus fortement qu’en avril. Certains de ceux qui ont répondu à l’enquête ont notamment mentionné les conséquences de la hausse du yen.

(Avec Reuters))

Croissance Japon : l’activité manufacturière dans le rouge

Croissance Japon : l’activité manufacturière dans le rouge

 

 

Mauvais signe pour le Japon et l’économie mondiale avec le recul de l’activité manufacturière pour le troisième mois consécutif. Un recul qui traduit aussi le tassement chinois et au-delà de l’activité mondiale.  L’indice PMI « flash » Markit/Nikkei est tombé à 47,6 en mai en données corrigées des variations saisonnières après 48,1, chiffre définitif, le mois précédent. Il se retrouve ainsi pour le troisième mois consécutif sous la barre des 50, et témoigne d’une contraction de l’activité à son rythme le plus soutenu depuis décembre 2012. Le sous-indice de la production a pour sa part chuté à 44,1 après 45,0 le mois dernier. Il s’agira de la contraction la plus marquée depuis décembre 2012 si elle est confirmée dans la version définitive du rapport. Le séisme du mois dernier à Kumamoto, qui a provoqué de gros dégâts, est susceptible de peser encore sur la production, explique Markit, tandis que la demande extérieure s’est elle aussi contractée. L’économie japonaise a connu au premier trimestre sa plus forte croissance depuis un an, grâce notamment à une solide consommation des ménages, mais les économistes jugent ce rebond insuffisant pour écarter le risque d’une contraction sur la période avril-juin. (Avec Reuters))

Auto entrepreneur : le plafond d’activité multiplié par trois

Auto entrepreneur : le plafond d’activité multiplié par trois

 

 

Le gouvernement envisage très sérieusement d’augmenter le plafond d’activité et de le multiplier par trois pour les autos entrepreneurs. Il s’agirait donc d’une extension du régime fiscal spécifique sauf pour la TVA (soumise aux anciens plafonds). Du fait de surtout de la situation économique et notamment du chômage le nombre d’autos entrepreneurs augmente. Le chiffre d’affaires moyen également mais ce n’est pas le Pérou puisque en moyenne le chiffre annuel est de l’ordre de 3000 €. Par ailleurs environ 40 % des  autos entrepreneurs ne sont pas actifs. Le nombre de personnes disposant d’un statut d’auto entrepreneur continue cependant  à augmenter. Un total de 982.000 travailleurs disposant de ce statut était recensé fin 2014 en France, soit 78.000 de plus qu’un an plus tôt, selon les données de l’Acoss, l’agence centrale des organismes de Sécurité sociale. La hausse de 8,6% est comparable à celle observée depuis deux ans après la forte hausse liée à la montée en charge du dispositif, rappelle l’organisme. En 2013 notamment, 911.000 auto-entrepreneurs étaient dénombrés, soit 11, 3% de plus que l’année précédente. Tous ne sont pas économiquement actifs. Un peu plus de 58% l’étaient (soit 574.000 auto entrepreneurs) en 2014. Cette proportion est quasi stable sur un an. Ils ont déclaré un chiffre global pour le quatrième trimestre de 1,9 milliard d’euros, en hausse de 6,7% sur un an, soit une moyenne de 3.290 euros (-1,7%) par tête. En 2015 le nombre d’autoentrepreneurs serait proche de 1 million. Tous les secteurs d’activité ont enregistré une progression du nombre d’auto-entrepreneurs « économiquement actifs » sur un an. Les hausses les plus fortes sont enregistrées dans les transports (+25%), la santé (+20%), les activités sportives (+17%) et le nettoyage (+17%). Ces quatre secteurs ne représentent toutefois que 9% du chiffre d’affaires global. Un chiffre d’affaire qui va pouvoir au moins théoriquement être multipliée par trois. Fixé à 32.900 euros par an pour une prestation de services et à 82.900 pour une activité commerciale, le plafond passerait donc à 98.700 et 248.700 euros pour les « microentreprises », la nouvelle appellation officielle des auto-entrepreneurs.

Japon-Nouvelle hausse de l’activité dans les services

Japon-Nouvelle hausse de l’activité dans les services

Après avoir échappé de justesse à la récession au troisième trimestre le Japon semble retrouver quelques couleurs en matière d’activité économique même si son commerce international est toujours aussi atone.  Le secteur des services japonais a connu en décembre une croissance sensiblement comparable à celle du mois précédent, avec notamment des nouvelles affaires qui ont enregistré leur hausse la plus marquée depuis quatre mois, montre une enquête menée auprès des directeurs d’achat publiée mercredi. L’indice PMI Markit/Nikkei s’est établi à 51,5 le mois dernier contre 51,6 en novembre, se maintenant ainsi pour le neuvième mois consécutif au-dessus de la barre de 50 à partir de laquelle il rend compte d’une croissance. La composante des nouvelles affaires a atteint 52,0 contre 51,6 en novembre, ce qui peut suggérer que la demande intérieure est en voie d’amélioration. De son côté  L’activité manufacturière a connu en décembre un rythme de croissance quasiment inchangé par rapport au mois dernier, avec notamment une accélération de la hausse des nouvelles commandes, montrent mercredi les résultats préliminaires de l’enquête auprès des directeurs d’achat du secteur. L’indice PMI Markit/Nikkei s’est établi à 52,5 en version « flash » contre 52,6 en novembre, qui avait représenté un pic de 20 mois, et 52,4 en octobre, se maintenant pour le huitième mois consécutif au-dessus du niveau de 50 à partir duquel il rend compte d’une croissance de l’activité. Ces données semblent confirmer que la troisième économie mondiale a retrouvé un peu d’élan en fin d’année. Des données publiées il y a huit jours ont montré que le Japon avait finalement échappé à la récession au troisième trimestre. La composante mesurant les nouvelles commandes a atteint 54,1 contre 53,6 le mois précédent. Celle relative aux nouvelles commandes à l’exportation est cependant revenue à 52,4 contre 53,2 en novembre.

Nouvelle usine à gaz : la prime d’activité

Nouvelle usine à gaz : la prime d’activité

Encore une nouvelle usine à gaz destinée à partir de l’année prochaine à remplacer la prime pour l’emploi et les parties activité du RSA. Cette prime est versée sous condition de ressources aux salariés modestes. Mais les conditions d’allocation sont tellement complexes que Marisol Touraine a décidé de mettre à disposition des éventuels bénéficiaires un simulateur à fin de calculer cette prime. Une prime qui sera gérée par la caisse d’allocations familiales et la Mutualité sociale agricole notamment. Un dispositif complexe qui succède à d’autres dispositifs tout aussi complexes. La  preuve, c’est qu’au ministère on pense que seulement la moitié des ménages la réclameront. Il aurait sans doute été plus simple soit d’exonérer d’autant certaines charges sociales sur le salaire soit encore de procéder à une augmentation forfaitaire des allocations familiales pour les bas salaires. La prime d’activité était l’une des mesures majeures de la loi sur le dialogue social votée en juillet. A partir de ce mardi, un simulateur permet aux bénéficiaires potentiels de vérifier s’ils peuvent prétendre à ce nouveau dispositif d’aide aux salariés à revenus modestes entrant en vigueur au 1er janvier 2016. Disponible sur les sites www.caf.fr et www.msa.fr (Mutualité sociale agricole), ce simulateur donne également la possibilité de calculer le montant de ce complément de revenu versé chaque mois, à partir du 5 février 2016. Dans le même temps, deux décrets d’application ont été publiés mardi 22 décembre au Journal officiel précisant les règles d’éligibilité et de calcul, mais aussi la gestion de la Prime d’activité ainsi que son contrôle. Destinée, souligne le ministère des Affaires sociales, à « donner plus de pouvoir d’achat aux travailleurs modestes« , cette prime remplace la prime pour l’emploi (PPE) et la partie « activité » du revenu de solidarité active (RSA). Elle est versée sous conditions de ressources, aux travailleurs modestes (moins de 1.500 euros nets par mois pour un célibataire) d’au moins 18 ans. Dans le détail, le ministère indique, par exemple, qu’un célibataire sans enfant dont le salaire mensuel est de 1.300 euros nets par mois, sans autres ressources, percevra une Prime d’activité de 97 euros par mois. Un couple avec deux enfants dont les revenus mensuels sont au Smic (1.135 euros nets par mois) percevra une prime d’environ 243 euros par mois. Contrairement au RSA activité, les jeunes actifs de 18 à 25 ans y auront droit dans les mêmes conditions que les autres actifs. Étudiants et apprentis seront également éligibles s’ils justifient, dans le trimestre concerné, de revenus d’activité suffisants (au moins égal à 893,25 euros/mois). Pour en bénéficier, il suffira d’effectuer une demande sur les sites www.caf.fr et www.msa.fr à partir du 6 janvier. Aucun formulaire papier, aucun justificatif ne sera nécessaire. En outre, les caisses d’allocations familiales ont prévu un accompagnement pour ceux qui ne peuvent se connecter à internet. Quelque 4 millions de foyers, soit 5,6 millions de personnes, pourront en bénéficier, dont un million de jeunes, précise le ministère. Pour 2016, le gouvernement a prévu que la moitié des ménages éligibles demanderait cette prime et programmé une enveloppe de 3,95 milliards d’euros, précise-t-on au ministère. Elle sera versée par la Mutualité sociale agricole (MSA) et les Caisses d’allocations familiales (CAF). Ce taux de recours de 50% serait cependant supérieur à celui du RSA « activité ». Les actuels bénéficiaires du RSA qui travaillent bénéficieront automatiquement de la Prime d’activité.

L’activité manufacturière chinoise se contracte encore: mauvais signe pour l’économie mondiale

L’activité manufacturière chinoise se contracte

Le très fort recul de l’industrie manufacturière témoigne de l’atonie de la croissance mondiale. En outre,  les perspectives de commandes sont aussi dans le rouge. Des chiffres qui contredisent les prévisions optimistes de certains experts quand à l’environnement économique mondial. Pour résumer,  l’économie mondiale est loin d’être sortie de la crise en particulier en Chine bien sûr mais aussi en Europe et dans les pays en développement. En dépit de la méthode Coué que pratiquent certains experts et des gouvernements, l’Europe va continuer de s’enfoncer dans la croissance molle. Ce que confirme d’ailleurs la BCE qui envisage une progression de 1,4 % par an  jusqu’en 2017 pour le PIB  européen. En cause évidemment les restrictions budgétaires trop brutales et le blocage des salaires et pensions. Faute de pouvoir d’achat les consommateurs demeurent très attentistes. La consommation stagnant ,ou presque, les importations se tassent. Des importations qui sont les exportations des autres et qui impactent  donc les échanges internationaux. Faute de lisibilité sur l’avenir les investissements, eux,  ne redémarrent pas non plus. Le fort recul de l’activité manufacturière chinoise représente un bon baromètre des tendances économiques internationales puisque la Chine constitue l’usine du monde. L’activité manufacturière chinoise  s’est donc contractée nettement en novembre, enregistrant son plus fort repli depuis trois ans, selon un indice gouvernemental publié mardi qui confirme l’essoufflement persistant du secteur industriel dans la deuxième économie mondiale. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI), calculé par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi pour novembre à 49,6, contre 49,8 les deux mois précédents, et à son plus bas niveau depuis août 2012. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction du secteur: or, c’est le quatrième mois consécutif que ce baromètre de référence, fondé entre autres sur les carnets de commandes des entreprises, traduit un recul de l’activité. Le PMI officiel s’est établi bien en-deçà de la prévision médiane (49,8) des analystes interrogés par l’agence Bloomberg.

Conjoncture : légère amélioration de l’activité mais sans emploi

Conjoncture : légère amélioration de l’activité  mais sans emploi

 

La conjoncture en septembre ce caractériseraient par une légère amélioration de l’activité en France notamment du secteur manufacturier mais sans création d’emplois saufs sans doute pour l’intérim. L’intérim était en effet déjà en hausse au mois d’août (plus 4 %). Cette dernière évolution témoigne de l’expectative des chefs d’entreprise qui préfère recourir à l’intérim plutôt que de gonfler des ses effectifs qui ne seraient pas certains de garder en l’absence de carnet de commandes suffisant. En Europe la croissance est aussi affectée par les problèmes rencontrés en Asie et notamment en Chine. Après une quasi-stagnation au mois d’août, la croissance de l’activité privée a repris en France. Le PMI français s’est établi à 51,4 points, après 50,2 en août, d’après des résultats provisoires du cabinet Markit. Il s’agit de son plus haut niveau en deux mois.  Pour rappel, un PMI supérieur à 50 points indique que l’activité progresse, en dessous il souligne un recul. Dans le détail l’activité a progressé dans l’ensemble du secteur privé, mais de façon plus marquée dans le secteur manufacturier, qui a connu un taux d’expansion à 51,9 points contre 48,4 en août, soit sa plus forte croissance depuis 18 mois. L’activité du secteur des services s’est pour sa part établi à 51,2 points, contre 50,6 points lors du mois précédent. Le volume global des nouvelles affaires a ainsi augmenté en septembre, même si cette croissance est restée concentrée sur le secteur des services, un léger repli étant signalé dans l’industrie manufacturière. Enfin les données PMI relatives à l’emploi s’avèrent toutefois moins favorables, les effectifs enregistrant en effet leur plus fort recul depuis novembre 2014″, nuance Jack Kennedy, économiste chez Markit, cité dans un communiqué. La croissance de l’activité des industries et des services en Allemagne a quant à elle légèrement reculé à 54,3 en septembre en version préliminaire, après 55 en version définitive en août. « Il semble que la demande intérieure soit la source principale des nouvelles commandes pour les industriels allemands pour le moment », analyse Chris Williamson, économiste en chef chez Markit. Ce ralentissement de la croissance de l’activité allemande n’est pas une bonne nouvelle pour la France. Pour rappel, Paris est le premier partenaire commercial de Berlin. Selon l’Office fédéral des statistiques « la France a été en 2014 – comme c’est le cas depuis 54 ans – le premier acheteur de marchandises allemandes« . En outre, les équipementiers automobiles français sont des fournisseurs importants pour BMW ou encore Volkswagen. Or, la crise profonde dans laquelle est empêtré ce dernier pourrait peser légèrement sur l’activité privée française. Enfin, la croissance de l’activité privée a ralenti en zone euro, en raison de la baisse de la demande en provenance d’Asie, ce qui a limité les créations d’emplois et la production industrielle.

Chine : forte baisse de l’activité en août et menaces sur l’économie mondiale

Chine : forte baisse de  l’activité en août et menaces sur l’économie mondiale

La nouvelle baisse de l’activité manufacturière en Chine ne va pas rassurer les  investisseurs et elle risque de peser sur la croissance mondiale. Pour la zone euro par exemple, les échanges avec la Chine représentent environ 10% du PIB européen. La baisse de cette activité manufacturière était jusque-là compensée par la hausse des services mais qui eux  aussi régressent. En cause la faiblesse des commandes extérieures comme celle de la consommation intérieure. À cela s’ajoute une crise du système financier que ne parvient pas à endiguer la Banque centrale. La contraction de l’activité du secteur manufacturier s’est encore accélérée en août, à son rythme le plus soutenu depuis six ans et demi, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI a reculé à 47,3 le mois dernier, son plus bas niveau depuis mars 2009, après 47,8 en juillet. Bien que légèrement supérieur à la première estimation « flash » (47,1), il marque un sixième mois consécutif de contraction de l’activité. L’emploi est en recul pour le 22e mois consécutif et les nouvelles commandes restent dans le rouge pour le deuxième mois d’affilée, le sous-indice tombant à 46,6 en août, soit sa contraction la plus forte depuis mars 2014.  La croissance du secteur des services a ralenti en août par rapport au mois précédent, montre l’indice PMI officiel publié mardi. L’indice est retombé à 53,4 le mois dernier contre 53,9 en juillet. Ce ralentissement, après une très légère hausse en juillet par rapport à juin, ajoute aux inquiétudes qui pèsent sur l’économie chinoise, le secteur des services ayant représenté l’an dernier 48,2% du PIB, contre 42,6% pour le secteur manufacturier et la construction.

 

Sondage activité TPE : amélioration ?

 

Sondage activité  TPE : amélioration ?

 

Une enquête IFOP qui vient en contradiction avec les indicateurs Markit du mois d‘Aout pour la France. Mais qui peut se comprendre car l’activité a été très molle au début de l’année. Les prévisions des TPE -qui produisent 27% de la richesse totale des entreprises françaises- sont orientées favorablement pour la création nette d’emplois, en hausse de 4 points pour le troisième trimestre, selon une étude IFOP.  Un regain de confiance. La majorité des dirigeants de très petites entreprises françaises (51%) étaient optimistes pour leur propre activité en juillet contre 46% en avril, selon une enquête IFOP pour Fiducial publiée lundi 24 août. Les prévisions de ces sociétés qui produisent 27% de la richesse totale des entreprises françaises sont orientées favorablement pour la création nette d’emplois, en hausse de 4 points pour le troisième trimestre, après +0,5 au deuxième et +1 au premier. Ils ne sont par ailleurs qu’un peu plus d’un quart (26%) a trouvé que la situation financière de leur entreprise s’est détériorée lors des trois derniers mois, contre près d’un tiers (30% en avril). Cette dernière s’est améliorée pour 13% d’entre eux (9% en avril). Début juin, le gouvernement a dévoilé 18 mesures, essentiellement dans le domaine social, pour encourager les entreprises à embaucher. Elles viennent compléter les dispositifs fiscaux poursuivant les mêmes objectifs. Citons notamment le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) en vigueur depuis le 1er 2014 et les allègements de cotisations patronales inscrits dans le Pacte de responsabilité dont les entreprises bénéficient depuis le 1er janvier dernier. Pour recruter, les dirigeants des TPE « attendent de réelles perspectives de croissance », note l’étude Fiducial. Le chiffre d’affaires des TPE a en effet enregistré un recul de 3,2% en 2014 (contre -0,1% l’année précédente) en moyenne et toutes professions confondues, selon l’étude annuelle de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA). Avec une hausse de 1,5% en avril 2014 et 2015, les défaillances des TPE ont continué de progresser, malgré le vent de croissance qui a soufflé sur la France au début de l’année. Après une hausse de 0,7% du PIB (révisée à la hausse) au 1er trimestre, la croissance française été nulle (0,0%) au deuxième trimestre, selon une première estimation de l’Insee. L’investissement des entreprises a ralenti (+0,2% après +0,6% au premier trimestre), tandis que la consommation des ménages a fortement fléchi (+0,1% après +0,9%). Le gouvernement table pour 2015 sur une croissance de 1%.

Chine: nouvelle baisse de l’activité manufacturière

Chine: nouvelle baisse de  l’activité manufacturière

Nouvelle baisse de l’usine du monde qui témoigne des incertitudes sur la croissance mondiale. L’activité manufacturière chinoise subit une nouvelle phase de contraction en mai, toutefois moins marquée qu’en avril, a annoncé jeudi la banque HSBC, qui relève notamment une baisse du volume de la production industrielle dans la deuxième économie mondiale. La croissance de l’économie chinoise avait déjà a fortement ralenti  au premier trimestre, s’établissant à 7 % sur un an confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. C’est la plus basse croissance enregistrée pour un premier trimestre depuis 2009 et les débuts de la crise financière mondiale. Cette progression du produit intérieur brut (PIB) chinois est toutefois légèrement meilleure qu’attendu par le panel d’analystes interrogés par l’AFP, qui tablaient sur un ralentissement plus marqué (+6,9 %). Mais le chiffre reste très en deçà des +7,3 % du trimestre précédent, et de la croissance de 7,4 % enregistrée sur l’année 2014, qui avait déjà constitué la plus faible performance depuis presque un quart de siècle.  L’indice PMI provisoire des directeurs d’achats rendu public par la banque britannique pour mai s’établit à 49,1, en léger mieux comparativement au 48,9 enregistré en avril.  Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.  Le chiffre de mai marque un troisième mois consécutif de contraction de l’activité et confirme les difficultés de la Chine à relancer le dynamisme de son économie, malgré les récents coups de pouce du gouvernement. L’indice, calculé par le fournisseur de services Markit, analyse l’activité des usines et ateliers chinois et est considéré comme un baromètre de la santé économique du géant asiatique.

Artisanat : baisse d’activité au premier trimestre

Artisanat : baisse d’activité au premier trimestre

 

le chiffre d’affaires global du secteur a encore diminué de 2,5% sur les trois premiers mois de 2015 selon l’enquête de conjoncture trimestrielle de l’institut I+C pour le compte de l’UPA (Union professionnelle artisanale), chiffre d’affaires   plombé par les travaux publics (-10,5%) et le bâtiment (-3%). Le recul est moins marqué dans les services (-2%), dans l’hôtellerie-restauration (-1,5%), la fabrication et l’alimentation (-1,5% également). Dans ce contexte, l’UPA estime que l’organisation en juin par le gouvernement d’une conférence sur l’emploi dans les TPE-PME est « tardive et néanmoins la bienvenue ». « Il est urgent de prendre des mesures dédiées aux petites entreprises, et singulièrement à celles assujetties à l’impôt sur le revenu », ajoute l’organisation.  Elle souligne que ces dernières ne bénéficient ni des dispositions en faveur de l’investissement, ni de la baisse programmée de la C3S (contribution sociale de solidarité des sociétés), « et ne récoltent que de maigres bénéfices du CICE et du pacte de responsabilité. »   »En revanche, certaines subissent de plein fouet une fiscalité locale qui explose via la CFE (cotisation foncière des entreprises) », ajoute l’UPA, en déplorant les nouvelles contraintes que sont, à ses yeux, le compte personnel de prévention de la pénibilité et la mise en place d’un compte personnel d’activité.

 

La prime d’activité étendue aux apprentis et étudiants

La prime d’activité étendue aux apprentis et étudiants

La prime sera étendue à ceux qui touchent environ 900 euros . L’extension de la prime d’activité aux jeunes de moins de 25 ans concernera les apprentis et les étudiants salariés payés au moins 0,8 smic, a précisé mercredi le gouvernement lors de la présentation du projet de loi sur la modernisation du dialogue social.  Le conseil des ministres a examiné ce texte destiné à simplifier la vie des entreprises, qui prévoit aussi la sanctuarisation du régime d’assurance chômage des intermittents du spectacle et la création d’un compte personnel d’activité.  Il instaure une prime d’activité qui remplacera à compter du 1er janvier 2016 le revenu de solidarité active (RSA) et la prime pour l’emploi (PPE) dans une nouvelle tentative de soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs modestes et d’encourager le retour à l’emploi.  Plus de 5,6 millions d’actifs, dont plus d’un million de jeunes, seront éligibles à cette prime qui représentera un montant global de quatre milliards d’euros, soit un coût équivalent à ceux combinés du RSA et de la PPE. Lors d’un point de presse, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, a précisé que l’extension aux jeunes de la prime d’activité annoncée dimanche par le président François Hollande concernerait les apprentis et les étudiants salariés qui touchent au moins 0,8 smic, soit environ 900 euros par mois.  L’extension de la mesure devrait selon elle concerner au final de l’ordre de 200.000 personnes — 100.000 étudiants et 80.000 apprentis. »C’est à partir de ces hypothèses que nous allons déterminer le cadre financier dans lequel nous nous situerons », a-t-elle dit en soulignant que cette extension devrait se faire à enveloppe constante. « Le montant des primes tel que présenté, s’il doit varier, ne variera que marginalement », a ajouté la ministre.

La «grande réforme» sociale de Hollande: le compte personnel d’activité…… une arnaque !

La  «grande réforme» sociale de Hollande:  le compte personnel d’activité…… une arnaque !

 

En faiat la grande réforme sociale dont a parlé Hollande sur Canal + se réduit à un carnet , un carnet personnel d’activités qui ne fait que reprendre les différents droits déjà acquis mais qui pourra éventuellement être étendu à d’autres. Une vraie réformette et dangereuse en plus si par exemple on déviât y mettre les droits d’ancienneté pesant sur les charges sociales. Ce pourraiat être complètement improductifs pour les salariés âgés et constituer un obstacle à l’embauche. Pour l’instant rien n’est décidé et considérer que ce compte personnel d’activité est la grande réforme du quinquennat relève de l’arnaque pure et simple.  Ce compte, annoncé le 3 avril par le chef de l’Etat, regroupe les différents comptes existants (pénibilité, formation, compte épargne-temps…), que les salariés pourront conserver tout au long de leur carrière. «J’ai voulu créer – et ça va être la grande réforme du quinquennat – le capital de ceux qui travaillent […] À mesure qu’on avance dans la vie active on sera doté d’un certain nombre de crédits de formation. Si l’on est sorti de l’école très tôt, on aura un capital de départ. Ceux qui sont dans des métiers pénibles, ils auront des droits supplémentaires. Ceux qui n’utilisent pas tout le temps de travail et le compte épargne temps, ils pourront aussi capitaliser sur ce compte.»

Compte Personnel d’Activité : une nouvelle usine à gaz

Compte Personnel d’Activité : une nouvelle usine à gaz

 

A défaut de compétences économiques et sociales le gouvernement a recours à l’ingénierie sémantique pour inventer des usines à gaz. Le compte personnel d’activité sera une sorte de carnet de travail suivant le salarié pendant toute sa vie et cumulant ses différents droits sociaux. Une bonne idée en apparence mais qui pourra se retourner contre le salarié si le cumul des droits fait peur au nouveau patron. Sans parler de la complexification administrative si par exemple le patron doit gérer les cotisations à 50 mutuelles complémentaires .  Certains droits ne pourront en effet pas être «  portables ». déjà en ce moment nombre d’entreprise préfèrent embaucher un jeunes pour remplacer un plus ancien aux charges top lourdes.  Les Français vont devoir s’habituer à un nouvel acronyme: le CPA, pour Compte Personnel d’Activité. Manuel Valls a annoncé mercredi que la loi sur le dialogue social, qui sera présentée le 22 avril en Conseil des ministres et votée d’ici à juillet, créera le CPA. Destiné à entrer en vigueur au 1er janvier 2017, il regroupera plusieurs droits et suivra la personne tout au long de sa vie active. L’exécutif veut aller plus loin. Il a chargé les syndicats et au patronat de négocier, en 2016, les contours et le fonctionnement de ce nouvel outil. Mais il fait déjà connaître ses objectifs. «Il serait bon de procéder par étapes et que le CPA regroupe d’abord les droits liés à l’emploi et la formation», explique une source gouvernementale. Soit les actuels compte personnel de formation, compte pénibilité, compte épargne-temps (qui deviendrait portable), et éventuellement les droits rechargeables à l’assurance-chômage. Les mutuelles et la prévoyance ne seraient pas intégrées immédiatement – cela serait trop complexe. Surtout, le gouvernement souhaite des passerelles entre les droits. «Par exemple, des jours accumulés sur le compte épargne temps pourraient être transformés en jours de formation», explique-t-on à Matignon. Au Medef, on trouve l’idée «intéressante», à condition que ce CPA, gage de sécurité pour les salariés, aille de pair avec des réformes introduisant plus de «flexibilité, notamment pour rompre le contrat de travail». L’UPA (artisans) est plus dubitative et craint que cet outil «complexifie les tâches administratives des chefs d’entreprise». Même son de cloche à la CGPME.«Attention à l’effet sac à dos. Le chef d’entreprise ne voudra pas embaucher un senior susceptible d’avoir accumulé beaucoup de droits à prendre», alerte Jean-Eudes du Mesnil, son secrétaire général. «Je redoute l’usine à gaz», avoue même un syndicaliste. Au gouvernement, on rétorque que des limites seront fixées, qu’il s’agit d’articuler des droits existants déjà, que l’entreprise recruteuse ne subira pas de surcoût et qu’elle pourra avoir intérêt à embaucher une personne ayant des capacités de formation.

Zone euro : petite croissance de l’activité mais baisse des prix

Zone euro :  petite croissance de l’activité mais baisse des prix

Pour le premier trimestre on pourraiat atteindre 0.3% de croissance, ce n’est pas encore le paradis mais c’est mieux que la stagnation. A noter toutefois le différentiel entre ‘(Allemagne et la France. Pour le secteur manufacturier l’indice Markit est à 48 en France ( donc une régression et à 52 en Allemagne ( donc une hausse). .Pour l’ensemble de la zone euro , L’indice PMI « flash » composite, qui regroupe le secteur manufacturier et les services, a atteint 54,1 contre 53,3 en février, soit son plus haut niveau depuis mai 2011. La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro s’est accélérée plus qu’attendu en mars, montrent mardi les premiers résultats des enquêtes mensuelles de Markit auprès des directeurs d’achats, suggérant que la politique d’achats massifs d’emprunts d’Etat lancée par la Banque centrale européenne porte déjà ses fruits. Si leurs résultats ont de quoi satisfaire en partie les dirigeants de la BCE, ils montrent toutefois aussi que les entreprises continuent de baisser leurs prix pour soutenir leur activité. La BCE a annoncé lundi avoir déjà consacré 26,3 milliards d’euros à des achats de dette publique sur les marchés depuis la mise en œuvre, le 9 mars, de son nouveau plan d’assouplissement quantitatif, qui vise à soutenir la croissance et à faire remonter l’inflation.   »On observe une dynamique liée à l’assouplissement quantitatif même si celui-ci intervient alors que la croissance était déjà présente et que les consommateurs ont déjà bénéficié de la baisse des prix », commente Chris Williamson, chef économiste de Markit. Les prix à la consommation dans la zone euro ont baissé de 0,3% sur un an en février.  Il dépasse ainsi la plus optimiste des estimations d’économistes recueillies par Reuters, dont la médiane le donnait à 53,6 et se maintient pour le 21e mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion.

 

 

Prime d’activité :200 euros pas mois, des dérives possibles !

Prime d’activité :200 euros pas mois, des dérives possibles !

A priori cette la novelle prime d’activité va dans le sens de la simplification et de la solidarité, la question cependant se pose de ses effets sur les salaires. En effet étendue à 4 millions de bénéficiaires cette prime pourraiat peser sur les salaires  certains patrons pouvant intégrer cette prime dans le revenu du salarié. Des dérives qui pourraient coûter cher au budget voire faire exploser les 4 milliards prévus.  La question qui se pose et aussi de savoir si l’Etat doit s’investir dans la compensation salariale et sil ne serait pas plus profitable et plus efficace de réduire certaines fiscalités  pour ces bas salaires. . La prime pour l’emploi et le RSA activité ont chacun un problème, le RSA activité, qui sert de complément pour les petits salaires, et qui est versée tous les mois, n’est pas souvent réclamé. 60% de ses bénéficiaires potentiels ne le demandent pas car la démarche est trop compliquée. Du coup il ne profite qu’à 700.000 personnes, et la PPE, qui est versée une fois par an sous forme de crédit d’impôt au mois de septembre  est mal ciblée. Elle bénéficie à plus de six millions de foyers, sans doute trop, pour un montant très faible, 36 euros par mois en moyenne. La fusion des deux aides devrait permettre de créer une prime plus cohérente, elle sera versée tous les mois mais calculée par trimestres. Et concentrée sur les travailleurs qui gagnent entre 570 et 1360 euros nets, soit entre 0.5 et 1.2 smic. Elle devrait au final concerner 4 millions de bénéficiaires, et pour une enveloppe de 4 milliards d’euros. Ce qui correspond au budget du RSA activité et de la prime pour l’emploi cumulés. Son montant maximum avoisinera les 200 euros. Autre nouveauté, cette prime sera ouverte aussi aux 18/25 ans qui n’ont pas accès aujourd’hui au RSA. Ce qui répond à une demande forte des associations caritatives. La prime d’activité figurera dans la loi Travail qui sera discutée cet été pour être effective le 1er janvier 2016.

 

Une prime d’activité pour les bas salaires

Une prime d’activité pour les bas salaires

 

Une prime d’activité pour aider les bas-salaires et remplacer L e RSA activité et la prime pour l’emploi. Ses modalités précises seront définies avec les parlementaires et les partenaires sociaux.   Le revenu de solidarité active (RSA) activité et la prime pour l’emploi (PPE), dont François Hollande avait annoncé en août la fusion, seront remplacés. A partir du 1er janvier 2016, le gouvernement va les substituer par « une prime d’activité » réservée aux bas salaires, a annoncé Matignon mardi. La prime sera versée chaque mois aux personnes gagnant moins qu’ »environ » 1,2 fois le Smic et dont les revenus du ménage ne dépassent pas un certain montant, a indiqué le cabinet de Manuel Valls. La mesure, fait valoir Matignon, permet de soutenir un certain nombre de salariés modestes, qui ne bénéficiaient pas de la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu.  Selon Matignon, le montant alloué à cette nouvelle prime sera voisin des sommes jusque-là allouées à la PPE et au RSA activité, c’est-à-dire un peu moins de 4 milliards d’euros par an. Contrairement au RSA activité, réservé aux plus de 25 ans (ou moins de 25 ans avec un enfant à charge), la « prime d’activité » bénéficiera aux moins de 25 ans. Toutefois, son montant pourrait varier pour les jeunes. Une loi sera adoptée d’ici fin 2015 pour mettre en place la mesure, qui précisera le nombre de bénéficiaires et les montants détaillés des revenus pour en bénéficier.

 

« Exonération fiscale » pour les autoentrepreneurs sans activité

« Exonération fiscale »  pour les autoentrepreneurs sans activité

 

 

Un geste « royal » de la part du gouvernement :  pas de cotisation foncière des entreprises qui n’ont eu aucune activité en 2012 et 2013. Un vrai cadeau fiscal pour ceux qui en fait n’ont réalisé aucun chiffre d’affaires ! De quoi rire ou pleurer ? Les auto-entrepreneurs et les micro-entreprises qui n’ont eu aucune activité en 2012 et 2013, seront « dispensés » de la cotisation foncière des entreprises (CFE), a annoncé vendredi 7 novembre le ministre des Finances Michel Sapin.  Cette mesure concerne « 110.000 auto-entrepreneurs » qui seront « dispensés du paiement de leur CFE, sans qu’ils aient ni à écrire ni à se déplacer dans leur service des impôts des entreprises », précise le communiqué du ministre. Jusqu’à présent, les auto-entrepreneurs et les entrepreneurs constitués en micro-entreprise étaient exonérés de la CFE uniquement pour leur première année d’activité. L’année suivante, la cotisation devait être acquittée quel que soit le chiffre d’affaires.   »Pour l’avenir, les auto-entrepreneurs concernés sont invités, s’ils n’ont plus l’intention de développer leur activité économique », à se faire connaître afin de ne plus recevoir d’avis d’imposition à la CFE, ajoute le ministère des Finances.   »Par ailleurs, les autres entreprises pourront également bénéficier, à leur demande auprès de leur service des impôts des entreprises, d’un dégrèvement de la CFE si elles justifient d’une absence d’activité économique depuis leur création », conclut Bercy.

 

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