Archive pour le Tag 'accusés'

Liberia: des dirigeants de la Banque centrale accusés de vol

Liberia: des  dirigeants de la Banque centrale accusés de vol

 

 

 

Normalement les dirigeants d’une banque centrale ont la responsabilité de gérer la politique monétaire dans l’intérêt du pays et non dans leur propre intérêt. Pourtant trois dirigeants de la Banque centrale du Liberia (CBL) ont  placés en garde à vue après la publication d’un audit révélant de nombreux dysfonctionnements au sein de l’institution monétaire, vont comparaître lundi pour la première fois devant un juge de Monrovia, a indiqué dimanche une source proche de la police. Un événement qui devrait faire réfléchir les partisans de la suppression du franc CFA et qui militent pour une autonomie monétaire en Afrique. Certes le moment venu, c’est autonomie interviendra mais le contexte démocratique de l’Afrique rend cette perspective aujourd’hui non seulement illusoire mais aussi dangereuse. Charles Sirleaf, fils de l’ancienne présidente Ellen Johnson Sirleaf (2006-2018), qui a occupé de hautes fonctions à la CBL jusqu’à sa démission en août, et un autre dirigeant, Dorbor Hagba, ont été interpellés quelques heures après la publication jeudi de ce rapport, rédigé par le cabinet conseil américain Kroll Associates. L’ancien gouverneur Milton Weeks, qui a démissionné après l’accession au pouvoir de George Weah en janvier 2018, s’est quant à lui rendu à la police vendredi, selon les médias locaux. Ils pourraient être inculpés notamment de « sabotage économique » et de « vol », a affirmé le journal libérien Front Page Africa. Le rapport de Kroll Associates, consulté par l’AFP, indique  que le relevé des entrées et sorties des coffres de la Banque centrale se fait « sur des formulaires écrits à la main » et que la comptabilité de la BCL ne reflète pas la réalité de ses réserves !

Joueurs de Marseille agressés:11 à 15 ans de prison les accusés

Joueurs de Marseille agressés:11 à  15 ans de prison les  accusés

 

Des sanctions exemplaires notamment vis  à vis de mineurs coupables de violences chez des footballeurs de Marseille et qui en outre ont insulté le tribunal à l’annonce de la sentence. De 11 à 15 ans de réclusion criminelle. Ce sont les peines prononcées par la cour d’Assise des mineurs des Bouches-du-Rhône contre 5 membres d’un commando. En mai 2011, ils avaient agressé des joueurs de l’Olympique de Marseille à leurs domiciles. La peine la plus lourde, 15 ans, a été prononcée contre un jeune âgé de 17 ans au moment des faits. Un verdict qui a choqué, accueilli par des insultes et des menaces par certains des accusés.  Trois d’entre eux étaient mineurs à l’époque, le plus jeune écope de 12 ans de prison, et pour son avocat, maître Jérôme Piana, le caractère médiatique de l’affaire a joué en sa défaveur, car « on était sur des réquisitions de 20 ans de réclusion criminelle pour ces mineurs, se souvient-il, donc ça me laisse penser que le fait que ce soit des joueurs de foot les victimes, a pu avoir un impact » sur la décision de justice.  Il faut tout de même noter la violence de ces home-jacking. Les 5 malfrats ont ligoté les occupants d’une des maisons, dont une de leurs épouses, enceintes à l’époque. Deux mois plus tard, les malfaiteurs débarquent chez Vitorino Hilton. Devant ses enfants de 5 et 9 ans, le joueur brésilien reçoit deux coups de crosse. En sang, il donne tous les bijoux et l’argent. La défense ne sait pas encore si elle va faire appel. 

150 députés accusés de détournement

150 députés accusés de détournement

Ils sont malins  ces députés qui utilisent leurs indemnités pour investir dans une permanence électorale , un bien immobilier dont ils deviennent propriétaire et dont ils peuvent tirer une rente ensuite. En fait une petite combine connue depuis longtemps comme le détournement des salaires des assistants parlementaire ‘ (exemple on embauche fictivement un proche).  Selon l’association pour une démocratie directe, au moins 150 députés utilisent leurs indemnités (environ 5.000 euros par mois) pour devenir propriétaire de leur permanence électorale alors que cette somme doit servir à rembourser les frais liés à leur fonction.   »Une fois qu’il est propriétaire, le député peut louer sa permanence. Certaines finissent en magasins de chaussures. Il peut aussi le garder ou le revendre (…) On est proche de la prise illégale d’intérêts« . Démocratie directe envisage désormais le Conseil d’État voire de porter plainte au pénal.

Volaillers : accusés d’entente sur les prix

Volaillers : accusés d’entente sur les prix

 

 

Une notification qui tombe mal en pleine crise d’autant qu’elle s’inscrit dans une procédure qui remonte à 2007. Du retard à l’allumage pour l’autorité de concurrence ! Les volaillers LDC et Duc, ainsi que la Fédération des industries avicoles (FIA) ont annoncé vendredi avoir reçu une « notification de griefs » de la part de l’Autorité de la concurrence, dans le cadre d’une procédure ouverte en 2007 pour entente sur les prix. « Comme d’autres intervenants de la filière avicole, le Groupe Duc s’est vu notifier un grief pour entente de la part de l’Autorité de la concurrence », a indiqué le groupe dans un bref communiqué publié après-Bourse.   »Cette notification, qui s’inscrit dans le cadre d’une procédure initiée en 2007, est couverte par le principe de confidentialité », a poursuivi Duc, indiquant qu’il « communiquera dès qu’il sera en mesure de le faire ».  De leur côté le volailler LDC et la Fédération des Industries Avicoles (FIA) ont déclaré – le premier en publiant ses résultats, le second dans un communiqué -, avoir reçu de la part de l’Autorité de la concurrence une notification de même nature.  La FIA estime que « cette notification de griefs tombe malheureusement dans un contexte très difficile pour la volaille française, qui se bat chaque jour pour sa survie ». La fédération industrielle rappelle que « son rôle est, et a toujours été, de défendre l’intérêt des éleveurs et de l’ensemble de la filière, notamment dans un contexte de crises sanitaires, de crises économiques et de fortes variations des coûts des matières premières ».  Pour sa part LDC s’engage à « communiquer sur l’évolution de ce dossier dès qu’il en aura la possibilité ».  Plusieurs volaillers sont soupçonnés d’entente sur les prix, dans le cadre d’une instruction menée par l’Autorité de la concurrence, dans une affaire qui remonte à 2007.  Les sociétés qui se sont vu notifier des griefs ont ensuite la possibilité de formuler une demande de transaction auprès de l’Autorité de la concurrence, à laquelle ils transmettront leurs observations dans un délai de deux mois.  L’Autorité devra in fine, soit opter pour un non-lieu, soit prononcer une sanction – laquelle peut être contestée dans le cadre d’un recours devant la Cour d’appel de Paris, dans le mois qui suit.




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