Archive pour le Tag 'achète'

Tapie aurait acheté un match PSG-Marseille? NON, c’est pas possible !

Tapie aurait acheté un match PSG-Marseille? NON, c’est pas possible !

 

 

Décidément Bernard Tapie est une victime. Déjà torturé par la justice pour l’affaire des 450 millions qui lui ont été payés indûment et qu’il devrait rembourser (un jour peut-être) voilà que Bernard Tapie est maintenant accusé d’avoir acheté un arbitre de football pour un match entre le PSG et Marseille. Évidemment l’intéressé se défend avec vigueur et clame son innocence. On le connaît, avec son bagout il serait capable de se faire donner 10 € par un clochard. Cette fois c’est l’ancien attaché parlementaire de Bernard Tapie qui accuse l’intéressé d’avoir acheté un match voir d’autres  «J’ai participé une fois à un achat d’arbitre, dit l’intéressé. Le lendemain de la rencontre, je suis allé lui remettre dans un endroit discret ce qui était convenu. La corruption n’était pas intensive, il ne s’agissait pas d’acheter tous les matches.» VA-OM ? «Tapie a toujours déclaré qu’il avait été condamné à tort. Mais j’étais là, et je n’étais pas seul, le jour où il a demandé que 250.000 francs soient versés à (Jean-Pierre) Bernès avant qu’il s’en aille à Valenciennes. Tapie a bien été le commanditaire de l’acte de corruption», affirme Fratani. Avant de charger l’ex-directeur sportif de l’OM : «À partir de 1988-1989, il se lance avec Tapie dans une entreprise de corruption qui va durer quatre saisons». Le tout en ajoutant avoir été «au courant de toutes les activités» de Bernès. Et d’ajouter : «Je les ai couvertes et il m’est arrivé d’y participer». Last but not least, Marc Fratani assure que la direction olympienne utilisait des produits pour affaiblir les équipes adverses à leur insu… «On déstabilisait aussi l’adversaire en utilisant des psychotropes : du Haldol, un anesthésiant. À l’aide de seringues à aiguilles ultra fines, le produit était injecté à l’intérieur de bouteilles en plastique», explique-t-il. A noter que ledit M. Fratani est en froid avec Bernard Tapie depuis des années.

 

L’Elysée achète 500 000 euros de vaisselle : « « un pognon dingue » !

L’Elysée achète  500 000 euros de vaisselle : « « un pognon dingue » ! 

 

1.200 pièces de vaisselle destinée à l’Elysée, pour un coût d’un demi-million d’euros selon le Canard enchaîné. Un « pognon dingue » qui n’a pas attiré l’attention de Macron qui s’est  par contre offusqué du cout de la protection sociale. 800 euros par exemple pour le minimum vieillesse,  c’est effectivement indécent !

Ce nouveau service de table, dont la commande à la Manufacture de Sèvres a été révélée début juin par le Journal du Dimanche, compte 900 assiettes de présentation et 300 assiettes à pain, soit 1.200 pièces, dont la réalisation a été confiée à l’artiste Évariste Richer. La livraison s’échelonne sur trois ans, avec une première livraison prévue pour fin 2018.

Ce coût, qui n’a pas été confirmé par l’Elysée, a suscité l’indignation d’une partie de l’opposition de gauche qui s’est engouffrée dans la brèche au lendemain des déclarations du chef de l’Etat jugeant que les aides sociales coûtaient un “pognon de dingue” sans parvenir à endiguer la pauvreté. “Emmanuel Macron a commandé pour un ‘pognon de dingue’ une nouvelle vaisselle à l’Elysée ! Pour ceux qui sont ‘tombés pauvres’, s’ils n’ont pas de pain, qu’on leur donne de la brioche !”, a réagi jeudi le Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure sur Twitter.

“Mauvaise communication présidentielle”, a pour sa part estimé Alexis Corbière, député de La France insoumise. “Quand on dénonce honteusement le prétendu ‘pognon de dingue’ que coûtent les aides sociales, cette histoire de vaisselle va lui coûter cher. Paraphrasant Hollande, Macron doit se dire ‘Mon ennemi, c’est la faïence’”.

Mondial Qatar 2022 : le vote du président brésilien acheté 22 millions ?

Mondial Qatar 2022 : le vote du président brésilien acheté 22 millions ?

 

Le site Mediapart rapporte que la justice brésilienne et le FBI enquêtent sur un virement de 22 millions de dollars, effectué par le Qatar. Les procureurs brésilien et américain ont décortiqué les relevés bancaires de l’ancien patron de la Fédération brésilienne de football (CBF), Ricardo Teixeira, qui avait ouvert un compte chez Pasche Monaco – un établissement basé en Suisse et contrôlé par le Crédit mutuel jusqu’en 2013.  Ils ont alors remarqué qu’un versement de 22 millions de dollars, en provenance du groupe qatari Ghanim Bin Saad Al-Saad & Sons Group (CSSG), a été effectué sur ce compte bancaire en janvier 2011, peu de temps après l’attribution par vote du Mondial 2022 au Qatar. Mediapart rappelle alors que le CSSG, « dirigé par l’homme d’affaires Ghanim Bin Saad Al-Saad, est au cœur des soupçons de corruption sur [cette] attribution ». Visé par une enquête pour blanchiment d’argent et fraude entre 2009 et 2012, Ricardo Teixeira, patron de la puissante Fédération brésilienne depuis 1989, avait démissionné de ses fonctions en 2012. Il était l’un des membres du comité exécutif de la Fédération internationale de football (FIFA) qui ont participé, en décembre 2010, au vote attribuant les Coupes du monde 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar. Ricardo Teixeira est alors « suspecté d’avoir pris part au système présumé visant à acheter des votes pour le Qatar parmi les 22 électeurs de la FIFA ». Mais pas seulement pour son vote : « début 2013, plusieurs virements sont, en effet, émis le même jour depuis son compte, à destination de personnes physiques désignées ainsi : Warner Bros [Jack Warner était alors président de la Confédération de football d’Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes]Mohammed” [Mohamed Bin Hammam, président de la Confédération de football asiatique] et Leoz [Nicolas Leoz, président de la Confédération d’Amérique du Sud] », nous apprend le site d’information. L’ancien patron du foot brésilien fait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour corruption émis par le département de la justice.

 

Cuisine politique : Le Pen achète Dupont-Aignan

Cuisine politique :   Le Pen achète  Dupont-Aignan

C’est comme au foot adversaire (ennemi en la circonstance,) ami un autre jour à l’occasion d’un transfert. Un transfert au prix élevé puisque marine Le Pen a du promettre le poste de Premier Ministre en cas de victoire à l’élection présidentielle en vertu d’un accord de gouvernement qui prévoit des inflexions au programme du Front national. Un accord où Dupont Aignan renie ses propres convictions et où Le Pen renonce à supprimer l’euro. Bref du marchandage sulfureux  comme sur une foire à bestiaux.  Le compromis scellé comporte six « engagements », marquant autant d’amendements au projet du FN, notamment concernant la fin de l’euro en tant que monnaie unique, qui n’est « pas un préalable à toute politique économique ».  Son soutien, officialisé vendredi, marque un virage dans la trajectoire du député de l’Essonne, qui a entamé sa carrière politique au RPR, l’ancêtre des Républicains d’aujourd’hui, revendique toujours l’héritage du général de Gaulle et a multiplié dans le passé les critiques à l’encontre du FN. « Chez Debout la France (le parti qu’il a fondé-NDLR), il n’y a pas d’arrière-boutique d’extrême droite comme au Front national », déclarait-il en mars sur France 2.

 

CGM achète le singapourien NOL

CGM achète le singapourien NOL

L’armateur français CMA CGM, numéro trois mondial du fret maritime, a lancé lundi une offre amicale de 3,4 milliards de dollars singapouriens (2,2 milliards d’euros) sur Neptune Orient Lines afin de renforcer sa présence sur les routes trans-Pacifiques. Le groupe familial basé à Marseille, non coté en Bourse, propose 1,30 dollar singapourien par action NOL, ce qui représente une prime de plus de 6% par rapport au dernier cours de clôture, vendredi, du titre, dont la cotation a été suspendue ce lundi à la Bourse de Singapour. Cette prime atteint 49% par rapport au cours de NOL avant les premières rumeurs sur un rachat du groupe, intervenues en juillet, quand des sources avaient révélé que le fonds souverain singapourien Temasek mettait en vente sa participation de près de 67% dans NOL. Dans un communiqué commun, CMA CGM et NOL précisent que Temasek apporte l’ensemble de ses titres à l’offre du groupe français, qui lancera une offre obligatoire sur les minoritaires, dont BlackRock. NOL, qui souffre de la crise prolongée qui touche l’ensemble du transport maritime, reste sur quatre années de pertes.

COP 21 : Hollande achète les votes de l’Afrique

COP 21 : Hollande achète les votes de l’Afrique

Pour obtenir le soutien des pays d’Afrique Hollande a sorti le carnet de chèques. Du coup la plupart des pays africains devraien t apporter leur soutien au projet final de Cop 21. Le président français a promis à l’Afrique une part importante de l’enveloppe prévue pour permettre la transition énergétique. Cette enveloppe globale devrait être de l’ordre de 100 milliards par an mais pour l’instant seulement 75 milliards ont été réunis ;  par ailleurs,  la répartition est encore assez aléatoire et fera l’objet d’äpres discussions. Hollande a promis à l’Afrique 1 milliard d’euros d’aide française jusqu’en 2020. En réalité ces crédits étaient déjà prévus mais Hollande les prolonge au-delà de son mandat actuel en hypothéquant les décisions du président qui sera élu en 2017. Les revendications de l’Afrique sont largement légitimes puisque les émissions polluantes des pays développés participent du processus de désertification de certains territoires en particulier dans la zone du Sahel. L’Afrique recevra donc   »une part très substantielle » de l’effort financier global consenti par la France pour lutter contre le réchauffement climatique, qui doit être lui-même porté de 3 à 5 milliards d’euros par an d’ici à 2020, a promis  François Hollande. L’Afrique subit de plein fouet les conséquences du réchauffement climatique alors qu’elle n’est responsable que de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, dont les pays riches sont historiquement responsables. Il existe « une dette écologique que le monde doit régler à l’égard du continent africain », a estimé François Hollande. A l’unisson, les dirigeants africains ont lancé un cri d’alarme. « Il faut faire beaucoup plus », a exhorté la présidente de la commission de l’Union africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, alors que l’Afrique subit « une sécheresse sans précédent depuis des décennies ». A titre d’exemple, a-t-elle souligné, le lac Tchad a vu sa superficie fondre de 25.000 km2 dans les années 60 à 2.500 aujourd’hui. Plaidant pour un « accord ambitieux » à l’issue de la COP21, la présidente de l’UA a appelé à reconnaître une « responsabilité différenciée qui tienne compte des capacités de chacun », pays développés et émergents.

Foot -business –FIFA : l’Allemagne aussi a acheté la coupe du monde

Foot -business –FIFA : l’Allemagne aussi a acheté la coupe du monde

 

Les scandales financiers succèdent aux scandales pour la FIFA, une organisation qui croule sous les centaines de millions et où chacun se sert. (Presque tous les dirigeants de la FIFA sont impliqués dans des affaires de pots de vin). Cette fois c’est l’achat de la coupe du monde par l’Allemagne qui est en cause Après les attributions contestées des Mondiaux de 2018 et 2022 au Qatar et à la Russie, le magazine allemand Der Spiegel révèle que l’Allemagne aurait acheté plusieurs membres du comité exécutif de la Fifa qui lui a attribué celle de 2006.  Le comité chargé de défendre la candidature allemande aurait mis en place une boîte noire de 6,7 millions d’euros. La fédération allemande de football (DFB) a pris les devants et annoncé dès vendredi matin qu’elle avait effectivement relevé, au cours d’une enquête interne, cette somme de 6,7 millions d’euros virés en 2005 à la Fifa sans motif clair. Mais elle nie qu’il y ait un lien avec l’attribution du Mondial 2006, cinq ans plus tôt. Selon Der Spiegel, l’argent aurait été prêté en 2000 par l’homme d’affaires suisse d’origine française Robert Louis-Dreyfus. Il était alors patron d’Adidas. Or le pays-hôte de la compétition a été désigné le 6 juillet 2000. L’argent aurait servi à acheter les votes de quatre membres asiatiques au sein du comité exécutif de la Fifa. L’Allemagne l’avait emporté avec douze voix contre onze pour l’Afrique du Sud et une abstention. Der Spiegel affirme que les 6,7 millions d’euros auraient ensuite transité par un compte suisse de la Fifa pour être rendus à Robert Louis-Dreyfus. D’après le magazine, le président du Comité d’organisation de la Coupe du monde, star du football allemand, Franz Beckenbauer ne peut pas avoir ignoré cette situation. De même pour Wolfgang Niersbach, alors secrétaire général de la Fédération allemande, qu’il préside désormais.

 

Crise du porc : Michel Édouard Leclerc déclare qu’il achète au prix le plus fort ! On rit ou on pleure !

Crise du porc : Michel Édouard Leclerc déclare qu’il achète au prix le plus  fort ! On rit ou on pleure !

Sur France Info Michel Édouard Leclerc a déclaré qu’il achetait le porc au prix le plus fort et qu’il s’alignerait sur le prix demandé par les producteurs. De quoi évidemment rire ou plutôt pleurer car Leclerc est l’un des principaux responsables avec ses centrales d’achat de la dérégulation du marché, de la baisse des prix avec la dégradation aussi de la qualité. Il y a quelque chose de surréaliste quand Leclerc déclare qu’il faut revoir la régulation car il n’y a plus de politique agricole en Europe. Une manière pour Leclerc de faire parler deux fois de sa marque d’abord comme responsable de la désorganisation du marché ensuite comme chevalier blanc pour le reconstruire. Une vraie politique de communication chez Leclerc dont l’essentiel est de parler, parler,  de dire tout et son contraire. La marque qui s’est surtout caractérisée par son slogan : » moins cher, moins cher »  aurait pourtant intérêt à mettre un bémol à son bavardage contradictoire. Pourtant le  patron des magasins E. Leclerc « s’engage » : « Quelle que soit la solution que les éleveurs nous demanderont, nous la suivrons. »  Au marché du porc breton de Plérin, le prix du kilo s’établit maintenant à 1,31 euros, loin de l’objectif d’1,40 euros fixé cet été. Environ 60.000 porcs restent dans les exploitations, sans débouché pour l’instant. Pour Michel-Edouard Leclerc, PDG du groupe E. Leclerc, « tant que quelqu’un n’achètera pas ces 60.000 porcs, quel qu’en soit le prix, on ne va pas retrouver un prix d’équilibre ». Le distributeur s’engage sur un point : « Leclerc aujourd’hui, avec Intermarché, je pense que nous achetons le prix du porc le mieux payé d’Europe. Système U aussi a fait des propositions pour surpayer après cotation. Il y a une bonne volonté de la part de l’ensemble des distributeurs. J’en fais la promesse : quelle que soit la solution que les éleveurs nous demanderont, nous la suivrons. » Au-delà des mesures d’urgence, Michel-Edouard Leclerc appelle à des « réponses européennes » : « Il faut résoudre la question de la régulation du marché. Il n’y a plus de politique agricole ! »

Foot : la ligue professionnelle achète des caméras pour la ligne de but…….et des lunettes pour les arbitres ?

 

 

La ligue de football professionnel vient de décider la mise en passe de caméras pour vérifier si le ballon a franchi non la ligne du but. Une installation qui n’est pas tout à fait gratuite puisque son coup et de l’ordre de 200 000 € au moins par stade. On aurait sans doute souhaité que la ligue en profite pour acheter des lunettes à nombre d’arbitres dont les jugements sont approximatifs. Malheureusement la problématique de l’arbitrage ne concerne pas uniquement la France. En cause le fait surtout que la plupart des arbitres n’ont jamais joué au football surtout au niveau professionnel. Les polémiques sans fin pour savoir si le ballon a franchi ou non la ligne des buts sont bel et bien terminées en Ligue 1. Alors que la Ligue de football professionnel (LFP) avait annoncé la mise en place de la « goal line technology » en avril dernier, son application se fera dès les premiers matchs de la saison 2015-2016. Testée grandeur nature lors de la Coupe du Monde 2014, la « goal line technology » repose sur un système vidéo. 7 caméras pour chaque but sont installées dans les tribunes. Elles envoient directement les données à deux très grands ordinateurs et déterminent si le ballon a franchi la ligne de but, note BFM TV. L’arbitre reçoit alors directement l’information sur une montre spéciale. La LFP a choisi la société allemande Goal Control pour installer ce dispositif en France. Une société d’expérience, puisqu’elle l’a déjà fait pour plusieurs stades de la Coupe du Monde. L’installation de ces caméras a donc eu lieu depuis mi-juillet dans tous les stades de Ligue 1. Le coût de ces installations avait pourtant freiné l’ajout de cette nouvelle fonctionnalité pour l’arbitrage français. En fonction de l’éclairage et des tribunes du stade, le prix de cette nouveauté peut aller de 200.000 à 300.000 euros, soit de 4 millions à 6 millions pour l’ensemble des stades français. Les clubs n’auront pourtant pas à payer cette somme, la LFP prend en charge les frais.

Une compagnie chinoise achète 20 Airbus

Une compagnie chinoise achète 20 Airbus

 

Compagnie basée à Hangzhou, dans l’est de la Chine, Zhejiang Loong Airlines venait de recevoir l’agrément des autorités pour le transport de passagers quand elle avait signé ce protocole d’accord avec Airbus au Salon aéronautique de Pékin.  Dans le détail, la compagnie chinoise commande onze A320 « classiques » et neuf A320neo.  Zhejiang Loong Airlines a « effectué son premier vol commercial inaugural avec un A320 loué, devenant par la même occasion un nouvel utilisateur d’Airbus », a précisé le constructeur.  Ces deux événements concomitants « démontrent notre détermination à contribuer au développement économique et social de la province du Zhejiang en offrant des services de transport efficients?, a déclaré Liu Qihong, président de la compagnie, cité par Airbus.  Il a précisé souhaiter développer les liaisons « dans un rayon de quatre heures de vol » autour de Hangzhou.  ? La famille A320 est la famille de mono-couloirs la plus éco-efficiente, et notre réseau mondial de support client constituera pour Zhejiang Loong Airlines une excellente plate-forme qui lui permettra de tirer le meilleur parti de la croissance économique de la région?, a estimé de son côté John Leahy, directeur commercial d’Airbus.  L’A320neo est doté de nouveaux réacteurs plus efficients et de +sharklets+, grands dispositifs d’extrémités de voilure, « deux innovations qui permettront une réduction allant jusqu’a 15% de la consommation de carburant », assure Airbus.  Ce seul appareil totalise selon Airbus 2.523 commandes fermes fin novembre.

Le Qatar achète la France

 

 

Le Qatar achète la France

 

Le Qatar s’est constitué un parc immobilier de plus de 6 milliards d’euros sur les dix dernières années en France dans le résidentiel très haut de gamme et les sites commerciaux ou touristiques de prestige à la faveur d’un régime fiscal dérogatoire, montrent des documents administratifs et juridiques consultés par Reuters. Une quarantaine d’actifs immobiliers acquis par l’émirat du Qatar en France soit en direct, soit au travers de son fonds souverain ou encore par le biais d’investissements réalisés en propre par des membres de la famille régnante al Thani ont ainsi été identifiés. L’émirat et son fonds souverain contrôle une dizaine de ses biens immobiliers pour une valeur totale de près de 3 milliards d’euros, selon les données compilées par Reuters. Un fond créé par l’ex-émir, cheikh Hamad ben Khalifa al Thani, qui a abdiqué en juin en faveur de son fils cheikh Tamin, en détient neuf et ses enfants, dont le nouvel émir, six. Les autres sont contrôlés soit par d’autres membres de la famille soit par des hommes d’affaires qui entretiennent des liens étroits avec la famille régnante comme Ghanim bin Saad al-Saad. L’ancien émir du Qatar s’est ainsi porté acquéreur du célèbre showroom Citroën des Champs-Elysées mis en vente par PSA, qui confronté à d’importantes difficultés financières, a cédé pour deux milliards d’actifs en 2012. Les Qataris bénéficient en France d’un régime fiscal dérogatoire controversé en vertu d’un accord bilatéral dont la dernière mouture remonte à 2008 et qui exempte d’imposition sous certaines conditions les plus values immobilières. Il s’agissait notamment pour Paris de proposer des conditions au moins aussi attractives que Londres à un moment où la crise financière avait exacerbé la concurrence pour attirer les investissements des pays exportateurs de pétrole et de gaz, enrichis par l’envolée des cours, soulignent plusieurs experts.

 

SNCF :l’ entreprise achète des terminaux américains

SNCF :l’ entreprise achète des terminaux américains

 

Les prochains terminaux de paiement utilisés à la SNCF ne seront plus français, mais américains. La société californienne VeriFone Systems s’est publiquement réjouit mercredi d’avoir obtenu un contrat de 500.000 euros avec la SNCF. Sa joie a agacé.  VeriFone Systems va fabriquer 12.000 appareils pour régler par carte bleue dans les trains, aux dépens de son concurrent français Ingenico. Dès cette annonce, le vice-président du FN, Florian Philippot en a appelé au gouvernement, soulignant que la SNCF était un établissement public, « donc financé par les contribuables français« . La CFDT Cheminot estime quant à elle que « dans un contexte de crise, il aurait été bon de prendre une entreprise française« . Au-delà de ça, explique le secrétaire du syndicat, Eric Chollet, le problème est que les données « sensibles » que renferment ces terminaux de paiement, vont être données « à une entreprise étrangère ». Dans un communiqué, la SNCF explique qu’à l’origine, c’est un Français qui a remporté l’appel d’offres en 2011. La société Nomadvance, filiale du groupe Aéroports de Paris. Mais, explique Patrick Ropert, directeur de la communication à la SNCF,  »cette société française a sous-traité à une filiale française d’une boîte américaine« . Il assure que les nouveaux appareils seront « made in France« , car tous les emplois seront en France. « Les ingénieurs qui ont développé la solution sont basés à Montpellier et les opérateurs qui font vivre ce contrat tous les jours sont basés à Aubervilliers« .Tous les emplois en France ? surprenant et à vérifier. Et les profits ? américains ou français ?

 

Le Qatar achète du CAC 40

Le Qatar achète  du CAC 40

Les fonds d’investissement du Qatar vont injecter 10 milliards d’euros dans nos grandes entreprises. L’objectif est atteint : « Montrer que la France reste un pays ami et respecté ; 10 milliards, c’est beaucoup d’argent mais une goutte d’eau à l’aune des 40 premières capitalisations tricolores. Et ces milliards ne seront sans doute pas investis sur une mais deux ou trois années », tempère Emmanuel Limido, président de la société d’investissements Centuria Capital, qui a accompagné le Qatar sur plusieurs opérations. Les grands patrons, eux, sont prévenus. Doha attend leurs appels et leurs visites. Pour expliquer l’engouement des Qatariens, l’ambassadeur invoque des « relations historiques », « la qualité de l’environnement économique et des marques » de l’Hexagone, ainsi que le profit politique et médiatique – l’obsession de Doha – qui en dérive. « C’est un petit État qui veut avoir tout d’un grand et qui a fait de la France une plateforme d’influence », formule Matthieu Pigasse aux commandes de la banque Lazard à Paris. Un pays stratégique, la France? Oui, mais pas plus que la Grande-Bretagne, dont le Qatar fut un protectorat, ou la première puissance économique d’Europe, l’Allemagne. Quoi qu’il en soit, sa force de frappe financière va aller croissant. Créé il y a moins de dix ans, le fonds QIA qui coiffe tout le dispositif – plus d’une quinzaine de fonds – pèse quelque 115 milliards d’euros. Et il reçoit désormais 100 milliards de plus tous les trois ans. Une cagnotte à placer dans le monde entier. « Vus de Paris, les Qatariens peuvent sembler exotiques. En réalité, ce sont des investisseurs à la Warren Buffett, concentrés sur la stratégie et le rendement », confie le directeur financier d’une société française « qatarisée ». À une nuance près. Ils cherchent aussi à acquérir des savoir-faire et à développer des projets, au Qatar ou à l’étranger. Pour eux, être actionnaire rime avec partenaire. À de rares exceptions (PSG, Le Tanneur…), ils acquièrent des blocs minoritaires et ne revendiquent pas toujours de postes d’administrateur. Ses prises de participation ont souvent un double prisme : la recherche d’un bon placement et de tickets stratégiques en termes de rayonnement et de relation avec chaque pays. Le Qatar est une monarchie dirigée par cinq grandes familles qui gèrent l’argent pour les générations futures comme leur propre cassette. Au sommet dominent quatre personnalités : l’émir cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, son épouse cheikha Mozah, leur fils et prince héritier cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, le Premier ministre cheikh Hamad Ben Jassim ben Jaber Al- Thani. Cette dynamique se reflète dans l’organigramme des fonds souverains « La cohabitation est parfois tendue entre l’émir et le Premier ministre, réputé l’homme le plus riche de l’émirat », affirme un ancien banquier de QIA.

 

La Chine achète le loueur d’avions ILFC ; danger pour Airbus et Boeing

La Chine  achète le loueur d’avions ILFC ; danger pour Airbus et Boeing

 

A court terme, sans doute pas d’inquiétude mais à terme, il est évident que la vente du loueur d’avions va menacer Airbus et Boeing. La Chine ambitionne en effet de concurrencer les deux constructeurs d’ici une dizaine d’années.  La transaction sonne donc comme un coup de tonnerre dans l’industrie aéronautique. L’assureur américain AIG vient d’officialiser la vente de sa filiale de location d’avions ILFC à un groupe d’investisseurs chinois composé des fonds New China Trust, China Aviation Industrial Fund et P3 Investments. Ce dernier a accepté d’acquérir «80,1% d’ILFC pour environ 4,23 milliards de dollars, avec une option pour racheter 9,9% supplémentaires», précise un communiqué d’AIG ce lundi. L’assureur avait confirmé vendredi mener des discussions avec un pool d’investisseurs chinois et avait mentionné parmi eux New China Life Insurance ainsi que la branche d’investissement de la première banque chinoise, ICBC. Depuis plusieurs années, AIG cherche à sortir de ce métier qu’il juge non stratégique. Il a plusieurs fois évoqué la piste d’une mise en Bourse d’ILFC où elle aurait pu être valorisée entre 6 et 8 milliards de dollars. Mais les yo-yo des marchés financiers ont rendu l’opération difficile.  À la tête de la plus importante flotte mondiale – un millier d’avions – ILFC est un des plus gros clients d’Airbus et de Boeing auxquels il a commandé 200 appareils dont des A 320 Neo, des 737-800 ainsi que des A 350 XWB et 787 Dreamliner. «ILFC représente 22 % de notre carnet de commandes», précise un porte-parole d’Airbus. ILFC, dirigé par Henri Courpron, un ancien haut dirigeant d’Airbus, est aussi un partenaire financier crucial des compagnies. Il compte 200 clients dans 80 pays. En Chine, il est leader avec 30 % du marché du leasing avec une flotte de 175 appareils auprès de 16 compagnies. Gros clients des constructeurs occidentaux, la Chine assemble des A 320 à Tianjin dans le cadre d’un partenariat avec Airbus. Mais elle ambitionne de devenir un grand de l’aéronautique. Son constructeur Comac a développé le C 919, futur rival des A 320 et 737. Les Chinois veulent aligner un appareil dans tous les segments du marché. «Le risque serait de voir, à terme, ILFC ne plus commander d’Airbus et de Boeing mais seulement des avions chinois tout en usant de son pouvoir de nuisance pour contrarier les programmes futurs des deux avionneurs», souligne un observateur averti.

 




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