Archive pour le Tag 'actes'

Dérèglement climatique : passer de la parole aux actes, comment ?

Dérèglement climatique : passer de la parole aux actes, comment ?

 

 

Il n’est pas étonnant que les jeunes (aussi de moins jeunes) manifestent de façon aussi massive contre l’inertie des différents pouvoirs politiques vis-à-vis du dérèglement climatique. En effet en dépit des conférences et des grandes annonces médiatiques, le monde fait presque du surplace même si on peut constater ici ou là quelques actions positives. Mais globalement des actions qui ne sont pas à la hauteur des enjeux. Ce que réclament les jeunes qui ne sont pas encore prisonniers des contingences politiciennes, c’est de traduire les paroles en actes. Or la problématique est complexe car elle remet en cause le mode de production, le mode de consommation et même le type de civilisation. Ce que ne souhaitent pas évidemment les lobbys internationaux qui détiennent le vrai pouvoir et qui souhaitent continuer de transformer le citoyen en simples consommateurs. Pas question de changer le mode de production source pourtant de gâchis énorme de matières premières, de logistique, de transport ; source aussi d’émissions polluantes. Ainsi le moindre produit de base effectue des milliers de kilomètres pour sa production, sa commercialisation et sa distribution. Ceci vaut pour un produit un peu sophistiqué comme l’automobile mais aussi comme un produit élémentaire comme un simple yaourt. En outre nombre d’objets de consommation vivent une obsolescence programmée. À dessein ils ne sont pas réparables. Parfois quand ils le sont aucune organisation ne permet de les remettre en état. En outre la fiscalité qui pèse sur les systèmes de remise en état rend l’opération financièrement non rentable. Or il y aurait sans doute là d’énormes gisements d’emploi qui par ailleurs pourraient contribuer à la préservation de la planète. La responsabilité incombe à ces grandes sociétés multinationales qui ne voient que le consommateur dans le citoyen et développe une culture de consumérisme. . Elle incombe aussi aux pouvoirs politiques trop souvent sous la tutelle des grands lobbys financiers. On doit aussi mettre en évidence la responsabilité du consommateur qui peut et doit changer son mode de vie et n’est pas forcément contraint d’acheter des produits rapidement obsolètes ou encore des produits inutiles. Pour être cohérent, il convient évidemment de tenir et d’articuler les éléments économiques, environnementaux, sociaux voire culturels. L’exemple le plus caricatural est sans doute celui de l’automobile conçue pour transporter au moins cinq personnes en moyenne ou 500 kg alors que le taux d’occupation d’une voiture est en moyenne de 1,2 personne. Des voitures conçues toutes pour circuler 250 à 200 km/h voire davantage alors que la vitesse est limitée à 80 et 130 sur autoroute. On pourrait prendre bien d’autres exemples comme le business scandaleux de la commercialisation de l’eau en bouteille. Les jeunes en raison d’interpeller fortement les responsables du monde entier car en vérité rien ne change fondamentalement. Ajoutons à cela la folie de la métropolisation qui détruit les équilibres naturels et augmente  largement des émissions polluantes. Certes on ne transformera pas du jour au lendemain le mode de production et le mode de consommation mais c’est maintenant qu’il convient de commencer pour obtenir des effets significatifs d’ici 10, 20 ou 30 ans.

Climat : passer de la parole aux actes, comment ?

Climat : passer de la parole aux actes, comment ?

 

 

Il n’est pas étonnant que les jeunes manifestent de façon aussi massive contre l’inertie des différents pouvoirs politiques vis-à-vis du dérèglement climatique. En effet en dépit des conférences et des grandes annonces médiatiques, le monde fait presque du surplace même si on peut constater ici ou là quelques actions positives. Mais globalement des actions qui ne sont pas à la hauteur des enjeux. Ce que réclament les jeunes qui ne sont pas encore prisonniers des contingences politiciennes, c’est de traduire les paroles en actes. Or la problématique est complexe car elle remet en cause le mode de production, le mode de consommation et même le type de civilisation. Ce que ne souhaitent pas évidemment les lobbys internationaux qui détiennent le vrai pouvoir et qui souhaitent continuer de transformer le citoyen en simples consommateurs. Pas question de changer le mode de production source pourtant de gâchis énorme de matières premières, de logistique, de transport ; source aussi d’émissions polluantes. Ainsi le moindre produit de base effectue des milliers de kilomètres pour sa production, sa commercialisation et sa distribution. Ceci vaut pour un produit un peu sophistiqué comme l’automobile mais aussi comme un produit élémentaire comme un simple yaourt. En outre nombre d’objets de consommation vivent une obsolescence programmée. À dessein ils ne sont pas réparables. Parfois quand ils le sont aucune organisation ne permet de les remettre en état. En outre la fiscalité qui pèse sur les systèmes de remise en état rend l’opération financièrement non rentable. Or il y aurait sans doute là d’énormes gisements d’emploi qui par ailleurs pourraient contribuer à la préservation de la planète. La responsabilité incombe à ces grandes sociétés multinationales qui ne voient que le consommateur dans le citoyen et développe une culture de consumérisme. . Elle incombe aussi aux pouvoirs politiques trop souvent sous la tutelle des grands lobbys financiers. On doit aussi mettre en évidence la responsabilité du consommateur qui peut et doit changer son mode de vie et n’est pas forcément contraint d’acheter des produits rapidement obsolètes ou encore des produits inutiles. Pour être cohérent, il convient évidemment de tenir et d’articuler les éléments économiques, environnementaux, sociaux voire culturels. L’exemple le plus caricatural est sans doute celui de l’automobile conçue pour transporter au moins cinq personnes en moyenne ou 500 kg alors que le taux d’occupation d’une voiture est en moyenne de 1,2 personne. Des voitures conçues toutes pour circuler 250 à 200 km/h voire davantage alors que la vitesse est limitée à 80 et 130 sur autoroute. On pourrait prendre bien d’autres exemples comme le business scandaleux de la commercialisation de l’eau en bouteille. Les jeunes en raison d’interpeller fortement les responsables du monde entier car en vérité rien ne change fondamentalement. Ajoutons à cela la folie de la métropolisation qui détruit les équilibres naturels et augmente  largement des émissions polluantes. Certes on ne transformera pas du jour au lendemain le mode de production et le mode de consommation mais c’est maintenant qu’il convient de commencer pour obtenir des effets significatifs d’ici 10, 20 ou 30 ans.

 

Bureaucratie : La France des lois…pas des actes

Bureaucratie : La France des lois…pas des actes

 

Dans de nombreux domaines, la France se caractérise des déclarations d’intention et des lois peu efficientes. Nombre de lois sont d’ailleurs adoptées à l’occasion d’un événement conjoncturel. C’est-à-dire sous le coup de l’émotion et sans forcément s’attaquer à leurs dimensions structurelles. Certes les prises de position, les manifestations font parti intégrante des outils de la démocratie mais ces postures de protestation sont insuffisantes pour changer la donne si des actes concrets ne sont pas pris. Les responsables politiques objecteront que les lois sont nombreuses. Effectivement il y a plus de 10 000 lois en France et 100 000 décrets. Mais la plupart présentent un caractère opérationnel insuffisant voire même sont complètement ignorés (de l’ordre de 30 à 40 %). La grande insuffisance du pays réside dans l’absence d’évaluation des orientations et des dispositions législatives en particulier. Du coup, les dispositions réglementaires s’empilent sans grande cohérence. L’arsenal juridique est en  générale suffisant mais manque la volonté de mise en œuvre. Pour moderniser dans les champs économique, sociale, environnemental et plus généralement sociétal, il n’est nul besoin d’un arsenal juridique supplémentaire. Ce qui manque c’est la volonté et parfois les moyens mais pas toujours. Un seul exemple, la démocratie. En théorie des organes de consultation et d’évaluation existent mais ils sont rarement sollicités et lorsqu’ils le sont leur avis est le plus souvent ignoré. Mais dans cette monarchie républicaine, tout  passe par une loi. Or comme dans toute organisation humaine c’est davantage le style et l’efficacité du management qui définit la performance plutôt que les règlements. Pas étonnant la plupart de nos élites sont formatés par l’administration. Et même lorsqu’ils viennent du privé,  les élus très rapidement se convertissent à la religion administrative.

 

La France du bla-bla : des discours, des manifs et des lois…mais peu d’actes actes

La France du bla-bla : des discours, des manifs et des lois…mais peu d’actes actes

 

 

Dans de nombreux domaines, la France se caractérise par des manifestations, des déclarations d’intention et des lois peu efficientes. Nombre de lois sont d’ailleurs adoptées à l’occasion d’un événement conjoncturel. C’est-à-dire sous le coup de l’émotion et sans forcément s’attaquer à leurs dimensions structurelles. Certes les prises de position, les manifestations font parti intégrante des outils de la démocratie mais ces postures de protestation sont insuffisantes pour changer la donne si des actes concrets ne sont pas pris. Les responsables politiques objecteront que les lois sont nombreuses. Effectivement il y a plus de 10 000 lois en France et 100 000 décrets. Mais la plupart présentent un caractère opérationnel insuffisant voire même sont complètement ignorés (de l’ordre de 30 à 40 %). La grande insuffisance du pays réside dans l’absence d’évaluation des orientations et des dispositions législatives en particulier. Du coup, les dispositions réglementaires s’empilent sans grande cohérence. L’arsenal juridique est en  générale suffisant mais manque la volonté de mise en œuvre. Pour moderniser dans les champs économique, sociale, environnemental et plus généralement sociétal, il n’est nul besoin d’un arsenal juridique supplémentaire. Ce qui manque c’est la volonté et parfois les moyens mais pas toujours. Un seul exemple, la démocratie. En théorie des organes de consultation et d’évaluation existent mais ils sont rarement sollicités et lorsqu’ils le sont leur avis est le plus souvent ignoré. Mais dans cette monarchie républicaine, tout  passe par une loi. Or comme dans toute organisation humaine c’est davantage le style et l’efficacité du management qui définit la performance plutôt que les règlements. Pas étonnant la plupart de nos élites sont formatés par l’administration. Et même lorsqu’ils viennent du privé,  les élus très rapidement se convertissent à la religion administrative.

La France : des discours, des manifs et des lois…pas des actes

 

 

La France : des discours, des manifs et des lois…pas des actes

 

 

Dans de nombreux domaines, la France se caractérise par des manifestations, des déclarations d’intention et des lois peu efficientes. Nombre de lois sont d’ailleurs adoptées à l’occasion d’un événement conjoncturel. C’est-à-dire sous le coup de l’émotion et sans forcément s’attaquer à leurs dimensions structurelles. Certes les prises de position, les manifestations font parti intégrante des outils de la démocratie mais ces postures de protestation sont insuffisantes pour changer la donne si des actes concrets ne sont pas pris. Les responsables politiques objecteront que les lois sont nombreuses. Effectivement il y a plus de 10 000 lois en France et 100 000 décrets. Mais la plupart présentent un caractère opérationnel insuffisant voire même sont complètement ignorés ( de l’ordre de 30 à 40 %). La grande insuffisance du pays réside dans l’absence d’évaluation des orientations et des dispositions législatives en particulier. Du coup, les dispositions réglementaires s’empilent sans grande cohérence. L’arsenal juridique est en  générale suffisant mais manque la volonté de mise en œuvre. Pour moderniser dans les champs économique , sociale , environnemental et plus généralement sociétal, il n’est nul besoin d’un arsenal juridique supplémentaire. Ce qui manque c’est la volonté et parfois les moyens mais pas toujours. Un seul exemple, la démocratie. En théorie des organes de consultation et d’évaluation existent mais ils sont rarement sollicités et lorsqu’ils le sont leur avis est le plus souvent ignoré. Mais dans cette monarchie républicaine, tout  passe par une loi. Or comme dans toute organisation humaine c’est davantage le style et l’efficacité du management qui définit la performance plutôt que les règlements. Pas étonnant la plupart de nos élites sont formatés par l’administration. Et même lorsqu’ils viennent du privé,  les élus très rapidement se convertissent à la religion administrative.

 

Gouvernance- La France des lois…pas des actes

Gouvernance- La France des lois…pas des actes

 

Dans de nombreux domaines, la France se caractérise par des manifestations, des déclarations d’intention et des lois peu efficientes. Nombre de lois sont d’ailleurs adoptées à l’occasion d’un événement conjoncturel. C’est-à-dire sous le coup de l’émotion et sans forcément s’attaquer à leurs dimensions structurelles. Certes les prises de position, les manifestations font parti intégrante des outils de la démocratie mais ces postures de protestation sont insuffisantes pour changer la donne si des actes concrets ne sont pas pris. Les responsables politiques objecteront que les lois sont nombreuses. Effectivement il y a plus de 10 000 lois en France et 100 000 décrets. Mais la plupart présentent un caractère opérationnel insuffisant voire même sont complètement ignorés (de l’ordre de 30 à 40 %). La grande insuffisance du pays réside dans l’absence d’évaluation des orientations et des dispositions législatives en particulier. Du coup, les dispositions réglementaires s’empilent sans grande cohérence. L’arsenal juridique est en  générale suffisant mais manque la volonté de mise en œuvre. Pour moderniser dans les champs économique, sociale, environnemental et plus généralement sociétal, il n’est nul besoin d’un arsenal juridique supplémentaire. Ce qui manque c’est la volonté et parfois les moyens mais pas toujours. Un seul exemple, la démocratie. En théorie des organes de consultation et d’évaluation existent mais ils sont rarement sollicités et lorsqu’ils le sont leur avis est le plus souvent ignoré. Mais dans cette monarchie républicaine, tout  passe par une loi. Or comme dans toute organisation humaine c’est davantage le style et l’efficacité du management qui définit la performance plutôt que les règlements. Pas étonnant la plupart de nos élites sont formatés par l’administration. Et même lorsqu’ils viennent du privé,  les élus très rapidement se convertissent à la religion administrative.

 

 

 

La France des manifs et des lois…pas des actes

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Dans de nombreux domaines, la France se caractérise par des manifestations, des déclarations d’intention et des lois peu efficientes. Nombre de lois sont d’ailleurs adoptées à l’occasion d’un événement conjoncturel. C’est-à-dire sous le coup de l’émotion et sans forcément s’attaquer à leurs dimensions structurelles. Certes les prises de position, les manifestations font parti intégrante des outils de la démocratie mais ces postures de protestation sont insuffisantes pour changer la donne si des actes concrets ne sont pas pris. Les responsables politiques objecteront que les lois sont nombreuses. Effectivement il y a plus de 10 000 lois en France et 100 000 décrets. Mais la plupart présentent un caractère opérationnel insuffisant voire même sont complètement ignorés ( de l’ordre de 30 à 40 %). La grande insuffisance du pays réside dans l’absence d’évaluation des orientations et des dispositions législatives en particulier. Du coup, les dispositions réglementaires s’empilent sans grande cohérence. L’arsenal juridique est en  générale suffisant mais manque la volonté de mise en œuvre. Pour moderniser dans les champs économique , sociale , environnemental et plus généralement sociétal, il n’est nul besoin d’un arsenal juridique supplémentaire. Ce qui manque c’est la volonté et parfois les moyens mais pas toujours. Un seul exemple, la démocratie. En théorie des organes de consultation et d’évaluation existent mais ils sont rarement sollicités et lorsqu’ils le sont leur avis est le plus souvent ignoré. Mais dans cette monarchie républicaine, tout  passe par une loi. Or comme dans toute organisation humaine c’est davantage le style et l’efficacité du management qui définit la performance plutôt que les règlements. Pas étonnant la plupart de nos élites sont formatés par l’administration. Et même lorsqu’ils viennent du privé,  les élus très rapidement se convertissent à la religion administrative.

 

Vœux Macron 2018 : trop de « je », 2019 : trop de nous et d’actes de contrition ?

Vœux  Macron 2018 : trop de « je »,  2019 : trop de nous et d’actes de  contrition ?

 

Si on se  souvient bien de l’allocution des vœux 2018, Macron avait déclaré que l’année serait consacrée à la solidarité et à l’unité. Une petite erreur de diagnostic évidemment. On avait  remarqué la longueur de la prestation de Macron lors de ces vœux 2018. Une longueur excessive à telle enseigne que Macron avait  été contraint de faire une deuxième version limitée à deux minutes sur Internet ;  une version par ailleurs nettement plus réussie et plus naturelle. Ce qui avait également caractérisé cette allocution, c’est son manque de chaleur. Pas vraiment de quoi s’enthousiasmer avec ce discours relativement froid. Un discours à la mode des responsables de la république en marche souvent  manquant sérieusement d’humanité, de simplicité et de vraie compassion. Bref des discours technos. Dernier élément assez insupportables : l’emploi du  je à presque toutes les phrases. Une soixantaine de fois lors de ce discours. Cette année le discours risque d’être plus modeste. Sur le mode » je vous ai compris », vous avez raison, une sorte d’acte de contrition et d’excessive empathie pour compenser l’égotisme précédant. Macron sera quand même contraint de réaffirmer l’autorité de l’État bien mis à mal après la démission de plusieurs ministres, les gilets jaunes et le deuxième épisode Benalla. Ce qui devrait marquer cette allocution sera son invitation renouvelée à un grand débat et surtout vite fait et dont on voit mal ce qui pourrait en sortir compte tenu des modalités d’organisation et la volonté réaffirmée de ne pas changer de cap.

 

Actes Sud : nouvelle casserole de Macron

Actes Sud : nouvelle casserole de Macron

  • Pour Macron les affairés succèdent aux affaires. Ce qui n’est guère étonnant compte tenu du mode de recrutement du gouvernement. Ces ministres ont en effet été choisis de manière complètement arbitraire sans tenir compte pour la plupart de leur légitimité politique et sociale. Pour parler clair,  la plupart sont complètement ignares en matière de gestion de l’intérêt général. Comme Macron, ils ont bien géré leurs affaires personnelles, ont souvent réussi, sont compétents comme techniciens mais n’ont qu’une idée très approximative d’une vision politique. Après l’affaire Benalla, l’affaire Koehler ; l’affaire Penicaud, c’est l’affaire Nyssen qui a pris quelques libertés avec la légalité dans l’intérêt de son entreprise et son intérêt propre. Bref comme dirait Macon business Is Back. Macon qui souhaite que les Français de base deviennent rapidement milliardaires comme dans les start-up ou dans les rêves. Macron a d’ailleurs donné l’exemple en empochant des millions en quelques années d’une manière qui suscite l’interrogation compte tenu de son ascension fulgurante et curieuse dans les milieux financiers (puis politiques). D’une certaine façon,  les collaborateurs de Macron lui ressemblent, la plupart privilégient leurs propres intérêts, c’est vrai du gouvernement mais c’est vrai aussi des députés de la république en marche choisis eux aussi au hasard ou presque par petites annonces en fonction de leur success Story. On objectera qu’on a complété ce gouvernement et le Parlement par quelques crocodiles de la politique en provenance du parti socialiste où des républicains mais des recrues tout aussi opportunistes que les autres et sans grande conviction politique. Du coup, il y aura forcément d’autres affaires comme celle de Ferrand ministre éphémère mais quand même président du groupe parlementaire la république en marche qui a juste permis l’enrichissement de sa compagne. Même chose pour Bayrou tout aussi éphémère ministre qui a mis les mains dans le pot de confiture européen (comme le Front National). La place de Françoise Nyssen au sein du gouvernement et donc elle aussi en grand danger. Après l’affaire Benalla du mois de juillet, la majorité doit gérer un autre dossier en cette rentrée politique. La ministre de la Culture se retrouve une nouvelle fois dans la tourmente après l’ouverture jeudi d’une enquête préliminaire sur des travaux présumés illégaux menés lorsqu’elle dirigeait les éditions Actes Sud. Deux mois après avoir été épinglée par Le Canard enchaîné pour l’agrandissement non autorisé du siège d’Actes Sud à Arles avant son entrée au gouvernement en 2017, elle est mise en cause dans une affaire similaire, à Paris cette fois.

 

Terrorisme : surtout des actes de tarés

Terrorisme : surtout des actes de  tarés

 

 

L’acte de terrorisme démontre à l’évidence que la philosophie terroriste est devenu le refuge des asociaux et des tarés,  certains étant par surcroit des délinquants.  Cette philosophie du terrorisme convient bien aux primaires et aux marginaux.  Par exemple, l’auteur de l’attentat de Manchester Salman Abedi est né à Manchester en 1994 de parents d’origine libyenne qui avaient émigré à Londres avant de s’établir dans la grande ville du nord de l’Angleterre pendant dix ans. Encore un jeune taré qui ne s’est pas intégré. Certes on trouvera ici ou là des individus un peu évolués mais la plupart sont des attardés mentaux incapables de s’insérer dans une société moderne, bien entendu  qui n’est pas sans défaut,   mais qui vaut mieux que la dictature d’un pays sous-développé. Comme c’était prévisible les actes de terrorismes vont se développer dans tous les pays et il faudra sans doute attendre un drame de plus grande ampleur encore  pour prendre enfin la mesure de l’enjeu. A cet égard le dispositif de lutte  est insuffisant face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés. Il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’un phénomène sociétal tout à fait nouveau qui recrute parmi les populations asociales, violentes souvent délinquantes en mal  de repères, d’insertion sociale et culturelle. Des paumés, des malades, des criminels. Or l’entourage proche est souvent le plus à même pour détecter les terroristes potentiels du fait de l’évolution des comportements des intéressés. Certes des mesures dans ce sens ont été prises mais elles ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Faut-il rappeler que la France fournit le plus grand contingent d’islamistes radicalisés ( autour de 1000) et qu’il existe certaines des dizaines de fous susceptibles d’agir sur le territoire. Il faudrait une autre organisation, d’autres moyens pour endiguer le phénomène. A cet égard, le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés. Ceci étant bien d’autres facteurs explicatifs sont à prendre en compte pour développer uen stratégie plus efficace contre la barbarie.

 

Violences à l’école :  » condamner ces actes », Najat Vallaud-Belkacem

Violences à l’école :  » condamner ces actes », Najat Vallaud-Belkacem

 

Condamner ces actes ce qu’a fait la ministre de l’éducation nationale. Le moins sans doute que l’on puisse faire mais quand même un peu court pour réguler des actes de violence dans certains sont de nature criminelle. La preuve sans doute que le déni de zone de non-droit est contredit chaque jour dans la réalité et dans le lieu sans doute le plus sensible et le plus vulnérable : l’école. Deux attaques en moins de 24 heures. Un lycée de Seine-Saint-Denis a été la cible de cocktails Molotov avant qu’un enseignant d’une école primaire du Val d’Oise ne soit agressé par deux jeunes hommes devant sa classe de CE2.  Des violences que condamne largement la ministre de l’Éducation nationale : « Cette montée de violences à l’encontre des fonctionnaires commence à faire beaucoup. Il faut condamner chacun de ces actes et déposer plainte, on les accompagne à chaque fois ». Invitée de RTL, Najat Vallaud-Belkacem assure que les faits seront suivis par le ministère de l’Éducation nationale et que les victimes seront « accompagnées ».  Mais la fidèle de François Hollande appelle aussi à la prudence pour les fonctionnaires victimes de ces violences : « Il faut que chacun prenne conscience de la gravité de ces actes. Le conseil que je donne, c’est de se poser car il y a un traumatisme« . Un peu court  comme réponse ! 

France 2 : « des paroles et des actes » censurés

France 2 : « des paroles et des actes » censurés

 

Depuis l’arrivée surprise de la nouvelle patronne de France Télévisions, Delphine Delnote c’est le grand ménage ;  il y a d’abord la mode du jeunisme  avec la mise à l’écart progressive des anciennes stars de la télé publique. Il y a aussi une reprise en main politique pour réorienter la ligne éditoriale, la rendre plus compatible avec les orientations du gouvernement. Dernier exemple en date, l’arrêt de l’émission politique emblématique de France 2Des Paroles et des actes (DPDA), animée par le même David Pujadas, prend du coup des allures politique et polémique. Il s’agit pourtant du magazine politique le plus regardé. DPDA a enregistré 12,2% d’audience et 2,7 millions de téléspectateurs entre 21h et 23h30 avec l’invité Nicolas Sarkozy le 4 février dernier, 9,8% tout de même pour un numéro ambitieux en compagnie du philosophe Alain Finkielkraut et de Daniel Cohn-Bendit le 21 janvier, 10% le 26 novembre 2015 avec Bernard Cazeneuve sur les attentats de Paris, 13% le 16 novembre avec Bruno Le Maire et Jean-Luc Mélenchon. « L’audience est certes en dessous de la moyenne de la chaîne, mais elle est assez régulière et plutôt élevée pour un rendez-vous politique », estime Philippe Nouchi chez Vivaki-Reload. Cette longue émission de plus de 90 minutes apparue en 2011 résiste à l’usure qui a effacé des grilles la plupart des rendez-vous politiques.

Terrorisme : actes isolés ou organisés ?

Terrorisme : actes isolés ou organisés ?

 

ON a vu après les attentats de Dijon, de Joué les tours, de  Nantes cette précipitation des pour déclarer que les agressions ne relevaient pas du terrorisme mais d’actes isolés de « déséquilibrés ». Question de sémantique ou de politique ? Cette fois compte tenu du nombre de victimes à Charlie hebdo, on ne parle plus d’acte isolés. Pourtant ils semblent être  l’œuvre de 2 personnes d’après les informations actuelles (deux frères).   Mais quelle différence en vérité ? En fait tous les terroristes ou presque sont des déséquilibrés notoires. Comment le considérer autrement puisque les intéressés n’hésitent pas à tuer des innocents, à mettre en esclavage femmes et enfants, à les tuer  aussi quand ils ne partagent pas les mêmes convictions religieuses que l’Etat Islamique. Toute la  mouvance islamique radicale est en fait un ramassis de déséquilibrés  qui veulent soumettre le monde entier à leur vision folle de la société. Des déséquilibrés assez souvent aussi d’anciens délinquants, des asociaux, des individus qui comble par la violence leur vide affectif, psychologique et donner une justification politique à leur dérèglement mental. La réalité c’est que le gouvernement français (et bien d’autres) font une grave erreur d’analyse en attribuant seulement à la seule marginalité des criminels la responsabilité de leurs actes. Certes, ces types paumés sont un terreau favorable à la diffusion des idées de l’Etat islamique mais le passage à l’acte n’est permis que grâce à une stratégie bien élaborée qui utilise la médiatisation comme vecteur de propagande, d’action et de recrutement cette fois le pouvoit ne peut plus minimiser les faits et les qualifier d’actes isolés. Les auteurs eux sont souvent des criminels isolés mais ils s’inscrivent dans l’idéologie barbare, suivent ses principes et les mettent en application. A cet égard cette distinction entre acte isolé et acte collectif n’a plus aucun sens.

Agressions Nantes et Dijon : actes isolés ou terrorisme ?

Agressions Nantes et Dijon : actes isolés ou terrorisme ?

 

 

 

Curieux cette précipitation des procureurs tant de Dijon que de Nantes pour déclarer que les agressions ne relevaient pas du terrorisme mais d’actes isolés de « déséquilibrés ». Question de sémantique ou de politique ? En fait tous les terroristes ou presque sont des déséquilibrés notoires. Comment le considérer autrement puisque les intéressés n’ hésitent pas à tuer des innocents , à mettre en esclavage femmes et enfants, à les tuer  aussi quand il ne partagent pas les mêmes convictions religieuses que l’Etat Islamique. Toute la  mouvance islamique radicale est en faiat un ramassis de déséquilibrés  qui veulent soumettre le monde entier à leur vision folle de la société. Des déséquilibrés assez souvent auusi d’anciens délinquants, des asociaux, des individus qui comble par la violence leur vide affectif, psychologique et donner une justification politique à leur dérèglement mental. La réalité c’est que le gouvernement français (et bien d’autres) font une grave erreur d’analyse en attribuant seulement à la seule marginalité des criminels la responsabilité de leurs actes. Certes, ces types paumés sont un terreau favorable à la diffusion des idées de l’Etat islamique mais le passage à l’acte n’est permis que grâce à une stratégie bien élaborée qui utilise la médiatisation comme vecteur de propagande, d’action et de recrutement. Comme à Dijon Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a déclaré à la presse que cet acte était sans doute celui d’un « déséquilibré », selon les premiers éléments d’enquête communiqués par la police judiciaire à son arrivée sur place, peu avant 23h00. « Il s’agit vraisemblablement, mais l’enquête le confirmera, de l’acte d’un déséquilibré », a dit Bernard Cazeneuve à la presse. « L’acte de ce soir n’est pas un acte qui a un fondement politique, qui résulte d’une visée terroriste, qui aurait une inspiration de radicalité religieuse. » L’homme est connu des services de police pour des délits mineurs, a encore précisé le procureur Brigitte Lamy, qui a parlé d’un « acte isolé » et n’a pas donné davantage d’informations sur ses motivations dans l’immédiat. Le scénario rappelle celui des agressions de Dijon, où un homme ayant de lourds antécédents psychiatriques a blessé 13 personnes dimanche soir dans le centre de la ville en les percutant avec sa voiture. Le parquet a déclaré lundi avoir écarté la piste terroriste en présentant ses premières conclusions sur « le geste d’un déséquilibré ».

 

« Des paroles et des actes » ou le café du commerce de la politque !

« Des paroles et des actes » ou le café du commerce !

 

L’émission « de parles et de actes »  du 18 septembre qui suivait l’intervention de Hollande a montré la nullité du débat politique en France. Un débat démagogique, simplificateur proche du café du commerce et très loin des réalités. Pujadas, toujours aussi contenait de lui-même et toujours auusi creux avait invité Marine Le Pen à débattre avec les autres représentants des partis : Bayrou, Cambadélis, Laurent et NKM. Marine Lepen avec sa gouaille et sa démagogie habituelle a bousculé les autres intervenants, ce qui n’était pas très difficile compte tenu du niveau du débat. Un fait un débat assez significatif de l’état du système politique en France avec des caciques qui récitent les litanies de leurs partis ; une sorte de survol très approximatif de la crise avec des slogans, des invectives, des caricatures. Même la tirade de la médiatique syndicaliste FO de Doux, auto-bombardée représentante de la « France d’en bas », contre ces « politiques qui ne connaissent pas le terrain » n’as pas évité l’amalgame et la démagogie même si le rappel aux réalités des certains salariés amis à l’aise les professionnelles de la politique. «  Vous savez ce que c’est de vivre quand on est payé moins de 10 euros de l’heure ? » ? Silence dans les rangs ! Un débat parfait pour Pujadas qui survole les questions,  fiat auusi dans l’approximation et le simplisme  de la démocratie cathodique. En dernière parte de l’émission, Pujadas, sas doute pour tenter de relever le niveau avait invité  Finkielkraut, Anfray, FOG et Lenglet. Un débat tout auusi nul à pine plus élaboré sur la forme et totalement incohérent sur le fond.  L’Archétype de l’entre-soi intello, ce casting était parfait sur le fond comme sur la forme pour exaspérer un peu plus le populisme. La preuve sans doute que la crise économique se nourrit de la crise politique mais auusi intellectuelle. Lenglet pourtant d’habitude assez intéressant était là presque sans voix dans le cadre d’une discussion de sophistes de  bistrot  assez surréaliste  complètement incapables de faire une analyse un peu cohérente et posée  de la crise.

 

 

Hollande, c’est des paroles et de la com., pas des actes (Duflot)

Hollande, c’est des paroles et de la com., pas des actes (Duflot)

 

Cécile Duflot ne fait pas de cadeau à Hollande  dans une interview à Libé. « Depuis des mois, je réclamais un changement de cap. J’ai cru que la défaite des municipales obligerait l’exécutif à bouger », raconte-t-elle. Mais « le président a fait le choix de changer la forme plutôt que le fond » en nommant Manuel Valls. « La seule réponse apportée a été un casting et l’affirmation (…) de la continuité », déplore l’écologiste. « C’est un choix politique que je ne partage pas. »  L’ancienne ministre balaie au passage la proposition d’un grand ministère de l’Ecologie faite à son parti par le nouveau chef du gouvernement. « Avoir un ministère de l’Ecologie sans ce changement de cap, c’est avoir un couteau sans lame », tacle-t-elle. Quant au choix de Ségolène Royal en ministre de l’Ecologie, Cécile Duflot se montre pour le moment dubitative : « Il faut une volonté collective. »  L’ancienne ministre du Logement déplore aussi les promesses faites sur la transition énergétique, non suivies d’effets selon elle. Sur ce point, « le temps n’est plus aux déclarations d’intention. Il faut passer aux actes », estime-t-elle, vantant le modèle de la « social-écologie ». « Cela veut dire (…) préparer un avenir intense en emplois, où l’on produit et consomme différemment. » Or, pour le moment, « les socialistes continuent de croire que la seule solution réside dans la course à la croissance. Ils n’imaginent pas un nouveau modèle. » 

 




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