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Présidentielle 2022 : « « NOUS », acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur contre Le Pen

Présidentielle 2022 :  « Nous », acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur contre Le Pen 

 

Un collectif rassemblant plus de soixante-dix acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur  ( sur des milliers NDLR) estime, dans une tribune au « Monde », qu’une victoire de l’extrême droite – qui a toujours montré sa vraie identité faite d’intolérance, de stigmatisation, de censure, de menace et de défiance vis-à-vis de la science – se traduirait par un changement de civilisation, en rupture avec les Lumières.

 

Tribune. 

 

Engagés dans le secteur de la recherche et de l’enseignement supérieur, sensibles aux attentes vis-à-vis de la science pour répondre aux défis de la planète et de notre pays, nous souhaitons alerter nos concitoyens sur l’immense danger que représenterait l’élection de Mme Le Pen à la présidence de la République.

La banalisation progressive du Front national hier, du Rassemblement national aujourd’hui, et de leur même candidate, Mme Le Pen, ne doit aucunement faire oublier la nature du programme politique proposé, porteur de régression et de déclin sur tous les plans, économique, social, culturel et, bien sûr, scientifique.

Mme Le Pen l’a elle-même déclaré le soir du premier tour : « Ce qui se jouera ce 24 avril (…) sera un choix de société et même de civilisation. » Notre civilisation, justement, est le fruit de notre histoire, celle qui a conduit notre pays à être celui des droits de l’homme et à prendre toute sa place dans la dynamique du siècle des Lumières, qui nous a aidés à sortir de l’obscurantisme et de l’arbitraire.

La civilisation que nous propose Mme Le Pen est à l’opposé de ces principes et va à l’encontre de nos valeurs académiques, faites de tolérance, d’écoute et de respect. Elle est fondée sur le rejet de l’autre, sur la désignation de boucs émissaires, sur le refus d’une approche globale des problèmes. Elle remet en cause notre vocation européenne et l’ouverture internationale dont se nourrissent l’enseignement supérieur et la recherche.

Au moment où les crises se font de plus en plus fortes sous l’effet des pandémies, du réchauffement climatique, des conflits géopolitiques, nous avons besoin plus que jamais de préserver la démarche scientifique, l’ouverture aux autres et les valeurs d’humanité et de solidarité pour pouvoir faire face à ces défis et faire en sorte que de ces crises naissent aussi des progrès pour l’humanité.

Une grande partie des électeurs et des électrices de Marine Le Pen ont exprimé une colère et des craintes quant à leur avenir et à celui de la France. Nous ne considérons évidemment pas que notre société soit parfaite. La communauté académique n’a pas la réputation d’être avare de critiques, nous sommes conscients que les inégalités sociales n’épargnent pas l’enseignement supérieur et la recherche.

Nous devons collectivement rendre cette société plus juste, plus inclusive, plus durable et plus éclairée, avec un service public de l’enseignement supérieur et de la recherche accessible à tous les bacheliers. Mais une telle évolution n’est possible que dans une démocratie où les droits et les devoirs de chacun et de chacune sont respectés.

Réforme de l’État : rétablir un lien entre acteurs publics et société

Réforme de l’État : rétablir un lien entre acteurs publics et société

 

Supprimer l’ENA et la remplacer par une institution plus adaptée ne peut prendre son sens que dans une transformation globale des relations entre les acteurs publics et la société, estime, dans une tribune au « Monde », Lucile Schmid, énarque et vice-présidente du think tank La Fabrique écologique.

 

Tribune. 

 

Le 8 avril, le président de la République annonçait la suppression de l’Ecole nationale d’administration (ENA) et son remplacement par l’Institut du service public, structure dont le nom sonne plus modestement. Depuis des années, la réforme de l’ENA ou sa suppression ont été invoquées pour conjurer l’entre-soi, la défiance à l’égard des élites publiques, et l’éloignement des citoyens vis-à-vis des institutions.

Fallait-il supprimer le symbole pour faire changer les choses ? Assez paradoxalement, cette disparition n’a guère suscité de débat passionné, que ce soit en pour ou en contre. Car l’essentiel est aujourd’hui ailleurs. Après dix-hui mois de pandémie, l’enjeu est d’abord de donner une perspective forte à l’action publique. Les enjeux de bien commun, d’exemplarité, de vision d’avenir résonnent dans la société. Ces attentes à l’égard de l’action publique sont très sensibles dans les jeunes générations. Mais elles se mêlent à une réelle insatisfaction par rapport aux fonctionnements actuels.

Donner un horizon au « modèle français »

Cette insatisfaction tient au désir d’un Etat qui transforme réellement les choses, d’un Etat actif qui se placerait à l’avant-garde. En 2018, la pétition « L’affaire du siècle », qui enjoignait à l’Etat de changer pour mener la transformation écologique, avait recueilli en quelques semaines plus de deux millions de signatures. Depuis, le mouvement Pour un réveil écologique, porté par des milliers d’étudiants, n’a eu de cesse de questionner la responsabilité de l’Etat et des politiques dans le déficit d’action publique sur ces sujets.

Supprimer l’ENA et la remplacer par une institution plus adaptée ne peut prendre son sens que dans une transformation globale des relations entre les acteurs publics et la société. Il ne s’agit pas seulement d’organiser des programmes d’enseignement, ou une insertion internationale et professionnelle, mais de donner un horizon à ce qu’on a coutume d’appeler « le modèle français ». La création de l’Institut du service public devrait être un big bang. Dans cette perspective, plusieurs éléments sont essentiels. D’abord, une pensée pratique des liens entre Etat et société. L’obsession de rapprocher le fonctionnement de l’Etat de celui des entreprises a aveuglé, laissant en friche le chantier d’un rapprochement entre la société et l’Etat. Le mouvement des « gilets jaunes » en est aussi la conséquence.

Un vrai message d’espoir d’ Anthony Hopkins, l’un des meilleurs acteurs au monde

Un vrai message d’espoir d’ Anthony Hopkins, l’un des meilleurs acteurs au monde

 

Celui qui est considéré par beaucoup comme le meilleur acteur au monde a délivré un véritable message d’espoir en partant de son exemple personnel « Il y a 45 ans, je me suis réveillé. Je fonçais droit vers le désastre », se rappelle l’acteur âgé de 82 ans.

 

« Je risquais de mourir à force de boire et sans vouloir me la jouer moralisateur, j’ai entendu un message, une petite voix qui me disait ‘tu veux vivre ou tu veux mourir ?’. Et j’ai décidé de vivre. Je me suis soudain senti soulagé et ma vie est devenue bien plus facile », raconte-t-il. « Alors j’ai mes jours sans, et parfois je traverse des périodes de doute. Mais en fin de compte je tiens bon. »

 

Face à la caméra, le légendaire Hannibal Lecter du Silence des Agneaux s’adresse ensuite à la nouvelle génération. « Aujourd’hui est le demain qui vous faisait tant peur hier. Les jeunes, ne lâchez rien ! Continuez à vous battre. Soyez audacieux, et des forces puissantes viendront vous soutenir. Ça m’a aidé à tenir toute ma vie (…) Bonne année 2021, ce sera la meilleure de toutes ! » 

Des acteurs à plus d’un million par film soutiennent Depardieu; Normal, la solidarité du fric

Des acteurs à plus d’un million par film soutiennent Depardie;  Normal, la solidarité du fric

 

Après Catherine Deneuve et Fabrice Lucchini, Gad Elmaleh , ce sera sans doute le tout d’autres qui Gangnet aussi 1 million par film.  Avec  en plus le soutien de Tapie, un modèle de morale financière et philosophe en plus « ‘ arrêtez de dire que la pauvreté c’’st la faute de riches ». L’argument des défenseurs de Depardieu n’est ni fiscal, ni économique mais seulement filmographique. La filmographie pour excuse. Drôle d’argument, on ne pourrait alors pas s’exprimer sur la politique par exemple parce qu’on n’est pas un responsable reconnu d’un parti. Un argument de faux-cul évidemment qui discrédite certains comédiens dont la veulerie est une honte en ces périodes de crise. Une sorte de révolte des nantis complètement coupées des réalités économiques et sociales ; On objectera que ces salaires de comédiens existent aussi à étranger et alors, la misère existe aussi à l’étranger ; est-ce une raison pour la tolérer ? Dans l’affaire Depardieu, chacun choisit son camp. La classe politique, dans son immense majorité, a choisi de critiquer l’acteur pour son choix de s’exiler en Belgique. Le milieu du show-business, de son côté, s’est montré plus prudent depuis le début de la polémique. Seul l’acteur Philippe Torreton a jeté un pavé dans la mare médiatique en publiant, mardi, une violente tribune dans Libération.  Dans un texte titré « Alors Gérard, t’as les boules ?« , Philippe Torreton s’étonnait que l’acteur des Valseuses ait pris « la mouche pour un petit mot » – le « minable » du Premier ministre Jean-Marc Ayrault – et « en appelle au respect, comme le fayot dans la cour de récré ». « Mais Gérard, tu pensais qu’on allait approuver ? (…) Tu pensais que des pétitions de soutien de Français au RSA allaient fleurir un peu partout sur la Toile ? » écrivait le comédien, césar du meilleur acteur en 1997 pour Capitaine Conan. « Le problème, Gérard, c’est que tes sorties de route vont toujours dans le même fossé : celui du je pense qu’à ma gueule, celui du fric, des copains dictateurs, du pet foireux et de la miction aérienne, celui des saillies ultralibérales… », accusait l’ancien conseiller de Paris, qui s’était engagé auprès de Bertrand Delanoë (PS). Une diatribe qui avait valu à Philippe Torreton une sèche réplique de Fabrice Luchini, le lendemain. « Depardieu, c’est un ami et je ne juge pas mes amis. Par contre, ceux qui jugent Depardieu, surtout s’ils sont acteurs, ils devraient juger aussi leur filmographie. Quand on attaque Depardieu, il faut avoir une filmographie solide », avait lancé l’acteur lors d’un tchat avec les lecteurs de Sud-Ouest. Avant d’enfoncer le clou : « Moi, je ne fais pas des leçons de morale, chacun dit ce qu’il veut. C’est suicidaire de se confronter à un monument du cinéma », estimait Fabrice Luchini. Vendredi, c’est un autre monument du cinéma, Catherine Deneuve, qui est sorti de son silence pour s’indigner des critiques de Philippe Torreton. « Ma colère est née de vos jugements à l’emporte-pièce. (…) Et de cette mesquinerie ordinaire qui vous agite tant », écrivait l’actrice dans une tribune titrée « Monsieur Torreton… ». « Ce n’est pas tant Gérard Depardieu que je viens défendre, mais plutôt vous que je voudrais interroger. Vous en prendre à son physique ! À son talent ! Ce gâchis dont vous parlez… De quel droit, de quel souci démocratique semblez-vous animer votre vindicte salissante ? », ajoutait-elle. « Quant à la parole officielle déchéance, minable, elle n’est pas digne d’hommes d’État », tranchait l’actrice. Et de conclure sa missive par ces mots : « Avec ma sincère déception. » Samedi matin, Gérard Depardieu s’est trouvé un nouvel avocat en la personne de… Gad Elmaleh. L’humoriste a fait court. Il a publié un message sec sur Twitter à l’attention de Philippe Torreton : « Ce n’est pas en tapant sur les grands qu’on rentre dans leur cour. Je comprends ton mal de notoriété. Mais tu es si petit. » Même belge, Gérard Depardieu garde beaucoup d’amis en France, les amis du fric !

 




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