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Foot -Paris Rennes : le PSG en mode vacances depuis la défaite à Chelsea ! lamentable

Foot -Paris Rennes : le PSG en mode vacances depuis la défaite à Chelsea ! lamentable

 

 Il faut se réjouir du titre de champion de France du PSG, de son jeu en général et de ses résultats. Mais depuis la défaite au match retour à Chelsea, on a la nette impression que le PSG est en mode vacances, témoin ce mach vraiment lamentable au Parc contre Rennes perdu 2-1 contre une équipe plus que moyenne. Paris a joué à peine un quart d’heure sur une heure et demie. Un spectacle assez nul, comme une sorte d’entrainement où plupart des joueurs étaient à l’arrêt avec une conservation de balle complétemment stérile. En plus une défense très approximative qui encaisse deux buts sur les rares occasions de Rennes. Un milieu de terrain absent et une attaque improductive, avec de nombreuses occasions ratées. Pas de rigueur, pas d’envie, pas d’engagement. Bref pas un jeu à la hauteur et un entraineur sur le banc de touche un peu béat, pas du tout réactif qui dort aussi. Paris est certes une très grande équipe, elle a réalisé une très grande saison mais elle retrouve parfois ses vieux démons en roupillant sur le terrain comme si le résultat et la qualité du jeu ne la concernaient tpas. Pa digne en tout d’un club qui veut jouer les premiers rôles en Europe. Il faudra que le PSG se réveille un peu car actuellement même une équipe de deuxième division pourrait battre ce PSG endormi.

Gattaz à Parisot : « la ferme ! »

Gattaz à Parisot : « la ferme ! »

 

Sans doute un bon patron de PME Gattaz mais pas trop futé pour demander à Parisot (ancienne présidente du Medef) de la fermer, pas trop élégant non plus. D’autant qu’il s’agit de la polémique sur la baisse du SMIC et que Gattaz lui n’a pas hésité à augmenter son revenu de 29% en 2013 ! Parisot. Dans une lettre adressée à sa prédécesseur, et rendue publique par le journal Le Monde, mardi 6 mai, l’actuel patron du Medef se dit « choqué » par les récentes prises de position de celle qui a occupé le même poste, juste avant lui. Il lui demande de respecter « une obligation de réserve ». Autrement dit de se taire, ou « à tout le moins » de ne plus s’exprimer publiquement sous le titre d’ »ancienne présidente du Medef ». Francetv info revient sur cette brouille en trois actes. Acte 1 : Gattaz plaide en faveur d’un smic jeune Le 15 avril, le président du Medef relance la polémique autour du smic et propose la création « d’un smic intermédiaire », inférieur au smic, « pour un jeune ou quelqu’un qui ne trouve pas de travail ». Selon lui, « il vaut mieux quelqu’un qui travaille dans une entreprise avec un salaire un peu moins élevé que le smic, de façon temporaire et transitoire, plutôt que de le laisser au chômage ». Pour appuyer son propos, il cite l’avis de l’ancien directeur de l’Organisation mondiale du commerce, membre du PS. Le 2 avril, il a défendu l’initiative des « mini-jobs » allemands, des « petits boulots » payés en dessous du salaire minimum. Acte 2 : Parisot dénonce une « logique esclavagiste » Le même jour, l’ancienne présidente du Medef se fend de deux messages sur Twitter condamnant la prise de position de Pierre Gattaz. Elle évoque « une logique esclavagiste ». « Laurence Parisot pourrait se montrer un peu plus loyale », glisse un proche de Pierre Gattaz au Monde. Toutefois, cette source affirme que le patron des patrons « n’a pas demandé à Laurence Parisot de se calmer : ça lui ferait trop plaisir ». Dimanche, 4 mai, elle clarifie son positionnement politique : « Je suis au centre, clairement au centre », affirme-t-elle dans l’émission « C Politique », sur France 5. Acte 3 : Gattaz demande à Parisot de se taire Le 6 mai, le président du Medef ;envoie une missive au vitriol à celle qui a dirigé le Medef de 2005 à 2013. Il lui demande de respecter « une obligation de réserve ». Autrement dit de se taire, ou « à tout le moins » de ne plus s’exprimer publiquement sous le titre d’ »ancienne présidente du Medef ». « Votre statut d’ancienne présidente du Medef et de présidente d’honneur vous impose, plus qu’à quiconque et comme à vos prédécesseurs, une obligation de réserve dans votre commentaire de l’action de notre institution », insiste Pierre Gattaz dans sa lettre, ajoutant qu’il est « toujours disposé à écouter [ses] remarques et conseils sur tous nos sujets, mais qu’il nous semblerait préférable que ces remarques se formulent en bilatéral plutôt que sur les ondes ». Acte 4 : Parisot envoie paître Gattaz Invitée sur Canal+, mardi soir, Laurence Parisot a aussitôt répondu aux injonctions de Pierre Gattaz, précisant qu’elle ignorait l’existence de cette lettre. « Il faut comprendre que le monde des chefs d’entreprises est un monde divers. Il y a plusieurs tendances. J’ai incarné et porté une certaine tendance, mon successeur une autre. Évidemment, j’ai toute liberté de parole sur tous les sujets que je connais plutôt bien », a-t-elle prévenu.

Alstom : le gouvernement a menti

Alstom : le gouvernement a menti

 

Gros mensonge du gouvernement qui a dit qu’il ignorait la situation d’Alstom. En faiat Siemens avait pris contact avec le gouvernement dès l’été 2012, par ailleurs une étude avait été effectuée par les services de Bercy. Le conglomérat industriel allemand Siemens avait en effet pris contact dès l’été 2012 avec le gouvernement français pour discuter du secteur énergétique européen, et notamment du groupe français Alstom, a indiqué mardi à l’AFP une source proche du dossier. « Siemens a pris contact avec le gouvernement français dès l’été 2012 pour parler d’une solution européenne pour l’industrie énergétique », selon cette source bien informée. « Tout le monde a dû comprendre que Siemens était ouvert à toute solution, dont un rachat partiel d’Alstom », a-t-elle ajouté.

Lagardère a gagné 235 millions en deux ans, c’est la crise !

Lagardère a gagné 235 millions en deux ans, c’est la crise !

Le salaire d’Arnaud Lagardère est passé comme une lettre à la poste. Les actionnaires de Lagardère, réunis en assemblée générale mardi 6 mai, ont approuvé à 94,61% la rémunération du cogérant du groupe.  Les actionnaires étaient consultés au titre du say on pay, nouvelle disposition qui leur permet de donner un avis consultatif sur le salaire du patron.  Toutefois, cette résolution a quand même récolté moins de voix que les autres, adoptées en général à 99%. C’est une maigre consolation pour Proxinvest. En effet, le cabinet de conseil aux actionnaires avait recommandé de voter contre la rémunération de l’héritier, qui atteint un niveau « record ».   En pratique, la rémunération d’Arnaud Lagardère comprend plusieurs éléments. D’abord, son salaire brut, qui augmente de 3%, à 2,9 millions d’euros, en raison d’une hausse de 15% du bonus (à 1,65 million d’euros).  Ensuite, Arnaud Lagardère, qui détient 9,3% du capital, touche donc des dividendes. Il a ainsi touché chaque année 16 millions d’euros au titre du dividende ordinaire (1,3 euro par action).   A cela s’ajoute les deux dividendes exceptionnels (9 puis 6 euros par action) versés ces deux dernières années pour redistribuer le produit de la vente d’EADS puis de Canal Plus. Ainsi, Arnaud Lagardère a touché 183 millions d’euros en deux ans. Last but not least, Proxinvest ajoute à cela le dividende dit ‘statutaire’ que Lagardère verse à ses deux commandités, c’est-à-dire Arnaud Lagardère et la société Arjil Commanditée (détenue par Arnaud Lagardère). En effet, les statuts stipulent: « il est prélevé une somme égale à 1% du montant du bénéfice net consolidé, qui est versée aux commandités es-qualités ». Or ce bénéfice net a été dopé en 2013 par la vente de Canal Plus. Résultat: le dividende statutaire s’établit à 13,1 millions d’euros, contre 0,9 million l’année précédente.  Tout cet argent a probablement été utilisé pour rembourser sa dette personnelle, qui s’élevait à 434 millions d’euros fin 2009 (dernier chiffre connu). Lors de l’assemblée générale, un petit porteur lui a même demandé si la réduction de sa dette personnelle était « devenue l’objet social du groupe »… Mais Arnaud Lagardère a prévenu: « c’était probablement la dernière distribution exceptionnelle, car nous avons cédé tous les actifs [minoritaires]« .  Par ailleurs, les comptes sociaux ont aussi été largement approuvés, malgré un autre avis défavorable de Proxinvest. Le cabinet regrette que « Lagardère ne mette pas au vote le rapport spécial des conventions réglementées, qui porte pourtant sur des transferts s’élevant à 25,3 millions d’euros pour 2013″. Il s’agit de l’argent versé par le groupe à Lagardère Capital & Management (LCM), holding détenue par Arnaud Lagardère et employant les principaux dirigeants.

 

Retournement économique : Qui a retourné Hollande ?

Retournement économique : Qui a retourné Hollande ?

 

Nouvelle vision de Hollande avec le « retournement « qui arrive ; il y a déjà eu l’inversion, sorte de retournement mais en matière de chômage, une inversion qui s’est traduite par une aversion à l’égard du visionnaire Président. Cette fois c’est le retournement, autrement dit l’inversion de la courbe de la croissance. Le président champion du slalom sémantique opère donc un contournement des difficultés et des réalités en sollicitant la rhétorique déjà connue « du bout du tunnel ». Demain ça ira mieux, en plus avec le rasage gratis puisqu’il promet moins dimpôts. A force de contournement, Hollande tourne en rond, il affirme pourtant qu’il ne change pas de cap ! Comme disait l’éloquent Edgard Faure » ce n’est pas le vent qui tourne, c’est la girouette ». A moins qu’il ne s’agisse que d’une illusion linguistique. En effet hier c’était ‘ « le changement c’est maintenant », en fait il n’y a pas une grande différence entre changement, ou retournement ; à ne pas confondre évidemment avec contournement ou pire détournement qui pourrait signifier déviation, concussion, vol ou corruption. Pas de crainte à avoir puisque Hollande l’a dit « Moi Président, je serai exemplaire ». Un exemplaire unique on l’espère. ! Qui a donc retourné ainsi Hollande ? Une voyante d’après Mélenchon, toujours d’humeur grinçante ; Un cireur de pompes type Morelle ? Les sondages peut-être qui le mettent à 18% sur l’échelle de Richter du séisme politique ? On ne sait pas très bien ce qu’a retourné Hollande en matière d’économie mais ce qui est  certain , c’est qu’il a retourné sa veste (mais pas les manches, dommage !).

« Retournement » : Hollande a consulté une voyante (Mélenchon)

« Retournement » : Hollande a consulté une voyante (Mélenchon)

« Réaction de Mélenchon au « retournement » : « Hollande a du consulter une voyante ! . « Ce n’est pas possible (…) Je désapprouve une nouvelle fois le recours aux méthodes d’illusionniste ». C’est ainsi que Jean-Luc Mélenchon a qualifié le retour de la croissance annoncé dimanche par François Hollande qui a notamment déclaré, cité par « Le Journal du Dimanche » : « On est entrés dans la deuxième phase du quinquennat, le redressement n’est pas terminé, mais le retournement économique arrive», « Tous les clignotants sont au rouge et lui ne les voit pas », a encore affirmé le coprésident du Parti de Gauche qui a ajouté que « de la manipulation, il y en a toujours eu chez lui, c’est quasiment une seconde nature (…) Je l’ai toujours connu dans cet aspect de duplicité permanent ». « Il a dû aller voir une voyante (…) on ne demande pas à un gouvernement ni au président de la République de faire des prévisions, on leur demande de gouverner », a commenté de son côté le député UMP, Henri Guaino, sur iTélé. « C’est le grand bluff de François Hollande saison 3, après le redressement dans la justice qui s’est traduit par un matraquage fiscal sans précédent, après l’inversion de la courbe du chômage qui finalement ne s’est pas inversée. », a estimé quant à elle l’ex-ministre UMP du Budget Valérie Pécresse. Ce dimanche, François Bayrou a lui parlé de « pensée magique ». Selon le président du MoDem, « Il y a 20 ou 25 ans qu’on a entendu vingt formules qui vont dans le même sens », a-t-il dit en citant « le bout du tunnel » de Pierre Mauroy, Premier ministre de 1981 à 1984. « Je ne crois pas que la question des difficultés économiques de la France soit une question de météorologie européenne ou internationale (…) Ce n’est pas le vent qui manque, c’est le bateau qui n’est pas en état de prendre le vent si le vent vient », a ajouté le maire de Pau.

Croissance Europe : la France à la traine

Croissance Europe : la France à la traine

La zone euro, dans son ensemble devrait ainsi connaître une croissance de 1,2% en 2014 et de 1,7% en 2015, contre 1% et 1,5% pour la France. Le « retournement économique » vu par François Hollande resterait ainsi bien modeste.

Globalement dans l’ensemble de la zone euro, les voisins de l’Hexagone font mieux que lui, l’Italie mis à part. Le Royaume-Uni, lui, caracole en tête, si l’on en croit ces prévisions.

Royaume-Uni

Le ministre de l’Economie britannique a beau prévoir « encore trois années difficiles », la croissance continue d’accélérer. La Commission européenne a ainsi revu à la hausse ses prévisions, tablant désormais sur 2,7% pour 2014 et 2,5% en 2015.

Bruxelles voit également le déficit se réduire un peu plus à 5,2% en 2014 et 4,1% en 2015. En outre, le chômage va encore reculer à 6,6% cette année puis 6,3% l’année suivante.

Allemagne

Statu quo pour l’Allemagne. La Commission a ainsi maintenu la quasi-totalité de ses prévisions économiques pour le pays, crédibilisant un peu plus les projections économiques du gouvernement d’Angela Merkel.

Berlin et Bruxelles sont ainsi en parfaite harmonie sur la croissance, tablant sur 1,8% en 2014 puis 2% en 2015. Concernant le déficit, Bruxelles voit les finances publiques allemandes à l’équilibre (0% en 2014 et 0,1% en 2015). Le chômage devrait encore diminuer pour atteindre 5,1% tant sur 2014 que sur 2015, selon les projections bruxelloises.

Espagne

Du mieux pour Madrid. La Commission a relevé ses prévisions économiques: la croissance va s’accélérer, atteignant 1,1% cette année puis 2,1% ce qui confirme que l’Espagne sort de la douloureuse récession qu’elle a connue.

Le déficit devrait toutefois rester élevé à 5,6% du PIB en 2014 et 6,1% en 2015. Et le taux de chômage ne diminuera qu’un petit peu, passant de 26,4% en 2013 à 24% en 2015.

Belgique

Croissance et discipline budgétaire seront au rendez-vous dans le pays d’outre-Quiévrain. Le PIB devrait ainsi augmenter de 1,4% cette année puis 1,6% l’an prochain, alors que le déficit restera en-dessous des 3%, à 2,6% en 2014 et 2,8% en 2015.

Italie

Le pays peine à retrouver la croissance. Selon Bruxelles, le PIB ne va gagner que 0,6% cette année et 1,2% l’an prochain. La Commission européenne décerne toutefois un satisfecit à Rome en maintenant ses précédentes prévisions sur le déficit, qui devrait s’élever à 2,6% puis 2,2% du PIB, en 2014 et en 2015.

 

Face à la crise, à l’euro, à la déflation, la BCE bien décidée à ne rien décider

Face à la crise e, à l’euro, à la déflation, la BCE bien décidée à ne rien décider

 

 

Pas d’illusion à avoir la BCE ne va rien décider en mai ce qui constitue un risque important pour l’euro. En effet Drahi s’est surtout satisfait de mots pour engager une politique plus accommandante (à ‘limage de des Etats-Unis, de la Grande Bretagne, du Japon ou de la Chine). Du coup s’il ne fait rien en mai mécaniquement l’euro va remonter et donc risque de fragiliser la petite reprise constatée en Europe (sauf en France ou la croissance est déjà plombée par le manque de confiance) ; La Banque centrale européenne (BCE) ne devrait pas prendre de mesures monétaires lors de sa prochaine réunion jeudi 8 mai, selon les analystes, malgré des appels à agir contre le risque de déflation en zone euro.  Selon Michael Schubert, économiste chez Commerzbank, l’institution monétaire de Francfort, qui tiendra sa réunion mensuelle délocalisée à Bruxelles, devrait s’en tenir à des propos rassurants et économiser ses forces avant l’actualisation en juin de ses prévisions de croissance et d’inflation. Le mois dernier, son président Mario Draghi avait fermement insisté sur sa détermination à agir si la stabilité des prix venait à vaciller et à menacer la reprise en zone euro, sans pour autant dégainer de nouvelles mesures en ce sens.   »Nous attendons un ton très accommodant de M. Draghi (jeudi) laissant présager de nouvelles décisions en juin », souligne Jennifer McKeown, du cabinet Capital Economics. Ces décisions pourraient prendre la forme d’une baisse de taux, voire de mesures non-conventionnelles comme des rachats d’actifs. Mais « nous doutons que les derniers événements et indicateurs publiés aient été suffisamment significatifs pour garantir plus d’action de la part de la BCE lors de sa réunion de mai », ajoute cette analyste. Selon un chiffre provisoire, l’inflation en zone euro a légèrement rebondi en avril, atteignant 0,7%, renouant ainsi avec son niveau de février après avoir reculé à 0,5% en mars, son plus bas niveau en plus de quatre ans. Ce résultat a toutefois été jugé décevant par les analystes, qui tablaient sur un rebond plus marqué, et reste nettement inférieur à l’objectif de la BCE d’une hausse des prix légèrement en dessous de 2%. « L’inflation d’avril relâche un peu la pression immédiate sur la BCE, mais elle n’altère pas le tableau général d’un risque croissant de déflation en zone euro », synonyme de baisse générale des prix et des salaires, estime-t-on chez Capital Economics. « Le fait de rester inactive dans ce contexte pourrait affecter sa crédibilité », relève Marco Valli, analyste chez UniCredit.  Pour l’heure, son principal taux d’intérêt directeur, baromètre du crédit en zone euro, est à son niveau le plus bas historiquement, 0,25%, et l’institution alimente les banques en liquidités illimités et très bon marché avec l’espoir qu’elles prêtent davantage aux entreprises et ménages et ainsi soutiennent la croissance. La Banque centrale a justifié ces dernières semaines l’absence de nouvelles mesures en répétant ne pas voir se concrétiser le risque de déflation et espère toujours que la croissance en zone euro va continuer de s’affermir dans les mois à venir, ce que plusieurs indicateurs récemment publiés tendent à confirmer, comme la croissance de l’activité privée.  La demande de prêts, dont la faiblesse est considérée comme un obstacles à l’efficacité de la politique monétaire, s’est quant à elle redressée au premier trimestre et devrait progresser très nettement au deuxième, selon l’étude trimestriel du crédit publiée par la BCE.  Si la BCE venait à renforcer son action, « il est très probable que cela inclurait des mesures sur la liquidité », souligne Howard Archer, chef économiste Europe chez IHS, évoquant notamment l’arrêt possible de la stérilisation de ses achats de dette publique. Pour Philippe Waechter, chef économiste chez Natixis Asset Management, la question sera également de connaître les pensées de Mario Draghi concernant le cours de la monnaie unique européenne, après que l’Italien a laissé entendre ce mois-ci que la BCE était également prête à agir pour lutter contre un euro trop fort. « Ça va commencer à être compliqué pour M. Draghi car il a été très accommodant le mois dernier et si sa communication parait plus fermée que prévu ce mois-ci, il y a un risque attendu sur le taux de change », ajoute Gilles Moec, économiste chez Deutsche Bank.

 

Foot : Tapie attaque Guy Roux , le monde à l’envers !

Foot : Tapie attaque Guy Roux , le monde à l’envers !

La justice, Tapie connaît et se régale. Il va attaquer Guy Roux  ( ce dernier n’a jamis acheté un match! ); Peut-être avec l’argent octroyés par Lagarde (50 millions pour préjudice moral dans l’affaire Adidas, record mondial d’indemnisation dans ce domaine !). L’ancien entraîneur d’Auxerre Guy Roux faisait il y a quelques jours campagne pour la sortie de son autobiographie, intitulée « Il n’y a pas que le football dans la vie » et commercialisée depuis le 16 avril dernier.  Dans l’ouvrage, il accuse notamment l’ancien président de l’OM et patron de presse Bernard Tapie d’avoir parlé de son ancien joueur Basile Boli en des termes peu glorieux : « Je veux t’acheter ton singe aux pieds carrés », aurait ainsi dit Tapie selon les allégations de l’homme de 75 ans.  Indigné par ces propos, Bernard Tapie n’a pas tardé à répliquer dans les colonnes de La Provence.  « Il suffit de demander à Basile Boli, Marcel Desailly, Abedi Pelé, Jocelyn Angloma et d’autres ce qu’ils en pensent. Ils ont été et restent mes amis ! Ils se souviennent, comme tout le monde, du combat que j’ai mené contre ceux qui tiennent ce genre de propos (et notamment leur parti politique préféré). Je tiens à rappeler qu’en 1990, lorsqu’un de nos joueurs a été accueilli par certains supporters, au Vélodrome, à coups de cris de singe et de jets de banane, j’ai immédiatement fait savoir à l’issu du match que si un tel événement se renouvelait, je quitterai l’OM de suite. Ce genre d’incident ne s’est jamais reproduit ».  Malgré ses démêlés avec la justice, le sulfureux homme d’affaires n’hésitera pas à retourner devant les tribunaux. C’est d’ailleurs ce qu’il compte faire en attaquant Guy Roux pour diffamation.  « Guy Roux vient de démontrer une nouvelle fois qu’il est un gros malin et qu’il trouve, en citant mon nom, le moyen de faire de la publicité à son livre. Je vais l’attaquer en diffamation car rien ne m’amuserait plus que de lui faire sortir son argent ! », a-t-il ainsi ajouté en guise conclusion.

Economies à l’Hôpital :  » difficile » (Martin Hirsch)

Economies à l’Hôpital :  » difficile » (Martin Hirsch)

Hirsch a raison les économies à l’hôpital seront difficiles par contre il a tort quand il affirme que cela peut se faire mais sans atteinte à l’emploi. Il faut en effet distinguer le personnel nécessaire aux soins (parfois en sous  effectifs notamment aux urgences) et le personnel d’administration en sureffectifs (dans certains hôpitaux autant de directeurs et sous-directeurs que de chirurgiens !). Dépenser moins pour l’hôpital, c’est « possible« , estime en effet  Martin Hirsch mais « on doit faire des économies sans que ce soit au détriment des malades », poursuit-il. Il s’agit de « faire des économies sans rentrer dans le rationnement« , insiste le directeur général de l’APHP et « sans que ce soit (non plus) au détriment de l’emploi« , ajoute-t-il. « On est à la fois débordé et parfois on ne l’est pas. On a certaines activités avec des taux d’occupation de 75%« , souligne-t-il. C’est donc notamment dans ces endroits que les coûts de fonctionnement pourraient être réduits.  En permettant aux patients d’être « hospitalisés moins longtemps« , répond martin Hirsch. En concentrant par exemple tous les examens la même journée plutôt que de faire revenir les gens le lendemain ou de les garder à l’hôpital. « Tout faire le même jour plutôt que passer trois jours à l’hôpital c’est mieux« , explique-t-il. Sur 100 opérations faites à l’APHP, 22 le sont dans la journée. Le gouvernement table sur une opération sur deux. « Cela fait une énorme différence« , reconnaît Martin Hirsch. Mais « on a une possibilité d’utiliser l’hospitalisation à domicile« , explique-t-il, persuadé   »qu’on peut être au rendez-vous de dépenser un peu moins et d’avoir un meilleur service pour les patients« . Récemment une patiente est décédée aux urgences de l’hôpital Cochin à Paris avant même d’avoir pu être prise en charge. « On a remédié aux dysfonctionnements« , assure Martin Hirsch. « A Cochin, il n’est plus possible qu’un patient soit en dehors de l’œil du radar de ceux qui sont là pour le soigner« , affirme-t-il.

 

Les entreprises françaises à vendre, pourquoi ?

Les entreprises françaises à vendre pourquoi ?

(Interview Altlantico de Olivier Marteau et jean Pierre Corniou experts)

Olivier Marteau : Etre la cible de rachat de ses concurrents témoigne plus d’un rapport de force entre deux sociétés que de présupposées faiblesses intrinsèques à l’entreprise. Si Alstom ne disposait pas d’atouts industriels certains il ne susciterait pas l’intérêt d’un géant comme GE. Cependant là où Alstom devient un cas d’école c’est quand on corrèle l’échec dans la mondialisation des entreprises françaises paraétatiques au succès des entreprises françaises intervenant sur des marchés concurrentiels. D’un côté Edf, GDF-Suez, Areva, Vinci, Bouygues, Veolia, très largement dépendantes des rentes étatiques intérieures et peu intégrées dans la mondialisation. De l’autre L’Oréal, Michelin, Danone, LVMH, Schneider qui tirent leur puissance de leur capacité à confronter la concurrence mondialisée.

Jean-Pierre Corniou : Dans une économie ouverte, les groupes industriels comme les grandes entreprises de service et les banques ne sont pas vouées à l’immobilisme et doivent s’adapter en permanence aux conditions réelles d’un marché mondial concurrentiel. Cette respiration du tissu économique est logique, naturelle et nécessaire, même si elle continue à surprendre les Français. Elle ne se limite pas, bien évidemment, au cadre hexagonal ! La Suède a ainsi perdu ses deux symboles industriels dans l’automobile, Saab qui a disparu et Volvo devenu chinois… Cette évolution qui entraîne fusions et acquisitions, mais aussi des disparitions d’entreprises connues, s’inscrit dans un mouvement de renouvellement des entreprises qui accompagnent l’évolution technique, le positionnement stratégique par produits et marchés, mais aussi la volonté et la capacité de leurs propriétaires à s’adapter. Rien n’est jamais acquis dans le monde de l’entreprise privée. 

La grande entreprise française a toutefois des caractéristiques propres. Elle a toujours été proche de l’Etat soit par ses dirigeants, issus de grands corps publics et formés pour beaucoup dans des écoles de fonctionnaires, soit par ses marchés où la commande publique a joué un rôle majeur. Selon une étude sociologique datant de 2010, 84% des dirigeants français du CAC 40 sont issu d’une grande école et 67 % d’une « très grande école » d’ingénieurs ou de management. Polytechnique, HEC et l’ENA fournissent 46% des dirigeants français et la plupart sont des managers sans lien patrimonial. Seul 12% des dirigeants doivent leur responsabilité à la détention d’une part du capital de leur entreprise. En revanche, 42 % des patrons sont passés par la fonction publique. Si le rôle de l’Etat dans le capital des entreprises est désormais très limité, l’influence de la culture publique reste forte. 

. Pourquoi les financements au niveau national ne suivent-ils pas pour accompagner leur développement ?

Olivier Marteau : Les aides nationales n’ont pas fait défaut à Alstom qui tout au long de son histoire a été le jeu d’un mécano financier des pouvoirs publics oscillant entre nationalisation et privatisation via l’état actionnaire. Le groupe a été dernièrement sauvé en 2004 par une recapitalisation de l’état qui a ensuite cédé ses parts au groupe parapublic Bouygues. Sans ces arrangements entre amis Alstom aurait été démantelé. Enfin si l’on prend en compte le monopole de vente à la SNCF dont bénéficie Alstom dans le ferroviaire, on peut donner pour une fois raison à Arnaud Montebourg, quand il déclare qu’Alstom « vit de la commande publique et du soutien de l’état à l’exportation ».  

Jean-Pierre Corniou : La compétence technique française est reconnue dans le monde dans tous les domaines clefs de l’industrie. La qualité des ingénieurs et des managers n’est pas en cause et la France peut encore compter des champions mondiaux solides dans leur secteur, comme Airbus, Safran, Essilor, Michelin, Technip, Total. Leur résilience n’est pas non plus à négliger même si les marques ne sont plus portées par le grand public. Technicolor est un leader technologique dans le domaine de l’image et vit encore des brevets de Thomson en continuant de déposer 2000 brevets par an. Alcatel dispose d’un important portefeuille de 29000 brevets au coeur de la téléphonie mobile, dont la 4G.

La faiblesse de la structure industrielle française ne vient pas des grands groupes qui se battent activement, mais de la modestie des entreprises intermédiaires, insuffisamment nombreuses à croître sur le plan mondial même si les exemples de SEB, Somfy, Legrand, notamment, démontrent que la culture internationale s’est aussi développée dans les groupes de taille moyenne. La croissance internationale est aussi pour ces groupes le seul moyen de trouver les ressources nécessaires à leur développement car la profitabilité en France ne cesse de se dégrader : 27% fin 2013 contre 40ù en Allemagne. Les entreprises françaises sont les moins rentables de la zone euro et le profit des entreprises ne contribue au PIB qu’à hauteur de 6% contre 9% en Allemagne et en Italie et 12% aux Etats-Unis. Cette faiblesse des marges s’explique à la fois par le positionnement prix des produits français, mais aussi par la poursuite de la hausse des salaires et par le manque d’investissement productif, dont le retard en matière de robotisation est un indicateur flagrant. Le taux d’autofinancement des entreprises est en baisse à 66% alors que les banques peinent à s’engager. Aussi la vitesse de croissance est insuffisante. Par ailleurs, les jeunes pousses, nombreuses en France, peinent à trouver une taille mondiale et souvent renoncent et se vendent comme Meetic, PriceMinister…

 Olivier Marteau : Parmi les groupes para-étatiques du CAC40, Alstom est le plus internationalisé et tient la comparaison avec Siemens puisque les marchés nationaux des deux entreprises ne représentent plus que 10 à 15% de leurs chiffres d’affaires. Cependant si Alstom est très européanisé, il n’a pas su se mondialiser et conquérir les marchés porteurs situés en Asie. La faute sûrement à une aire d’influence commerciale cantonnée par facilité à celle de la diplomatie française datant du gaullisme et donc très éloignée des réalités économiques contemporaines. Conséquence, à l’instar de PSA, Alstom subit aujourd’hui de plein fouet la conjoncture européenne.  Plus inquiétant, Alstom révèle surtout  l’échec  de la filière industrielle française para-étatique dans son ensemble. Electricité, ferroviaire, nucléaire, défense, construction, les groupes industriels français même quand ils chassent en meute,  ne sont plus compétitifs dans la mondialisation et essuient de lourds échecs face aux groupements coréens, américains, chinois, japonais mais aussi espagnols, suédois et allemands.

Jean-Pierre Corniou : Les grandes entreprises françaises ont toutes aujourd’hui une présence mondiale, et ce parfois depuis très longtemps comme Lafarge, qui a ouvert sa première cimenterie aux Etats-Unis en 1956 et s’est implanté au Brésil en 1959, Renault, fournisseur de la cour du tsar Nicolas II en 1916, ou l’Air Liquide implanté au Japon depuis 1907. Cette culture internationale est bien ancrée dans les entreprises françaises. Avec 31 entreprises classées en 2013, la France occupe le 5e rang mondial du Fortune 500 devant l’Allemagne. Total est la 10e plus grande entreprise mondiale. Dans l’édition 2013 des World’s most innovative companies de Forbes, 4 des 10 entreprises européennes jugées comme les plus innovantes sont françaises. . Les pays émergents représentent aujourd’hui 21% du chiffre d’affaires d’Essilor. Les entreprises du luxe comme Kering  ou LVMH, comme l’Oreal sont très implantées à l’extérieur. Michelin, Pernod Ricard, Airbus, Safran sont toutes très performantes sur les marchés étrangers. Schneider Electric est N°1 mondial des équipements électriques. Ces entreprises réalisent plus de 90% de leur chiffre d’affaires à l’étranger

 

Alstom : « l’Etat « a son mot à dire » … tu m’étonnes c’est lui qui paye !

Alstom : «  l’Etat « a son mot à dire » … tu m’étonnes c’est lui qui paye !

Hollande commence à comprendre, il aura fallu du temps puisque le rapprochement Alstom-Ge es t dans les tuyaux depuis au moins 2 mois. Alstom, une très belle entreprise, fleuron même de la technologie dans ses domaines ne vit en réalité que des commandes de l’Etat tant le domaine électrique que dans le domaine du transport. Des commandes d’Etat ou de collectivités locales pour la France, qui ont souvent été surpayées et mis des entreprises clientes en difficultés comme EDF ou la SNCF. Alstom une entreprise en pointe sur le plan technologique mais à la gestion déficiente depuis des années (comme la plupart des secteurs gérés par des x mines qui ont coulé les mines, la sidérurgie ou encore la SNCF).  Il a même fallu en plus un plan de soutien financier de l’Etat en 203-2004. Aujourd’hui la direction et les actionnaires ingrats veulent se précipiter chez l’américain GE. Oui l’Etat a vraiment son mot à dire quand c’est lui qui en finalité paiera la note tant d’EDF, de la SNCF ou des collectivités et l’Etat c’est le contribuable. .

 

Hollande a donc  a reçu, ce lundi 28 avril, les dirigeants de General Electric et Siemens, deux entreprises qui lorgnent le rachat des activités énergie d’Alstom, entreprise jugée stratégique par l’exécutif. Entre les deux rendez-vous, le président de la République a, lors d’un discours à la maison de la Chimie, justifié l’intervention de l’Etat dans ce dossier. « L’Etat a forcément son mot à dire. Pourquoi? Parce qu’il est celui qui commande, non pas l’entreprise mais à l’entreprise un certain nombre d’achats, dans des secteurs tout à fait stratégique, notamment l’énergie », a-t-il fait valoir. « Tous ceux qui ont une offre à présenter vont vers l’Etat, pour qu’elle puisse être améliorée dans le sens de l’emploi en France et de localisation des activités en France. Je n’ai que ce seul critère dans ce dossier: qu’est-ce qui sera favorable à la localisation d’activités en France et l’emploi en France, et qu’est-ce qui assure l’indépendance énergétique en France? », a-t-il développé.  Il faut croire que le chef de l’Etat a, au moins dans le discours, convaincu ses visiteurs. A la sortie de son entrevue avec le président de la République, le patron de General Electric, Jeffrey Immelt, n’a pas fait de déclaration. Mais quelques instants plus tard, cité dans un communiqué, il a affirmé avoir eu « un dialogue ouvert, amical et constructif » avec François Hollande. « Nous avons entendu et nous comprenons le point de vue [de François Hollande, ndlr] et nous sommes engagés à travailler ensemble, ajoute-t-il. Siemens avait, elle, déjà donné certains gages à l’exécutif, promettant d’apporter sa filiale de train à grande à vitesse, ICE, à Alstom, de garantir l’emploi et de loger en France le siège des activités « centrale à vapeur ». Ce lundi, Joe Kaeser, le PDG de Siemens n’a pas fait de déclaration à l’issue de son entretien avec le président de la République. Mais le groupe a fait savoir qu’il va décider « dès que possible » s’il formule une offre de rachat. Jusqu’ici, le groupe allemand avait manifesté son intérêt sans faire d’offre formelle. Selon plusieurs agences, un conseil de surveillance se tiendra mardi 29 avril chez Siemens dans ce but. A cette occasion, le groupe allemand devrait officiellement présenter cette offre.  Pour les deux entreprises tout reste encore à faire. Selon Le Monde, l’Elysée aurait des exigences précises pour chacune des deux sociétés. Pour General Electric, Paris souhaiterait que le groupe américain mette en Bourse ses activités énergies, une fois l’acquisition auprès d’Alstom finalisée. Le but serait de permettre aux investisseurs français de prendre une part dans le nouvel ensemble. Pour Siemens, l’Elysée voudrait que le groupe allemand apporte à Alstom non seulement son branche de train à grande vitesse ICE mais aussi ses activités de fabrication de métros et de tramways. De son côté, le conseil d’administration d’Alstom a décidé de s’accorder du temps, et ne se prononcera pas avant mercredi matin. Voir plus tard encore. « L’Etat estime qu’Alstom doit disposer du temps nécessaire pour examiner toutes les offres » a ainsi indiqué une source proche du dossier à plusieurs agences.

 

Sondage : Les Français pour l’euro à 55%

Sondage : Les Français pour l’euro à 55%

Plus de la moitié des Français (56%) sont opposés à la disparition de l’euro et au retour au franc et 44% pensent que l’appartenance de la France à l’Union européenne « est une bonne chose » selon un sondage opinionway pour Le Figaro et LCI. A la question « seriez-vous favorable ou opposé à la disparition de l’euro et au retour au franc ? », 56% des personnes interrogées se disent « opposées » pour 26% « favorables ». 18% des sondés se disent « indifférents ». Les personnes de 65 ans et plus sont les plus opposées à 70%. 44% des sondés jugent que l’appartenance de la France à l’Union européenne « est une bonne chose » alors qu’ils sont 23% à penser que c’est une « mauvaise chose ». 33% estiment que c’est une « choses ni bonne ni mauvaise ». Dans le même sondage, 64% des personnes interrogées avouent un désintérêt pour la campagne des élections européennes – 42% sont peu intéressées et 22% pas du tout. Ils sont 72% des 35-49 ans à ne pas être intéressés du tout. 36% des sondés trouve un intérêt à la campagne, 9% se disant même « très intéressés » et 27% « assez intéressés ».

Sondage Hollande « pas assez à gauche » ; quelle surprise !

Sondage Hollande « pas assez à gauche » ; quelle surprise !

Quelle surprise Hollande ne serait pas assez à gauche d’après un sondage. En fait Hollande est nulle part ni à gauche, ni à droite ni au centre, il est simplement absent, privé de ligne politique, il suit le courant, slalome, hésite, se contredit. Incompétent et désinvolte, Hollande est politiquement « ailleurs ».   Une majorité de sympathisants de gauche juge donc  que François Hollande n’est « pas assez à gauche » (56%), soit 16 points de plus qu’en novembre 2012, selon un sondage BVA pour iTélé, CQFD et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié samedi. Parmi les mêmes, le chef de l’Etat est jugé « trop à gauche » par 6% d’entre eux et « juste comme il faut » par 36%. Pour expliquer ce « profond changement d’image », BVA avance les effets cumulés du pacte de responsabilité, de la politique sociale-démocrate assumée du chef de l’Etat, de la réaffirmation de l’objectif des 3% de déficits public en 2015 ou du vaste plan de 50 milliards d’euros d’économie. Près d’un sympathisant de gauche sur deux (51%) considère également que le Premier ministre Manuel Valls n’est « pas assez à gauche ». Assez naturellement, 49% des sympathisants de droite considèrent que François Hollande est « trop à gauche » contre 14% qui sont d’un avis contraire et 25% qui le considèrent « juste comme il faut ». Les chiffres sont respectivement de 27%, 12% et 52% pour Manuel Valls.

 

Valls- petites pensions : une mesure « forte » … 5 à 10 euros par mois ?

Valls- petites  pensions : une mesure forte … 5 à 10 euros par mois ?

 

 

L’annonce du gel des pensions a secoué l’opinion publique très majoritaire contre. Pour se dédouaner,  Valls annonce une mesure forte pour les pensions autour de 800 euros et moins  ; sans une une augmentation qui pourrait varier de 5 à 10 euros. Une annonce ‘forte’ pour des mesures dérisoires !  Manuel Valls assure le service après-vente. Ce jeudi 24 avril, le Premier ministre a, à l’occasion d’un déplacement en Eure-et-Loir, déclaré que le gouvernement prendra « une mesure forte » pour les retraités les plus modestes, au lendemain de la présentation du programme de stabilité. Il a affirmé vouloir répondre « à une demande du groupe socialiste », mais aussi de « tous les parlementaires ». « Nous voulons répondre aux inquiétudes des Français dans ce domaine ». La veille, le ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin avait indiqué que cette option était « sur la table ». Ce qu’a également laissé entendre, ce jeudi matin, la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine. Concernant les fonctionnaires il a rappelé que les mesures de revalorisation des salaires profitant aux petits fonctionnaires concerneront « 1,6 million d’agents soit 30% de la fonction publique ». Manuel Valls a aussi indiqué qu’une « clause de revoyure » serait introduite pour revenir éventuellement dans les prochaines années, en fonction de la croissance économique, sur le gel du point d’indice des fonctionnaires.  Manuel Valls a par ailleurs indiqué miser sur le pacte de responsabilité  pour redresser la France. « Le pacte de responsabilité c’est du concret pour les entreprises mais aussi pour les salariés », a ainsi déclaré le Premier ministre, rappelant les mesures fiscales déjà prises par le gouvernement. « Nous serons très exigeants et vigilants dans la mise en oeuvre du pacte », a-t-il ajouté. Le Premier ministre s’est exprimé après avoir visité, ce jeudi, l’entreprise Sacred, spécialisée dans le caoutchouc, et bénéficiaire du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE). Il a, à ce titre, indiqué que le montant du crédit d’impôt pour cette entreprise a été de 280.000 euros en 2013 et sera de 400.000 euros pour 2014. Accompagné du ministre du Travail François Rebsamen, il a effectué ce déplacement au lendemain de la présentation du programme de stabilité, et, surtout, à la veille de la publication des premiers chiffres du chômage pour le gouvernement Valls.  Mercredi, le ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin a indiqué que le gouvernement s’attend à ce que les nouvelles baisses de charges de 10 milliards d’euros inscrites dans le pacte de responsabilité, génèrent 0,6 point de PIB et créent 200.000 emplois supplémentaires. Ces créations de postes s’ajouteraient ainsi au 300.000 emplois que le CICE est censé créer.

 

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