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Carrefour et Netflix : un abonnement piège à cons ?

Carrefour et Netflix : un abonnement piège à cons ?

On sait que le pouvoir d’achat des Français est largement plombé par l’environnement inflationniste et surtout par les dépenses contraintes. En effet pour nombre de ménages près de 80 % des dépenses sont incontournables par exemple les dépenses de logement, de transport, de chauffage, d’énergie en général sans parler des abonnements de tout genre aux différents services. Du coup on peut se demander si les consommateurs en adhérant à un abonnement couplé entre naître fixe et Carrefour ne s’engage pas aussi dans un piège infernal.

En outre on peut se demander comment Carrefour qui se plaint comme tous les distributeurs de la hausse des prix alimentaires et autres industriels peut offrir curieusement une réduction de 10 % ?

«Pour 5,99 euros par mois ( pour commencer ! NDLR) et sans engagement, les clients bénéficient simultanément d’une réduction de 10% sur tous les produits des marques Carrefour», soit plus de 6000 références, «et d’un abonnement Netflix Standard avec publicité», ont annoncé les deux mastodontes dans un communiqué lundi.

Les abonnés auraient en outre accès à «la gratuité de la livraison à domicile dès 60 euros d’achat», gratuité de livraison aujourd’hui accessible à partir de 150 euros d’achats, selon le site de Carrefour. Un peu plus d’une centaine de magasins sont intégrés à l’opération, qui fait office de test avant un éventuel élargissement à l’ensemble du territoire.

Amélie Oudéa-Castéra à l’école Littré: Une seconde erreur fatale ?

Amélie Oudéa-Castéra à l’école Littré: Une seconde erreur fatale ?

La nouvelle ministre de l’éducation ( et des JO !) N’en finit pas de s’enfoncer dans ses explications pour justifier son choix de mettre ces enfants dans une école privée. Elle multiplie les explications un peu bâtarde signalant notamment une autre famille ayant fait aussi le choix de quitter l’établissement public de l’école Littré qui se caractériserait par l’absence de nombreux professeurs. En fait, la famille en question n’a pas du tout quitter l’établissement public pour cette raison.

Invitée de France Inter lundi matin, la porte-parole du gouvernement Prisca Thevenot a indiqué ne pas «savoir si elle (la ministre, NDLR) a menti» : «Je dis simplement qu’elle a expliqué pourquoi son fils a été scolarisé dans le privé». Une défense sans grande vigueur qui n’a pas eu de quoi convaincre les oppositions. «C’est un mensonge qui la disqualifie pour continuer à occuper cette fonction», avait attaqué le député Insoumis Manuel Bompard sur FranceInfo. Son collègue communiste Fabien Roussel avait, lui aussi, considéré sur X qu’«il était temps de démissionner».

Le problème c’est que d’une manière générale la ministre a sans doute raison à propos de la médiocrité du système scolaire mais quel acteur de s’appuyer sur son cas personnel au demeurant inexact.

Il est certain que désormais la nouvelle ministre de l’éducation n’est pas placée dans les meilleures conditions pour assumer la responsabilité de son immense portefeuille. Au départ elle n’avait déjà pas forcément les compétences voulues mais maintenant avec cette affaire son avenir de ministre risque d’être hypothéqué bien au-delà des JO donc par parenthèse on voit mal le lien avec l’éducation nationale.

Economie France : Une petite croissance à 0,2% pour la fin 2023

Economie France : Une petite croissance à 0,2% pour la fin 2023

Le produit intérieur brut (PIB) de la France devrait croître de 0,2% au dernier trimestre de l’année 2023, a indiqué mercredi 10 janvier la Banque de France, révisant en hausse sa précédente estimation de croissance (0,1%). Si jamais les 0,2% attendus par la Banque de France au quatrième trimestre se confirmaient et que le chiffre de croissance des trois autres trimestres de l’année 2023 n’était pas révisé, la croissance française pour l’ensemble de l’année atteindrait alors 0,9%, a expliqué Olivier Garnier, le chef économiste de la banque centrale.

Le gouvernement parie, lui, sur une croissance d’1% en 2023, après 2,5% en 2022. La révision à la hausse de la croissance du 4e trimestre résulte d’une «bonne surprise sur l’activité en décembre», qui a progressé à une vitesse «un peu plus soutenue que ce qui était anticipé» par les chefs d’entreprise, selon Olivier Garnier. L’industrie a ainsi connu une expansion de son activité, en particulier dans la chimie, la pharmacie, l’automobile et la métallurgie, là où les patrons s’attendaient plutôt à un tassement.

Dans les services, la croissance de l’activité a été plus forte que prévu en décembre. Enfin, dans le bâtiment, l’activité a continué de progresser dans le second œuvre et s’est stabilisée dans le gros œuvre.

Pour le mois de janvier» 2024, l’activité progresserait, mais moins vite qu’en décembre, dans l’industrie et les services, tandis que celle du bâtiment se contracterait. Le pessimisme règne sur les carnets de commandes: dans le gros œuvre, ils ont atteint en décembre leur plus bas niveau depuis septembre 2014.

Une «brigade de l’espace public» pour soulager la police municipale à Nantes

Une «brigade de l’espace public» pour soulager la police municipale à Nantes

C’est pour suppléer la police nationale qu’avait été créée la police municipale aujourd’hui présente un peu partout dans les villes. Une manière de suppléer les carences de l’État. Mais cette fois la maire de Nantes décide d’annoncer la création d’une brigade de l’espace public, ce qui correspond déjà au champ d’action de la police municipale.

L’opposition considère qu’il s’agit d’une opération de communication puisque ce sont les personnels administratifs de la commune police municipale qui seront affectés à cette tâche.

À moins que des effectifs supplémentaires significatifs soient désormais uniquement spécialisés sur le maintien de l’ordre dans la rue. Une rue bousculée par les nombreuses manifestations surtout à Nantes, par la délinquance quotidienne et les trafics de toutes sortes.

La maire socialiste de Nantes, Johanna Rolland, a annoncé, jeudi, la création à venir d’une «brigade de l’espace public» pour «muscler les effectifs» dédiés à la tranquillité publique au sein de l’agglomération. Présentée succinctement par l’édile lors de ses vœux institutionnels, après un long point sur la métamorphose verte de la cité des Ducs et sur son combat contre «la montée inédite des idées d’extrême droite », cette unité sera chargée de la surveillance du stationnement gênant, de la lutte contre les incivilités ainsi que du contrôle des marchés alimentaires et de divers chantiers.

Mais la quarantaine de personnes que devrait comporter cette unité correspond peu ou prou aux effectifs des Agents de surveillance de la voie publique (ASVP), sur le point d’être remplacés dans leur traditionnelle mission de contrôle du stationnement payant à Nantes par des voitures radars dotées du système Lapi (pour «lecture automatique des plaques d’immatriculation»).

Johanna Rolland a par ailleurs été à l’initiative de la création, ces dernières années, de la Police métropolitaine des transports et d’une brigade canine. La maire de la 6ᵉ ville de France a profité de ses vœux annuels pour rappeler avoir consacré depuis le début de son mandat «des moyens sans précédents» dans la lutte contre l’insécurité, notamment grâce à «une présence humaine renforcée» et à l’installation de 250 caméras de vidéosurveillance. L’élue s’est enfin félicitée de la baisse de plusieurs indicateurs clés depuis un an, à l’instar du nombre de cambriolages (-18%) et des vols avec violences dans les transports en commun (-25%).

Economie: Une petite croissance à 0,2% pour la fin 2023

Economie: Une petite croissance à 0,2% pour la fin 2023

Le produit intérieur brut (PIB) de la France devrait croître de 0,2% au dernier trimestre de l’année 2023, a indiqué mercredi 10 janvier la Banque de France, révisant en hausse sa précédente estimation de croissance (0,1%). Si jamais les 0,2% attendus par la Banque de France au quatrième trimestre se confirmaient et que le chiffre de croissance des trois autres trimestres de l’année 2023 n’était pas révisé, la croissance française pour l’ensemble de l’année atteindrait alors 0,9%, a expliqué Olivier Garnier, le chef économiste de la banque centrale.

Le gouvernement parie, lui, sur une croissance d’1% en 2023, après 2,5% en 2022. La révision à la hausse de la croissance du 4e trimestre résulte d’une «bonne surprise sur l’activité en décembre», qui a progressé à une vitesse «un peu plus soutenue que ce qui était anticipé» par les chefs d’entreprise, selon Olivier Garnier. L’industrie a ainsi connu une expansion de son activité, en particulier dans la chimie, la pharmacie, l’automobile et la métallurgie, là où les patrons s’attendaient plutôt à un tassement.

Dans les services, la croissance de l’activité a été plus forte que prévu en décembre. Enfin, dans le bâtiment, l’activité a continué de progresser dans le second œuvre et s’est stabilisée dans le gros œuvre.

Pour le mois de janvier» 2024, l’activité progresserait, mais moins vite qu’en décembre, dans l’industrie et les services, tandis que celle du bâtiment se contracterait. Le pessimisme règne sur les carnets de commandes: dans le gros œuvre, ils ont atteint en décembre leur plus bas niveau depuis septembre 2014.

Social- Prix alimentaires : nouvelle augmentation supérieure à 2 %

Social- Prix alimentaires : nouvelle augmentation supérieure à 2 %

Contrairement aux déclarations du ministre de l’économie ou même des grands patrons de la distribution, il ne faut pas s’attendre à une diminution des prix dans l’alimentaire en 2024 mais plutôt à des augmentations qui forcément vont s’ajouter aux précédentes. À l’issue des négociations qui vont bientôt se terminer entre distributeurs et industriels non seulement l’alimentaire ne devrait pas afficher de baisse mais au contraire les prix pourraient enregistrer de nouvelles augmentations d’au moins 2 %

En effet, contrairement aux affirmations du ministre de l’économie, les industriels et les distributeurs semblent plutôt s’accorder sur la perspective que ces négociations aboutissent globalement à une « légère inflation » des tarifs alimentaires des fournisseurs payés aux producteurs.

« Je suis plutôt convaincu qu’on va partir sur une inflation tendancielle de 2-2,5% », estime notamment Richard Panquiault, directeur général de l’Institut de liaisons et d’études des industries de consommation (Ilec), interrogé par La Tribune.

Certes, entre 15% et 25% des produits verront leurs tarifs baisser, puisque les cours de certaines matières premières comme les céréales, les huiles végétales et la volaille ont effectivement reflué, détaille Richard Panquiault.

« Mais il y a quand même beaucoup plus de matières premières agricoles qui restent orientées à la hausse », observe-t-il.

Mais les industriels, tout en se montrant moins exigeants que l’année dernière, proposent des tarifs plutôt en hausse. L’augmentation moyenne est de 5% chez les adhérents de l’Ilec -contre une croissance des tarifs de 14% en 2023. La Feef enregistre pour sa part une hausse moyenne des tarifs demandés de 3%.

Dati, c’est Trump à la la culture !» (Anne Hidalgo)

Dati, c’est Trump à la la culture !» (Anne Hidalgo)

L’élue socialiste réagit à la nomination de sa principale adversaire Rue de Valois. Pour elle, c’est comme Si on nommait Trump à la culture –Interview la tribune ( extrait)

Êtes-vous surprise par l’entrée de Rachida Dati dans le gouvernement Attal  ?
ANNE HIDALGO – Comme tout le monde, mais peut-être moins que les acteurs du monde de la culture, à qui, du fond du cœur, je souhaite bon courage.

Rachida Dati pourrait être la candidate des macronistes à Paris en 2026. Que pensez-vous de ce « deal » passé avec Emmanuel Macron  ?
Au Conseil de Paris, elle a fait entrer l’injure, l’insulte, la provocation permanente, la remise en question de la légitimité des élus où les mensonges et l’outrance tiennent lieu de proposition et de vision. Ce qui est désormais en marche, c’est la trumpisation de la culture et de l’audiovisuel public. Un beau programme pour 2026.

Gabriel Attal Premier ministre, qu’en dites-vous  ?

Cette nomination ne changera strictement rien. Ni pour le quotidien des Français, ni pour le fonctionnement démocratique de notre pays. Il n’a toujours pas de majorité à l’Assemblée nationale. Ce n’est pas par des débauchages individuels qu’il va procéder à son élargissement. Prenez la loi immigration, adoptée dans le plus grand chaos à l’Assemblée nationale. Le président de la République, sans boussole, finit par s’en remettre au Conseil constitutionnel pour supprimer les articles qui ne lui conviennent pas ! Une aberration démocratique.

L’année 2023 aura été compliquée pour vous… Quelles leçons tirez-vous des polémiques dont vous avez fait l’objet  ?
Vous savez, elle n’était pas très différente de 2022, 2021, 2020, 2019, 2018, 2017… Aujourd’hui, la place de la vérité dans le débat public a beaucoup régressé, pour laisser place à du spectacle, un show permanent souvent de très mauvaise qualité. On n’est pas élu pour jouer la comédie. Dans toutes les démocraties, la vie politique est devenue, sous l’effet aussi des réseaux sociaux, beaucoup plus dure, centrée sur des attaques personnelles, et quand il s’agit de femmes progressistes, écologistes, etc., c’est encore pire. J’en tire comme conclusion qu’il faut garder un cap, avoir des équipes solides et toujours fidèles à leurs convictions.

L’année 2023 a aussi été celle de l’éclatement de la Nupes. Jean-Luc Mélenchon est-il le principal obstacle au rassemblement de la gauche  ?

Oui. J’ai toujours dit que la Nupes était une impasse. Il n’y a rien à construire avec quelqu’un qui a quitté le PS et veut le détruire. Jean-Luc Mélenchon prouve tous les jours qu’il est un populiste, ne serait-ce que dans le fonctionnement de son propre parti. Le très bel essai de Giuliano da Empoli Les Ingénieurs du chaos décrit très bien ce que sont ces formations politiques populistes. D’ailleurs, de ce point de vue, Renaissance n’en est pas très loin non plus, parce qu’il n’y a pas de congrès, pas de vote, pas de ligne défendue, aucune démocratie interne. Il y a un chef et tout le monde doit se plier à sa volonté. Beaucoup de gens rêvent d’une alternative, mais ça ne peut pas être Mélenchon.

Apportez-vous votre soutien à Raphaël Glucksmann, qui sera soutenu par le PS pour les élections européennes  ?
On ne peut pas aborder l’échéance des européennes comme on est en train de le faire. Les temps sont graves, j’appelle à l’union entre les écologistes et les socialistes. Il y a une proximité très grande entre les deux électorats. Sur les questions européennes, nous portons les mêmes valeurs. Pour moi, il y a vraiment matière à marquer dès cette élection européenne une avancée en ce sens-là. J’espère que nous saurons trouver le chemin de l’union.

Vous appelez donc Raphaël Glucksmann et Marie Toussaint, pour les écologistes, à faire liste commune  ?
Oui. Je pense qu’il faut absolument rapprocher leurs listes et les élargir. J’ai toujours respecté le choix des écologistes de déclarer que les européennes sont leurs élections de prédilection. Mais là, on a une responsabilité historique au regard de la montée de l’extrême droite partout en Europe, du délitement de l’offre présidentielle. Il y a la place pour une offre humaniste, socialiste, écologiste.

Élections à Taïwan : un score qui ne change rien pour la Chine

Élections à Taïwan : un score qui ne change rien pour la Chine

Une victoire du camp indépendantiste qui ne change pas grand chose pour la Chine qui considère le principe du rattachement de Taiwan comme incontournable. Certes du point de vue démocratique , le partisan de l’indépendance obtient un succès indiscutable aux présidentielles avec 40 %. À noter toutefois le corps non négligeable de l’opposant à 33 % en faveur de discussions avec la Chine. Sur le plan stratégique, cette élection ne change rien pour la Chine qui entend bien comme à Hong Kong utiliser la voix de l’usure et de la force quand il le faut.

Lai Ching Te obtient 40 % des voix, Le vice-président sortant devance nettement Hou Yu-ih, le candidat du Kuomingtang (KMT) crédité de 33 % qui plaidait pour une reprise des échanges avec la deuxième puissance mondiale, et a concédé sa défaite.

Délitement culturel : « de Malraux à Rachida Dati »

Délitement culturel : « de Malraux à Rachida Dati »

La plupart des observateurs considèrent que la nomination de Rachida Dati constitue davantage un coup politique qu’une nomination pertinente; surtout dans un secteur largement ignoré par Rachida Dati qui est sans doute à la culture ce que McDo est à la gastronomie. Non seulement sa formation est douteuse mais elle n’a jamais brillé intellectuellement. C’est plutôt une bête de scène politique adaptée pour les rudes combats électoraux. Bref davantage un profil de boxeur que d’intello.

Comme la plupart des observateurs mais encore davantage, les « républicains » s’offusquent d’abord de cette personnalité en charge de la culture.

«On est passé de Malraux à Dati en 70 ans… C’est abyssal», souffle-t-on, désolé, à droite.

Le pire pour les « républicains » c’est que Rachida Dati met le parti dans une position encore plus contradictoire. En effet Rachida Dati continue d’appartenir aux républicains pour certaines fonctions parisiennes, par contre elle quitte ses fonctions nationales. Bref ,un pied chez Macron, un autre- on ne sait jamais- chez les « républicains ». En fait, l’intéressée vise surtout à créer une alliance pour les prochaines municipales afin de prendre la place d’Anne Hidalgo. Cela grâce à une entente entre elle, les « républicains » parisiens et les macronistes.

Que ce coup de force de Macron ne change grand chose pour l’instant dans le rapport des forces bien au contraire car les responsables du parti les » républicains » ne vont pas apprécier ce nouveau coup de couteau dans le dos président, lequel avait affirmé qu’il ne procéderait pas de nouveaux débauchages.

Nouveau gouvernement : À droite , en même temps , plus à droite

Nouveau gouvernement : À droite mais en même temps encore plus à droite

Hormis la surprise du Premier ministre et l’étonnement pour Rachida Dati, l’épine dorsale du gouvernement reste à peu près la même. Un gouvernement encore un peu plus à droite. Les principaux détenteurs de portefeuilles restent en place comme pour le ministère de l’économie, le ministère de l’intérieur, le ministère de la justice ou encore le ministère des armées.

Quelques aménagements seulement pour satisfaire aux règles de dosage en matière d’égalité hommes femmes, d’équilibre politique et de pan sur le bec pour les ministres un peu frondeurs.

Jean Garrigues, historien et spécialiste politique, réagit sur Franceinfo du jeudi 11 janvier à l’annonce par l’entourage de Rachida Dati de sa nomination au poste de ministre de la Culture dans le nouveau gouvernement du Premier ministre Gabriel Attal.

« Je ne suis pas sûr que le choix de Rachida Dati apporte quelque chose au projet de réarmement civique », analyse Jean Garrigues. Pour lui, les changements opérés dans le gouvernement sont « cosmétiques » et non pas « significatifs ». Le choix de Rachida Dati apparaît comme « un choix de stratégie politique », et non pas politique « au sens idéologique du terme », estime Jean Garrigues. Avec l’arrivée de Rachida Dati, le gouvernement est droitisé dans sa nouvelle composition. « C’est aussi un problème vis-à-vis de l’aile gauche de la macronie, (…) ça peut affaiblir encore plus le gouvernement de Gabriel Attal », conclut-il.

La liste officielle

Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et Numérique : Bruno Le Maire

Ministre de l’Intérieur et des Outre-mer : Gérald Darmanin

Ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités : Catherine Vautrin

Ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques : Amélie Oudéa-Castéra

Ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire : Marc Fesneau

Ministre de la Culture : Rachida Dati

Ministre des Armées : Sébastien Lecornu

Ministre de la Justice : Éric Dupond-Moretti

Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères : Stéphane Séjourné

Ministre de la Transition écologique : Christophe Béchu

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : Sylvie Retailleau

Ministre déléguée chargée du renouveau démocratique et Porte-parole du gouvernement : Prisca Thévenot

Ministre déléguée chargée des relations avec le Parlement : Marie Lebec

Ministre déléguée à l’égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations : Aurore Bergé

Prix alimentaires : une nouvelle augmentation supérieure à 2 %

Prix alimentaires : une nouvelle augmentation supérieure à 2 %

Contrairement aux déclarations du ministre de l’économie ou même des grands patrons de la distribution, il ne faut pas s’attendre à une diminution des prix dans l’alimentaire en 2024 mais plutôt à des augmentations qui forcément vont s’ajouter aux précédentes. À l’issue des négociations qui vont bientôt se terminer entre distributeurs et industriels non seulement l’alimentaire ne devrait pas afficher de baisse mais au contraire les prix pourraient enregistrer de nouvelles augmentations d’au moins 2 %

En effet, contrairement aux affirmations du ministre de l’économie, les industriels et les distributeurs semblent plutôt s’accorder sur la perspective que ces négociations aboutissent globalement à une « légère inflation » des tarifs alimentaires des fournisseurs payés aux producteurs.

« Je suis plutôt convaincu qu’on va partir sur une inflation tendancielle de 2-2,5% », estime notamment Richard Panquiault, directeur général de l’Institut de liaisons et d’études des industries de consommation (Ilec), interrogé par La Tribune.

Certes, entre 15% et 25% des produits verront leurs tarifs baisser, puisque les cours de certaines matières premières comme les céréales, les huiles végétales et la volaille ont effectivement reflué, détaille Richard Panquiault.

« Mais il y a quand même beaucoup plus de matières premières agricoles qui restent orientées à la hausse », observe-t-il.

Mais les industriels, tout en se montrant moins exigeants que l’année dernière, proposent des tarifs plutôt en hausse. L’augmentation moyenne est de 5% chez les adhérents de l’Ilec -contre une croissance des tarifs de 14% en 2023. La Feef enregistre pour sa part une hausse moyenne des tarifs demandés de 3%.

Alimentaire : une nouvelle augmentation supérieure à 2 %

Alimentaire : une nouvelle augmentation supérieure à 2 %

À l’issue des négociations qui vont bientôt se terminer entre distributeurs et industriels non seulement l’alimentaire ne devrait pas afficher de baisse mais au contraire les prix pourraient enregistrer de nouvelles augmentations d’au moins 2 %

En effet, contrairement aux affirmations du ministre de l’économie, les industriels et les distributeurs semblent plutôt s’accorder sur la perspective que ces négociations aboutissent globalement à une « légère inflation » des tarifs alimentaires des fournisseurs payés aux producteurs.

« Je suis plutôt convaincu qu’on va partir sur une inflation tendancielle de 2-2,5% », estime notamment Richard Panquiault, directeur général de l’Institut de liaisons et d’études des industries de consommation (Ilec), interrogé par La Tribune.

Certes, entre 15% et 25% des produits verront leurs tarifs baisser, puisque les cours de certaines matières premières comme les céréales, les huiles végétales et la volaille ont effectivement reflué, détaille Richard Panquiault.

« Mais il y a quand même beaucoup plus de matières premières agricoles qui restent orientées à la hausse », observe-t-il.

Mais les industriels, tout en se montrant moins exigeants que l’année dernière, proposent des tarifs plutôt en hausse. L’augmentation moyenne est de 5% chez les adhérents de l’Ilec -contre une croissance des tarifs de 14% en 2023. La Feef enregistre pour sa part une hausse moyenne des tarifs demandés de 3%.

Nouveau gouvernement : les mêmes mais un peu plus à droite

Nouveau gouvernement : les mêmes mais un peu plus à droite

Hormis la surprise du Premier ministre et l’étonnement pour Rachida Dati, l’épine dorsale du gouvernement reste à peu près la même. Un gouvernement encore un peu plus à droite. Les principaux détenteurs de portefeuilles restent en place comme pour le ministère de l’économie, le ministère de l’intérieur, le ministère de la justice ou encore le ministère des armées.

Quelques aménagements seulement pour satisfaire aux règles de dosage en matière d’égalité hommes femmes, d’équilibre politique et de pan sur le bec pour les ministres un peu frondeurs.

La liste officielle

Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et Numérique : Bruno Le Maire

Ministre de l’Intérieur et des Outre-mer : Gérald Darmanin

Ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités : Catherine Vautrin

Ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques : Amélie Oudéa-Castéra

Ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire : Marc Fesneau

Ministre de la Culture : Rachida Dati

Ministre des Armées : Sébastien Lecornu

Ministre de la Justice : Éric Dupond-Moretti

Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères : Stéphane Séjourné

Ministre de la Transition écologique : Christophe Béchu

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : Sylvie Retailleau

Ministre déléguée chargée du renouveau démocratique et Porte-parole du gouvernement : Prisca Thévenot

Ministre déléguée chargée des relations avec le Parlement : Marie Lebec

Ministre déléguée à l’égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations : Aurore Bergé

Ministère de la culture : « de Malraux à Rachida Dati »

Ministère de la culture : « de Malraux à Rachida Dati »

La plupart des observateurs considèrent que la nomination de Rachida Dati constitue davantage un coup politique qu’une nomination pertinente; surtout dans un secteur largement ignoré par Rachida Dati qui est sans doute à la culture ce que McDo est à la gastronomie. Non seulement sa formation est douteuse mais elle n’a jamais brillé intellectuellement. C’est plutôt une bête de scène politique adaptée pour les rudes combats électoraux. Bref davantage un profil de boxeur que d’intello.

Comme la plupart des observateurs mais encore davantage, les « républicains » s’offusquent d’abord de cette personnalité en charge de la culture.

«On est passé de Malraux à Dati en 70 ans… C’est abyssal», souffle-t-on, désolé, à droite.

Le pire pour les « républicains » c’est que Rachida Dati met le parti dans une position encore plus contradictoire. En effet Rachida Dati continue d’appartenir aux républicains pour certaines fonctions parisiennes, par contre elle quitte ses fonctions nationales. Bref ,un pied chez Macron, un autre- on ne sait jamais- chez les « républicains ». En fait, l’intéressée vise surtout à créer une alliance pour les prochaines municipales afin de prendre la place d’Anne Hidalgo. Cela grâce à une entente entre elle, les « républicains » parisiens et les macronistes.

Que ce coup de force de Macron ne change grand chose pour l’instant dans le rapport des forces bien au contraire car les responsables du parti les » républicains » ne vont pas apprécier ce nouveau coup de couteau dans le dos président, lequel avait affirmé qu’il ne procéderait pas de nouveaux débauchages.

Nomination Attal: bien reçue à l’étranger

Nomination Attal: bien reçue à l’étranger

D’une manière générale, la presse étrangère salut la nomination d’Attal comme premier ministre en France en assistant sur sa carrière éclair, sa jeunesse et sa maîtrise politique.

Une nomination dont le président français atteindrait aussi des bénéfices pour remonter en popularité et redonner du dynamisme partagé à Une gestion assez laborieuse.

Beaucoup considèrent que Attal est désormais aussi en piste parmi les candidats pour remplacer Macon en 2027. Reste à savoir si les preuves de Matignon aura constitué un nouvel essor contraire une épreuve usante pour l’intéressé

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