Archive pour le Tag 'Achats'

Lagardère/Amber Capital: des achats de vote ?

 

Lagardère/Amber Capital: des achats de vote ?

 

Les coups bas de toute nature sont légion dans le monde de la finance où parfois les intéressés se dévorent entre eux . C’est le cas notamment dans l’affaire qui a opposé Lagardère à Bolloré. Une information a été ouverte pour notamment soupçons d’achat de votes à l’occasion de l’assemblée générale de Lagardère.

 

Notons que dans nombre d’affaires Bolloré est souvent impliqué dans les procédures juridiques. Par ailleurs Lagardère et Bolloré ont la particularité d’être particulièrement engagés au plan politique.

 

Le parquet national financier (PNF) a donc ouvert en avril une information judiciaire pour des soupçons d’achat de vote, d’abus de biens sociaux, de comptes inexacts et d’information fausse ou trompeuse dans l’affaire qui a opposé le groupe Lagardère au fonds Amber Capital, affirme vendredi soir Le Monde ?

 

 

Achats de dettes par la BCE: « hypocrisie nécessaire ? »

Achats de dettes par la BCE:  « hypocrisie nécessaire ? »

 

La Banque centrale européenne a acheté près des trois-quarts des dettes émises par les gouvernements pendant la pandémie, observe Eric Albert, correspondant au « Monde » à Londres. Mais officiellement, il ne s’agit pas de financement monétaire.

 

L’auteur convient quand même que l’hypothèse d’une crise financière n’est pas à exclure avec la remontée de l’inflation qui se produira un jour ou l’autre. Un sujet qu’on pousse actuellement sous le tapis avec la poussière ! (NDLR)

 

Chronique.

 

La Banque centrale européenne (BCE) a été, une fois de plus, la clé de voûte de l’économie depuis le début de la pandémie. En annonçant un programme d’achat de dettes à hauteur de presque 1 500 milliards d’euros, l’institution de Francfort a agi de façon déterminée et nécessaire. A sa prochaine réunion le 10 décembre, elle devrait encore élargir cette enveloppe, sans doute de 500 milliards d’euros supplémentaires.

Cette intervention a calmé la tempête sur les marchés financiers au printemps, puis a permis aux Etats de s’endetter à bas coût. Aujourd’hui, et c’est sidérant quand on pense aux sommes gigantesques émises par les gouvernements, la France se finance à un taux d’intérêt à dix ans de − 0,3 %, l’Allemagne à − 0,6 %, l’Espagne et le Portugal sont juste au-dessus de 0 %, et l’Italie à 0,6 %.

Soyons clair, c’est une excellente chose. Sinon, jamais il n’aurait été possible de financer le chômage partiel et les nombreuses mesures d’urgence. Un chiffre résume le rôle essentiel de la BCE : elle a acheté près des trois quarts des dettes émises par les Etats de la zone euro depuis le début de la crise. C’est la définition même de l’expression « faire tourner la planche à billets ». Les pays européens – c’est vrai aussi au Japon, au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis – sont financés par leur banque centrale. Les économistes appellent ça du « financement monétaire ».

Mais, attention, jamais la BCE ne reconnaîtra s’adonner à un tel exercice, car le financement monétaire est interdit par les traités européens. L’article 123 du traité de Lisbonne est explicite : « L’acquisition directe (…) par la Banque centrale européenne (…) des instruments de [la] dette [des Etats] est également interdite. »

Pour faire semblant de suivre les règles, la BCE utilise deux stratagèmes. D’abord, elle n’achète pas les obligations directement auprès des Etats, mais uniquement sur le marché secondaire, auprès des investisseurs privés. Dans un jugement très important, la Cour de justice de l’Union européenne avait estimé en 2018 que cette action était légale.

Par ailleurs, pour expliquer son intervention, la BCE se retranche derrière son mandat officiel, qui est de conserver l’inflation juste en dessous de 2 %. Celle-ci est aujourd’hui négative. Christine Lagarde explique donc que les achats de dette sont destinés à faire remonter l’inflation.

Tout cela relève d’une jolie hypocrisie, nécessaire pour pouvoir agir. Celle-ci peut, dans les conditions actuelles, continuer longtemps. Mais si l’inflation revenait ? « On serait mal », résume Eric Dor, directeur des études économiques à l’école de commerce Ieseg. Il serait difficile pour la BCE de continuer à acheter des dettes par milliards.

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Coronavirus : les «achats de précautions »

Coronavirus : les «achats de précautions »

 

On se souvient des grandes crises d’il y a 50 ou 60 ans qui faisaient parfois s’entasser les boîtes de sucre, les pâtes ou le riz par crainte de manque. Le même phénomène commence à s’amorcer avec des chiffres records dans la grande distribution. De quoi vraiment s’interroger sur le concept de civisme. En effet aujourd’hui,  les processus de distribution ont considérablement évolué et on n’attend plus trois semaines entre une commande et la livraison dans l’alimentaire.

En outre et surtout, la crise n’est pas telle qu’elle justifie des achats de panique complètement irrationnels. Notons aussi que la plupart des produits alimentaires viennent  d’Europe et non d’Asie et que les processus  de production et de distribution ne sont pas mise en danger. D’après les distributeurs, ces anticipation seront suivies d’un net tassement des achats qui avec les stocks disponibles permettront de faire face à la demande. Reste que ces comportements sont assez significatifs de la déliquescence du concept de civisme et du recentrage général sur la cellule familiale et l’individu. Des records de progression dans la grande distribution ont en effet été battus dimanche 1er mars, avec un chiffre d’affaires en hausse de 21%. En Île-de-France, les ventes ont augmenté de 15,5% en moyenne la semaine du 24 février au 3 mars.

Sur la semaine du 24 février au 1er mars, une hausse des ventes de 6,2% en valeur et de 5,4% en volume a été enregistrée dans la distribution alimentaire par rapport à la même semaine l’an dernier. «Les produits de grande consommation ont connu l’une de leurs meilleures semaines des dernières années», commente l’institut Nielsen, auteur de cette analyse. Un phénomène particulièrement marqué le week-end du 29 février et 1er mars. «Le samedi 29 février, avec 460 millions d’euros [de chiffre d'affaires], est en progression de 7,8% par rapport à l’an passé, et le dimanche 1er mars a lui aussi battu des records de progression, avec un chiffre d’affaires en hausse de 21%», détaille Emmanuel Fournet, directeur analytique chez Nielsen.

C’est en Île-de-France que les «achats de panique» sont les plus nombreux : les ventes ont augmenté de 15,5% en moyenne dans la région. En tête des départements, on retrouve les Hauts-de-Seine et les Yvelines, qui enregistrent respectivement des hausses des ventes de 21% et de 20%. Les hausses en Île-de-France atteignent des sommets sur certains produits : +136% sur les premiers soins (gels désinfectants inclus), +111% sur les légumes secs ou 90% sur le riz et les pâtes.

Achats de produits agricoles américains suspendus par la Chine

Achats de produits agricoles américains suspendus par la Chine

 

La réplique chinoise à la décision de Trump  de taxer 300 milliards d’importations supplémentaires ne s’est pas fait attendre. Cette réaction est à la fois brutale et significative. Elle vise directement les électeurs de Trump. La Chine aurait pu se contenter comme les États-Unis de taxer ses importations. Au lieu de cela elle se lance dans une véritable guerre en interdisant purement et simplement ces produits américains. Il n’est pas certain que la brutalité de cette réplique constitue la meilleure stratégie face à Trump qui lui-même est un familier de la provocation et qui pourrait bien tout aussi brutalement freiner encore davantage la venue de produits chinois. De toute manière, cette guerre commerciale ne fera que s’amplifier. Pour plusieurs raisons d’abord il y a le climat économique général avec une croissance mondiale en fin de cycle d’un point de vue structurelle, aussi une conjoncture affectée par de trop nombreuses incertitudes tant pour les entreprises que pour les ménages. La seconde raison tient au climat électoral aux États-Unis. Le président américain est engagé dans une campagne électorale lui permettant d’être reconduit. Il doit notamment donner des raisons d’espérer à un nationalisme qui progresse. De son côté, le président Xi veut reprendre en main la Chine à la manière de Mao et s’affirmer comme le digne successeur du dictateur tant au plan interne externe. Par ailleurs, la Chine est dans l’expectative quant à sa stratégie économique. Elle est la première victime du tassement de l’activité mondiale notamment des échanges. La croissance de son industrie et pratiquement stoppée et la consommation intérieure ne parvient pas à compenser la très nette baisse de ses exportations du fait d’une dangereuse situation d’endettement généralisé. Alors que la Chine et les États-Unis n’ont repris leurs négociations commerciales que depuis une semaine, après trois mois d’interruption, la perspective d’un accord semble de plus en plus lointaine. Le ministère chinois du Commerce a donc annoncé mardi que les entreprises chinoises avaient désormais cessé d’acheter des produits agricoles américains et que Pékin n’excluait pas de taxer les produits agricoles importés des États-Unis après le 3 août.

. Le ministère chinois estime que la décision du président américain constitue une « sérieuse entorse » au consensus trouvé avec son homologue chinois Xi Jinping lors de leur rencontre lors du sommet du G20 le 29 juin à Osaka.

« Le marché chinois est vaste et représente d’excellentes perspectives pour l’importation de produits agricoles américains de haute qualité », a indiqué le ministère chinois du Commerce. Ce dernier a également ajouté espérer que les Etats-Unis tiendraient leurs promesses et créeraient les « conditions nécessaires » pour une coopération bilatérale.

 

 

Fed : réduction des achats d’actifs

Fed : réduction des achats d’actifs

La planche a billets va diminuer son activité , la Fed a en effet annoncé ce mercredi, à l’issue de son comité mensuel, qu’elle réduirait de 10 milliards d’euros le montant mensuel de ses rachats de dette américaine et de crédits titrisés. Désormais, elle n’acquerra « que » 55 milliards d’euros d’actifs par mois. Elle maintient par ailleurs ses taux inchangés. L’institution indique à ce propos qu’elle va cesser de se baser sur un seuil de taux de chômage pour déterminer sa politique monétaire. En tout cas, la référence chiffrée à cet indicateur ne sera plus un critère-clé pour apprécier la capacité de l’économie américaine à supporter une hausse des taux d’intérêt. Un tel relèvement dépendra désormais d’une batterie d’indicateurs.  Auparavant, l’institution déclarait attendre que le chômage aux Etats-Unis repasse sous le seuil des 6,5% avant ne serait-ce que d’envisager une action sur les taux. Sa nouvelle politique sur cette question ne signifie pas pour autant que « ses intentions aient changé » précise néanmoins la Réserve fédérale américaine. Pour l’année en cours, elle anticipe un taux de chômage de 6,1% à 6,3% et une inflation de base de 1,4% à 1,6%, avant un recul du chômage vers 5,6% à 5,9% en 2015 avec une inflation de base de 1,7% à 2,0%. La Fed a en outre abaissé la fourchette de ses prévisions de croissance pour 2014 et 2015. Elle prévoit désormais une hausse du produit intérieur brut comprise entre 2,8% et 3% cette année, contre 2,8% à 3,2% dans sa précédente estimation en décembre. Pour 2015, elle table sur une expansion de 3% à 3,2% en 2015 contre 3% à 3,4% auparavant. Quant au ralentissement plus fort que prévu constaté au premier trimestre, il n’est pas seulement dû au froid, estime Janet Yellen, la dirigeante de l’institution.  Ce comité de politique monétaire était son premier en tant que présidente depuis qu’elle a succédé à Ben Bernanke le mois dernier. Auditionnée par le Sénat américain en février, elle avait indiqué vouloir mettre un terme au programme de rachat d’actifs d’ici l’automne. Pour ce faire, elle devra chaque mois réduire de 10 milliards de dollars le montant alloué aux rachats de dette souveraines et de produits financiers adossés à du crédit sur le marché secondaire. Cette démarche, appelé le « tapering » outre-Atlantique, avait été enclenchée par Ben Bernanke juste avant qu’il ne quitte la présidence de la Banque centrale américaine. A l’époque, le montant de ces rachats d’actifs atteignait 85 milliards de dollars par mois.

 

Achats de Noël : en baisse

Achats de Noël : en baisse

 

 

302 euros en moyenne pour le budget cadeaux, c’est 2.7% en moins par rapport à 2012, des achats maintenant surtout effectués sur internet.  A l’approche des fêtes de Noël, les emplettes se multiplient. Selon Europe 1, les paiements par cartes bancaires rentrant dans le cadre des achats de Noël ont donné lieu à 41,225 millions de transactions, samedi 14 décembre, pour un montant moyen de 88 euros. Un chiffre qui semble énorme mais qui, en réalité, est inférieur au chiffre du samedi précédent, où ces transactions avaient atteint 42,84 millions. Le montant moyen était lui aussi plus élevé, à 91 euros. Depuis deux ans, le pic des achats a lieu le week-end se situant trois semaines avant Noël alors qu’auparavant, les achats connaissaient leur apogée lors du week-end se situant deux semaines avant la fête familiale. Ce glissement serait dû à la montée en puissance des achats sur Internet qui pousse les Français à passer commande plus tôt pour être surs d’être livrés plus tôt.  Selon une étude du cabinet  Deloitte du 13 décembre, la moitié des parents a ainsi déjà bouclé ses achats de Noël depuis la mi-novembre. Cette augmentation des achats sur Internet est également liée à la baisse du budget consacré aux cadeaux: à 302 euros, il diminue de 2,7% par rapport à 2012. Pour traquer les bonnes affaires, les Français guettent ainsi les promotions présentes sur internet. Selon un étude de Mediamétrie pour la Fevad (Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance) 69% des Français, soit près de 7 sur 10, ont fait ou feront leurs achats de Noël sur Internet.




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