Archive pour le Tag 'accusé'

Page 2 sur 2

Google accusé de truquage du Web

Google accusé de truquage du Web

Les webentrepreneurs européens sont vent debout contre Google. 400 acteurs d’internet, réunis au sein de l’Open Internet Project, s’apprêtent à déposer plainte devant la Commission européenne. Ils accusent le géant américain d’abus de position dominante. Ils sont éditeurs de presse en ligne, e-commerçants, voyagistes sur internet… En commun, ils ont une bête noire, Google, l’incontournable, le tout puissant moteur de recherche. Le manipulateur aussi. Ils l’accusent de truquer les résultats de recherche pour mettre en avant ses propres services.  Bruxelles enquête déjà depuis des années sur ce problème. Quand on cherche un hôtel ou un restaurant par exemple, on tombe automatiquement sur une sélection d’établissements réalisée par Google. Les comparateurs de prix ou sites spécialisés concurrents sont relégués au fond de la page. Il y a quelques mois Google s’est engagé à changer ses pratiques pour éviter une méga amende. Visiblement, cela n’a pas calmé les ardeurs des web entrepreneurs, parmi lesquels Lagardère ou encore le géant allemand des medias Axel Springer. Ils devraient obtenir le soutien très net d’Arnaud Montebourg. Le ministre appelle à réguler ce qu’il nomme « le pouvoir exorbitant » de Google, et compte mettre en place « une régulation ad hoc de son monopole« .

L’Europe accuse Novartis et J&J d’avoir freiné des génériques

L’Europe  accuse Novartis et J&J d’avoir freiné des génériques

La Commission européenne poursuit sa bataille contre les laboratoires qui entravent la mise sur le marché de médicaments génériques, accusant Novartis et Johnson & Johnson d’avoir conclu des accords dans ce sens aux Pays-Bas. Il s’agit de la troisième procédure ouverte par l’exécutif européen, qui a épinglé l’an dernier le danois Lundbeck, l’allemand Merck, ainsi que Servier et plusieurs autres groupes pharmaceutiques. Les régulateurs des deux côtés de l’Atlantique sont partis en guerre contre ces accords dans le cadre desquels les gros laboratoires paient les fabricants de génériques pour qu’ils repoussent la mise sur le marché de leurs produits. Ils soulignent que cette pratique entraîne un surcoût pour les consommateurs. La Commission européenne a annoncé qu’elle avait envoyé un communiqué des griefs à J&J et Novartis concernant un accord de ce type entre leurs filiales aux Pays-Bas. Elle précise que cet accord aurait peut-être bloqué la commercialisation du produit générique du médicament antidouleur fentanyl entre juillet 2005 et décembre 2006.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

Manifestation Athènes : un banquier américain accuse l’Europe et le FMI

Manifestation  Athènes : un banquier américain  accuse l’Europe et le FMI

Devant un parterre de banquiers grecs, l’Américain Charles Dallara, qui dirige l’Institut de la Finance Internationale (IIF), un organisme basé à Washington qui représente les 400 plus grandes banques du monde, a lancé un pavé dans la mare en estimant qu’il était « temps de reconnaître que l’austérité seule condamne non seulement la Grèce, mais l’intégralité de l’Europe à la probabilité d’une ère douloureuse ».  Si la récession s’accélère, « il s’agirait d’une tragédie, pas seulement pour la Grèce et l’Europe mais pour le monde », a-t-il dit en lançant un appel pour que FMI et zone euro trouvent des solutions « créatives » et « non conformistes » afin de desserrer l’étau sur la Grèce et garantir la stabilité du système financier mondial.  Mettant l’accent sur la nécessité absolue d’un retour de la croissance, M. Dallara a sévèrement critiqué les cures d’austérité imposées à la Grèce depuis 2010 par ses créanciers, qui ont fait plonger l’économie du pays dans une récession historique cumulée équivalent à une chute de 20% du PIB. Au moment où il parlait, l’Autorité des Statistiques grecques indiquait d’ailleurs que le PIB de la Grèce avait chuté de 7,2% sur un an au troisième trimestre 2012.   »Sans une stabilisation de l’économie et une reprise de la croissance, la viabilité de la dette ne sera jamais atteinte » a ajouté M. Dallara, critiquant l’obsession actuelle à l’égard de la réduction des déficits budgétaires qui devient un « cercle vicieux » condamnant à une récession sans fin.   »Ce que les prêteurs officiels devraient faire en priorité, c’est de réduire les taux d’intérêt » que la Grèce doit payer, aussi bien sur les anciens prêts que sur d’éventuels prochains prêts, a préconisé M. Dallara.   »C’est à la zone euro et au Fonds monétaire international (FMI) de trouver le bon dosage » entre baisse des taux d’intérêt et extension des maturités, a-t-il ajouté.   »Le FMI a un programme permettant à certains pays d’avoir accès à des prêts à taux zéro. Il est limité actuellement aux pays à bas revenus. Mais, veut-on vraiment attendre que la Grèce tombe dans cette catégorie pour reconnaître que les circonstances exceptionnelles entourant le cas grec aujourd’hui justifient quelques idées non conformistes en matière de politique de prêt au FMI? » a-t-il lancé. M. Dallara a passé lui-même de longues nuits l’hiver dernier à Athènes à négocier au nom des banques privées face au gouvernement grec un effacement historique et volontaire de la dette souveraine détenue par les créanciers privés du pays.

 

EADS : accusé de pots de vin ; tu parles, « une grande découverte » !

EADS : accusé de pots de vin ; tu parles, « une grande découverte » !

Des pots de vin pour la vente de matériel militaire ! Une grande découverte. Aucun contrat ne pourrait se signer sans cela. On découvre la lune. Une plainte de la justice allemande ; sans doute pas un hasard au moment où Berlin faiat pression pour relocaliser des activités en Allemagne et obtenir davantage de représentants dans EADS. Au faiat, ils font comment les allemands pour décrocher des contrats sur la machine outil ? Le constructeur aéronautique fait l’objet d’une enquête des justices allemande et autrichienne sur le possible versement de 70 millions d’euros pour la vente d’avions de combats Eurofighter il y a neuf ans. L’affaire remonterait à 2003. Cette année là, l’Autriche signe un contrat militaire portant sur l’achat, pour deux milliards d’euros, de 18 Eurofighter Typhoon, fabriqués par un consortium formé par EADS, le britannique BAE Systems et l’Italien Finmeccanica. Très vite, des soupçons de corruption surgissent dans la classe politique. Sous pression, le gouvernement ramène la commande à 15 avions en 2007. Le parquet de Vienne classe même sans suite en 2011 une plainte pour corruption contre l’ex-chef de l’armée de l’air, le général Erich Wolf.  Neuf ans après la signature du contrat, les soupçons de corruption demeurent. Le journal allemand Süddeutsche Zeitung affirme samedi que les justices allemande et autrichienne soupçonnent le constructeur aéronautique européen EADS d’avoir versé au moins 70 millions d’euros de pots-de-vin dans la vente de ces avions. D’après le quotidien, qui ne cite pas ses sources mais s’appuie sur des éléments de l’enquête, EADS aurait transféré cette somme sur le compte d’une société basée en Angleterre, qui aurait ensuite redistribué l’argent vers Malte, l’Île de Man, l’Autriche, le Liechtenstein et la Suisse.  Mercredi dernier, des perquisitions avaient eu lieu sur plusieurs sites d’EADS en Allemagne, mais aussi en Autriche et en Suisse. Le Süddeutsche Zeitung assure que l’enquête des parquets de Munich et de Vienne se concentre sur 13 personnes, dont un ancien dirigeant haut placé au sein du groupe. Les autres suspects sont des cadres moyens d’EADS, des intermédiaires et des lobbyistes. Le quotidien affirme également que Tom Enders, le patron d’EADS, aurait envoyé cette semaine une lettre de deux pages aux dirigeants du groupe dans laquelle il répète que violer la loi n’est en aucun cas «une option» pour décrocher des contrats et qu’EADS ne fera preuve d’ «aucune tolérance envers des attitudes illégales ou immorales». Selon le Süddeutsche Zeitung, EADS s’inquiète pour les appels d’offre de l’armée américaine concernant des hélicoptères, alors que le groupe a investi des dizaines de millions de dollars pour développer un hélicoptère de combat qui pourrait répondre aux critères de l’armée américaine. Aux États-Unis, les entreprises qui ont versé des pots-de-vin sont exclues des appels d’offres publiques. À moins  qu’elles  ne coopèrent  totalement  avec la justice.

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol