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Sondage : Les Français pour l’euro à 55%

Sondage : Les Français pour l’euro à 55%

Plus de la moitié des Français (56%) sont opposés à la disparition de l’euro et au retour au franc et 44% pensent que l’appartenance de la France à l’Union européenne « est une bonne chose » selon un sondage opinionway pour Le Figaro et LCI. A la question « seriez-vous favorable ou opposé à la disparition de l’euro et au retour au franc ? », 56% des personnes interrogées se disent « opposées » pour 26% « favorables ». 18% des sondés se disent « indifférents ». Les personnes de 65 ans et plus sont les plus opposées à 70%. 44% des sondés jugent que l’appartenance de la France à l’Union européenne « est une bonne chose » alors qu’ils sont 23% à penser que c’est une « mauvaise chose ». 33% estiment que c’est une « choses ni bonne ni mauvaise ». Dans le même sondage, 64% des personnes interrogées avouent un désintérêt pour la campagne des élections européennes – 42% sont peu intéressées et 22% pas du tout. Ils sont 72% des 35-49 ans à ne pas être intéressés du tout. 36% des sondés trouve un intérêt à la campagne, 9% se disant même « très intéressés » et 27% « assez intéressés ».

Sondage Hollande « pas assez à gauche » ; quelle surprise !

Sondage Hollande « pas assez à gauche » ; quelle surprise !

Quelle surprise Hollande ne serait pas assez à gauche d’après un sondage. En fait Hollande est nulle part ni à gauche, ni à droite ni au centre, il est simplement absent, privé de ligne politique, il suit le courant, slalome, hésite, se contredit. Incompétent et désinvolte, Hollande est politiquement « ailleurs ».   Une majorité de sympathisants de gauche juge donc  que François Hollande n’est « pas assez à gauche » (56%), soit 16 points de plus qu’en novembre 2012, selon un sondage BVA pour iTélé, CQFD et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié samedi. Parmi les mêmes, le chef de l’Etat est jugé « trop à gauche » par 6% d’entre eux et « juste comme il faut » par 36%. Pour expliquer ce « profond changement d’image », BVA avance les effets cumulés du pacte de responsabilité, de la politique sociale-démocrate assumée du chef de l’Etat, de la réaffirmation de l’objectif des 3% de déficits public en 2015 ou du vaste plan de 50 milliards d’euros d’économie. Près d’un sympathisant de gauche sur deux (51%) considère également que le Premier ministre Manuel Valls n’est « pas assez à gauche ». Assez naturellement, 49% des sympathisants de droite considèrent que François Hollande est « trop à gauche » contre 14% qui sont d’un avis contraire et 25% qui le considèrent « juste comme il faut ». Les chiffres sont respectivement de 27%, 12% et 52% pour Manuel Valls.

 

Valls- petites pensions : une mesure « forte » … 5 à 10 euros par mois ?

Valls- petites  pensions : une mesure forte … 5 à 10 euros par mois ?

 

 

L’annonce du gel des pensions a secoué l’opinion publique très majoritaire contre. Pour se dédouaner,  Valls annonce une mesure forte pour les pensions autour de 800 euros et moins  ; sans une une augmentation qui pourrait varier de 5 à 10 euros. Une annonce ‘forte’ pour des mesures dérisoires !  Manuel Valls assure le service après-vente. Ce jeudi 24 avril, le Premier ministre a, à l’occasion d’un déplacement en Eure-et-Loir, déclaré que le gouvernement prendra « une mesure forte » pour les retraités les plus modestes, au lendemain de la présentation du programme de stabilité. Il a affirmé vouloir répondre « à une demande du groupe socialiste », mais aussi de « tous les parlementaires ». « Nous voulons répondre aux inquiétudes des Français dans ce domaine ». La veille, le ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin avait indiqué que cette option était « sur la table ». Ce qu’a également laissé entendre, ce jeudi matin, la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine. Concernant les fonctionnaires il a rappelé que les mesures de revalorisation des salaires profitant aux petits fonctionnaires concerneront « 1,6 million d’agents soit 30% de la fonction publique ». Manuel Valls a aussi indiqué qu’une « clause de revoyure » serait introduite pour revenir éventuellement dans les prochaines années, en fonction de la croissance économique, sur le gel du point d’indice des fonctionnaires.  Manuel Valls a par ailleurs indiqué miser sur le pacte de responsabilité  pour redresser la France. « Le pacte de responsabilité c’est du concret pour les entreprises mais aussi pour les salariés », a ainsi déclaré le Premier ministre, rappelant les mesures fiscales déjà prises par le gouvernement. « Nous serons très exigeants et vigilants dans la mise en oeuvre du pacte », a-t-il ajouté. Le Premier ministre s’est exprimé après avoir visité, ce jeudi, l’entreprise Sacred, spécialisée dans le caoutchouc, et bénéficiaire du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE). Il a, à ce titre, indiqué que le montant du crédit d’impôt pour cette entreprise a été de 280.000 euros en 2013 et sera de 400.000 euros pour 2014. Accompagné du ministre du Travail François Rebsamen, il a effectué ce déplacement au lendemain de la présentation du programme de stabilité, et, surtout, à la veille de la publication des premiers chiffres du chômage pour le gouvernement Valls.  Mercredi, le ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin a indiqué que le gouvernement s’attend à ce que les nouvelles baisses de charges de 10 milliards d’euros inscrites dans le pacte de responsabilité, génèrent 0,6 point de PIB et créent 200.000 emplois supplémentaires. Ces créations de postes s’ajouteraient ainsi au 300.000 emplois que le CICE est censé créer.

 

Hollande sifflé à Carmaux

Hollande sifflé à Carmaux

François Hollande a essuyé des sifflets à son arrivée mercredi après-midi à Carmaux, où il doit rendre hommage à Jean Jaurès, dont on célèbre cette année le centenaire de la mort. Le chef de l’Etat était descendu de voiture pour saluer des habitants massés derrière des barrières à proximité de la place Jean Jaurès, qui abrite la statue du célèbre socialiste, quand il a essuyé des huées. De nombreux riverains avaient auparavant fait part aux journalistes de leur mécontentement devant l’important dispositif policier mis en place, qui les maintenait éloignés de la place. « C’est une honte! Il y a deux ans (lorsque François Hollande était venu rendre hommage à Jaurès pendant la campagne présidentielle, Ndlr) j’étais sur la place Jean Jaurès », s’est plainte Catherine Marchetti, chômeuse de 51 ans. « Même le pape se frotte à la foule, même Sarkozy a pris des tomates (…) De quoi a-t-il peur? ».  »S’il voyait ça, Jaurès se retournerait dans sa tombe! », s’est également indignée Francine Iglesias, 66 ans. S’adressant directement au président, une habitante lui a lancé : « On est déçus M. le Président ». « En 2012, on était là et aujourd’hui on ne peut même pas aller au dépôt de la gerbe », a-t-elle également déploré.  Après avoir échangé quelques mots avec les habitants et serré des mains, le président – qui a aussi reçu quelques encouragements – est remonté dans sa voiture pour rejoindre la place. Quelques minutes plus tard, il expliquait aux journalistes que le quartier avait été bouclé « pour des raisons protocolaires ». Après le dépôt de gerbe, il a également choisi de faire à pied la distance séparant la place de la salle François Mitterrand où il devait prendre la parole. Là plus de huées, et François Hollande a pu longuement serrer des mains et discuter avec les habitants. « Ça me toujours fait plaisir de rencontrer les Français, avec ce qu’ils peuvent dire parfois d’encouragements – c’est le plus souvent – parfois aussi d’exigence, d’impatience et moi, je suis là pour ça », a lancé François Hollande.

 

Facebook : boite à fric

Facebook : boite à fric

Facebook, une sorte d’auberge espagnole, on trouve tout et rien, quelques  publications intéressantes mais beaucoup auusi sans intérêt. Surtout une boite à fric. En effet  les résultats de Facebook sont encore meilleurs que prévu au premier trimestre. Son bénéfice net a presque triplé à 642 millions de dollars. Selon des résultats publiés ce mercredi 23 avril, le bénéfice net par action a dépassé de 10 cents la prévision moyenne des analystes, à 34 cents. Les recettes publicitaires ont bondi de 82% sur un an, à 2,27 milliards de dollars, avec une part du mobile qui continue de monter, à 59% contre 53% au dernier trimestre 2013 et 30% il y a un an. Le chiffre d’affaires total du groupe s’est envolé au premier trimestre de 72%, à 2,50 milliards de dollars, dépassant le consensus du marché qui était de 2,36 milliards. Le nombre d’utilisateurs du réseau et leur engagement continue aussi de progresser: Facebook revendiquait fin mars 1,28 milliard d’utilisateurs actifs mensuellement, contre 1,23 milliard trois mois plus tôt. Parmi eux, 802 millions se connectent tous les jours, soit une part de 65,2% elle aussi en amélioration comparé au trimestre précédent (61,5%).Facebook a annoncé parallèlement à ses résultats trimestriels le départ de son directeur financier depuis cinq ans, David Ebersman. Il sera remplacé le 1er juin par David Wehner, un vice-président du groupe déjà en charge de questions financières, mais restera au sein du groupe jusqu’à septembre pour assurer une meilleure transition, précise le communiqué. Dans les échanges électroniques suivant la clôture de Wall Street, l’action Facebook gagnait 2,72% à 63,03 dollars vers 21H25 françaises.

Portugal : chômage à 15%, ca va mieux ! (FMI)

Portugal : chômage à 15%, ca va mieux ! (FMI)

 

 Les perspectives économiques immédiates du Portugal s’améliorent alors même que son programme d’aide internationale touche à sa fin mais il doit maintenir le rythme des réformes, en particulier sur le marché du travail, pour éviter de voir sa dette gonfler à nouveau, estime le FMI. Le Fonds monétaire international s’émeut dans un rapport d’un taux de chômage qui dépasse encore les 15% mais il n’en remarque pas moins que « l’activité et l’emploi continuent de dépasser les attentes ». Lisbonne a dépassé son propre objectif de déficit budgétaire l’an passé, en atteignant 4,9% du PIB au lieu des 5,5% visés, ce qui ne peut que aider à atteindre l’objectif de 4% du PIB cette année et de 2,5% l’an prochain, poursuit le FMI. Le programme d’aide élaboré par le FMI et l’Union européenne (UE) se termine officiellement le 17 mai mais l’analyse de la dernière évaluation, qui se fera en mai, et les derniers versements se poursuivront jusqu’à la fin juin. Le gouvernement doit décider début mai s’il sollicite un crédit-relais pour faciliter son retour sur le marché de la dette après la fin du programme d’assistance international.  Le FMI estime que les perspectives concernant la dette portugaise restent « fragiles » mais il ne signale nulle part qu’un crédit de précaution s’imposerait.

 

France ; croissance relevée à 1% en 2014

 France ; croissance relevée à 1% en 2014

 

Le gouvernement français va relever à 1% sa prévision de croissance économique pour 2014, conserver sa prévision de 1,7% pour 2015 et relever à 2,25% sa prévision pour 2016, écrit le quotidien Les Echos à paraître mardi. Les autorités françaises prévoyaient jusqu’à présent une croissance de 0,9% cette année, 1,7% en 2015 et 2% par la suite. Le gouvernement présentera mercredi son nouveau programme de stabilité qui fixe sa trajectoire actualisée de réduction des déficits publics jusqu’à la fin du quinquennat. Ce programme devrait viser l’objectif de 3% du PIB pour le déficit fin 2015.

 

Une maison à 3500 euros en 24 heures grâce à une imprimante 3D

Une maison à 3500 euros en 24 heures grâce à une  imprimante 3D

Voilà peut-être ce qui va révolutionner l’industrie du bâtiment (et le marché de l’immobilier). En  effet si le marché est relativement bloqué en France par exemple c’est que le prix n’est plus accessible à beaucoup de candidats à l’accession. Il faut en effet en moyenne 4500 euros de revenus pour obtenir un prêt sur maison qui coûte en moyenne 220 000 euros. La norme demain, ce sera peut-être la maison imprimée en 3D. Comprenez sculptée couche par couche, du sol à la cheminé.  Une entreprise chinoise, WinSun, s’est lancée sur ce marché. Sa dernière performance : « imprimer » 10 maisons en trois dimensions, le tout en moins de 24 heures.  La technique utilisée en Chine est assez spectaculaire : chaque maison est fabriquée en usine, dans une méga imprimante de 150 mètres de long. De cette étrange machine vont sortir de gros blocs, sculptés à partir d’un matériau un peu spécial, un agrégat fait de gravats récupérés sur les chantiers et recyclés.  Ne reste plus qu’à assembler ces pièces façon Lego. Ultra rapide mais aussi très économique : la construction d’une maison de A à Z coûte moins de 3.500 euros. Aux Etats-Unis, des ingénieurs veulent aller encore plus loin, avec une technique baptisée « contour crafting ». Là, au lieu de sculpter le bâtiment pièce par pièce, on le façonne d’un seul bloc : une imprimante 3D montée sur grue dessine les contours à même le sol, puis superpose des couches de béton, comme un millefeuille. L’objectif, à terme : fabriquer des maisons à la chaîne, aussi facilement qu’on fabrique des chaussures ou des voitures.

Commissariat général à l’investissement : un énarque à la place d’un autre énarque dans un machin qui ne sert à rien

Commissariat  général à l’investissement : un énarque à la place d’un autre énarque dans un machin qui ne sert à rien

 

 

 

Schweitzer (qui qui a enfoncé Renault) remplace Gallois (sympa mais qui n’a pas fait de miracle à la SNCF) à la tête de l’inutile commissariat général à l’investissement. C’est la loi du genre surtout avec Hollande. «  Un industriel remplace un autre industriel », tu parles, des fonctionnaires qui n’ont du leur place dans des entreprisse qu’à leur passage dans les cabinets ministériels. De toute manière ce «  machin à l’investissement », très « Montebougrien » ne sert à rien ; L’investissement sera réellement encouragé que lorsque les charges baisseront, que demande et confiance suivront.   »Le ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique a décidé de proposer la nomination de Louis Schweitzer comme commissaire général à l’investissement », indique le ministère dans un communiqué.  M. Schweitzer, président d’honneur de Renault, qui aura 72 ans en juillet, va ainsi remplacer Louis Gallois, récemment désigné président du conseil de surveillance du constructeur PSA Peugeot Citroën.   »Avec Louis Schweitzer, un grand industriel succède à un autre grand industriel », souligne le communiqué.  Il « mettra une nouvelle fois au service de l’intérêt général, sa connaissance du tissu économique français et des nécessités du redressement durable de la France », poursuit le communiqué.  Le commissaire général à l’investissement est chargé de veiller à la cohérence de la politique d’investissement de l’Etat.  De son côté, en tant que président du conseil de surveillance du constructeur, M. Gallois aura pour tâche de superviser l’arrivée de deux nouveaux actionnaires, l’Etat et le chinois Dongfeng, aux côtés de la famille Peugeot.  Enarque comme Louis Gallois, Louis Schweitzer, patron et haut commis de l’Etat classé à gauche, a été directeur de cabinet de Laurent Fabius, alors ministre délégué chargé du budget en 1981. Il le suivra ensuite au ministère de l’Industrie en 1983, puis à Matignon de 1984 à 1986.  Après l’échec de la gauche lors des élections législatives de 1986, M. Schweitzer a rejoint Renault dont il a été le président-directeur général de 1992 à 2005.  De 2005 à 2010, il a présidé la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE).  M. Schweitzer est membre du conseil d’administration de différentes sociétés et préside divers organismes d’intérêt général, dont Initiative France depuis 2011, un réseau associatif de financement des créateurs d’entreprise.  Son prédécesseur Louis Gallois, également considéré comme proche du PS, a passé dix ans à la tête de la SNCF avant de diriger dès 2007 le groupe européen aéronautique EADS (rebaptisé depuis Airbus Group) pour quatre ans.  En juillet 2012, il a reçu du gouvernement Ayrault la mission de faire des propositions pour restaurer la compétitivité des entreprises.  Cinq mois plus tard, le commissaire général à l’investissement présentait un rapport baptisé « Pacte pour la compétitivité de l’industrie française », qui a convaincu le chef de l’Etat de mettre en place une politique favorable à l’investissement et à l’innovation, avec comme mesure phare la création du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).

 

Transparence : Nouvelle affaire Cahuzac à Elysée ?

Transparence : Nouvelle affaire Cahuzac à Elysée ?

Hollande est transparente, c’est évident (sur le plan politique) mais pas forcément ses copains énarques conseillers à l’Elysée. Accusé jeudi par Mediapart d’avoir « travaillé en cachette pour des laboratoires pharmaceutiques » quand il était inspecteur général des affaires sociales, Aquilino Morelle, proche conseiller de François Hollande, s’est défendu hier de tout « conflit d’intérêt ». Il assure qu’il a « respecté toutes les règles et toutes les procédures ». En juin 2011, sur France Info, il avait insisté sur l’importance de la transparence dans ce domaine. « Que chacun soit au clair avec lui-même et avec les autres. Il n’y a pas d’interdiction d’avoir un rapport avec l’industrie pharmaceutique pour un médecin (…) En revanche, ce qui est obligatoire, c’est de rendre public cela (…) Ce que l’on souhaite, c’est que ces contacts soient publics. Quand vous publiez vos relations, vous êtes transparent. Chacun pourra regarder si les décisions que vous prenez sont conformes à ces déclarations et s’il n’y a pas quelque chose qui peut poser un problème en termes de perte d’indépendance. C’est juste ça, et pourtant c’est énorme. Certaines de ces règles de transparence ont été posées en 1993 (…) Mais c’est difficile de faire des révolutions qui sont d’ordre culturel. Il faut apprendre aux gens – et ce n’est pas dans la culture française – à objectiver les rapports : ‘j’ai un rapport avec l’industrie pharmaceutique. Ce n’est pas un problème en soi mais il faut que tout le monde le sache’ (…) Des experts qui sont juges et parties, ce n’est plus possible. Il faut en finir avec ça » avait assuré Aquilino Morelle sur France Info en 2011.

La méconnaissance de l’économie à droite comme à gauche empêche toute réforme (Madelin)

La méconnaissance de l’économie à droite comme à gauche  empêche toute réforme  (Madelin)

 

Alain Madelin : Je pense depuis longtemps que les techniques utilisées tant hier par la droite qu’aujourd’hui par la gauche – c’est-à-dire seulement faire des économies budgétaires – sont condamnées à des résultats très faibles. Aujourd’hui, ce dont nous avons besoin, c’est de repenser l’Etat, ses fonctions et ses missions. Si l’on veut faire des économies, il faut mettre dans les circuits économiques des fonctions actuellement exercées par l’Etat, par exemple sur le logement ou la santé. Et au lieu de repenser profondément le système – par exemple celui de la santé, on fait une fois encore des économies, on veut plafonner les remboursements ou les réindexations. C’est la vieille panoplie et les résultats ne seront évidemment pas à la hauteur des attentes.

 

L’Education nationale, l’un des premiers budgets de l’Etat, reste préservé de l’effort exigé, ce qui amoindrit le potentiel du plan annoncé par Valls. Est-ce une décision politique ? N’est-ce pas le symbole de l’absence de vraie volonté politique du gouvernement ?

Il n’est pas facile de donner le sentiment de s’attaquer aux enseignants et de s’attaquer aux structures en  même temps. Les enseignants qui pourraient faire beaucoup mieux sont surtout victimes de structures paralysantes. Si je devais donner une priorité à l’Education nationale, je n’appellerais pas à une politique de réduction des effectifs, mais souhaiterais la revalorisation du métier d’enseignant en menant les modifications profondes de la structure et de l’autonomie des établissements.

Pourquoi cette volonté de ménager tous les bords, et surtout sa clientèle politique, est-elle une tendance qui transcende la gauche et la droite ? D’où vient cette pratique française de la politique ?

Je pense qu’il ne s’agit pas tant que cela de vouloir ménager sa clientèle parce qu’en réalité les annonces faites par Manuel Valls sont finalement assez rudes. Cela va entraîner sans doute beaucoup de mouvements sociaux dans les rues. Le vrai problème, c’est que ce ne sont pas des mesures d’espoir, ce sont des mesures où l’on annonce au gens que l’on va leur serrer la ceinture. Je trouve cela assez désespérant. Si on annonçait une réforme profonde de l’Etat, au moins on donnerait une perspective à long terme. Le Pacte de responsabilité, lui, est vraiment un pacte d’austérité. Et les socialistes, habitués à proposer « toujours plus » se retrouve à imposer du « toujours moins » ce qui ne sera pas facile pour eux.

Je pense qu’il y a une méconnaissance des systèmes de réforme de l’Etat engagé dans les autres pays, et surtout une méconnaissance profonde de l’économie. Il faut comprendre et aimer les marchés pour faire un vrai marché du logement, un vrai marché de la santé. Ni la droite ni la gauche n’ont les logiciels modernes pour faire cela.

(Lu dans Atlantico)

Désindexation de prestations sociales : du cosmétique pour plaire à Bruxelles

Désindexation de prestations sociales : du cosmétique pour plaire à Bruxelles

 

Finalement c’est surtout pour faire plaisir à Bruxelles que les prestations sociales ne seront pas revalorisées comme l’ inflation. En fait comme il n’ya qu’une très faible inflation( moins de 1%) les économies à attendre seront très faibles mais les bénéficiaires de ces prestations n’apprécieront guère. Finalemenet une mesure cosmétique. Tout juste peut-on parler d’un coup de rabot. La désindexation, sur le papier, c’est la recette miracle qui fonctionne particulièrement bien dans un environnement dans lequel il y a un peu d’inflation mais pas trop. Imaginons un monde à 2% d’inflation par exemple, comme en 2011 ou 2012. Si, comme le recommande d’ailleurs la Cour des comptes, le gouvernement décidait de n’augmenter les prestations que de 1%, ce qui correspondrait à une désindexation partielle, les prestataires s’en rendraient à peine compte, alors que l’Etat ferait entre 1,5 et 2 milliards d’économie par an. Problème: l’inflation a quasiment disparu. Elle n’a atteint que 1% en 2013, elle ne sera pas très supérieure en 2014 et atteindra au plus 1,5% en 2015. Donc au final, la désindexation ne permettra pas beaucoup d’économies à l’Etat, elle ne déstabilisera pas trop non plus les ménages. C’est un signal de rigueur qui sera compliqué à gérer sur le plan politique en France (mécontentement de la gauche de la gauche, de certains députés populaire, tensions sociales…) mais c’est le signal minimum que la France doit envoyer à Bruxelles pour essayer de remonter auprès de nos partenaires européens une crédibilité tombée aujourd’hui à des niveaux préoccupants.

Sondage : après l’IFOP, IPSOS confirme Hollande en baisse à 18%

Sondage : après l’IFOP, IPSOS confirme Hollande en baisse à 18%

 

L’inconséquence et la désinvolture de Hollande lui coûte cher (notamment dernièrement la nomination de ses petits copains de l’ENA). La cote de popularité de François Hollande a reculé de quatre points en avril en un mois, à 18%, celle du nouveau Premier ministre Manuel Valls s’établissant à 44%, selon le baromètre Ipsos pour le Point publié lundi. Dans le détail, 1% des sondés porte un jugement « très favorable » sur l’action de François Hollande comme président de la République et 17% « plutôt favorable », tandis que 36% expriment un avis « plutôt défavorable » et 40% « très défavorable ».  6% ne se sont pas prononcés (+2 points en un mois).  Interrogés sur l’action de Manuel Valls en tant que Premier ministre, 44% des sondés ont porté un jugement favorable (6% « très favorable », 38% « plutôt favorable ») et 34% défavorables (22% plutôt défavorables, 12% très défavorables).  Mais près d’un quart (22%) ne se sont pas prononcés sur le nouveau locataire de Matignon dans ce sondage réalisé moins de deux semaines après la nomination de Manuel Valls pour succéder à Jean-Marc Ayrault.  Parmi les personnalités politiques, le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé reste en tête du classement, après une progression de 4 points en un mois, à 56% de jugements favorables (13% ne se prononcent pas).  Il devance à nouveau l’ancien maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë (55%, +7 points, 18% ne se prononcent pas).  En troisième position, le président de l’UDI Jean-Louis Borloo (52%, + 11 points), qui a depuis annoncé son retrait de ses mandats et fonctions politiques pour raisons de santé.  Dans ce baromètre, l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy gagne six points (45% favorables), tandis que son ancien Premier ministre François Fillon prend trois points (42%) et que le président de l’UMP Jean-François Copé progresse de neuf points (27%).  Chez les sympathisants de l’UMP, Nicolas Sarkozy demeure le leader politique le plus populaire et progresse même de dix points en un mois (89%), devançant Christine Lagarde, Alain Juppé et François Fillon.

 

Baisse du niveau de vie des retraités à prévoir

Baisse du niveau de vie des retraités à  prévoir

 

LINSSE a calculé que le niveau de vie des retraités va baisser d’ici 2060. Des projections intéressantes maiss sans doute très fragiles car d’ici 40 ou 50 ans rien n’indique que le système de retraites pourra être maintenu, tout dépendra en fait de la croissance et de l’équilibre démographique.  Selon des simulations effectuées par l’Insee, en 2060, le niveau de vie moyen des retraités devrait se situer entre 70% et 85% de celui des actifs, alors qu’il était similaire en 2010.  Une fois leur pension liquidée, la revalorisation sur les prix assure aux retraités un pouvoir d’achat constant. En revanche, ils ne bénéficient plus des effets de la croissance, à l’inverse des salaires, explique l’Insee.  Pour étudier le niveau de vie moyen des ménages actifs et retraités, l’Insee rapporte les ressources de chaque ménage au nombre de ses membres.  Ainsi, si le ratio entre la pension moyenne de l’ensemble des retraités et le revenu d’activité moyen risque de baisser passant de 2010 à 2060 de 66 % à une valeur comprise entre 48 % et 57 %, l’effet sur le niveau de vie ne sera pas aussi fort, les foyers de retraités étant de plus petite taille.  La prise en compte d’autres sources de revenus (patrimoine, prestations sociales, etc.) relève par ailleurs le niveau de vie relatif des retraités. Celui-ci atteint en effet en 2011 96 % du niveau de vie des actifs, contre 93 % tel que simulé dans l’étude de l’Insee. « Les ménages de retraités ont en effet accumulé plus de patrimoine et sont plus souvent propriétaires de leur logement, ce qui tend à améliorer le ratio ».  Par ailleurs, l’étude constate que si aucune réforme n’avait été entreprise pour les retraites depuis le milieu des années 1980, la part des dépenses de pensions en part du PIB se serait élevée à près de 21 points de PIB en 2060. Avec les réformes, cette part se limiterait à environ 14 points.

 

Sondage popularité Hollande : nouvelle descente aux enfers à 18%

Sondage popularité  Hollande : la descente aux enfers à 18%

Jamais un président n’a été aussi impopulaire. Une vraie descente aux enfers. Le président « exemplaire » n’a pas profité de la nomination de Valls au contraire. Il faut dire qu’il s’est pris encore les pieds dans le tapis avec un changement de gouvernement qui ne change rien sauf pour le Premier ministre. En outre en nommant ses petits copains de l’ENA, plus Harlem Désir au gouvernement, il a encore commis une erreur de casting. Sans parler  de Cambadélis imposé à la tête du PS sans élection. Bref du Hollande pur jus  « moi, je… »  qui derrière son visage débonnaire cache un égocentrisme surdimensionné et dépourvu de toute empathie à l’égard d’autrui comme l’a démontré l’excellent portait de France 2. En bref qui se comporte avec les femmes comme il se comporte avec les français, désinvolte et méprisant. Un Hollande sans véritable convictions,  Machiavel aux petits pieds qui ne se pose que deux questions, comment parvenir au pouvoir et comment le conserver.  Hollande ne rassemble que 18% de satisfaction contre 58% pour Manuel Valls, selon un baromètre JDD/IFOP. C’est le plus grand écart constaté sous la Ve, hors période de cohabitation. Si on exclut les périodes de cohabitation, un tel écart entre les cotes de popularité d’un président et d’un Premier ministre n’a jamais été enregistré sous la Ve République. Le baromètre JDD/IFOP révèle ce dimanche que 40 points séparent François Hollande de Manuel Valls dans leur cote de popularité.  Même en changeant de gouvernement après les municipales catastrophiques, François Hollande continue de perdre en popularité. Sa cote de popularité a chuté de cinq points en avril, à 18%, le plus bas niveau jamais atteint depuis deux ans.  Président le plus impopulaire de la Ve République, François Hollande n’était jamais tombé si bas, ses derniers plus mauvais scores étant les 20% enregistrés en novembre 2013 puis de nouveau en février 2014. Le mois dernier, sa cote de popularité s’était légèrement redressée à 23%, toujours selon ce baromètre.  Dans le détail, 2% des sondés se disent « très satisfaits » de François Hollande comme président de la République (chiffre inchangé par rapport à mars), et 16% « plutôt satisfaits » (-5), tandis que 44% se disent « plutôt mécontents » (+6) et 38% « très mécontents » (idem). 0% ne se prononce pas.  Quant au Premier ministre, quelques jours après son installation à Matignon le 1er avril, 5% se disent « très satisfaits », 53% « plutôt satisfaits », 23% sont « plutôt mécontents » et 12% « très mécontents ». 7% ne se prononcent pas.

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