Archive pour le Tag 'acheter'

Pologne : l’ argent de l’Europe pour acheter américain !

Pologne : l’  argent de l’Europe pour acheter américain !

La Pologne va acheter à Sikorsky et sans appel d’offre pour éviter l’offre d’Air Bus Helicopters. Le Un gouvernement ultra conservateur qui s’assoit délibérément sur les valeurs de l’Europe mai aussi sur les principes de solidarité. On sait que la Pologne bénéficie très largement des subsides de l’union européenne mais en revanche, elle choisit de privilégier l’achat de ses équipements notamment militaires en dehors de l’Europe. Bref, la Pologne veut le beurre et l’argent du beurre. Non seulement elle refuse toute solidarité pour gérer la difficile question de l’immigration par contre  elle peut disposer de toutes libertés que les Polonais puissent travailler chez les autres européens. Il conviendrait de choisir soit le nationalisme, soit la solidarité et la discipline européenne.  La Pologne préfère uen nouvelle fois acheter américain et ignore  Airbus Helicopters, qui a déjà saisi la justice polonaise, a également informé la commission européenne de la procédure de gré à gré entre la Pologne et Sikorsky jugée inéquitable. Pour sa défense, la Pologne met en avant l’article 67.1 du code des marchés publics selon lequel le donneur d’ordre peut se passer d’un appel d’offres dans le cas où l’achat de services ou de matériels ne peut être fourni que par une seule entreprise pour des raisons notamment techniques. Le constructeur de Marignane estime que si cette procédure est validée, Varsovie en profite pour acheter aux forces armées de nouveaux hélicoptères via l’article 67.1. Une chose est sûre, Airbus Helicopters est bel et bien mis au ban de la Pologne par le gouvernement polonais.

 

Contrôler Alitalia sans l’acheter (Air France)

Contrôler Alitalia sans l’acheter (Air France)

 

Air France veut contrôler Alitalia sans l’acheter.  Il est clair qu’Air France n’est pas intéressé par le rachat d’Alitalia, un entreprise ingérable et en pleine dérive financière. (Il faudrait supprimer plus de la moitié du personnel !). Mais Air-France ne veut pas que Lufthansa reprenne la société italienne et rejoigne ainsi le groupe Star Alliance. Air France souhaite maintenir Alitalia au sein de la famille Sky team et soutient donc les acheteurs potentiels qui peuvent contrer Lufthansa. Le PGG D’Air France) craint que la société italienne ne passe sous la coupe de Lufthansa, le grand rival d’Air France-KLM en Europe. « Des offres ont été faites et il est apparu qu’il y avait un risque qu’Alitalia quitte SkyTeam et la joint-venture Nord-Atlantique, ce qui est quelque chose que nous pensons être négatif », a expliqué Jean-Marc Janaillac, interrogé sur des informations parues dans la presse italienne vendredi, lesquelles font état à nouveau de contacts entre Air France, EasyJet, le fonds américain Cerberus et la compagnie Delta pour éventuellement présenter une offre commune de reprise d’Alitalia. Trois groupes ont déposé une offre de reprise partielle ou totale. Lufthansa, le fonds américain Cerberus et EasyJet. Et il est clair qu’Air France-KLM redoute qu’Alitalia soit rachetée par Lufthansa, déjà puissant en Italie du Nord. Notamment aux conditions imposées par le groupe allemand. Lufthansa aurait proposé 250 millions d’euros pour reprendre l’essentiel de la flotte et la moitié des effectifs d’Alitalia. Avec United, Air Canada…, Lufthansa fait partie de Star Alliance, la plus grande alliance commerciale mondiale.

Le franc pour acheter une baguette et l’euro pour la pâtisserie

Le franc pour acheter une baguette et l’euro pour la pâtisserie

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que c’est le flou le plus total concernant la politique monétaire du front national. Depuis le soutien de Dupont Aigan à Marine Le Pen le Front National a donné l’impression de repousser aux calendes grecques l’abandon de l’euro. Mais dès le lendemain de l’accord le vice président du  National, Philippot, déclaré que le prix de la baguette serait fixé en francs d’ici un an. Ce qui correspond aussi aux déclarations de Marine Le Pen qui a indiqué que le franc serait destiné aux dépenses courantes et l’euro au business des entreprises et sans doute pour les dépenses moins courantes. Autrement dit on aura peut-être le franc pour acheter une baguette et l’euro pour payer la pâtisserie Le moins Le Front national entretient le flou sur l’euro depuis des mois. Constatant que les trois quarts des Français sont contre un retour du franc, le parti frontiste ne cesse d’exprimer des positions ambiguës et contradictoires, surtout depuis la mise en place de l’alliance entre Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen ce week-end. Lors d’un point presse organisé samedi 29 avril, Marine Le Pen a annoncé un accord commun avec le candidat de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, pour le second tour de la présidentielle. Dans cet accord, il est précisé que « pour réussir, une telle alliance doit se conclure sur des engagements clairs de part et d’autre capables de clarifier et d’enrichir le projet présidentiel de Marine le Pen ».  Le document fait la liste de six engagements pour concrétiser cette alliance. Sur la question de l’euro, Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont ainsi indiqué : « La transition de la monnaie unique à la monnaie commune européenne n’est pas un préalable à toute politique économique, le calendrier sera adapté aux priorités et défis immédiats que le gouvernement de la France devra relever. Tout sera fait pour organiser sereinement la transition de la monnaie unique vers une monnaie commune et la mise en œuvre concertée du droit pour chaque pays de gérer sa monnaie et sa banque centrale. » Dans sa profession de foi pour le deuxième tour de l’élection présidentielle, la notion de souveraineté monétaire a disparu totalement des engagements laissant la place à « une monnaie commune ». La députée européenne propose simplement que pour « restaurer la démocratie et rendre la parole au peuple », cela se fera  »en renégociant les traités européens pour retrouver notre souveraineté et bâtir une Europe des nations ».

IR : une petite baisse de l’impôt pour acheter le vote des classes moyennes

IR : une petite baisse de l’impôt pour acheter le vote des classes moyennes

 

Une baisse évidemment ridicule qui doit se situer dans une enveloppe limitée à 1 milliard, concrètement cela ce traduira par une ristourne de leur de 300 € pour les bas revenus. Toujours bons à prendre évidemment mais ridicule dans la mesure où la ficelle est grosse, il s’agit en effet d’une ristourne temporaire destinée uniquement à acheter le vote des classes moyennes. La baisse de la fiscalité promise aux ménages par François Hollande pour 2017 serait limitée en effet à un milliard d’euros au maximum et prendrait la forme d’une « ristourne » de l’impôt sur le revenu pour les classes moyennes, rapporte le journal Les Echos à paraître mardi. « Selon nos informations, la piste qui tient la corde est celle d’une baisse forfaitaire de l’impôt sur le revenu pour les classes moyennes, comme cela avait été le cas en 2014″, écrit le journal. « Le sujet doit encore être évoqué jeudi matin lors d’un entretien entre le Premier ministre et le président de la République, si bien que les lignes peuvent encore bouger d’ici là. Mais il semble qu’à ce stade, les autres options à l’étude – celles d’une hausse de la prime d’activité ou d’une baisse de CSG (contribution sociale généralisée) pour les retraités – soient écartées ». « Pour l’instant, le gouvernement travaille sur un geste fiscal d’environ un milliard d’euros, voire moins », indiquent Les Echos en soulignant que c’était la conséquence d’une croissance moins forte qu’envisagée un temps pour 2017. En juin, puis lors de son interview traditionnelle du 14-juillet, François Hollande avait évoqué une baisse de la fiscalité des ménages de l’ordre de deux milliards d’euros dans le cas où la prévision de croissance serait relevée à 1,7% pour 2017. Parmi les options envisagées, « c’est celle d’une réduction d’impôt forfaitaire sur les revenus de 2016 qui serait privilégiée, sur le modèle de la baisse d’impôts de l’été 2014″, indiquent encore Les Echos. Le journal rappelle que les contribuables dont le revenu était inférieur à 1,1 smic par tête avaient alors bénéficié d’une ristourne, jusqu’à 350 euros (pour un célibataire) ou 700 euros (pour un couple). La mesure avait bénéficié à quatre millions de ménages pour un coût total de 1,3 milliard d’euros.

(Avec Reuters)

Sarkozy sur Le Bon Coin : à vendre ou acheter ?

Sarkozy sur  Le Bon Coin : à vendre ou acheter ?

 

Sarkozy tente de réparer sa boulette sur Twitter pour faire oublier le fait qu’il ne connaît pas le bon coin. Le bon coin pourtant le site le plus connu des particuliers mais aussi pour  l’emploi (beaucoup plus efficace que Pôle emploi). Ce qui avait amené un chef d’entreprise participant à une réunion de Sarkozy à déclarer  qu’il recrutait aussi sur le bon coin. C’est quoi le bon coin ? avait demandé Sarkozy qui n’a sans doute pas acheté sa Rolex sur ce site. « Qui ne connaît pas le Bon Coin ? », interrogeait Nicolas Sarkozy sur Twitter vendredi 13 mai au soir. Visiblement, lui. Le président des Républicains n’avait pas l’air de connaître le célèbre site de petites annonces lorsqu’il a déclaré un « C‘est quoi Le Bon Coin ? » en pleine visite dans la région lyonnaise. Avec près de 25 millions de visiteurs mensuels, Le Bon Coin est pourtant l’un des sites les plus consultés en France. Il s’est imposé comme l’un des principaux acteurs du marché de l’emploi dans le pays et compte près de 250.000 offres, soit la moitié des offres proposées sur tout le territoire. Selon la direction du portail, 50.000 à 100.000 postes y sont pourvus chaque mois. Sa rubrique emploi représente 2,3 millions de visiteurs chaque mois, soit 10% de son audience totale. Devant cette méconnaissance, les réactions n’ont pas tardé sur Twitter. « Il ne connait pas la France », « il n’a jamais rien acheté d’occasion »… Les internautes n’ont pas été tendres avec l’ancien président de la République. C’est donc sur le même réseau social que Nicolas Sarkozy a lui même pris les devants pour se rapprocher de l’entreprise et discuter d’emploi. « Qui ne connaît pas le Bon Coin ? Et si nous parlions d’emploi ensemble ? », lançait-il très directement quelques heures après la polémique. Le community manager du Bon Coin a sauté sur l’occasion en lui répondant : « C’est avec plaisir que nous parlerons d’emploi avec vous. Venez nous rencontrer quand vous le souhaitez ». Rendez-vous est pris. Reste à savoir ce que Sarkozy cherchera à vendre ou acheter sur le site : peut-être des voix d’occasion pour se qualifier à la primaire ? 

 

Immobilier Paris : dix ans de salaires en plus pour acheter

Immobilier Paris : dix ans de salaires en plus  pour acheter

Encore une confirmation que le marché est désormais interdit à nombre de primo accédants. Cela vaut bien sûr à Paris mais aussi ailleurs surtout dans les grandes villes. L’immobilier est un investissement sûr, entend-on souvent. Encore faut-il en avoir les moyens. À Paris, il est de plus en plus compliqué pour un travailleur aux revenus moyens de pouvoir devenir propriétaire. Selon une étude UFC-Que choisir, il faut économiser dix années de salaire de plus qu’il y a trente ans pour acheter un 75 m² dans la capitale. En 1984, il était possible de devenir propriétaire en économisant 13,3 années de revenus net moyen. En 2014, le chiffre s’élève à 23,5 ans. Une différence d’autant plus importante, qu’il y a trente ans le salaire net moyen était de 12.255 euros annuels. Il est aujourd’hui de 26.267 euros. « L’opération n’est plus envisageable pour un primo-accédant, à moins de gagner remarquablement bien sa vie », souligne l’étude. Les prix sont devenus démentiels à Partis évidemment mais dans beaucoup de grandes villes. Pas de relance à  attendre aussi bien du neuf  ( à cause notamment du prix du foncier) que de l’ancien. Une seule solution : que les prix baissent. Ce qu’attendent les acheteurs potentiels primo- accédants comme les autres. Pas une petite baisse mais une évolution substantielle comme celles qui se sont produites en zone rurale mais dans nombre de viles moyennes et petites, dans les zones périphériques des grandes villes. De baisses qui vont jusqu’à 50% ! En fait l’immobilier est devenu un marché hautement spéculatif et comme tel il est soumis à des fluctuations irrationnelles à  la  hausse comme à la baisse. Jusqu’à ces années dernières c’était à la hausse ; une bulle dans le secteur n’est pas exclure  tellement le marché est actuellement figé et l’attentisme généralisé.

Sondage : les ménages attendent la déflation pour acheter

Sondage : les ménages attendent la déflation pour acheter

 

Pour l’immobilier, les biens durables, le reste (les achats non urgents), les consommateurs attendent la baisse des prix pour acheter. En outre 90% des français craignent de tomber dans la pauvreté, un record jamais attient. . Le baromètre exclusif élaboré par l’observatoire BFM Business et Ca Com, publié ce 3 novembre, pointe en effet du doigt les craintes des Français concernant leur pouvoir d’achat.  9 personnes sur 10 n’excluent pas totalement la possibilité de tomber un jour dans la précarité. Il s’agit d’un record dans ce baromètre. Et cette inquiétude n’est pas tout à fait injustifiée. En effet, de plus en plus de Français ont des difficultés pour boucler leurs fins de mois. 37% des personnes interrogées déclarent avoir des revenus insuffisants pour finir la fin du mois, soit une hausse de 6 points en 8 mois seulement et un bond de 15 points depuis janvier 2013.  Et cette crainte qui pèse sur les Français a une conséquence directement sur leur consommation. Il y a une augmentation de personnes qui estiment devoir se contenter de l’essentiel. Ils sont 60% aujourd’hui à penser cela, cela représente une hausse de 5 points depuis janvier 2014.  Autre conséquence plus grave : 47% des Français différent leurs dépenses parce qu’ils pensent que les prix vont baisser et qu’ils paieront moins cher demain. 38% pensent qu’il n’est pas urgent de faire des achats importants car les prix vont rester durablement stables. 10% seulement pensent que c’est le moment d’acheter car les prix vont augmenter !  Cela signifie que la France commence à entrer dans le scénario tant redouté par le gouvernement et la BCE. Car l’un des phénomènes caractéristiques de la déflation est quand les consommateurs préfèrent attendre la baisse des prix pour acheter.

 

Un milliard d’euros d’impôts en moins pour acheter les votes aux européennes

Un milliard d’euros d’impôts en moins pour acheter les votes aux européennes

 

 

Après avoir augmenté les impôts directs et indirects, Valls vient de lâcher 1 milliard sur l’impôt sur les revenus. Une manœuvre évidemment démagogique (mais non négligeable pour les revenus modestes) mais qui vient trop tard pour empêcher la déroute du PS aux européennes et menacer la légitimité du gouvernement. Manuel Valls a annoncé vendredi un milliard d’euros de pouvoir d’achat supplémentaire pour les ménages français modestes sous la forme d’une réduction d’impôt sur le revenu (IR) qui profitera à 3,2 millions d’entre eux dès cette année. Son financement ne remettra pas en cause les équilibres du budget 2014 et proviendra « majoritairement » des recettes de la lutte contre la fraude fiscale, qui sont supérieures aux prévisions, a-t-on indiqué au ministère des Finances. « La mesure va bénéficier à plus de trois millions de ménages. Elle va faire sortir de l’impôt sur le revenu 1,8 million de ménages », a dit le Premier ministre sur Europe 1. « C’est un milliard d’impôt en moins, un milliard d’euros de pouvoir d’achat en plus pour les Français, notamment les plus modestes. » La réduction d’impôt et le nombre de ses bénéficiaires vont bien plus loin que ce que Manuel Valls avait lui-même annoncé dimanche, en évoquant une revalorisation du bas du barème de l’impôt sur le revenu qui profiterait à 650.000 ménages. A moins de dix jours d’élections européennes qui se présentent mal pour le Parti socialiste au pouvoir, le gouvernement a pris connaissance entre-temps des très médiocres chiffres de l’économie française, qui a connu une croissance nulle au premier trimestre du fait notamment d’un recul de la consommation des ménages.   »Il faut sortir de cette logique de l’impôt (…) qui empêche les ménages de consommer et qui empêche notre économie de retrouver la compétitivité », a dit le chef du gouvernement.

 

Immobilier: acheter maintenant ? NON

Immobilier: acheter maintenant ? NON

Le lobby de l’immobilier (agences, notaires etc.) ne cessent de faire passer des messages pour faire peur aux acquéreurs potentiels. Par exemple sur la remontée des taux ou sur la fiscalité. Et d’autres arguments aussi spécieux. En fait il faut attendre car les prix sont encore nettement trop élevés ; normal, les prix avaient doublé en dix ans.  (En moyenne 220 000 euros pour un bien immobilier, ce qui nécessite un revenu de 4500 euros ! donc inaccessible à la plupart des jeunes ménages). En 2014, les prix seront sur une nette tendance baissière.  Exemple d’arguties développées dans BFM Business :

« Est-ce, oui ou non, le moment d’acheter? Les Français qui pensent à investir dans un bien immobilier reçoivent, en ce moment, une multitude d’informations, parfois contradictoires. Jeudi 7 novembre, la BCE a décidé de baisser son principal taux directeur à 0,25%, offrant ainsi une « bouffée d’air » aux banques, nous explique Sandrine Allonier, responsable des études économiques de meilleurtaux.com. Suite à cette annonce, les professionnels de l’immobilier misaient sur une stabilité des taux jusqu’à la fin de l’année. Mais coup de tonnerre vendredi 8 novembre, l’agence de notation Standard & Poor’s a décidé de dégrader la note de la France. « Cela a contrebalancé l’annonce de la BCE », note Sandrine Allonier. Et si « cette décision de S&P n’est pas aussi importante que la BCE pour les banques », cela peut avoir des conséquences. »Lorsque la France s’était faite dégradée en janvier 2012, le contexte était moins tendu donc l’OAT 10 ans – qui permet aux banques de déterminer les taux fixes des crédits immobiliers – ne s’était pas envolé », explique Sandrine Allonier. Aujourd’hui, la situation est différente. « La France se rapproche des pays du Sud », l’OAT 10 ans pourrait donc augmenter. Néanmoins, si l’OAT 10 ans progresse, cela ne signifie pas que les banques vont répercuter cette hausse sur les taux de crédits immobiliers. « Aujourd’hui, les marges et le coût du risque sont plus maîtrisés ». De plus, les transactions immobilières étant toujours très faibles, « les banques n’ont pas intérêt à augmenter drastiquement les taux immobiliers. Elles veulent surtout limiter la casse ».Pour Sandrine Allonier, les particuliers qui veulent acheter peuvent tranquillement attendre la fin de l’année. Mais pas plus tard! Et ceux pour deux raisons. Tout d’abord, actuellement les prix sont stables, « mais beaucoup de biens sont à vendre depuis l’été. Cela est long, les vendeurs sont donc plus enclin à négocier les prix ». Ensuite, les droits de mutation vont augmenter l’année prochaine. Autant ne pas attendre qu’ils progressent. Par ailleurs, « nous n’avons aucune visibilité pour 2014″. La situation pourrait donc se détériorer.Pas d’affolement donc, mais il ne faut pas traîner non plus. La responsable des études économiques de meilleurtaux.com rappelle qu’ »il n’y a pas de marché immobilier entre le 15 et le 30 décembre. Tout est à l’arrêt (banque, notaire, …) ». Donc mieux vaut s’y intéresser avant. »

 

Real Madrid : 100 millions pour acheter un jouer et 600 millions de dettes !

Real Madrid : 100 millions pour acheter un jouer et 600 millions de dettes !  

Le  club madrilène va  dépenser environ 100 millions d’euros pour le Gallois de Tottenham âgé de 24 ans, soit environ le quart de son chiffre d’affaires annuel.  Mais alors, pourquoi dépenser un tel moment pour Gareth Bale? Avec l’achat de ce joueur, le Real Madrid réaliserait un joli coup médiatique, deux mois après que son éternel rival espagnol, le FC Barcelone, a déboursé «seulement» 50 millions d’euros pour la pépite brésilienne Neymar que l’on annonce déjà comme le «nouveau Messi» et qui, à 21 ans, est déjà le quatrième footballeur le mieux payé au monde avec environ 22 millions de revenus (salaires et contrats publicitaires).  «Dans ce marché des transferts où le PSG, Monaco et même le FC Barcelone, ont dépensé des millions pour s’offrir les plus grands footballeurs, le Real Madrid ne pouvait pas rester les bras croisés», avance Vincent Chaudel, expert au sein du cabinet Kurt Salmon. Ensuite, les dirigeants madrilènes recherchaient un joueur de couloir qui sont de plus en plus rares et donc chers». Autre explication: le président de Tottenham, David Lévy, est un fin négociateur. Lorsqu’il a appris l’intérêt du club le plus riche du monde pour son joueur, il s’est mis en tête de réaliser ce transfert historique et de frapper un grand coup sur le marché anglais. D’où ce montant de 100 millions qui, au passage, a obligé le Real Madrid à augmenter sensiblement le salaire de Cristiano Ronaldo pour ménager la susceptibilité du Portugais, qui n’est donc plus le plus gros transfert de l’histoire de football. Club le plus endetté d’Espagne (590 millions d’euros), le Real Madrid envisage de payer ce transfert en cinq fois avec un premier versement de 25 millions d’euros, soit un peu plus de 6% de son chiffre d’affaires annuel. Les dirigeants madrilènes auront tout de même du mal à rentabiliser ces 100 millions, même en vente de maillots. Selon une étude de l’agence Repucom, Gareth Bale n’arrivait qu’en troisième position des footballeurs les plus appréciés par les spectateurs anglais. Surtout, le Gallois ne figurait même pas dans le top dix des joueurs du championnat britannique qui font vendre le plus de maillots. «Gareth Bale est avant tout un pari sportif, déclare Gilles Dumas, co-directeur de l’agence Sportlab, spécialisée dans le sponsoring sportif. Le Real Madrid croit fermement en son potentiel et va plus miser sur sa capacité à être décisif sur le terrain qu’en dehors. Son profil anglais, jeune, sérieux, au physique avantageux peut toutefois intéresser les sponsors». Pour Vincent Chaudel, «un sportif devient une icône lorsque ses contrats sponsoring pèsent plus lourd que son salaire». S’il n’est pas le meilleur joueur du monde, il est désormais l’un des plus chers. Un paradoxe qui ne manquera pas de faire parler dans une Espagne en grande difficulté financière.

 




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