Archive pour le Tag 'actions'

Les actions de Publicis mises au chaud au Luxembourg

Les actions de  Publicis mises au chaud au  Luxembourg

C’est dans l’intérêt de la France affirme l’ancien  patron de Publicis qui veut transférer 3 millions de se actions au Luxembourg ! Un grand patron sans aucun doute mais qui sait se rémunérer.Sans parler  méga-bonus qu’il a touché en 2012: 16 millions d’euros. Maurice Lévy détient: 4,6 millions de titres à fin 2017, soit 2% du capital, selon le dernier rapport annuel. Des actions qui ont pris beaucoup de la valeur sous son magistère à la tête de Publicis, où la capitalisation boursière de l’agence de publicité a été multipliée par près de 100. Elles valent désormais près de 275 millions d’euros et elles génèrent cette année 9,2 millions d’euros de dividendes. Selon les avocats fiscalistes interrogés, ce transfert au Luxembourg peut permettre de payer moins d’impôts sur les dividendes générés par les actions. Stéphane de Lassus, avocat associé chez Charles Russell Speechlys, explique: Pour mémoire, Maurice Levy avait appelé en 2011 à une hausse des impôts « des plus riches ».  Je sais ce que je fais, que cela profitera à la France, et que je pourrai en être fier ». Adcalaré sans rire Maurice Levy.

 

Bourses : actions en baisse comme à New York ?

Bourses : actions en baisse comme à New York ?

 

La question se pose de l’évolution des placements des actions  dans les prochains jours  et les  bourses mondiales pourraient suivre New York qui termine dans le rouge pour les actions. En cause la hausse des obligations sur fond de crainte de l’inflation alimentée par l’augmentation des matières premières et des salaires.  Du coup les investisseurs pourraient être tentés d’arbitrer leurs placements en faveur des obligations au détriment des actions surtout avec les inquiétudes géopolitiques concernant en particulier l’Ira et les droits de douane. La Bourse de New York en tout cas a abandonné ses gains en cours de séance pour finir dans le rouge lundi, pénalisée par les valeurs de la santé et les craintes des investisseurs de voir les coûts des entreprises grimper, sur fond de hausse des cours du pétrole. Le Standard & Poor’s 500, plus large, a reculé de 21,86 points, soit 0,82%, à 2.648,05. De son côté, le Nasdaq Composite, à forte composante technologique, a cédé 53,53 points, soit 0,75% à 7.066,27, Apple perdant plus de 1,8%.

Renault : Macron revend ses actions

Renault : Macron revend ses actions

 

 

Pour s’opposer à la fusion Renault Nissan envisagé par Carlos Ghosn, en avril 2015, Emmanuel Macron avait décidé de faire monter l’Etat au capital de Renault en passant de 15,01% à 19,74% , cela pour imposer   en assemblée générale l’application de la «loi Florange» qui récompense les actionnaires de long terme par des droits de vote double. Deux ans après Macron revend ses actions et redescend à 15,01% avec une plus-value supérieure à 55 millions Renault/Nissan : Macron dit non  à la fusion Après avoir été un temps favorable à la fusion Macron  avait manifesté  opposition totale entre Renault et Nissan, un projet qui diluerait le poids de l’État voir serait susceptible de délocaliser des activités de Renault. L’Etat n’acceptera aucun changement dans la structure de l’alliance entre Renault et Nissan et rejette tout projet de fusion entre les deux groupes automobiles, avait  affirmé  l’ancien  ministre de l’Economie.  »Il ne s’agit en aucun cas de rééquilibrer ou de transformer les équilibres de l’alliance qui a été conclue en 2002″, avait  déclaré Macron sujet de la montée de l’Etat au capital de Renault afin de s’y assurer des droits de vote doubles. « Pour une raison simple: lorsque l’Etat français était au capital de Renault en 2002, nous avions plus de 40% du capital, et donc penser que cette opération a remis en cause les équilibres de l’alliance est une vue de l’esprit », avait-t-il ajouté. L’Etat actionnaire veut « peser sur les décisions stratégiques » de Renault, avait  ajouté Macaron.  ». L’acquisition de titres Renault avait déclenché des mois de crise en 2015 entre le japonais Nissan et le gouvernement français, avant un compromis encadrant l’influence de l’Etat au sein de Renault.  Par ailleurs, Renault a souhaité prendre part à l’opération dans le cadre de son programme de rachat d’actions, en acquérant 1,4 million, soit 10% de l’ensemble des titres cédés par l’Etat, a ajouté l’APE. Bercy, qui avait présenté la montée au capital dans Renault comme transitoire en 2015, a ainsi attendu deux ans et demi pour s’en débarrasser, en attendant que le cours retrouve son niveau de l’acquisition.

Trading-Forex-actions : piège à cons

Trading-Forex-actions : piège à cons

En cette période de crise,  il y aurait deux manières de s’enrichir rapidement. Soit en jouant au loto avec l’espoir de gagner des millions, soit de se transformer en trader. Concernant le loto et autres jeux du hasard du même type jamais les mises n’ont été aussi nombreuses et aussi fortes. Une activité qui permet surtout d’enrichir les sociétés de jeux et l’État. Un nouveau vecteur d’espérance se développe depuis plusieurs années et surtout depuis plusieurs mois : le trading. En gros il s’agit maintenant d’inciter les petits épargnants à vider leur livret A pour gagner en quelques jours 20 à 50 fois la mise. En fait on propose à la ménagère de devenir trader pour investir par exemple sur le marché des actions, sur le marché des devises (Forex) ou même sur des produits dérivés encore plus hasardeux. Objectif : transformer les épargnants y compris les plus modestes en trader. Il y a bien sûr (comme pour les sociétés bidon de recouvrement de créances) des sites purement d’arnaque. Mais il y a des sites plus officiels et plus sérieux. Et là aussi le risque est de tout perdre. Pourquoi parce que dans la plupart des cas on propose de spéculer sur des produits dérivés très complexes mais aussi très dangereux qui ne peuvent être suivis que par des experts aguerris ;  Selon l’AMF, 9 personnes sur 10 perdent de l’argent. Les sollicitations commerciales ne manquent pas soit par téléphone ou par Internet avec des rendements souvent mirifiques. En fait c’est la bourse version casino. L’AMF a déjà tiré plusieurs fois la sonnette d’alarme, expliquant qu’il fallait se méfier des sites de trading en ligne et de certaines sociétés qui n’initiale atteint une somme suffisante ont pas l’autorisation de démarcher les particuliers. Une liste noire existe. Il y a donc des établissements hors la loi, mais il y a aussi ceux qui sont autorisés à exercer et qui entrainent pourtant le grand public sur un terrain qui n’est pas le sien. «Miser sur des instruments spéculatifs comme les CFD ou le marché des changes devrait être interdit aux particuliers. 9 clients sur 10 ont perdu en moyenne 10.000 € en tradant auprès de prestataires régulés» avertit l’AMF, qui ne cesse de mettre en garde les épargnants. Placer son argent en bourse est une possibilité bien entendu mais en général les profits ne sont possibles qu’à moyen et  long terme et  si le  placement initial atteint une somme suffisante pour pouvoir disposer des conseils d’un expert financier. Or la mise de départ doit atteindre environ 150 000 € pour amortir les coûts de cet expert.

Chine – marchés d’actions : risque d’éclatement de la bulle

Chine – marchés d’actions : risque d’éclatement de la bulle

 

Les actions chinoises ont perdu presque 3 % en un jour, un accident qui peut être considéré comme conjoncturel notamment dû au réajustement de portefeuille et à la prise de bénéfice à la veille de la nouvelle année. Pour autant des facteurs plus structurels pèsent sur les valorisations. Il y a en particulier ce recul depuis plusieurs mois du commerce international qui témoigne de l’atonie de la demande mondiale notamment des pays en développement mais pas seulement. Du coup de manière presque mécanique les bénéfices du secteur industriel en recul depuis des mois (exportations comme les importations)  ne portent plus l’économie chinoise et la demande intérieure ne compense pas les pertes constatées. Les chiffres décevants des profits du secteur industriel et la perspective d’une réforme des procédures d’introduction en Bourse ont  pesé sur la tendance. L’indice CSI 300 des principales valeurs chinoises a fini en recul de 2,88% à 3.727,63 et l’indice composite de Shanghai a abandonné 2,57% à 3.533,78. Il s’agit pour l’un comme pour l’autre de la baisse la plus marquée en pourcentage depuis le 27 novembre. Les investisseurs redoutent l’impact de la modification prochaine du système des introductions en Bourse, après le feu vert donné par Pékin ce week-end à un projet élaboré par les autorités boursières. Les nouvelles procédures pourraient en effet favoriser l’afflux de nouveaux entrants sur les marchés.   »La réforme des introductions en Bourses est négative pour le marché car elle va mettre les valorisations sous pression », explique Gu Yongtao, responsable de la stratégie de Cinda Securities. Les investisseurs ont par ailleurs mal accueilli les statistiques officielles publiées dimanche sur les bénéfices du secteur industriel, en recul pour le sixième mois consécutif en novembre.

BCE : soutien au marché des actions

BCE :  soutien au marché des actions

 

 

De fait en maintenant sa politique de taux très bas, la BCE apporte un soutien au marchés des actions, le marché obligataire état de moins en moins rémunérateur. De plus la BCE n’exclut pas d’amplifier sa politique accommandante pour soutenir l’activité nettement en accroissant le volume des liquidités. Les Bourses européennes ont terminé jeudi en forte hausse et l’euro est repassé sous 1,12 dollar à la suite des déclarations jugées rassurantes du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, sur la volonté de l’institution de Francfort de continuer à soutenir la croissance en zone euro.  La BCE a laissé ses taux et son programme d’achats d’actifs inchangés mais Mario Draghi a promis qu’elle débattrait en décembre de l’opportunité d’agir davantage pour soutenir les prix et l’activité. La décision du Conseil des gouverneurs de maintenir les taux à leurs plus bas niveaux historiques était largement anticipée par les investisseurs.  Ceux-ci ont en revanche été surpris par les propos du président de la BCE annonçant que le Conseil avait débattu jeudi de l’opportunité d’une baisse du taux de la facilité de dépôt de la banque, qui est déjà négatif.

Wall Street : hausse des taux pour remonter les actions ?

Wall Street : hausse des taux pour remonter les actions ?  

 

Curieux mais à la bourse américaine on souhaite maintenant uen remontée des taux pour redresser les actions. Une hausse qui seraat cependant artificielle compte tenu du manque de dynamisme de l’activité générale de l’économie, des résultats décevants des entreprises et d’un environnement mondial déprimé. Wall Street a terminé quasiment étale la séance de mercredi, les investisseurs prenant le temps de considérer les dernières déclarations de la présidente de la Réserve fédérale.   »Nous en sommes à un point où on commence à se sentir las », a dit Keith Bliss (Cuttone & Co). « Nous sommes épuisés par toutes ces histoires, par la Grèce, par le fait d’observer la Chine si attentivement, par les discussions sur le nucléaire iranien ». S’exprimant devant une commission parlementaire, Janet Yellen a dit que la Fed restait disposée à relever les taux cette année, pour autant que le marché de l’emploi s’améliore de façon régulière et que les perturbations à l’étranger n’affectent pas gravement l’économie américaine. « Une hausse des taux sera de bon aloi pour les actions américaines car il faut à présent à l’économie quelque chose d’autre que des taux adaptés à une situation de crise », a dit Terry Sandven (U.S. Bank Wealth Management). « Le rythme de remontée des taux d’intérêt est plus important que son calendrier dans la mesure où les investisseurs restent attentistes, avec un léger biais baissier ». Autre point d’intérêt pour le marché: la « saison » des résultats qui est proprement lancée. Les sociétés américaines ont peut-être subi au deuxième trimestre leur plus forte baisse du chiffre d’affaires en près de six ans, tandis que leur bénéfice aurait diminué de 2,9%, selon des estimations de Thomson Reuters.

Bourse actions : prise bénéfices ou éclatement de la bulle

Bourse actions : prise bénéfices ou éclatement de la bulle

Une nouvelle fois les bourses ont tremblé, officiellement en raison de la crise grecque et de la baisse des commandes à l’industrie américaine. La vérité c’est que la croissance (et surtout l’industrie manufacturière en particulier( ne décolle pas , l’industrie est même en recul dans nombre de pays. En fait L’économie mondiale peine à vraiment sortir de la crise  et fait même du yoyo. En Europe on s ‘installe dans la croissance molle, le chômage grimpe, la précarité encore davantage. Pourtant la bourse a atteint des sommets  sur le marché des actions. On a même atteint des records depuis le début d’année ( près de 20% d’augmentation). . A cet égard la bourse  est complètement déconnectée de l’économie réelle, c’est à dire de la croissance et des résultats des entreprises. La faute en premier aux obligations mal rémunérées- ou pas du tout- et le report des capitaux sur les actions. La faute surtout à la marée de liquidités déversées par les banques centrales normalement faites pour desserrer la contraintes budgétaires mais qui servent surtout aux banques pour continuer leur activités de spéculation ;  sur tout, sur les actions bien sûr, comme sur les matières premières( y compris alimentaires au risque d’affamer un peu plus les populations des pays pauvres qui du coup migrent vers les pays plus riches ) ou sur les taux. Même si elles ont accusé un coup d’arrêt la semaine dernière, les bourses européennes volent de record en record depuis le début de l’année (environ 20% depuis le début de l’année).  . Selon un sondage mensuel effectué par BofA Merrill Lynch auprès de 145 gérants de fonds, ils étaient 25% au mois d’avril à penser que les marchés actions mondiaux étaient surévalués. Contre 23% en mars et 8% en février. S’il s’agit du résultat le plus élevé enregistré depuis 2000, on reste néanmoins loin du record observé en 1999 lorsqu’ils étaient 42% à considérer que les actions étaient surévaluées, précise la banque américaine. Cela n’empêche pas 13% des sondés de croire qu’une bulle sur les actions est aujourd’hui le plus grand risque auquel les marchés sont confrontés. Robert Shiller en fait partie. Fin mars, lors d’une conférence de Crédit Suisse sur l’investissement en Asie à Hongkong, le Prix Nobel d’économie 2013 a sorti un graphique montrant que le prix des actions aux Etats-Unis, corrigé de l’inflation, montait en flèche. Et que les plus hauts de 2007 étaient désormais dépassés..  Plusieurs facteurs expliquent la hausse; le principal étant les politiques monétaires «extrêmement accommodantes» qui ont alimenté la machine à investir sur presque toute la planète. A commencer par les Etats-Unis. Pas étonnant dès lors que 68% des experts interrogés par BofA Merrill Lynch estiment que les actions américaines sont aujourd’hui les plus surévaluées au monde. En Europe, le bazooka monétaire a davantage tardé à sortir. Mais c’est chose faite depuis le mois de février. Dorénavant la Banque centrale européenne (BCE) rachète chaque mois, et cela jusqu’en septembre 2016, pour 60 milliards de dettes européennes sur les marchés. Soit 1140 milliards d’euros en tout. Du coup, les rendements des obligations sont en chute libre. Une grande partie ne rapporte même plus rien aux investisseurs – banques, assurances, caisses de pension en tête – qui, par conséquent, cherchent des alternatives. Mais le marché des actions n’est pas le seul à supporter des risques, le marché des obligations souveraines aussi . Et là encore en raison du programme de la BCE. Le sondage réalisé par BofA Merrill Lynch révèle d’ailleurs que 84% des experts interrogés considèrent que le marché obligataire est surévalué. Contre 75% au mois de mars. Un record. La question est quelle bulle risque d’éclater en premier ? En attendant on risque d’assister à une prise massive de bénéfices sur le marché es actions dans les semaines et mois à venir.

Prise de bénéfices sur les marchés des actions

Prise de bénéfices sur les marchés des actions

 

Il fallait s’y attendre la période sera  caractérisée pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois par des prises de bénéfices sur le marché des actions. Plusieurs raisons, le niveau de ces actions en hausse constante et excessive au cours des derniers mois et en décalage avec la croissance et les résultats réels des entreprises. Autre raison plus fondamentale celle-là, l’économie internationale est loi d’être sortie de la crise , les résultats du premiers trimestre sont médiocres et ceux du second ne seront pas meilleurs.il faut surtout noter les tassements en Chine, au Japon, aux Etats Unis même et en Europe y compris en Allemagne. S’ajoute les craintes d’uen sortie de la Grèce du système monétaire qui viendrait mettre en cause la solidité du  système lui-même. À Paris, le CAC 40 a plongé de 2,53% (129,94 points) à 5.007,89 points portant son recul à 2,62% sur l’ensemble de la semaine et à 0,76% sur le mois de mai, marqué par les tensions sur les marchés obligataires, les fluctuations de l’euro face au dollar et l’évolution de la situation de la Grèce. nLe Footsie britannique a limité son repli à 0,80% alors que le Dax allemand a chuté de 2,26%. L’indice EuroStoxx 50 et le FTSEurofirst 300 ont quant à eux cédé respectivement 2,19% et 1,79%.La Bourse d’Athènes a abandonné 1,44%. La prochaine échéance de remboursement grecque au FMI est fixée la semaine prochaine, le 5 juin.  Au moment de la clôture en Europe, Wall Street évoluait également à la baisse, mais de façon nettement moins marquée.  Le PIB américain du premier trimestre a été révisé en baisse, à -0,7% en rythme annualisé, dans une deuxième estimation publiée par le département du Commerce. « Jusqu’ici, la (politique) de la Fed a été dépendante des indicateurs et les (derniers) chiffres, y compris ceux du PIB aujourd’hui, continuent en moyenne à être plus faibles qu’attendu, ce qui écarte la menace imminente d’un relèvement des taux de la Fed », note Adam Sarhan, directeur général de Sarhan Capital à New York. En fin d’après-midi en Europe, le dollar progressait de 0,05% face à un panier de devises de référence et reculait de 0,25% contre l’euro à 1,0972 dollar.

 

Marché des actions : éclatement de la bulle ?

 

Marché des actions : éclatement de la bulle ?

 

On pourrai t bien assister dans les semaines qui viennent à de grosses prises de bénéfices préalable à une chute du marché des actions. Cela d’autant plus que le second trimestre s’annonce assez morose sur le  plan économique mondial aussi bien en Chine, en Europe ( y compris l’Allemagne) ou même aux Etats-Unis. En fait l ’économie mondiale peine à vraiment sortir de la crise  et fait même du yoyo. En Europe on s‘installe dans la croissance molle, le chômage grimpe, la précarité encore davantage. Pourtant la bourse atteint des sommets  sur le marché des actions. On a même atteint des records depuis le début d’année ( près de 20% d’augmentation). . A cet égard la bourse  est complètement déconnectée de l’économie réelle, c’est à dire de la croissance et des résultats des entreprises. La faute en premier aux obligations mal rémunérées- ou pas du tout- et le report des capitaux sur les actions. La faute surtout à la marée de liquidités déversées par les banques centrales normalement faites pour desserrer la contraintes budgétaires mais qui servent surtout aux banques pour continuer leur activités de spéculation ;  sur tout, sur les actions bien sûr, comme sur les matières premières( y compris alimentaires au risque d’affamer un peu plus les populations des pays pauvres qui du coup migrent vers les pays plus riches ) ou sur les taux. Même si elles ont accusé un coup d’arrêt la semaine dernière, les bourses européennes volent de record en record depuis le début de l’année. En France, le CAC 40 a gagné 20,37% depuis le 1er janvier. Le DAX allemand a quant à lui glané 19,20%. A Milan, le FTSE MIB s’est envolé de 21,21%. . Selon un sondage mensuel effectué par BofA Merrill Lynch auprès de 145 gérants de fonds, ils étaient 25% au mois d’avril à penser que les marchés actions mondiaux étaient surévalués. Contre 23% en mars et 8% en février. S’il s’agit du résultat le plus élevé enregistré depuis 2000, on reste néanmoins loin du record observé en 1999 lorsqu’ils étaient 42% à considérer que les actions étaient surévaluées, précise la banque américaine. Cela n’empêche pas 13% des sondés de croire qu’une bulle sur les actions est aujourd’hui le plus grand risque auquel les marchés sont confrontés. Robert Shiller en fait partie. Fin mars, lors d’une conférence de Credit Suisse sur l’investissement en Asie à Hong-Kong, le Prix Nobel d’économie 2013 a sorti un graphique montrant que le prix des actions aux Etats-Unis, corrigé de l’inflation, montait en flèche. Et que les plus hauts de 2007 étaient désormais dépassés..  plusieurs facteurs expliquent la hausse; le principal étant les politiques monétaires «extrêmement accommodantes» qui ont alimenté la machine à investir sur presque toute la planète. A commencer par les Etats-Unis. Pas étonnant dès lors que 68% des experts interrogés par BofA Merrill Lynch estiment que les actions américaines sont aujourd’hui les plus surévaluées au monde. En Europe, le bazooka monétaire a davantage tardé à sortir. Mais c’est chose faite depuis le mois de février. Dorénavant la Banque centrale européenne (BCE) rachète chaque mois, et cela jusqu’en septembre 2016, pour 60 milliards de dettes européennes sur les marchés. Soit 1140 milliards d’euros en tout. Du coup, les rendements des obligations sont en chute libre. Une grande partie ne rapporte même plus rien aux investisseurs – banques, assurances, caisses de pension en tête – qui, par conséquent, cherchent des alternatives. Mais le marché des actions n’est pas le seul à supporter des risques, le marché des obligations souveraines aussi . Et là encore en raison du programme de la BCE. Le sondage réalisé par BofA Merrill Lynch révèle d’ailleurs que 84% des experts interrogés considèrent que le marché obligataire est surévalué. Contre 75% au mois de mars. Un record. La question est quelle bulle risque d’éclater en premier.

Marché des actions : «Record historique» jusqu’à éclatement de la bulle ?

 

 

L’économie mondiale peine à vraiment sortir de la crise  et fait même du yoyo. En Europe ons ‘installe dans la croissance molle, le chômage grimpe, la précarité encore davantage. Pourtant la bourse atteint des sommets  sur le marché des actions. On a même atteint des records depuis le début d’année ( près de 20% d’augmentation). . A cet égard la bourse  est complètement déconnectée de l’économie réelle, c’est à dire de la croissance et des résultats des entreprises. La faute en premier aux obligations mal rémunérées- ou pas du tout- et le report des capitaux sur les actions. La faute surtout à la marée de liquidités déversées par les banques centrales normalement faites pour desserrer la contraintes budgétaires mais qui servent surtout aux banques pour continuer leur activités de spéculation ;  sur tout, sur les actions bien sûr, comme sur les matières premières( y compris alimentaires au risque d’affamer un peu plus les populations des pays pauvres qui du coup migrent vers les pays plus riches ) ou sur les taux. Même si elles ont accusé un coup d’arrêt la semaine dernière, les bourses européennes volent de record en record depuis le début de l’année. En France, le CAC 40 a gagné 20,37% depuis le 1er janvier. Le DAX allemand a quant à lui glané 19,20%. A Milan, le FTSE MIB s’est envolé de 21,21%. . Selon un sondage mensuel effectué par BofA Merrill Lynch auprès de 145 gérants de fonds, ils étaient 25% au mois d’avril à penser que les marchés actions mondiaux étaient surévalués. Contre 23% en mars et 8% en février. S’il s’agit du résultat le plus élevé enregistré depuis 2000, on reste néanmoins loin du record observé en 1999 lorsqu’ils étaient 42% à considérer que les actions étaient surévaluées, précise la banque américaine. Cela n’empêche pas 13% des sondés de croire qu’une bulle sur les actions est aujourd’hui le plus grand risque auquel les marchés sont confrontés. Robert Shiller en fait partie. Fin mars, lors d’une conférence de Credit Suisse sur l’investissement en Asie à Hong­kong, le Prix Nobel d’économie 2013 a sorti un graphique montrant que le prix des actions aux Etats-Unis, corrigé de l’inflation, montait en flèche. Et que les plus hauts de 2007 étaient désormais dépassés..  plusieurs facteurs expliquent la hausse; le principal étant les politiques monétaires «extrêmement accommodantes» qui ont alimenté la machine à investir sur presque toute la planète. A commencer par les Etats-Unis. Pas étonnant dès lors que 68% des experts interrogés par BofA Merrill Lynch estiment que les actions américaines sont aujourd’hui les plus surévaluées au monde. En Europe, le bazooka monétaire a davantage tardé à sortir. Mais c’est chose faite depuis le mois de février. Dorénavant la Banque centrale européenne (BCE) rachète chaque mois, et cela jusqu’en septembre 2016, pour 60 milliards de dettes européennes sur les marchés. Soit 1140 milliards d’euros en tout. Du coup, les rendements des obligations sont en chute libre. Une grande partie ne rapporte même plus rien aux investisseurs – banques, assurances, caisses de pension en tête – qui, par conséquent, cherchent des alternatives. Mais le marché des actions n’est pas le seul à supporter des risques, le marché des obligations souveraines aussi . Et là encore en raison du programme de la BCE. Le sondage réalisé par BofA Merrill Lynch révèle d’ailleurs que 84% des experts interrogés considèrent que le marché obligataire est surévalué. Contre 75% au mois de mars. Un record. La question est quelle bulle risque d’éclater en premier ?

Retraites, salaires, actions : les patrons se goinfrent : ils ont raison !

Retraites, salaires, actions : les patrons se goinfrent  : ils ont raison !

 

Sanofi est le dernier exemple en date de cet faim de fric de la part des grands patrons ( en France et ailleurs). Des patrons qui se goinfrent parce que le système le permet et même les y encourage. En moyenne de l’ordre de 3 millions par an ‘(à l’ étranger encore beaucoup plus parfois). C’est la loi du marché, de l’offre et de la demande. Il y a concurrence entre les grands patrons et il faut bien les rémunérer pour attirer les meilleurs. Autant dire qu’il n’y a que le fric pour motiver les foules à apporter une  contribution à la collectivité. Drôle de conception. D’abord contrairement à ce qui  est affirmé il y a des centaines etc. des centaines de patrons potentiels qui attendent leur tour et qui effectueraient le même travail pour beaucoup moins. Le problème c’est que la secte des grands patrons est verrouillée et qu’on  choisit au sein de la secte les successeurs des anciens pour la France surtout dans les  sectes de l’ENA , des grandes écoles qui  trustent politique, administration et bien sûr entreprises. En réalité, la plupart de ces patrons n’ont jamais pris le moindre financier, ils ont hérité de stocks options  et sont parvenus à leur poste de responsabilité par copinage. Contrairement par exemple aux Etats Unis ou en Allemagne où la performance compte  et non l’appartenance à une  grande école Pratiquement aucun des grands  patrons des entreprises cotées n’a monté sa propre boite. Il est donc faux d’affirmer que les salaires démentiels sont destinés à rémunérer les risques . D’ailleurs nombre de grands patrons qui ont échoué ne se privent pas de toucher des golden parachute. Pendant ce :temps des milliers et des milliers de PME prennent des risques travaillent autant sinon davantage et parfois parviennent tout juste à toucher un salaire décent. lI y a évidemment là un vivier de futurs grands patrons mais on ne mélange pas oligarchie et la valetaille fut elle patronale. Ils ont raison les patrons de se gaver, tout le monde se goinfre ( politiques compris), d’uen manière ou d’uen autre. En outre la morale de la sphère financière s’est imposée à la sphère économique et même sociétale. Le sens du devoir accompli,  des valeurs sont devenus  complètement obsolètes. Evidemment pendant ce temps l’écart entre les riches et les pauvres n’a jamais été aussi important et 1% des plus riches possèdent 50% de la richesse mondiale. Et alors ? Qui s’en émeut, qui s’ en plaint ( à part les pauvres) quelques marginaux . (‘ organisations ou individus), les politiques aussi mais seulement pendant les périodes électorales ! . . En 2012, le candidat Hollande promet de plafonner ce niveau de revenu, mais, pour cause d’inconstitutionnalité, il doit se contenter, une fois élu, d’appliquer sa promesse aux seuls patrons de groupes publics. Ces derniers voient fondre leur salaire fixe sous la barre des 450.000 euros. Le 24 mai 2013 dans Les Echos, Pierre Moscovici, alors ministre de l’Economie, annonce officiellement l’abandon d’un encadrement des salaires dans le privé. La rémunération fixe d’un patron du CAC est complétée par un salaire « variable » et/ou une « prime d’objectif ». Si les résultats de son groupe sont positifs et créent du bénéfice, notamment au profit des actionnaires, il voit ses revenus gonfler. Selon l’étude de Proxinvest, le salaire fixe (24% en moyenne de l’intégralité des revenus annuels) est même moins élevé que cette part variable (32%). La complexité et l’opacité des paramètres de ce dispositif ont beaucoup été dénoncé mais, là encore, les politiques n’ont pas réussi à légiférer sur cet aspect. Aujourd’hui c’est encore plus fort avec le Golden hello touché avant son arrivée par le Patron de Sanofi ( la Sécu paiera !). .  Le « golden parachute », ou parachute doré, est autrement moins compliqué à obtenir : il s’agit d’une prime de départ pour services rendus. Elle vise à compenser le fait que les patrons n’ont pas droit à l’assurance chômage. En 2002, Jean-Marie Messier touche l’incroyable somme de 20,5 millions d’euros lorsqu’il quitte sa fonction de PDG de Vivendi. Quatre ans plus tard, le départ de Noël Forgeard d’EADS – un groupe public – et son parachute doré de 8,5 millions d’euros poussent les politiques à se saisir du problème. Nommé Premier ministre en 2009, François Fillon évoque même une législation. Mais, en 2015, les parachutes dorés ne sont toujours pas interdits, ni même encadrés.

43% des actions des entreprises françaises détenues par l’étranger

43% des actions des entreprises françaises détenues par l’étranger

50% du CAC détenus par l’étranger et environ 43% de l’ensemble  des sociétés françaises cotées en Bourse détenues par des investisseurs étrangers, révèle une étude publiée mardi 3 juin par l’Observatoire de l’épargne européenne (OEE) et la banque de données économiques IODS. Ce qui permet de mieux comprendre que la bourse monte pour une entreprise lors d’un plan de chômage ou d’un rachat ; Les capitaux étrangers étant complètement insensibles aux aspects sociaux ou à l’intérêt national français. Ce qui explique auusi les politique à court terme d’entreprises qui doivent surtout « rendre du jus » aux rentiers actionnaires  et non trop se focaliser sur le long terme. La part des actionnaires non-résidents, que ce soient des fonds d’investissements, fonds de pension, fonds souverains, ou des entreprises, a subi une forte augmentation car elle n’était que de 23% en 1995. A l’inverse la part des investisseurs particuliers dans l’actionnariat des sociétés cotées françaises a très largement diminué en dix-huit ans, passant de 25% à 10%. Entre 1995 et 2013, celle des fonds d’investissement français est demeuré exactement identique, à 12%, de même que celle des banques tricolores, à 5%. L’Etat est en revanche plus présent, passant de 3% à 7%, après toutefois avoir atteint un pic à 12% en 2008? au début de la crise financière. L’étude d’OEE-IODS souligne également que les entreprises françaises, qui représentaient 25% de l’actionnariat des sociétés cotées françaises, ont renforcé leur présence avec la crise, montant de 15% à 20% depuis 2008. Plus globalement, la part des investisseurs étrangers dans l’actionnariat des sociétés cotées des pays de l’Union européenne est passée de 10% à plus de 45% entre 1975 et 2013. Comme les banques, les Etats n’ont plus qu’un poids marginal et la crise financière ne semble pas avoir modifié cette tendance en dépit des prises de participation, le plus souvent provisoires, de ceux-ci dans le capital d’institutions financières en difficulté. Les fonds de pension et les sociétés d’assurance européens, après avoir atteint un pic de 28% en 1992, ont eux aussi décliné régulièrement et leurs portefeuilles ne représentent plus que 8% de la capitalisation boursière. « Une part importante de la baisse relative de la détention d’actions en direct des fonds de pension, des sociétés d’assurances et des ménages a pour contrepartie l’augmentation des fonds d’investissement européens », les plus gros étant souvent basés en Irlande et au Luxembourg.  »Les entreprises non financières ont leur importance comme actionnaires divisée par deux, de 30 à 16%, et les actionnaires individuels, par trois, de 30% à 16% », note l’étude. Les auteurs de l’étude remettent par ailleurs en cause la pertinence du critère de la nationalité. Le poids des non-résidents dans la capitalisation boursière européenne serait en effet divisé par deux si l’on considérait qu’un investisseur « domestique » peut être un investisseur européen, et non plus seulement national.

 

Epargne : les Français fuient les actions et les obligations

Epargne : Les Français fuient les actions et les obligations

L actions et les obligations détenues en direct occupent désormais une place marginale dans le patrimoine des ménages. Elles ne pèsent plus que 2 % contre 4 % en 1995, selon IODS (Insead OEE Data Services), un cabinet qui analyse l’épargne financière des Européens. «Les épargnants ont été échaudés par les différentes crises boursières et il n’y a plus d’opérations de privatisations», explique Didier Davydoff, directeur général d’IODS. L’augmentation des dividendes, qui ont été multipliés par 2,6 entre 1995 et 2012, n’a pas réussi à fidéliser les actionnaires. Pour les mêmes raisons, les épargnants ont aussi délaissé les OPCVM (actions, obligations). Leur poids dans les patrimoines a carrément été divisé par deux, passant de 15 % en 1995 à seulement 7 % aujourd’hui. L’épargne bancaire, autrement dit les livrets, les comptes à terme et les dépôts, s’en sortent mieux (- 10 % depuis 1995). Au fil des ans, l’assurance-vie est devenue prépondérante dans le patrimoine financier des ménages: son poids a doublé entre 1995 et 2012, pour atteindre fin septembre 40 % du patrimoine (contre 21 % en 1996). Fait plus surprenant, la part des actions non cotées a elle aussi doublé dans les portefeuilles, passant de 8 % à 15 %. «Notamment parce que davantage de personnes créent une entreprise», explique Didier Davydoff. L’épargne financière (hors immobilier) a rapporté 3,9 % net de frais de gestion en moyenne par an entre 1996 et fin septembre 2012. Et 2,6 % à 2,7 % après impôt, soit bien plus que l’inflation (1,6 %) selon IODS. «Ce qui est honorable», souligne Georges Pauget, président d’IODS. Mais, sur une période plus courte, la performance est nettement moins florissante: entre début 2000 et aujourd’hui, les placements financiers n’ont rapporté que 2,6 % par an en moyenne (soit environ 1,90 % après impôt) alors que l’inflation atteignait à 1,8 %. Traditionnellement, plus fourmis que cigales, les Français ont toujours un bas de laine important (le taux d’épargne avoisine 16 % des revenus). Anticipant des baisses de revenus et des hausses d’impôts, les épargnants devraient rester prudents. Les Français consacrent une partie de plus en plus faible de leurs revenus aux placements financiers. «Les liquidités sont moins abondantes car les ménages ont moins de plus-values immobilières à réinvestir et parce que leurs revenus baissent», souligne Didier Davydoff.

 

 




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