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La réforme santé : a minima

La réforme santé : a minima

 

Un mini réforme avec surtout des mesures partielles pour les déserts médicaux.   Le Parlement a adopté mardi, par un ultime vote à main levée des sénateurs, le projet de loi “relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé” visant notamment à lutter contre les “déserts médicaux” dans une France vieillissante. Le texte va ainsi permettre d’envoyer sur le terrain, en priorité dans les territoires sous-dotés, les futurs médecins généralistes pour leur troisième et dernière année d’internat. Pour augmenter à terme le nombre de médecins, la Première année commune aux études de santé (Paces) est supprimée, de même que le “numerus clausus” qui plafonne le nombre d’admis en deuxième année. Sur fond de crise dans les services des urgences, le texte défendu par la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, prévoit la création d’assistants médicaux pour dégager du temps médical et de 500 hôpitaux de proximité.

 Le monde médical attend maintenant les textes d’application de la réforme et notamment le décret qui doit mettre en place le système qui remplacera la Paces à partir de la rentrée 2020. L’ordonnance “labellisant” et précisant le contour des hôpitaux de proximité est également très attendue. Ces hôpitaux n’auront pas vocation à accueillir des maternités, ce qui a suscité de nombreuses critiques.

Affaire de Rugy : le nouveau sparadrap qui va coller à la peau de Macron pendant tout son mandat

Affaire de Rugy : le nouveau sparadrap qui va coller à la peau de Macron pendant tout son mandat

 

 

 

Quoi que puisse être la suite de l’affaire de Rugy, elle marquera de manière indélébile tout le mandat de Macron jusqu’en 2022 et même jusqu’en 2027 s’il est réélu. Pourquoi ? Parce que cette histoire est révélatrice de l’énorme décalage qui  existe entre les conditions de vie du français moyen es celle de l’élite surtout quand c’est  sur des fonds publics. Cette affaire discrédite un peu plus le discours politique, il accentue la contradiction entre le verbe et l’action. On peut s’étonner  que quelqu’un d’aussi intelligent que Macron n’ait  pas perçu dès le départ les enjeux de la gestion de cette nouvelle affaire. Pourtant il est clair que les dégâts sont maintenant irréparables. Si de Rugy  et innocenté des faits qui lui sont reprochés alors les médias, les réseaux sociaux plus généralement les Français n’auront de cesse de rappeler l’hypocrisie du gouvernement qui prône la rigueur pour la majorité de la population mais se comporte de manière princière. C’est cette contradiction qui était au cœur du mouvement des gilets jaunes, mais qui plus largement est partagée par une majorité de l’opinion publique. Inversement si Macron vire maintenant de Rugy, ce sera évidemment une reconnaissance des faits mais cela ne changera rien au ressenti des Français. Une nouvelle fois, Macron dans une situation délicate réagit mal et trop tard. Macron aurait même pu tirer profit de cette histoire en réagissant immédiatement et en se séparant de de Rugy au nom précisément de la rigueur qui s’impose à tous (ce repas fastueux avec des vins à 500 € et des homards géants constituent des faits injustifiables. Sans parler des autres frasques comme cet appartement à loyer aidé à Nantes ou encore l’absence d’impôt en 2015 pour un député qui dispose d’un revenu de leur de 16 000 € par mois !

Cette affaire est mal partie dès le départ. Comme l’affaire Benalla. Pour preuve cette curieuse demande officielle au Premier ministre d’enquêter sur de Rugy. En effet Emmanuel Macron a déclaré ce lundi avoir «demandé au premier ministre d’apporter toute la clarté» sur l’affaire de Rugy, car «je ne prends pas de décisions sur base de révélations mais de faits», a-t-il expliqué, lors d’une conférence de presse à Belgrade aux côtés de son homologue serbe.

De Rugy a consulté…… le déontologue

De Rugy a consulté…… le déontologue

 

 

Non,  il ne s’agit pas d’une nouvelle spécialité médicale comme on pourrait éventuellement imaginer. De toute manière, la pathologie de François de Rugy relève des compétences d’un curé ou d’un psychiatre. On se demande bien pourquoi François de Rugy, dès sa nomination comme président de l’Assemblée nationale, s’est fait le chantre de la rigueur en réduisant le train de vie des députés. En effet le décalage entre sa posture et son comportement est tel  qu’on peut se demander si de Rugy n’a pas un urgent besoin des services d’un psy. On notera que beaucoup d’anciens écolos une fois parvenus au pouvoir se laisse un peu grisé par les parfums de la république et dérapent tellement qu’ils disparaissent ensuite de la scène politique. De toute évidence François de Rugy a trop voulu copier Macron. D’abord avec cette air condescendant permanent ensuite avec eux cette recherche de copinage douteux et cet accommodement avec les règles. Dans la tourmente depuis la salve de révélations de Mediapart sur son train de vie, François de Rugy s’est confié au JDD samedi. Le ministre de la Transition écologique et ­solidaire, maintenu jeudi au gouvernement après sa convocation par Edouard Philippe, se veut déterminé.  »L’enjeu, c’est de tenir alors qu’on veut vous démolir », argue-t-il. Rugy indique s’être rendu le matin même à l’Assemblée pour s’entretenir avec la déontologue et le secrétaire général de l’Assemblée nationale. Il fait en effet désormais l’objet de vérifications du Palais Bourbon pour ses dépenses engagées lorsqu’il était l’occupant de l’hôtel de Lassay, mais aussi de la part des services généraux du gouvernement pour ses travaux au ministère. Le moins que l’on puisse dire c’est que la défense de de Rugy est  en outre particulièrement maladroite. Pourquoi avoir dit par exemple qu’il ne buvait jamais de champagne alors qu’on l’a vu en boire ou encore pourquoi avoir dit qu’il n’aimait pas le homard alors qu’on s’est qu’il adore les araignées. Bref du bla-bla inutile qu’il enfonce un peu plus sans compter évidemment le fond avec des frasques à justifier (les repas fastueux, la réfection de l’appartement de fonction, l’appartement à Nantes à loyer modéré, le non paiement d’impôts en 2015 etc.). évidemment de Rugy est furieux de  l’enquête diligentée par le Premier ministre qui d’une certaine manière donne une crédibilité aux faits reprochés.   »Édouard Philippe souhaitait qu’il puisse y avoir une forme de process, un regard extérieur… », explique-t-il.  »J’espère que ce sera fini fin juillet, personne n’a envie de laisser traîner ça », ajoute Rugy, qui se dit ciblé par « tout un tas de gens qui se vengent. » Regrette-t-il d’avoir congédié manu militari sa directrice de cabinet Nicole Klein – qui depuis, dans les médias, lui reproche de l’avoir sacrifiée « pour sauver sa tête »? « Elle ne voulait pas bouger, elle ne fournissait aucune explication, il fallait bien trancher », défend-il. Le pire c’est que de Rugy s’enfonce en défendant d’une certaine manière le faste républicain spécifiquement français. En effet, de Rugy  a critiqué  par exemple la rigueur morale des régimes politiques du Nord  comme celui de la Suède. Fin 1995, Mona Sahlin, numéro 2 du gouvernement social-démocrate, est forcée de démissionner pour avoir réglé quelques courses, dont une barre chocolatée, avec sa carte de crédit de fonction. Peu importe qu’elle ait immédiatement remboursé. « En France, le modèle n’est pas la barre chocolatée de la ministre suédoise » s’est  défendu le ministre de l’écologie. !

 

Climat : En 2050, Londres comme à Madrid

Climat : En 2050, Londres comme à Madrid

Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050 Londres connaitra le climat de Madrid.  Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne. L’un des auteurs, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

Crise média : une nouvelle charrette cette fois à Sud-Ouest

Crise média : une nouvelle charrette cette fois à Sud-Ouest

Récemment c’est l’Humanité qui annonçait encore un plan de réduction des effectifs ;  cette fois,  c’est le grand quotidien régional.  Sud ouest avec  un plan de 132 départs volontaires, dont 18 journalistes.  Cette crise s’inscrit dans une crise plus globale qui concerne la totalité de la presse ou presque. Surtout la presse écrite qui ne cesse de perdre des lecteurs et de l’influence. D’où des recettes en baisse. Il y a eu spécifiquement la crise de la presse de gauche qui est corrélée à l’éclatement des organisations et surtout à l’absence de perspectives politiques. Aussi la crise de la presse régionale, victime du vieillissement de son lectorat.  Encore une fois cette crise est cependant générale. En cause aussi peut-être et surtout,  la montée d’autres supports d’information notamment via Internet où la pluralité est notoirement mieux assurée. Les grands médias institutionnels font l’objet d’une certaine suspicion quant à leur indépendance. Un récent sondage indiqué que 60 % des Français doutaient de cette grande presse. En raison sans doute aussi du fait que 80 % des grands médias sont maintenant détenus par des financiers ou des industriels qui d’une façon certaine façon façonne l’opinion ou  tente de le faire. Le discrédit retombe leurs sur tous. Pour Sud Ouest  il y a le feu, même si aucun départ contraint n’est au programme. Selon des sources dignes de foi jointes en interne, et qui veulent rester anonymes, le plan des 132 départs volontaires programmé par la direction de Sud Ouest représenterait une économie de 10 M€. La stratégie initiée par Olivier Gérolami en 2016, axée sur un retournement numérique du groupe avec le mot d’ordre « Digital First », n’a pas fonctionné comme espéré. Olivier Gérolami escomptait alors générer 50.000 abonnés par le biais de sa formule premium, qui allie contenus digitaux payants et gratuits. Cette barre n’a pas été atteinte.

De Rugy : et en plus un logement social à Nantes !

De Rugy : et en plus un logement social à Nantes !

Vraiment pas de chance pour de Rugby et nouvelle accusation pour un appartement loué à prix préférentiel près de Nantes.  L’appartement qu’il loue à Orvault (Loire-Atlantique) depuis 2016 de 50 m² type T2 pour un loyer de 622 €. Pas vraiment le niveau des loyers pratiqués dans la région nantaise où il faut plutôt compter le double.  Cette accusation de Mediapart intervient précisément au moment où de Rugy vient de virer sa directrice de cabinet pour avoir bénéficié d’un logement HLM sans raison pendant 12 ans à Paris ! Le ministre de la Transition écologique s’est défendu jeudi soir sur sa page Facebook« Je fais l’objet ce soir d’une nouvelle attaque de Mediapart, cette fois-ci sur l’appartement que je loue à Orvault, près de Nantes, depuis trois ans, où j’accueille mes enfants lorsque j’en ai la garde le week-end», commence par détailler le ministre. Selon lui, il s’agit d’un  »deux pièces de 48 mètres carrés, loué au prix de 622 euros par mois (appartement et parking), un montant conforme aux prix du marché. J’ai loué cet appartement à la suite d’une séparation, intervenue en juillet 2016″.  Et d’expliquer :  »Mediapart affirme qu’il s’agit d’un ‘logement à loyer social préférentiel’. Cette information, si elle est avérée, je n’en n’ai moi-même jamais eu connaissance », affirme le ministre en publiant ses échanges d’e-mails avec l’agence immobilière, son bail locatif,  »dans lesquels il n’est JAMAIS fait mention d’un quelconque loyer social préférentiel. »

 

En 2050, le climat à Londres comme à Madrid

En 2050, le climat à Londres comme à Madrid

Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050 Londres connaitra le climat de Madrid.  Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne.

L’un des auteurs, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

Chine- : les prix à plat comme la croissance

Chine- : les prix à plat comme la croissance

 

 

La croissance semble à plat en Chine comme l’indique notamment l’évolution des prix, eux aussi complètement atone sur un an en Juin. Autant dire qu’on peut s’interroger sur une possible récession dans les mois à venir. Selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice des prix à la production (PPI) est resté neutre en juin sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,3% après +0,6% en mai. Il n’avait pas été aussi bas depuis la contraction enregistrée en août 2016.Le ralentissement des prix à la production, considérés par analystes et investisseurs comme un baromètre de la demande industrielle, pourrait alimenter les inquiétudes d’une déflation et inciter Pékin à prendre des mesures de soutien à l’économie supplémentaires.

Tapie : une affaire qui dure grâce à Mitterrand, Sarkozy et Macron

Tapie : une affaire qui dure grâce à Mitterrand, Sarkozy et Macron

 

 

On pourrait éventuellement s’étonner qu’une affaire comme celle de tapie s’éternise autant si on ne prenait pas en compte la dimension politique. Il y a en effet 25 ans que cette histoire a commencé. D’abord avec Mitterrand qui a fait pression sur le Crédit Lyonnais afin que ce dernier accorde le financement nécessaire au rachat d’Adidas par Tapie. Sans ce financement, ce rachat était complètement impossible. Quand Adidas a été revendu pour rembourser notamment les dettes que devait Tapie au crédit lyonnais, Tapie s’est estimé lésé. Il a donc engagé des procédures judiciaires contre le crédit lyonnais. Des procédures qui ont duré des années sans résultat pour Tapie. Jusqu’au jour où Tapie a persuadé le gouvernement de mettre en place un tribunal arbitral très spécial qui a jugé qu’il fallait accorder ces 400 millions dont 45 pour préjudice moral ! Il faut préciser qu’à  un moment proche de la gauche, et même ministre, tapie  s’est fortement rapproché de Sarkozy et lui a même apporté son soutien. D’où la pression de Sarkozy sur sa ministre des finances de l’époque, Christine Lagarde, pour aller dans le sens de ce tribunal arbitral très spécial… (Dont l’un des membres était un proche de Sarkozy) pour accorder vite fait, bien fait les 400 millions. Mais d’autres procédures ont démontré que c’est 400 millions justifiaient  de l’accusation de fraude. Aujourd’hui c’est Macon qui est au pouvoir et ce n’est sans doute pas un hasard non plus si tapie  ne manque pas de complimenter l’intéressé sur le bien-fondé de sa politique. Par ailleurs Macron est pour le moins empêtré aussi dans cette affaire. Si  mis en examen avaient été condamnés alors  c’est l’état même qui était remis en cause. Inévitablement on aurait fait  des liens avec Sarkozy (qui lui aussi ne cesse de complimenter Macron sans doute en raison de ses affaires en cours). Christine Lagarde récemment nommée présidente  de la BCE aurait à nouveau subi le feu des critiques. Il en est de même pour le président de la très stratégiques entreprise mondiales Orange (alors directeur du cabinet de Christine Lagarde). Mais l’affaire n’est sans doute pas terminé mais on espère que le feuilleton pourra durer encore des mois et des années pour finir comme souvent ….en eau de boudin

Foot : Neymar peut partir du PSG, mais où et surtout à quel prix ?

Foot : Neymar peut partir du PSG, mais où et surtout à quel prix ?

 

Il y a déjà un moment que le torchon brûle entre la direction du Paris-Saint-Germain et la star brésilienne, Neymar. La crise s’est accentuée depuis que Léonardo est revenu dans le club parisien assurer les fonctions de directeur sportif. Le club est fortement déçu par les prestations d’un joueur, certes exceptionnellement talentueux mais qui joue un peu quand il en a envie, ne se soumet pas forcément à la discipline imposée aux athlètes du football et qui n’a pas apporté à Paris-Saint-Germain ce qu’on n’en attendait. En particulier, pour la ligue des champions. En plus Neymar accumule les blessures et son  indisponibilité handicape le club. Des blessures dont  certaines viennent peut-être d’un manque de condition physique aussi de son attitude un peu trop fréquente à provoquer ses adversaires balle aux pieds. Alors que Neymar démontre que son physique n’est pas à la hauteur  de son potentiel technique. Officiellement donc la direction du PSG envisage le départ de  la vedette brésilienne. Il se pourrait aussi que l’intéressé ait envie de changer d’air car les résultats du club ne sont pas non plus à la hauteur de ses espérances. Le problème de son transfert, c’est surtout à quel prix. On se souvient en effet que Neymar avait été transféré au PSG pour la somme record de 222 millions. Il n’est pas sûr qu’aujourd’hui un club européen ait envie de payer ce prix pour un joueur aussi souvent blessé, un peu aussi trop fantasque. Et Leonardo de résumer la situation : «Neymar peut quitter le PSG, s’il y a une offre qui convient à tout le monde. Mais à ce jour, on ne sait ni si quelqu’un veut l’acheter ni à quel prix. Tout cela ne se fait pas en un jour, c’est sûr…» et d’indiquer que «le PSG veut compter sur des joueurs qui ont envie de rester et de construire quelque chose de grand. Nous n’avons pas besoin de joueurs qui feraient une faveur au club en restant ici.» A priori, ce n’est pas le portrait-robot de Neymar.

 

Foot-mondial Feminines : les Etats-Unis et il n’y a pas photo !

Foot-mondial Feminines : les Etats-Unis et il n’y a pas photo !

 

 

On pourra toujours ergoter sur le premier but des États-Unis obtenus face aux Pays-Bas mais sur penalty. De toute façon,  le succès 2 à 0 ne souffre aucune discussion. Surtout si l’on prend en compte la totalité de la compétition où les États-Unis ont fait étalage de leur supériorité dans tous les domaines. Une supériorité peut-être d’abord dans l’engagement physique et dans l’envie de gagner. Une supériorité aussi dans le domaine technique et l’efficacité devant le but. La France aussi avait perdu de justesse (2 à1) devant les États-Unis. En dépit de la bonne prestation des Françaises en seconde mi-temps, globalement les Américaines avaient montré qu’elles étaient supérieures dans tous les domaines. Ce fut vrai encore dans cette finale face aux Pays-Bas. Cette coupe du monde aura été un succès sur le plan de l’audience aussi de l’intérêt du jeu et du respect du corps arbitral. Une  différence avec le football masculin où parfois les joueurs se roulent par terre sans raison et discutent  toutes les décisions de l’arbitre. Le football féminin aura marqué des points. Reste cependant à solidifier son assise, notamment son implantation dans la jeunesse et la pérennité de ses clubs. Une solidité qui est loin d’être encore assurée dans le milieu professionnel compte tenu de la fragilité financière du  football féminin.

 

 

Crise de la presse : une charrette de 41 postes à l’Humanité

Crise de la presse : une charrette de 41 postes à l’Humanité

 

 

 

Il n’y a sans doute pas lieu de se réjouir de ce nouveau plan qui va supprimer une quarantaine de postes à l’Humanité. Certes les difficultés de ce journal sont évidemment liées à la perte d’audience du parti communiste lui-même depuis des années et des années. Pour autant,  cette crise s’inscrit dans une crise plus globale qui concerne la totalité de la presse ou presque. Surtout la presse écrite qui ne cesse de perdre des lecteurs et de l’influence. D’où des recettes en baisse. Il y a eu spécifiquement la crise de la presse de gauche qui est corrélée à l’éclatement des organisations et surtout à l’absence de perspectives politiques. Encore une fois cette crise est cependant générale. En cause aussi peut-être et surtout,  la montée d’autres supports d’information notamment via Internet où la pluralité est notoirement mieux assurée. Les grands médias institutionnels font l’objet d’une certaine suspicion quant à leur indépendance. Un récent sondage indiqué que 60 % des Français doutaient de cette grande presse. En raison sans doute aussi du faite que 80 % des grands médias sont maintenant détenus par des financiers ou des industriels qui d’une façon certaine façon façonne l’opinion ou  tente de le faire. Le discrédit retombe leurs sur tous. Pour  e qui le concerne  le quotidien L’Humanité, placé en redressement judiciaire début février, prévoit de supprimer 41 postes, soit plus du quart de ses effectifs, pour réduire sa masse salariale, via un plan de sauvegarde de l’emploi accepté à l’unanimité par les organisations syndicales, a annoncé dimanche le Syndicat national des journalistes (SNJ). «Après un mois et demi de négociations entre la direction, les administrateurs judiciaires et leurs représentants syndicaux, les salariés de L’Humanité s’apprêtent à payer le prix fort pour participer à l’effort collectif et assurer l’avenir du journal fondé il y a 115 ans par Jean Jaurès : dans les prochaines semaines, 41 postes (sur un total de 157, hors pigistes) vont être supprimés, dont ceux de 28 journalistes et de 13 cadres ou employés», a précisé la section SNJ du quotidien dans un communiqué.

Livret A en hausse, pourquoi ?

Livret A en hausse, pourquoi ?

 

 

Curieusement, c’est au cours de l’année où les Français ont manifesté contre les atteintes au pouvoir d’achat qu’ils ont également augmenté leurs épargnes. Une tendance qui semble se manifester  assez durablement en raison des incertitudes qui planent sur l’avenir. Des incertitudes sur la croissance, donc l’emploi mais aussi sur l’indemnisation du chômage et surtout sans doute sur le niveau des futures retraites. On constate d’ailleurs un sérieux frein des Français en matière d’investissement des ménages. Les Français épargnent non seulement sur les  différents livrets mais aussi en laissant l’argent sur leur compte courant puisque cette épargne est très peu rémunérée L’épargne réglementée des ménages français a atteint 751 milliards d’euros en 2018, en hausse de 2,5% en un an sous l’impulsion du livret A, selon un rapport publié jeudi par la Banque de France. Cet encours représente 15% du patrimoine financier des ménages de l’Hexagone qui au total se chiffre à 5.002 milliards d’euros, indique la banque centrale dans un communiqué. Cette augmentation est essentiellement soutenue par le livret A -sur lequel les particuliers ont placé 11 milliards d’euros supplémentaires en 2018- et le livret de développement durable et solidaire (LDDS), descendant du LDD élargi au financement de l’économie sociale et solidaire, dont l’encours a augmenté de 3 milliards d’euros.

 

Municipales à Marseille : encore une élue LR qui va à la soupe macronienne

Municipales à Marseille : encore une élue LR qui va à la soupe macronienne

 

 

Les ralliements individuels de responsables LR aux candidatures LREM se multiplient. Il s’agit de sauver les meubles …et sa place personnelle. . La présidente LR de la métropole marseillaise s’est ainsi prononcé pour un pro Macron à la tête de la ville de Marseille. (En espérant le retour d’ascenseur à l’agglo).  Agresti, proche du chef de l’Etat, qui avait récemment accompagné Brigitte Macron lors d’une visite de cette dernière dans les quartiers Nord de Marseille, est considéré comme l’une des options possibles dans la deuxième ville de France pour la majorité présidentielle. Lors de cette réunion publique des «amis de Martine Vassal», Agresti a réclamé «de nouvelles méthodes de gouvernance» et insisté sur la nécessaire «inclusion éducative, sociale et culturelle». A la fin de son discours, applaudissements et huées se sont mêlés. «Jean-Philippe Agresti-, tu incarnes ce renouvellement, cette énergie, ce talent nécessaire au rassemblement pour Marseille», a enchaîné Mme Vassal qui va ainsi à la soupe come beaucoup d’autres. Explications : Aux européennes à Marseille, le RN est arrivé largement en tête (26%), devant LREM (21%) et EELV (14%) tandis que Les Républicains s’effondraient (8%). Depuis, M. Gaudin et Mme Vassal ont plaidé à plusieurs reprises pour un rapprochement avec En Marche aux municipales.

 

Pollution: la justice condamne à nouveau l’Etat

Pollution: la justice condamne à nouveau l’Etat

 

 

C’est la seconde  condamnation de l’État par un tribunal pour la  pollution de l’air en Ile-de-France. On se souvient que lors du dernier G20 à Tokyo, Macron avait sermonné l’ensemble de la planète pour l’insuffisance des mesures prises vis-à-vis des émissions polluantes et plus généralement du climat. Or le même jour, un  tribunal avait reconnu la responsabilité de l’État de la pollution de l’air en Île-de-France. Macron s’en était alors tiré comme d’habitude par une pirouette en indiquant qu’on allait continuer les efforts (par  parenthèse l’accord de libre-échange Mercosur avec les pays de l’Amérique latine vont exactement à l’inverse dans la mesure où on va favoriser des transports parfaitement inutiles de certaines marchandises (fruits, viande, légumes, alimentation du bétail etc.). Après le tribunal de Montreuil, c’est le tribunal de Paris qui condamne donc à nouveau l’Etat. “Les valeurs limites de concentration en particules fines et en dioxyde d’azote ont été dépassées de manière récurrente en Ile-de-France pour la période comprise entre 2012 et 2016”, résume le tribunal dans un communiqué. Le plan de protection régional de l’atmosphère du 7 juillet 2006, révisé en 2013 et 2018, prévoit une diminution des seuils de pollution d’ici à 2020 et un passage sous les valeurs limites européennes à l’horizon 2025.Or, “eu égard à la persistance des dépassements observés dans la région, ce plan et ses conditions de mise en œuvre ne permettent pas de réduire le plus rapidement possible les valeurs de dioxyde d’azote et de particules fines dans l’air, en méconnaissance des objectifs européens repris par le code de l’environnement”, selon le tribunal. Il estime que l’Etat a ainsi commis une faute de nature à engager sa responsabilité.

Municipales: à Bordeaux, LaREM veut récupérer la dépouille politique de Juppé

Municipales: à Bordeaux, LaREM veut récupérer la dépouille politique de Juppé

 

 

-on comprend aujourd’hui peut-être mieux la signification de la nomination d’Alain Juppé au conseil constitutionnel. Ce dernier s’est dit très honoré par un poste qui  marquera la fin de sa carrière. En réalité il s’agit d’une voie de garage qui satisfait la république en marche. Le parti de Macron s’est ainsi débarrassé de la figure incontournable de Bordeaux pour y ses partisans. Pour preuve,  es investitures dévoilées lundi par République En Marche (LaREM) en vue des élections municipales installent une équation inédite à Bordeaux en plaçant Thomas Cazenave face au successeur d’Alain Juppé, Nicolas Florian (LR), lui-même soutenu localement par le MoDem, membre de la majorité présidentielle. En adoubant Thomas Cazenave, actuel délégué interministériel en charge de la réforme de l’Etat, le parti présidentiel tente de ravir une métropole de 250.000 habitants, symbole de modération politique et a priori “Macron compatible». Ceux qui espéraient une alliance entre les Républicains modérés, héritiers d’Alain Juppé, LaREM, le MoDem et l’UDI en sont pour leurs frais. Haut fonctionnaire de 41 ans, l’oligarque  Thomas Cazenave affirme aussi ne pas partager “un certain nombre de valeurs, un certain nombre de visions” avec Nicolas Florian, son concurrent. Fabien Robert, premier adjoint de Nicolas Florian et président du MoDem Gironde, dédramatise l’événement. “La République en marche est notre allié, mais nous n’avons pas d’allié exclusif. Nous concluons des alliances sur projet”, a-t-il dit à Reuters en écho à François Bayrou. A ses yeux, si LaREM et MoDem ne sont “pas tout à fait alignés” dans certaines grandes villes, cela “n’empêchera pas de continuer à porter un projet cohérent au niveau national.”  Un sondage réalisé en mai par l’Ifop donnait Nicolas Florian en tête au premier tour avec 45% des voix devant le conseiller municipal Europe Ecologie-Les Verts Pierre Hurmic, à 14%. Thomas Cazenave récoltait alors 8% des intentions de vote.

Evacuation musclée des écolos à Paris : enquête confiée à l’IGPN !

Evacuation musclée des écolos  à Paris :   enquête confiée à l’IGPN !

 

Suite à l’évacuation musclée (gaz lacrymogène en plein visage à quelques centimètres) sur le pont de Sully à Paris vendredi 28 juin, la justice a décidé d’une  enquête en la confiant à l’IGPN ! Or l’IGPN dépend directement du ministère de l’intérieur. . Pire, sa dirigeante Brigitte Jullien a toujours déclaré qu’il n’y avait pas de violences policières de la part des forces de l’ordre. Certes les militants écolos ne sont pas des enfants de chœur mais en la circonstance ils étaient simplement assis sur la chaussée (quelques dizaines) et ne constituaient pas vraiment une menace pour la république contrairement à ce qu’a laissé entendre le pseudo ministre de l’environnement De Rugy, toujours prêt à avaler une  couleuvre pour servir sa carrière.

L’enquête a donc été curieusement confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Elle devra reconstituer la chaîne de commandement qui a donné le feu vert aux CRS pour utiliser les bombes lacrymogènes sur les visages des militants. Selon les informations de franceinfo, cet ordre vient des responsables de la permanence de la DOPC, direction de la préfecture de police de Paris chargée du maintien de l’ordre et de la circulation. L’enquête de la police des polices devra aussi s’intéresser aux rôles des manifestants présents, sur la vidéo et hors vidéo, dans tout ce quartier situé entre l’Institut du monde arabe et la place de la Bastille.

Dans le Var, des fonctionnaires payés à ne rien faire, non !

Dans le Var, des fonctionnaires payés à ne rien faire, non !

 

 

 

 

Si l’on devait faire une typologie des différentes catégories de fonctionnaires on aurait sans doute des surprises. Par exemple,  celle de la chambre régionale des comptes de Provence Alpes Côte d’Azur qui vient de découvrir que 30  fonctionnaires était payés à ne rien faire, puisque sans affectation. Dans l’essai de typologie évoquée ci-dessus,  on trouverait sans doute des fonctionnaires particulièrement productifs et attachés viscéralement à l’intérêt et à la qualité de leurs fonctions. Pour d’autres le lien serait sans doute plus lâche, enfin pour certains le concept de productivité paraîtrait assez étranger. On ignorait évidemment que certains étaient même sans affectation continuant bien sûr à être rémunérés et même à bénéficier d’avancement. Tout cela démontre à l’évidence que comme dans le privé, un énorme travail d’audit permanent devrait être engagé pour adapter les moyens au objectif, vérifier les résultats quantitatifs et qualitatifs ajoutons à cela que certains fonctionnaires travaillent effectivement mais que leur tâche est inutile voire nuisible à l’économie et à l’intérêt général. Ces fonctionnaires sont les conséquences  de superstructures qui ce reproduisent sans aucun contrôle ou presque des élus surtout depuis la décentralisation Selon la chambre régionale des comptes, une trentaine de fonctionnaires territoriaux seraient salariés alors qu’ils n’ont aucune affectation, parfois depuis plusieurs dizaines d’années. La pratique coûterait plus d’un million d’euros chaque année. Les fonctionnaires concernés sont rattachés au centre de gestion de la fonction publique, et payés par lui, mais c’est la commune qui les employait à l’origine qui prend, in fine, la dépense en charge. Une situation à cheval sur deux administrations qui facilite les évitements, et l’allongement des procédures de requalification, ou de nomination sur de nouveaux postes… À tel point que certains sont sans affectation et rattachés au centre de gestion depuis 1989! Le rapport fait également état du traitement administratif de ces fonctionnaires «fantômes». Étant considérés «en position d’activité», ces derniers «ont pu bénéficier d’avancements d’échelons et de reclassements statutaires»! Le rapport cite même une lettre dans laquelle un de ces agents sollicite l’obtention d’un grade supérieur, «se sentant désavantagé dans le déroulement de [sa] carrière par rapport aux anciens de [ses] collègues», qui l’ont obtenu…

Climat accord de Paris : un G19 qui approuve à la place d’un G20

Climat accord de Paris : un G19 qui approuve à la place d’un G20

 

 

En difficulté dans son propre pays quant au mesures prises pour améliorer la qualité du climat Macron a trouvé la combine pour obtenir un soutien de principe à l’accord de Paris. Ce sera un j’ai 20 – 1 qui renouvellera son appui à la lutte contre le réchauffement climatique. En clair on contourne l’obstacle des États-Unis ne veut pas entendre parler de cet accord qui a été signé en 2015 à Paris. Un accord qui concrètement ne change encore pas grand-chose y compris en France qui ne tient pas ses promesses de réduction des démissions mais qui au moins sur le plan psychologique permet de faire prendre conscience des menaces qui pèsent sur l’avenir de la planète. Certains pays se sont d’ailleurs engagés beaucoup plus que la France pour prendre des mesures opérationnelles y compris la Chine même si le niveau de pollution demeure forcément inquiétant. Mais il faut voir d’où la Chine partait en tant que zone qui concentre l’essentiel des usines du monde. La Chine a par exemple pris une avance en matière de développement des véhicules électriques. Bien d’autres mesures sont prises ailleurs. La tâche est ici les complexes cars il s’agit d’articuler une évolution des modes de production et des modes de consommation en prenant aussi en compte l’acceptabilité sociale des mesures de transition. Justement une problématique que la France a un peu de mal à intégrer concrètement .

« Conseil de l’ordre » des journalistes : Cédric O a fait une connerie !

« Conseil de l’ordre » des journalistes : Cédric O  a fait une connerie !

 

 

 

C’est ce qui se murmure au sein du gouvernement après la surprenante proposition de créer un conseil de l’ordre des journalistes. Une proposition en outre faite par le secrétaire d’État au numérique qui n’est pas spécialement compétent en la matière. L’intéressé qui comme d’autres ministres cherchent à exister a sans doute   voulu faire plaisir à Macron qui a plusieurs reprises a évoqué cette nécessité de faire la chasse aux fausses nouvelles  donc de remettre de l’ordre dans l’information. Évidemment la déclaration du secrétaire d’État au numérique a suscité de nombreuses réactions dans le milieu journalistique qui a clairement vu la une proposition pour mettre au pas la profession. . Officiellement,  il s’agissait de lutter contre les fausses nouvelles distillées en France par des supports médiatiques sous influence étrangère. En fait,  il y a longtemps que le pouvoir actuel cherche d’une manière ou d’une autre à installer des formes de censure pour mettre encore davantage sous tutelle l’information. Des conseils de l’ordre existent dans certaines professions et pas dans d’autres. On se  demande bien pourquoi par exemple un conseil de l’ordre des masseurs kinésithérapeutes et pas un conseil de l’ordre des bouchers charcutiers ou des podologues. De toute façon, même l’honorable conseil des médecins est très critiqué  pour ses positions relativement réactionnaires. On doit bien sûr toujours se méfier quand un État se met en tête directement ou indirectement de mettre de l’ordre. Organiser un secteur, réguler ses conditions d’exercice c’est autre chose que d’imposer un ordre. Dans le domaine des fausses nouvelles,  la frontière entre ce qui est exact et ce qui ne l’est pas  peut être mince. Une fausse nouvelle d’aujourd’hui peut se révéler exact demain et inversement. Par exemple les soupçons  qui pèsent sur Sarkozy aujourd’hui dans plusieurs affaires politiques ou financières ne sont pas contestés quand hier ils  pouvaient l’être. Il en sera de même pour Macron le moment venu quand on saura  par exemple quelles sont ces généreux donateurs qui ont financé sa campagne ( affaire en cours enliser dans les sables de l’information judiciaire),  quand on saura par exemple ce qu’il a fait des millions gagnés chez Rotchild, quand on saura quelle affaire il a pu traiter pour gagner autant en si peu de temps. La justice se réveillera sans doute quand Macron ne sera plus président de la république. Ce qui est à craindre dans le cadre du régime autocratique que met en place Macron,  c’est une tentative d’organiser la police de l’information. Certes on comprend qu’il faille combattre les intoxications venues de l’extérieur est destinées à peser sur la démocratie française. Par contre on doit sans doute se montrer très dubitatif face à la déclaration abrupte du secrétaire d’État au numérique. Du coup le ministre a retiré sa proposition indignant evidemmenet qu’on avait mal interprété ses propos. Pire il a fait des excuses.  Cédric O, a en effet  rectifié le tir jeudi sur France Culture, après un début de polémique déclenché par ses déclarations en faveur d’un « conseil de l’ordre des journalistes », évoquant « des paroles malheureuses » et qui ne reflétaient pas « la position du gouvernement ».

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