Archive pour le Tag 'accélérer'

Gaz fluorés : accord européen pour accélérer la réduction

Gaz fluorés : accord européen pour accélérer la réduction

Dans la perspective d’une suppression totale des gaz fluorés particulièrement dangereux pour l’environnement, l’UE a conclu ce jeudi 5 octobre, un accord pour accélérer leur réduction. Le texte prévoit d’élargir dès les prochaines années les interdictions d’équipements (réfrigérateurs, pompes à chaleur…) et des matériaux contenant des gaz fluorés.

Les réfrigérateurs seront ainsi visés dès 2026 et certaines pompes à chaleur et systèmes de climatisation seront interdits à partir de 2027. Aérosols techniques et mousses sont également visés à partir de respectivement 2030 et 2033. Des dérogations sont néanmoins prévues en cas d’exigences de sécurité, et un nombre limité de quotas supplémentaires pour les pompes à chaleur pourra être envisagé si cela s’avérait nécessaire pour atteindre les objectifs de transition énergétique de l’UE.

L’ objectif final de parvenir à réduire à zéro d’ici 2050 l’usage d’hydrofluorocarbures, dans le cadre du vaste plan climat européen.

Ces hydrofluorocarbure sont de puissants gaz à effet de serre dont le réchauffement est jusqu’à 25.000 fois supérieur à celui du CO2.

Ainsi, selon l’Agence de la Transition Écologique (ADEME), en 2011, les émissions de HFC représentaient 15,4 millions de tonnes équivalent CO2 (eq./CO2). Soit une hausse de 312% (+11,7 millions de tonnes eq./CO2) par rapport au niveau observé en 1990.

Accélérer la part environnementale et sociale des investissements<

Accélérer la part environnementale et sociale des investissements

par d’Antoine Sire et de Maha Keramane

Il est désormais admis qu’il faut ajouter a minima des critères de durabilité environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) à l’analyse du traditionnel triptyque « Rendement, Risque, Liquidité », écrivent le directeur de l’engagement d’entreprise et la responsable du Positive Impact Business Accelerator de BNP Paribas.

Investissements « durables », « à impact »… Dans cet univers en construction, il est parfois difficile pour un investisseur ou un épargnant de s’y retrouver. Avec la prise de conscience que l’activité économique a des effets négatifs sur l’environnement ou les personnes (pollution,inégalités salariales, santé et sécurité des travailleurs, déforestation …), il est désormais admis qu’il faut ajouter a minima des critères de durabilité environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) à l’analyse du traditionnel triptyque « Rendement, Risque, Liquidité ».

Ces investissements dits « durables » incorporent un objectif de « ne pas causer de dommages significatifs » (principe “Do No Significant Harm”) ; ils financent donc des entreprises qui appartiennent à l’économie classique mais dont les pratiques RSE sont jugées particulièrement performantes (réduction de la consommation d’énergie, respect de la parité, baisse des accidents du travail, etc.). Cette approche améliorela durabilité de la majeure partie de l’économie, celle qui permet quotidiennement à nos concitoyens de se nourrir, de se déplacer, de travailler, de se loger ou de communiquer.

Au-delà de minimiser les externalités négatives, un second étage de la fusée consiste à générer des impacts positifs en fléchant les investissements sur des entreprises ou des projets dédiés à la transformation de notre monde. On parle alors d’« investissement à impact », c’est-à-dire avec un objectif prémédité (intentionnalité) d’apporter des solutions concrètes à des besoins sociaux ou environnementaux peu ou mal adressés (additionnalité), qui génèrent des contributions positives et quantifiables (mesurabilité). Les décisions d’investissement sont alors arbitrées en fonction d’un nouveau triptyque : « Risque (financier et ESG), Rentabilité, Impact environnemental et/ou social ».

Urgence climatique. Cependant, l’urgence climatique, la crise de la biodiversité et la montée des inégalités créent de nouveaux besoins qui poussent le secteur financier à plus de créativité. L’innovation disruptive du Contrat à Impact qui relie la création de valeur sociétale à la rentabilité financière en est un parfait exemple : il permet le financement de programmes sociétaux par des investisseurs privés, ces derniers étant remboursés par les pouvoirs publics si l’expérimentation est un succès, mesuré à la fois en termes d’impact et de coûts évités pour la société. Par exemple, prévenir le placement d’enfants issus de familles précaires en les accueillant dans un logement temporaire avec un accompagnement 360° permet de conserver le lien parent-enfant et évite un coût de placement de 50 000 euros par enfant.

Si les investissements durables augmentent, y compris sous l’incitation réglementaire, l’investissement à impact est moins répandu. Il est plus long et exigeant à mettre en œuvre, notamment pour démontrer l’additionnalité et construire une mesure d’impact robuste. Il s’agit aussi d’accepter une temporalité plus longue d’investissement et potentiellement plus de risque car ce sont souvent des investissements non cotés.

Le défi est grand mais il est urgent d’accélérer ce changement de paradigme afin d’apporter plus de financements aux solutions qui changent le monde et de rendre accessible l’investissement à impact à tous les profils d’épargnants et d’investisseurs.

Antoine Sire est directeur de l’engagement d’entreprise et Maha Keramane, responsable du Positive Impact Business Accelerator, BNP Paribas.

Contrairement à ce qu’affirme Bruno Le Maire, l’inflation Ne va pas ralentir mais accélérer (Nicolas Baverez)

Contrairement à ce qu’affirme Bruno Le Maire, l’inflation Ne va pas ralentir mais accélérer (Nicolas Baverez)

« Je crois que c’est la fin de cette étrange campagne électorale  qui a été fondée sur une espèce de vide, de silence, du côté de la majorité, analyse Nicolas Baverez, avocat et essayiste. A l’inverse de l’activisme de Jean-Luc Mélenchon et de la Nupes qui porte ses fruits. La réponse, comme souvent, est une réponse par la dépense publique ! Il est clair que l’élection va être beaucoup plus incertaine mais incontestablement, dans cette campagne, celui qui a marqué des points, c’est Jean-Luc Mélenchon. La dynamique est de son côté. »

Emmanuel Macron parviendra-t-il à obtenir une majorité pour gouverner et lancer des réformes impopulaires ? « Il ne fait pas de doute qu’obtenir une majorité à l’Assemblée est quelque chose de très important, note l’essayiste. C’est quelque chose d’autant plus important que nous sommes dans des temps extrêmement agités. L’autre grand paradoxe, c’est que notre pays, en dehors de la dépense publique, est à l’arrêt depuis six mois alors que le monde bascule. On a une structure stagflationniste qui se met en place, des taux d’intérêt qui remontent… »

Cette semaine, Bruno Le Maire affirmait que la France se trouvait dorénavant « au pic de l’inflation ». Une analyse que Nicolas Baverez ne partage pas : « Je ne crois pas du tout que ce soit exact. Je pense que la France, pour l’instant, est plutôt en retard sur l’inflation. D’abord par les mesures prises par le gouvernement, comme le bouclier énergie, et parce que sur le secteur privé, il n’y a pas eu de boucle avec les salaires. C’est une situation qui ne va pas pouvoir durer. Je pense qu’on va plutôt vers une accélération. »

Au sujet du Conseil national de la refondation souhaité par Emmanuel Macron, Nicolas Baverez, qui préconise dans son ouvrage Reconstruction la mise en place d’un nouveau « contrat économique et social », explique : « Le CNR, sur le fond, est assez convergent avec cette idée. Le problème désormais, c’est de trouver la méthode adaptée. Une méthode très centralisée, autoritaire, comme lors du premier quinquennat, ne fonctionne plus. Le précédent de la Convention citoyenne sur le climat n’est pas bon. Si la démarche va dans le bon sens, il faut l’expliciter. On ne peut mettre de côté ni les forces politiques, ni les partenaires sociaux. »

 

Accélérer sur la vaccination: le mensonge permanent

Accélérer sur la vaccination: le mensonge permanent

 

La situation devient catastrophique en matière sanitaire en particulier dans les services de réanimation. Nous sommes clairement engagés dans une troisième vague avec une hausse exponentielle de tous les indicateurs critiques. Du coup, Macron qui a refusé un vrai confinement -et même contester le mot – se voit acculé à n’agiter que les perspectives de vaccination.

Le problème c’est que la France vaccine actuellement autour de 60 000 personnes par jour quand il en faudrait 400 000 pour essayer d’atteindre une certaine protection collective. Par comparaison la Grande-Bretagne qui a déjà vacciné une grande partie de la population n’a enregistra hier que 17 décès quand la France en affiche près de 400 par jour. Macron a manqué son pari concernant le non confinement,, il ne lui reste plus qu’une arme celle d’une vaccination plus qu’hypothétique et surtout le recours aux discours de promesses illusoires comme ces grands vaccinodromes  qui ne servent à rien faute de dose vaccinale.

Vaccination : la France veut accélérer la cadence…… du discours

Vaccination : la France veut accélérer la cadence…… du discours

Il est clair que devant les critiques de plus en plus nombreuses concernant la faillite du dispositif de vaccination, le gouvernement tente de combler le vide par un flot de discours. Un jour, on annonce la vaccination possible de  telle catégorie d’âge supplémentaire, un autre jour on annonce la possibilité de se faire vacciner par telle  catégorie professionnelle médicale.

 

Tout cela ne change pas grand-chose au fait  que la France manque cruellement de doses. On répartit un peu plus la misère, c’est tout. La réalité c’est que la France a vacciné 2,5 millions de personnes en deux mois. Théoriquement pour atteindre l’objectif du gouvernement il faudrait vacciner au moins 5 millions de personnes par mois, on est loin du compte mais en mars tout ira mieux annonce le gouvernement qui promet d’avoir vacciné 9 millions de personnes les trois premiers mois de l’année.

 Devant la carence globale d’approvisionnement, la France a donc choisi de privilégier les plus fragiles en tout cas certain d’entre eux. Par exemple pour la tranche des plus de 75 ans, seulement 25 % étaient pour l’instant vaccinés. L’annonce des autres tranches d’âge vaccinables constitue davantage un effet de l’annonce qu’une réalité.

Plans de relance : Lagarde veut accélérer le compromis

Plans de relance : Lagarde veut accélérer le compromis

 

Pour redonner un peu d’optimisme aux acteurs économiques qui constatent que la reprise n’a pas vraiment lieu en fin d’année et même que certains pays vont retomber en récession (la France notamment), Christine Lagarde la présidente de la Banque centrale européenne, tente de répandre un vent d’optimisme en indiquant que la banque centrale européenne pourrait prendre de nouveaux moyens soutenir l’activité. Il n’est cependant pas certain qu’elle soit soutenue sur ce dernier point par la totalité des Etats dans la mesure où les perspectives de croissance sont assez différentes selon les pays (certains pays se trouveront en récession mais d’autres non au quatrième trimestre);  l’Allemagne- dont la croissance redémarre grâce aux exportations– a déjà fait savoir par la voix du président de la Bundesbank qu’elle n’était pas favorable à une nouvelle phase accommodant de la politique monétaire.

Par ailleurs Christine Lagarde semble disposée à accélérer le compromis pour que le plan européen de 750 milliards d’euros se développe. Or il y a certaines contreparties que des Etats comme la Pologne et la Hongrie contestent. Sur ce point les exigences européennes pourraient s’atténuer en raison de l’urgence et de la nécessité de ce plan.

Le plan a besoin de l’accord unanime des pays et pourrait être bloqué par un ou deux pays.

Accélérer le développement de l’hydrogène

Accélérer le développement de l’hydrogène

Philippe Boucly, Président de l’AFHYPAC (*) milite pour le développement d’une technologie dans laquelle la France peut prendre une part significative ( opinion dans la Tribune)

 

« Les municipalités et intercommunalités prennent conscience de l’intérêt de l’hydrogène pour répondre aux problématiques de leurs territoires : décarbonation des transports, qualité de l’air, transition énergétique, développement économique ou reconversion industrielle. Avec l’appui des Régions, désormais toutes engagées avec des feuilles de route dédiées, elles s’associent aux industriels pour déployer des projets au sein d’écosystèmes structurants. À la suite du Plan national hydrogène, l’État s’apprête à retenir l’hydrogène parmi les priorités industrielles de son Pacte productif 2025.

Ce choix est stratégique : l’hydrogène peut en effet répondre aux enjeux de décarbonation et d’intégration des énergies renouvelables au sein d’un même territoire. Nos industries consomment aujourd’hui de grandes quantités d’hydrogène produit à partir d’énergies fossiles. Avec des électrolyseurs, il est possible de fournir un hydrogène décarboné produit à partir d’électricité renouvelable ou bas carbone évitant ainsi près de 5 millions de tonnes de CO2 chaque année. L’objectif est désormais inscrit dans la loi : 20 à 40 % d’hydrogène renouvelable et bas carbone en 2030.

Côté mobilité, l’hydrogène est une solution zéro émission particulièrement adaptée aux usages intensifs, de longue distance et nécessitant une forte autonomie. Des premiers bus à hydrogène ont été déployés en 2019, bientôt suivis par des centaines d’autres dans nos métropoles et agglomérations. En plus des camions, des véhicules utilitaires ou des bennes à ordures ménagères, la mobilité hydrogène s’avère pertinente pour le transport ferroviaire, fluvial et maritime.

Enfin, l’hydrogène est une solution de stockage et donc d’intégration des énergies renouvelables, ce qui présente de forts potentiels immédiats pour les territoires insulaires. Injecté en mélange, il peut également être un vecteur supplémentaire de décarbonation du gaz de réseau.

Les conditions pour son développement sont réunies : un engagement politique au plus haut niveau, un cadre législatif en cours d’adaptation, la baisse du coût de l’électricité issue des renouvelables et des technologies hydrogène sont autant d’atouts pour développer ses usages dans l’industrie, la mobilité et les réseaux d’énergie.

La filière doit maintenant relever le défi de l’industrialisation et de la massification des projets. Ce passage à l’échelle pourra se réaliser grâce à une meilleure coordination de l’offre et de la demande, appuyée sur les spécificités des territoires.

Avec le levier de la commande publique, les municipalités et intercommunalités peuvent jouer un rôle central dans la réalisation d’économies d’échelle.

La dynamique est aujourd’hui engagée, mais le déploiement doit s’accélérer. Les équipes qui prendront demain les rênes des villes et agglomérations pour les 6 prochaines années doivent pleinement se mobiliser aux côtés de l’État, des Régions et des industriels pour garantir la réussite d’une filière nationale verte et compétitive et ainsi contribuer à une transition durable et inclusive.

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(*) Réunissant plus de 160 membres, l’Association Française pour l’Hydrogène et les Piles à Combustible (AFHYPAC) fédère les acteurs de la filière française de l’hydrogène.

Poste : une mutation parfois nécessaire mais qui va accélérer la désertification

Poste : une mutation parfois nécessaire mais qui va accélérer la désertification

 

Remise en cause des délais l’acheminement du courrier (notamment du principe J +1), évolution des prestations, remise en cause des conditions d’utilisation du livret A et surtout réduction du maillage de bureaux de poste remplacés par des  points situés notamment dans des commerces. Telles sont les plus orientations qui pourraient figurer dans prochain le contrat d’entreprise pour la période 2018-2022 qui demande notamment au groupe public d’accélérer sa mue, selon Le Monde.  La mesure la plus critiquée concernera sans doute la suppression de nombreux bureaux de poste souvent le dernier service public à exister dans des communes rurales. Certes on comprend que des adaptations soient nécessaires mais il n’y a pas de véritable urgence car la situation financière de l’entreprise est bonne comme en témoigne le dernier bilan financier sur les six premiers mois de l’année.

Croissance modérée du chiffre d’affaires

Croissance du résultat d’exploitation soutenue par des éléments exceptionnels (+11,2% hors exceptionnels1)

Comptes consolidés du Groupe pour le premier semestre 2016.

  • Produits opérationnels : 11 770 millions d’euros en croissance de 2,7%
  • Résultat d’exploitation2 : 852 millions d’euros, en croissance de 38,3%, +11,2% hors éléments exceptionnels1
  • Résultat net part du Groupe : 675 millions d’euros, en croissance de 59,4%, +28,5% hors éléments exceptionnels1
  • Indicateur de santé économique3 de 70 millions d’euros (401 millions d’euros au premier semestre 2015)
  • Dette nette4 de 3 737 millions d’euros, en augmentation de 80 millions d’euros depuis le 31 décembre 2015
  • Structure financière saine avec un ratio dette nette4 / capitaux propres en amélioration à 0,36 (0,38 au 31 décembre 2015)

En perpétuelle mutation depuis l’avènement d’internet et la chute du courrier (-18% entre 2013 et 2016, de 14 à 11 milliards d’objets) La Poste est cependant invitée à accélérer sa mue. Le groupe public devra voter le 16 décembre prochain, le contrat quinquennal avec l’État pour la période 2018-2022. Et clairement, selon des extraits du projet diffusé par Le Monde, La Poste va encore devoir aller plus loin dans sa mutation. Le groupe est notamment invité à augmenter les partenariats pour conserver un maillage d’au moins 17.000 points de contact en France. Mais des points de contas qui n’offriront pas touts les mêmes prestations.  Actuellement, le groupe public en compte 17.111, permettant ainsi à 97% de la population d’y accéder en parcourant moins de 5 km. Mais pour tenir cet objectif inscrit dans la loi, le groupe dirigé par Philippe Wahl, a eu recours à des partenariats avec des commerçants ou des mairies. Le contrat propose ainsi de réfléchir à « de nouveaux types de partenariats », avec les gares ou encore les offices de tourisme. La Poste est également invitée à « rechercher de nouvelles formes de présence postale dans les zones confrontées à l’exclusion sociale », et dans les villes de moins de 10.000 habitants.

Profiter de la reprise pour accélérer les réformes (Bruxelles)

Profiter de la reprise pour accélérer les réformes (Bruxelles)

La commission européenne n’a pas attendu longtemps pour faire les recommandations utiles à la France suite au meilleur résultat économique du premier trimestre. Sans doute la crainte de voir la France s’endormir encore ou pire replonger dans le laxisme budgétaire. La commission souligne notamment l’urgence qu’il y a à se préoccuper de la fiscalité sur l’outil de production et des déficits des caisses de retraite.  « Il est essentiel que le gouvernement français (…) profite de l’amélioration de la situation économique pour poursuivre la mise en œuvre de son programme de réformes », a déclaré Valdis Dombrovskis, vice-président de la Commission chargée de l’euro, lors d’une conférence de presse. Dans ses recommandations annuelles de politique économique présentées mercredi, la Commission demande à la France d’assurer le redressement de ses finances publiques, en mettant en avant la nécessité d’équilibrer les comptes de retraites, notamment les retraites complémentaires. Elle recommande au pays de réformer son système de fixation des salaires afin qu’ils évoluent en fonction de la productivité et de prendre garde à ce que les hausses du salaire minimum soient compatibles avec la promotion de l’emploi et de la compétitivité. La Commission invite les autorités à modifier d’ici fin 2015 les seuils sociaux concernant les entreprises pour éviter leurs effets négatifs et à ouvrir davantage de professions réglementées, notamment dans le domaine de la santé. Elle recommande en outre à la France de simplifier sa fiscalité, en supprimant les niches fiscales inefficaces et les petites taxes à faible rendement, et de favoriser l’investissement en réduisant les prélèvements sur la production et l’impôt sur les sociétés. Pour améliorer le fonctionnement du marché du travail, les autorités devraient réformer le code du travail afin de rendre les contrats à durée indéterminées plus attractifs, estime la Commission, et donner plus de place aux accords de branches et d’entreprises, notamment sur le temps de travail. U rappel à l’ordre en quelque sorte pour un pays qui risque de retomber vite dans la démagogie électorale avec l’échéance de  2017.

 




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