Archive pour le Tag 'action'

Action des agriculteurs : 87 % des Français approuvent

Action des agriculteurs : 87 % des Français approuvent


Selon une nouvelle enquête « L’Opinion en direct » menée par l’institut Elabe pour BFMTV et publiée ce mercredi 24 janvier, cette mobilisation est vue très positivement par l’opinion publique puisque 87% l’approuvent, dont 50% la soutiennent.

Il s’agit d’un niveau d’approbation très élevé en comparaison de nombreuses mobilisations mesurées ces dernières années par Elabe pour BFMTV, supérieur à la première mesure du mouvement des « gilets jaunes » (73%, le 14 novembre 2018).

De manière générale, plus de 9 Français sur 10 ont une bonne image des agriculteurs. Ils ont l’image d’un métier qu’on choisit d’exercer par passion (93%) et qui demande de vraies compétences et qualités (92%) mais qui est à forte pénibilité (94%), qui a des horaires de travail plus conséquents que la moyenne (93%) et qui est mal payé (92%).

De plus 7 Français sur 10 s’attendent à ce que cette mobilisation déclenche un mouvement social de grande ampleur.

Parmi les raisons de la colère des agriculteurs actuellement mobilisés, on trouve les règles européennes jugées trop contraignantes et trop coûteuses à respecter. Une revendication partagée par le reste de la population puisque 2 Français sur 3 estiment que les agriculteurs doivent respecter trop de normes et réglementations.

Pour 3 sondés sur 4, l’Union européenne est un handicap pour les agriculteurs et seuls 27% la considèrent comme un atout. Cette critique est majoritaire dans toutes les catégories de population et électorats mais est encore davantage exprimée par les électeurs de Marine Le Pen (91%), de Valérie Pécresse (82%) et dans une moindre mesure de Jean-Luc Mélenchon (68%) que par les électeurs d’Emmanuel Macron (54%).

En outre, les Français imputent la responsabilité des difficultés rencontrées par le secteur agricole à la concurrence des autres pays qui produisent moins cher et avec moins de normes, aux industriels de l’agro-alimentaire qui ne veulent pas payer au juste prix les produits agricoles et à la grande distribution qui fait trop de marge.

Ils sont nettement moins nombreux à pointer du doigt les écologistes qui critiquent certaines pratiques agricoles (18%), les consommateurs qui veulent toujours payer moins cher (18%) et les conséquences négatives du dérèglement climatique sur les récoltes (16%).

Il y a, parmi les sondés, une défiance généralisée à l’égard des responsables politiques pour répondre aux difficultés rencontrées par les agriculteurs. Aucune des principales personnalités de l’exécutif et des oppositions n’obtient la confiance d’un tiers des Français pour cela.

Gabriel Attal (32% lui font confiance) devance Jordan Bardella (29%), Marine Le Pen (28%), Marc Fesneau (27%), Emmanuel Macron (22%), les dirigeants d’EELV (21%), Fabien Roussel (21%), les dirigeants de LR (20%), les dirigeants du PS (18%), Jean-Luc Mélenchon (14%) et Éric Zemmour (13%).

61% des Français estiment que produire en quantité suffisante pour couvrir les besoins alimentaires de l’ensemble de la population et réaliser la transition écologique sont deux objectifs conciliables. À contrario, 25% considèrent qu’il faudrait privilégier la production alimentaire en quantité suffisante et 13% la transition écologique.

Action climatique : où sont passés les 100 milliards de dollars d’aide ?

Action climatique : où sont passés les 100 milliards de dollars d’aide ?

L’OCDE affirme que les pays riches ont sans doute atteint l’aide de 100 milliards par an pour lutter contre les conséquences du changement climatique. Reste cependant à savoir si cette aide qui doit être prolongé même amplifier ira effectivement en direction d’une politique de maîtrise des conséquences du changement de climat.

Si l’on se réfère à l’aide au développement, force est de constater qu’une partie des contributions financières finit dans les sables, dans les cathédrales administratifs des grandes organisations ou directement dans la poche des dirigeants de pays bénéficiaires. Or nombre de pays potentiellement bénéficiaires souhaitent une aide directe sans intermédiaire. Les pays donateurs de leur côté préfèrent non pas une nouvelle institution pour gérer ces aides considérables mais la médiation de la Banque mondiale qui a le mérite d’exister.

Indiscutablement les pays en développement méritent d’être soutenus non seulement pour des questions climatiques mais aussi pour aider au développement économique et freiner l’émigration sauvage.

Malheureusement dans beaucoup de pays en développement, la gouvernance est catastrophique et c’est tout un système de corruption qui profite aux cercles du pouvoir et dans la population on voit difficilement la réalité par exemple dans la réfection des infrastructures de transport, la santé ou l’éducation et plus généralement dans le développement socio-économique..

« D’ici 2025, on estime que les pays en développement auront besoin d’environ 1.000 milliards de dollars par an pour les investissements climatiques, ce chiffre passant à environ 2.400 milliards chaque année entre 2026 et 2030 », rappelle Matthias Cormann, secrétaire général de l’OCDE.

« D’ici 2025, on estime que les pays en développement auront besoin d’environ 1.000 milliards de dollars par an pour les investissements climatiques, ce chiffre passant à environ 2.400 milliards chaque année entre 2026 et 2030 », rappelle Matthias Cormann, secrétaire général de l’OCDE.

Pour rappel, sous l’égide de la Convention des Nations unies sur la lutte contre le changement climatique (CNUCC), les pays riches, principaux responsables historiques des émissions de gaz à effet de serre, s’étaient engagés à porter à 100 milliards de dollars par an leur aide climatique d’ici 2020. Mais les choses ont pris plus de temps que prévu. Le retard pris pour honorer cette promesse est devenu un motif de tension majeur, voire de blocage, dans les négociations climatiques internationales. Or celles-ci culmineront cette année lors de la COP28 du 30 novembre au 12 décembre à Dubaï.

Dans son dernier rapport annuel sur le financement de l’adaptation climatique publié le 2 novembre dernier, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) affirme que le financement des pays en développement a reculé de 15% en 2021 sur un an, signe que la lutte contre le changement climatique « patine », a déploré son secrétaire général Antonio Guterres. Il estime que certains de ces pays exigeraient même des financements jusqu’à 18 fois supérieurs aux montants actuels. Au total, le rapport souligne que « le déficit de financement se creuse, désormais compris entre 194 et 366 milliards de dollars par an », en dépit de l’accélération du réchauffement climatique.

« La présidence de la COP28 et le commissaire européen ont souligné l’importance de rendre opérationnels le fonds de financement des « pertes et dommages » lors de la COP28 et l’importance des promesses de dons initiales », affirme la déclaration Wopke Hoekstra, co-écrite avec le président émirati de la COP28, Sultan Al Jaber. « La COP28 est une occasion déterminante de faire preuve d’unité et de restaurer la foi dans le multilatéralisme dans un monde polarisé », affirment les deux auteurs.

Show-bizz et action climatique : des stars qui prennent position à bon compte

Show-bizz et action climatique : des stars qui prennent position à bon compte

La notoriété dans un domaine semble conférer désormais une compétence technique et politique générale. Ou la confusion entre le showbiz et l’expertise. Ainsi curieusement Marion Cotillard *, par ailleurs excellente comédienne, apporte-t-elle son soutien absolu au mouvement dissous « soulèvement de la terre » qui prône la violence. Un jugement qui a autant de valeur que celui qui pourrait prononcer le footballeur Mbappé sur la qualité des films de Cannes !

«Ce qui se passe dans notre pays est extrêmement grave»: Marion Cotillard apporte son «soutien absolu» aux Soulèvements de la terre

«La dérive sécuritaire de ce gouvernement, couplée à son incapacité à nous protéger des conséquences du changement climatique, est effrayante», a écrit l’actrice dans un message posté sur son compte Instagram. Marechal Aurore / Marechal Aurore/ABACA

Le «réseau de luttes locales» écologiste a été dissous mercredi en conseil des ministres par Gérald Darmanin.

«Celles et ceux qui alertent sur la dérive éminemment dangereuse de notre monde et de notre humanité, les activistes qui demandent une action du gouvernement à la hauteur de l’urgence, sont aujourd’hui qualifiés de criminels ou d’écoterroristes», poursuit-elle.

«La dérive sécuritaire de ce gouvernement, couplée à son incapacité à nous protéger des conséquences du changement climatique, est effrayante. Mais ces intimidations n’arriveront pas à nous faire taire. Aujourd’hui, dans notre pays, la liberté est en danger», ajoute-t-elle encore.

Elle aurait pu aussi ajouter que le star système ne confère aucune compétence dans des domaines aussi complexes que la prise en compte de la problématique environnementale ! que dirait-on si un footballeur célèbre donnait son point de vue sur le festival de Cannes ?

Retraites Action 7 mars: les routiers largement concernés

Retraites Action 7 mars: les routiers largement concernés

Les routiers sont aussi largement concernés par la réforme puisqu’il bénéficie d’un dispositif de congés de fin d’activité qui leur permet de partir à 57 ans. Or la réforme pourrait prolonger ce départ à 59 ans.

« Les confédérations appellent à mettre la France à l’arrêt, nous allons prendre notre part », a prévenu Patrick Blaise, secrétaire général de la CFDT Route ,premier syndicat du secteur.

FO Transports évoque de son côté, par la voix de son secrétaire général, Patrice Clos, sa volonté « de durcir le ton pour faire plier le gouvernement ». Jusqu’ici silencieux dans le mouvement social, les poids lourds syndicaux du secteur ont décidé d’embrayer… en ordre à demi dispersé.
« Aucune garantie ». Il y a d’une part la ligne de FO et Solidaires, qui appellent à un débrayage pour une « durée illimitée » à partir du dimanche 5 mars au soir, 22 heures. De l’autre versant, la CGT, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, qui prônent un mouvement de quarante-huit heures pour les 7 et 8 mars.

Les syndicats du secteur sont puissants et de multiples actions sont prévues : le blocage des plateformes logistiques et des zones industrielles (dont en région parisienne et dans les Hauts-de-France), des occupations de ronds-points et des barrages filtrants, ainsi que des opérations escargot autour des métropoles.

Economie et action climatique:vie plus chère et moins de consommation ?

Economie et action climatique:vie plus chère et moins de consommation ?

Un édito du monde s’interroge sur la compatibilité entre l’augmentation du pouvoir d’achat et l’action climatique hiératique et de citer un expert  » L’action climatique va coûter cher. Tant qu’on n’est pas prêt à accepter cela, on n’avancera pas « , tweetait le même jour que la manif de dimanche l’économiste Christian Gollier, professeur au Collège de France, spécialiste du climat et grand partisan de la taxe carbone.

L’édito considère il y aura un surcoût immédiat de la transition écologique. « l’empreinte carbone des Français provient essentiellement de trois sources : le déplacement, pour environ 30 %, le logement, pour 30 %, et la nourriture, pour un peu plus de 20 %. L’objectif est de la diviser par quatre d’ici à 2050″ avec un surcoût immédiat mais qui va durer !

Bref, le monde reprend la théorie d’une certaine décroissance chère à beaucoup d’écolos comme si tout était déjà joué. Rien ne dit que nous n’assisterons pas non pas à une baisse de la croissance mais plutôt à une restructuration et une réorientation de la croissance notamment de la consommation.

De ce point de vue , on assiste à une restructuration de la consommation avec une baisse du poids relatif de l’alimentation au profit des dépenses contraintes et des abonnements et autres services.

Si on reprend par exemple l’impact des principales des émissions carbone à savoir le déplacement, le logement et nourriture, des modifications assez se pourraient se produire.

En matière de déplacements par automobile par exemple on pourrait arrêter de faire des voitures d’un poids moyen de l’ordre d’1 t 5 ( même poids pour les voitures électriques compte tenu des 300 à 400 kg de batteries) pour concevoir des véhicules deux à trois fois moins lourds, deux à trois fois moins consommateurs de carburant. Mais des véhicules qui n’auraient pas la même durée de vie.

Aujourd’hui l’âge moyen des voitures en France est d’environ 11 ans, il s’agit d’un âge moyen avec des dispersions importantes autour de cette moyenne. Certaines voitures ne durant qu’environ cinq ans avec de forts kilométrages tandis que d’autres atteignent une vingtaine d’années. Des voitures par ailleurs complètement inadaptées à l’occupation moyenne de 1,2 personnes par automobile. On pourrait donc concevoir des véhicules avec une durée de vie beaucoup plus courtes, plus écologiques, plus rapidement remplacées et nettement moins chères. À noter aussi qu’on pourrait assister à une évolution technologique majeure avec l’éventuelle avènement de la filière hydrogène.

Pour le logement la question de la rénovation thermique est largement hypothéquée par le prix démentiel. Jusqu’à 400 000 € dans des métropoles pour des surfaces inférieures de moitié à celles de province et des prix également de moitié. Un autre aménagement du territoire permettrait de rendre plus accessible les logements est plus facile à rénover d’un point de vue thermique.

Bref les théories de la décroissance relèvent davantage d’idéologie que de vérité scientifique.

Grève CGT: une action qui discrédite encore un peu plus le mouvement syndical

Grève CGT: une action qui discrédite encore un peu plus le mouvement syndical

Une nouvelle fois l’action irresponsable des syndicats de l’ultra gauche contribueà discréditer le mouvement syndical. Non seulement la manifestation de mardi a été peu suivie (autour de 100 000 personnes en France) mais le nombre de grévistes a été assez insignifiant.Soit un deuxième échec après celui de la manifestation de Mélenchon

Du coup il s’agit davantage d’une action éteignoire que d’une action de lancement d’une grève générale.

Le problème fondamental c’est que pour ces organisations de l’ultra gauche l’objectif politique à caractère pseudo révolutionnaire domine et de très loin l’objectif social.

Le phénomène n’est pas nouveau mais la sociologie des salariés évolue progressivement. Des salariés de plus en plus éduqués, de plus en plus qualifiés, de plus en plus informés et qui donnent leur préférence au syndicat réformiste comme la CFDT, l’ UNSA ou encore la CGC. La CGT a d’ailleurs perdu son monopole de représentation de ce fait et la CFDT est devenue le premier syndicat en France.

Le sondage Elabe pour BFMTV publié mardi matin sur le climat social Confirme la méfiance de l’opinion vis-à-vis de l’ultra gauche syndicale et politique. Selon l’enquête, 49 % des Français désapprouvent cette mobilisation interprofessionnelle et 39 % approuvent.

Pour autant, les Français soutiennent largement l’urgence de la revalorisation des salaires par rapport à l’inflation. Mais ils ne sont pas prêts pourtant à se jeter dans les bras de ceux qui promettent le grand soir. Promesse déjà faite dans le passé qui aboutit à donner le pouvoir à la gauche et qui rapidement fait une politique de droite. Et ils sont encore moins prêts à se faire d’illusion sur l’avènement d’un régime révolutionnaire qui dans tous les pays a d’ailleurs abouti à des dictatures.

Action climatique:vie plus chère et moins de consommation ?

Action climatique:vie plus chère et moins de consommation ?

Un édito du monde s’interroge sur la compatibilité entre l’augmentation du pouvoir d’achat et l’action climatique hiératique et de citer un expert  » L’action climatique va coûter cher. Tant qu’on n’est pas prêt à accepter cela, on n’avancera pas « , tweetait le même jour que la manif de dimanche l’économiste Christian Gollier, professeur au Collège de France, spécialiste du climat et grand partisan de la taxe carbone.

L’édito considère il y aura un surcoût immédiat de la transition écologique. « l’empreinte carbone des Français provient essentiellement de trois sources : le déplacement, pour environ 30 %, le logement, pour 30 %, et la nourriture, pour un peu plus de 20 %. L’objectif est de la diviser par quatre d’ici à 2050″ avec un surcoût immédiat mais qui va durer !

Bref, le monde reprend la théorie d’une certaine décroissance chère à beaucoup d’écolos comme si tout était déjà joué. Rien ne dit que nous n’assisterons pas non pas à une baisse de la croissance mais plutôt à une restructuration et une réorientation de la croissance notamment de la consommation.

De ce point de vue , on assiste à une restructuration de la consommation avec une baisse du poids relatif de l’alimentation au profit des dépenses contraintes et des abonnements et autres services.

Si on reprend par exemple l’impact des principales des émissions carbone à savoir le déplacement, le logement et nourriture, des modifications assez se pourraient se produire.

En matière de déplacements par automobile par exemple on pourrait arrêter de faire des voitures d’un poids moyen de l’ordre d’1 t 5 ( même poids pour les voitures électriques compte tenu des 300 à 400 kg de batteries) pour concevoir des véhicules deux à trois fois moins lourds, deux à trois fois moins consommateurs de carburant. Mais des véhicules qui n’auraient pas la même durée de vie.

Aujourd’hui l’âge moyen des voitures en France est d’environ 11 ans, il s’agit d’un âge moyen avec des dispersions importantes autour de cette moyenne. Certaines voitures ne durant qu’environ cinq ans avec de forts kilométrages tandis que d’autres atteignent une vingtaine d’années. Des voitures par ailleurs complètement inadaptées à l’occupation moyenne de 1,2 personnes par automobile. On pourrait donc concevoir des véhicules avec une durée de vie beaucoup plus courtes, plus écologiques, plus rapidement remplacées et nettement moins chères. À noter aussi qu’on pourrait assister à une évolution technologique majeure avec l’éventuelle avènement de la filière hydrogène.

Pour le logement la question de la rénovation thermique est largement hypothéquée par le prix démentiel. Jusqu’à 400 000 € dans des métropoles pour des surfaces inférieures de moitié à celles de province et des prix également de moitié. Un autre aménagement du territoire permettrait de rendre plus accessible les logements est plus facile à rénover d’un point de vue thermique.

Bref les théories de la décroissance relèvent davantage d’idéologie que de vérité scientifique.

Sondage Macron : action satisfaisante pour 12 % seulement !

Sondage Macron : action satisfaisante pour 12 % seulement !

Selon un sondage Elabe pour BFMTV diffusé ce mercredi, lesFrançais sont que 12% à trouver « satisfaisante »  l »action de macron., en recul de 10 points par rapport à la mi-octobre 2021. En ce début de nouveau quinquennat, 40% estiment cependant qu’il est encore tôt de se prononcer.

Autre mauvaise nouvelle pour le chef de l’État: son image se dégrade fortement par rapport à notre précédente enquête, réalisée début mars, deux semaines après le début de la guerre en Ukraine. Emmanuel Macron avait alors bénéficié d’un net « effet drapeau », qui ne s’est pas installé dans la durée: une majorité de Français le perçoit comme une personnalité autoritaire (73%, +7), arrogante (70%, +7),
et inquiétante (58%, +11).

Si ses points forts restent son dynamisme (69%, stable) et sa façon de bien représenter la France à l’étranger (59%), plusieurs autres traits d’image se détériorent: les sondés sont moins nombreux à le considérer compétent (48%, -7), comme voulant vraiment changer les choses (44%, -5), capable de réformer le pays (41%, -9) ou encore capable de rassembler les Français (24%, -11).

Action écologique internationale depuis 50 ans : surtout du bla-bla

Action écologique internationale depuis 50 ans : surtout du bla-bla

 

L’historien Christophe Bonneuil rappelle, dans une tribune au « Monde », que la réduction du poids des combustibles fossiles et de leurs effets néfastes sur le climat a été inscrite à l’agenda politique international dès 1972.

 

Il y a cinquante ans, le 16 juin 1972, se clôturait à Stockholm la Conférence des Nations unies sur l’environnement humain, premier sommet onusien de la Terre, avant celui de Rio, en 1992. Alors que les questions environnementales n’étaient guère mentionnées dans la Charte des Nations unies de 1945, l’« environnement » et la possibilité que les modèles de développement humain altèrent l’habitabilité de la planète se voyaient érigés en enjeu global.

Que se passe-t-il à l’approche de la conférence de Stockholm pour que « l’environnement global » soit dans toutes les bouches et que l’écologie mette des millions de personnes dans les rues (20 millions en avril 1970 lors du premier « Jour de la Terre ») ? Avec un PIB mondial multiplié par 2,5 et des échanges mondiaux quadruplant entre 1950 et 1970, la transformation massive des armements et des modes de production, d’échange et de consommation malmène déjà l’habitat terrestre. La guerre froide a déjà généré des dizaines de milliers de mètres cubes de déchets nucléaires. Le basculement vers un système énergétique à dominante pétrolière a multiplié la consommation d’énergie par 16 au XXe siècle et favorisé l’urbanisation, le règne de l’automobile, une agriculture motorisée et chimiquement perfusée. Les polluants menacent les équilibres des forêts, des océans, des zones humides et altèrent le cadre de vie et la santé des urbains. Surtout, dans un contexte de détente Est-Ouest, d’anti-impérialisme (guerre du Vietnam, luttes postcoloniales, mouvement des droits civiques) et de radicalisation de la jeunesse, les aspirations des sociétés et les horizons des diplomates ont changé.

Quatre synthèses majeures participent à la visibilité croissante des enjeux écologiques : le livre Printemps silencieux (1962), de la biologiste américaine Rachel Carson (1907-1964) ; le rapport « Restaurer la qualité de notre environnement » remis en 1965 à la Maison Blanche ; le rapport Meadows sur les « limites à la croissance » de 1972 ; le livre Only One Earth (« une seule Terre »), commandé par l’ONU à Barbara Ward et René Dubos, pour poser les bases du sommet de Stockholm.

Deux des 109 recommandations finales du sommet de Stockholm prônent une vigilance sur les « activités pour lesquelles il existe un risque appréciable d’effets sur le climat ». Si le réchauffement climatique n’est encore qu’un des nombreux problèmes, avec les pollutions, les marées noires, l’urbanisation incontrôlée, les déchets, les limites des ressources, les dégâts des pesticides, qui s’agrègent pour former le concept d’« environnement global », il n’en est pas moins présent. Le rôle des produits de combustion dans l’effet de serre est connu depuis le début du XXe siècle, mais il faut attendre le milieu des années 1950 pour que la teneur croissante de l’atmosphère en CO2 soit surveillée. Les services géologiques des Etats-Unis annoncent, à la fin des années 1950, une montée des océans déjà en cours. En 1967, les premiers modèles 3D du climat prévoient un net réchauffement planétaire : + 0,5 °C entre 1970 et l’an 2000, puis entre + 2 et + 4 °C au cours du XXIe siècle.

Brexit – après l’abandon du gouvernement, action des pêcheurs français

Brexit - après l’abandon du gouvernement, action des pêcheurs français 

 

D’une certaine manière de chef de l’État a actél(abandon des pêcheurs français face Royaume-Uni. En effet il a promis un soutien financier mais semble avoir renoncé à obtenir des licences de pêche auprès des autorités britanniques.

Les pêcheurs français ne souhaitent pas être soutenus financièrement, ils veulent simplement pouvoir exercer leur métier dans les conditions qui étaient prévues par le brexit et que remet en cause Boris Johnson pour des motifs de politique intérieure surtout.

Le président du comité des pêches des Hauts de France a donannoncé lundi soir la préparation d’un mouvement national pour protester contre le refus des Britanniques d’accorder des licences de pêche aux bateaux français.

 

«La Grande Bretagne doit respecter l’accord du Brexit», a martelé Olivier Leprêtre, président du comité régional des pêches des Hauts-de-France. «Ils veulent avoir accès au marché européen ? Qu’ils nous donnent des licences. Sinon on leur coupera l’accès. C’était dans les conditions de l’accord du Brexit.»

Olivier Leprêtre s’est refusé à détailler les formes que pourrait prendre le mouvement, dont le principe a été validé ce week-end par les comités de Normandie et de Bretagne. Mais il a exclu toute action qui pénaliserait les pêcheurs où l’industrie de la transformation française, qui dépend notamment des marchandises britanniques. «On vise plutôt l’export vers la Grande Bretagne», a-t-il seulement déclaré.

Action climat : le cœur de la problématique pour l’élection de 2022

Action climat : le cœur de la problématique pour l’élection de 2022

 

Transport, logement, agriculture… A l’attention des candidats à la présidentielle, l’économiste Alain Grandjean et la physicienne Farah Hariri plaident, dans une tribune au « Monde », pour une série d’actions prioritaires à mettre en œuvre afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050.

 

Tribune.

 

L’envergure et l’intensité des inondations, les canicules et les incendies estivaux, la montée irréversible du niveau de la mer, le sévère rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, la poursuite de la croissance des émissions de CO2 et de méthane nous obligent à accélérer l’action climatique. Que faire ?

 

Nous avons formulé un plan en douze propositions d’actions prioritaires à mener en France. Il ne s’agit pas d’un catalogue dans lequel on pourrait piocher, mais d’un ensemble articulé pour réaliser l’objectif de neutralité carbone à 2050 que nous nous sommes donné. Nous avons la conviction que l’action climatique doit désormais être la colonne vertébrale du programme des candidats à l’Elysée. C’est également le chemin pour aller vers l’emploi pour tous, une meilleure santé publique et plus de justice sociale.

 

Les douze propositions, chacune à fort effet de levier, traitent, d’une part, des enjeux de gouvernance et de financement et, d’autre part, des enjeux sectoriels en se concentrant sur les secteurs les plus émissifs. Nous avons raisonné en fonction des priorités en matière d’émissions de gaz à effet de serre (GES) et d’importance en matière d’adaptation au changement climatique. Ce programme apporte des solutions nécessaires pour lever les freins culturels, économiques et politiques. Il doit être porté au plus haut niveau de l’Etat.

Nous demandons que le premier ministre rende compte mensuellement de l’évolution de l’action climatique et de ses indicateurs-clés. Un plan massif d’investissements de 2 % à 3 % du PIB annuel sera nécessaire. L’interprétation des règles budgétaires doit être adaptée de sorte que le montant de ce plan d’investissements ne soit pas comptabilisé dans le calcul du déficit public. Nous proposons qu’il soit financé par une facilité européenne dont la Banque centrale européenne (BCE) pourra assurer le refinancement. N’oublions pas que l’argent n’a pas le pouvoir de réaliser la transformation nécessaire à la transition ; c’est à l’Etat de fixer le cap et de lancer les opérations pour qu’ensuite la BCE mette l’argent à disposition. Nous proposons de conjuguer ce plan d’investissements avec une « taxonomie brune » afin d’identifier et de faire cesser les activités carbonées. Enfin, un signal-prix incitatif, calculé en fonction d’un score carbone, guidera les choix des agents économiques.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Climat : la France n’est toujours pas dans les clous pour atteindre ses objectifs en 2030

Face aux menaces de pénuries et aux tensions géopolitiques liées aux matériaux, il faut réinventer la politique industrielle française. Relocalisation, revalorisation et résilience doivent être au cœur de la transformation industrielle à conduire. Les entreprises devront, en plus, élaborer un plan d’arrêt des activités nuisibles au climat conformément à la « taxonomie brune ». Les semi-conducteurs étant des composants incontournables pour accélérer la transition énergétique, nous proposons dans cette nouvelle optique d’installer une usine de production de semi-conducteurs bas carbone en France, et de mettre l’intelligence artificielle (IA) au service de cette transformation. En effet, l’IA a son plein potentiel à jouer tant pour comprendre finement le problème climatique que pour élaborer des solutions de réduction des GES. Enfin, l’électricité française étant bas carbone, elle permet de développer une filière de production d’hydrogène bas carbone qui devra être fléchée vers des usages bien précis : industrie, kérosène de synthèse pour l’aviation, transports maritimes.

Contre les Drones : une action commune avec aussi l’armée

Contre les Drones : une action commune avec aussi l’armée

Les incidents impliquant des drones se répètent de plus en plus fréquemment en particulier autour des aéroports

Le groupe de l’armée de l’Air, le Cnes et ADP a notamment développé depuis 2017 un système de détection, baptisé Hologarde, qui avait en particulier été testé cette année-là lors du salon aéronautique du Bourget.

Pour le Cnes, il s’agit de « renforcer la protection du Centre spatial guyanais » à Kourou et de s’assurer de la protection du centre spatial de Toulouse qui doit abriter d’ici 2025 le commandement militaire de l’espace.

Chargée de la protection du ciel français, l’armée de l’Air et de l’Espace est fréquemment amenée à instaurer des bulles de sécurité aérienne, comme lors du 14-Juillet, pour le sommet du G7 de Biarritz en 2019, ou bientôt pour la Coupe du monde de rugby en 2023 et les Jeux olympiques l’année suivante. Pour son chef d’état-major, le général Philippe Lavigne, « l’innovation, couplée à des processus d’acquisition de matériels courts et réactifs, seront demain déterminants pour relever ces défis majeurs en matière de sûreté aérienne ».

Amazon aux États-Unis : action militante de l’entreprise pour empêcher l’implantation d’un syndicat

Amazon aux États-Unis : action militante de l’entreprise pour empêcher l’implantation d’un syndicat

 

La direction d’Amazon a engagé une vague une campagne contre la constitution d’un syndicat dans ses établissements d’Alabama  et au-delà dans tous les États-Unis

Sur le terrain, Amazon a fait valoir ses arguments contre la syndicalisation à coups de textos, d’affiches et de réunions d’information hebdomadaires dans l’entrepôt depuis des mois, tandis que les syndicalistes démarchaient les employés à l’entrée de l’entrepôt jour et nuit.

 «Ne vous y méprenez pas. Cela reste un moment important pour les travailleurs. Leurs voix seront entendues», a insisté Stuart Appelbaum, un responsable syndical . Les salariés pro-syndicats se plaignent de cadences infernales, du manque de temps pour aller aux toilettes ou pour manger, du manque de protections en matière de sécurité (notamment contre le Covid-19) et de salaires insuffisants par rapport au travail demandé. De son côté, Amazon se défend en rappelant que les salaires démarrent à 15 dollars de l’heure (plus du double du salaire minimum dans l’Alabama) et qu’il fournit des avantages sociaux, comme la couverture santé. Le groupe assure que ses employés disposent des pauses nécessaires.

Algérie : action contre des activistes islamistes

Algérie : action contre des activistes islamistes

l’Algérie a lancé quatre mandats d’arrêt internationaux à l’encontre de quatre activistes établis à l’étranger, des influenceurs et un dirigeant d’un mouvement islamiste interdit, accusés notamment d’appartenir à un groupe terroriste. Les personnes visées sont Mohamed Larbi Zeitout, un ancien diplomate résidant au Royaume-Uni, Amir Boukhors, blogueur connu sous le nom d’«Amir Dz», Hichem Aboud, un journaliste, et un certain Mohamed Abdellah.

En outre, le même procureur a requis dimanche le placement sous mandat de dépôt d’un certain Ahmed Mansouri, un ancien militant islamiste repenti, arrêté le 28 février et depuis en détention provisoire. Ahmed Mansouri, un ex-membre du FIS, «a rejoint les groupes terroristes et a été condamné en 1994 à la peine capitale avant de bénéficier des dispositions de la Concorde civile», indique le communiqué du procureur du tribunal de Bir Mourad Rais à Alger.

Selon le communiqué, «des investigations techniques» ont confirmé qu’Ahmed Mansouri avait établi des contacts notamment avec Amir Dz, Hichem Aboud et Mohamed Abdellah afin de «mettre sur pied des plans d’atteinte à l’ordre public, notamment l’exploitation du Hirak (…) dans le but de le faire sortir de son caractère pacifique». L’action de la justice algérienne survient au moment où le Hirak mobilise à nouveau des milliers d’Algériens chaque semaine dans les rues contre le régime, tandis que le président Abdelmadjid Tebboune a convoqué des élections législatives le 12 juin prochain.

Coronavirus: action internationale sans les États-Unis

Coronavirus: action internationale sans les États-Unis

On sait que les États-Unis ont décidé de suspendre leur participation financière à l’organisation mondiale de la santé considéré comme trop proche de la Chine. En réponse l’organisation mondiale de la santé a proposé une action internationale mais sans les États-Unis. Le président n’a sans doute pas tort  de critiquer l’organisation mondiale de la santé qui a effectivement tardé pour déclarer la pandémie. Par contre, Trump  s’est à nouveau discrédité hier en conseillant d’injecter ou de boire un désinfectant pour résoudre la crise du Corona virus !

“Le monde a besoin de ces outils (pour lutter contre l’épidémie-NDLR) et il en a besoin vite”, a plaidé le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en ouverture de la réunion visant à réunir cette, 5 milliards de dollars au service de la lutte contre le Coronavirus

“Nous sommes confrontés à une menace commune que nous ne pourrons vaincre que par une approche commune”, a-t-il estimé.

Il a également plaidé pour une répartition équitable à travers le monde des futurs tests, traitements du COVID-19 (la maladie que développement certaines personnes contaminées par le nouveau coronavirus) et vaccins contre ce virus.

“L’expérience nous a appris que même lorsque les outils étaient disponibles, ils n’étaient pas accessibles équitablement pour tout le monde. Nous ne pouvons pas laisser ça arriver”.

Un message également relayé par le secrétaire général de l’Onu Antonio Guterres, qui a estimé indispensable que l’accès à des outils de lutte contre le COVID-19 sûrs et efficaces soit équitable plutôt que de voir réserver “un vaccin ou des traitements pour un pays, une région, ou seulement la moitié du monde”.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa, qui assure actuellement la présidence tournante de l’Union africaine, a en effet souligné que le continent africain était “extrêmement vulnérable face aux ravages de ce virus et avait besoin d’aide” pour faire face à sa progression.

L’Union européenne s’est déclarée prête à participer à cet effort, notamment via la conférence des donateurs qu’elle organise le 4 mai prochain en lien avec l’OMS pour financer la recherche contre ce nouveau coronavirus.

L’objectif de cette réunion sera de lever 7,5 milliards d’euros, a précisé la présidente de l’exécutif européen Ursula von der Leyen, en soulignant qu’il ne s’agissait que d’”un premier pas”.

Quant au président français Emmanuel Macron, il a également souligné la nécessité de présenter un front international uni face à cette crise sanitaire mondiale.

“Nous allons maintenant continuer à mobiliser tous les pays du G7, du G20, pour qu’ils se mettent derrière cette initiative. J’espère qu’on arrivera à réconcilier autour de cette initiative commune et la Chine et les Etats-Unis d’Amérique”, a-t-il souligné.

Malgré leur absence, les Etats-Unis ont assuré que leur détermination à “rester à la tête des initiatives internationales en matière de santé” ne faisait “aucun doute”.

“La suspension du financement américain de l’OMS ne limite ni ne redéfinit notre implication en faveur d’un engagement international fort et efficace”, a déclaré un porte-parole de la délégation américaine à Genève.

Plus de 2,7 millions de personnes ont déjà été contaminées par le nouveau coronavirus à travers le monde et près de 190.000 décès sont imputés au COVID-19 depuis l’émergence du virus en Chine en fin d’année dernière, selon un décompte effectué par Reuters.

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