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Rachida Dati, recasée « caissière » à Franprix » ?

Rachida Dati, recasée  « caissière » à Franprix » ?

Rachida Dati ne semble plus vraiment croire en ses chances pour briguer la Mairie de Paris aux élections municipales de 2014. Elle aurait même déjà songé à une reconversion plutôt inattendue. Dans une interview parue dans le magazine Challenges daté de ce jeudi, l’ancienne proche de Nicolas Sarkozy a déclaré que si elle devait « quitter la politique », elle pourrait « redevenir caissière dans un Franprix ». Et d’insister en précisant: « Ça ne me dérangerait pas. »  L’ancienne ministre de la Justice a souvent affirmé avoir payé ses études grâce en travaillant. En 2009, Le Point avait enquêté sur les jobs étudiants de Rachida Dati et retrouvé ses anciens collègues du Prisunic (ancien Monoprix, ndlr). Ces derniers avaient alors affirmé l’avoir vu seulement en été « un mois, deux années de suite ».Le groupe Casino, qui détient la marque Franprix, a réagit avec humour aux déclarations de Rachida Dati, en lui adressant un message sur Twitter. « On vous y accueillera avec plaisir », pouvait-on lire dans un tweet adressé à @datirachida. Mais celle-ci ne semble pas avoir vraiment apprécié l’ampleur de cette affaire. Après la publication de l’interview, le magazine Challenges affirme avoir été contacté par l’ancienne ministre, pensait que la conversation concernée était « en off ». Pour se justifier, l’hebdomadaire spécialisé en économie explique que c’est pour mettre en opposition le train de vie de Rachida Dati avec l’engagement qu’elle venait de prendre en cas de retrait de la vie politique. Dans les colonnes de Challenges, elle décrit comme portant « une tenue chic branchée », composée d’un « chandail Lacoste et jean moulant », le tout en étant « haut-perchée sur ses chaussures Louboutin à plateforme ».

 

« La Libye a versé de l’argent à Sarkozy », dit Takieddine

« La Libye a versé de l’argent à Sarkozy  », dit Takieddine

 

Sur RMC et BFMTV, l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine affirme que la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 a été en partie financée par la Libye, et assure que des preuves existent. Le parquet de Paris a ouvert vendredi une information judiciaire pour « corruption », « blanchiment », trafic d’influence » et « abus de biens sociaux », visant indirectement l’ancien président de la République.

Ziad Takieddine : « J’ai travaillé pour le gouvernement français, oui. J’ai aidé à vendre des frégates à l’Arabie Saoudite. J’ai touché de l’argent de l’Arabie Saoudite, mes honoraires respectables, pas de la France. Je n’ai jamais reversé de ces commissions à des hommes politiques français ».

Ziad Takieddine : « Ces transferts ont été effectués par la banque centrale libyenne. Les gens qui ont les documents de la banque centrale libyenne sont prêts à collaborer avec une justice qui se respecte ».

A propos des preuves sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par la Libye :
Ziad Takieddine : « Je ne suis ni mythomane, ni politique, ni manipulateur, ni rancunier. De l’argent a été versé par les autorités libyennes, notamment Khadafi, directement à Claude Guéant et Nicolas Sarkozy. Pas des transferts bancaires et du cash ».

Ziad Takieddine : « Des hommes sont prêts à donner ces preuves à une vraie justice. Le pouvoir politique en place, celui d’avant, c’est le même. La justice, mauvaise administration, le parquet est complètement avec le pouvoir ».

Ziad Takieddine : « Je mets en cause une personne : Claude Guéant. Je n’ai pas peur de lui. Il se permet de dire qu’il va m’attaquer en diffamation. Ayez le courage de dire que c’est encore un mensonge, parce que vous avez peur monsieur Guéant ! Je l’invite à venir s’expliquer devant les Français de ses actes nocifs pour la République »

A propos de l’information judicaire ouverte contre X suite au financement de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy. Des anciens dignitaires libyens affirment que la Libye a versé 50 millions d’euros pour cette campagne.
Ziad Takieddine : « Je connais ces anciens dignitaires. C’est très important pour les libyens aussi que la vérité, qui dérange, éclate. Ces hommes étaient des collaborateurs de Khadafi qui n’ont pas été tués. Ils sont en Suisse, dans des pays arabes amis, ils sont protégés, mais ils sont tous recherchés par l’Interpol. Il y a une vérité qui dérange, cette vérité, je suis prêt à la porter. Je suis le seul vivant qui a accompagné toute la démarche libyenne, de A à Z. J’ai assisté à tout, j’ai tout fait pour la France dans ce domaine. Pour la Syrie aussi. Ils ont essayé de me réduire au silence ».

Un « pistonné » par Hollande renvoyé à pôle emploi

Un « pistonné » par Hollande renvoyé à pôle emploi

 

Louis Godart pensait avoir le piston du siècle. Le 12 mars, cet étudiant en droit avait glissé son CV à François Hollande, espérant trouver, par l’entremise du président de la République, un stage de fin d’études. Las, il reçoit finalement le 3 avril une lettre du ministère du Travail qui douche son enthousiasme, comme le rapporte Le Figaro : « Soyez assuré que le ministre a bien pris note de votre démarche. Aussi, soucieux de vous apporter son meilleur concours, il m’a chargé de transmettre votre curriculum vitae au directeur général de Pôle emploi, pour un examen attentif de votre situation. » Le hic : Pôle emploi ne s’occupe pas des demandes de stage. Le 22 mars déjà, Louis Godart avait reçu un premier courrier, rédigé par le chef du cabinet de François Hollande, Pierre Besnard. « Il a été pris connaissance de votre recherche d’emploi et de stage avec attention », dit la lettre, alors que l’étudiant dijonnais n’a demandé qu’un stage. Pierre Besnard lui annonce avoir fait suivre sa demande au ministre du Travail et au directeur général de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec). Soit François Hollande n’a pas compris la demande du jeune homme, soit il n’a pas goûté sa remarque lors de la transmission du CV. Un brin provocateur, Louis Godart avait cru bon de lancer au président : « J’espère que vous n’êtes pas dans la com, mais dans l’action. »

 

Patrimoine Ayrault : un combi Volswagen de 1988 à 1000 euros

Patrimoine  Ayrault : un combi Volswagen de 1988 à 1000 euros

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ne possède pas le plus gros patrimoine du gouvernement, loin de là. Jean-Marc Ayrault a un patrimoine de bon père de famille: 1,55 millions d’euros composé de deux biens immobiliers et de contrats d’assurance-vie.   La résidence principale est située à Nantes (650 000 euros), d’une résidence secondaire dans le Morbihan (540 000 euros), et de contrats d’assurances-vie à son nom et celui de sa femme, pour près de 200 000 euros.  Les montants déposés sur les comptes bancaires du couple Ayrault (courants, épargne, livrets et autres) s’élèvent à 110 733 euros.   Jean-Marc Ayrault possède une C4 Picasso achetée en 2009 (15 000 euros) et un combi Volkswagen acquis en 1988, évalué à 1000 euros. Souvenir de ses années hippies?  A son passif: plusieurs emprunts de 80 857 euros

 

Cahuzac a fourni un certificat fiscal falsifié

Cahuzac a fourni un certificat fiscal falsifié

L’homme politique a présenté à la banque suisse « un certificat fiscal falsifié », écrit le Monde.  Le journal français Le Monde a décrit mercredi dernier l’odyssée des 600.000 euros non déclarés de Jérôme Cahuzac, qui sont restés longtemps en Suisse.  En 1992, Philippe Péninque, un ami de longue date de Jérôme Cahuzac a ouvert pour lui, sous son nom, ce compte à l’UBS Genève.  Quelques mois plus tard, Jérôme Cahuzac s’est rendu lui-même à Genève et le compte a été transféré à son nom.  En l’an 2000, la petite société financière Reyl & Cie, établie à Genève, est entrée en piste. A l’époque elle n’avait pas de licence bancaire, mais travaillait comme une société de Bourse. A ce titre, elle relevait de la surveillance de la FINMA, l’autorité suisse de surveillance des marchés financiers.  En tant qu’intermédiaire financier, Reyl & Cie n’était pas soumise aux mêmes règles que les banques et ne devait pas fournir de renseignement sur les détenteurs de ses comptes.  Reyl & Cie a ouvert auprès de l’UBS un compte « omnibus », soit un compte comprenant les fonds de plusieurs clients, seulement connus par la banque, et parmi lesquels figurait Jérôme Cahuzac, dont l’argent est resté de facto à l’UBS.  En 2009, après que la Suisse s’est déclarée prête à accorder l’aide judiciaire en cas d’évasion fiscale, Jérôme Cahuzac a estimé que la situation devenait trop dangereuse à Genève et a demandé à Reyl & Cie de transférer les fonds sur un compte ommnibus à Singapour, auprès de la filiale de la banque Julius Baer .  La banque Julius Baer a réagi avec prudence, écrit le journal. Elle a réclamé à Reyl & Cie, bien que rien ne l’y obligeait, un formulaire appelé « formulaire A », qui fait apparaître le nom du détenteur des fonds.  Lorsque les banquiers de Julius Baer ont vu qu’il s’agissait d’un homme politique, ils ont demandé un document certifiant que les fonds avaient bien été déclarés au fisc compétent.  Selon des recherches effectuées par le Tages Anzeiger, Jérôme Cahuzac « a présenté un certificat fiscal falsifié ». Il a également assuré que ces 600.000 euros provenaient de son activité de chirurgien esthétique, ajoute le journal. En conséquence, Julius Baer a autorisé l’opération de transfert de fonds.

 

Ayrault, le prof inflexible, inflige une punition de 100 lignes à Cahuzac

Ayrault, le prof inflexible, inflige une punition de 100 lignes à Cahuzac

 

On peut dire qu’Ayrault ne plaisante pas puisqu’il veut punir Cahuzac en lui faisant renoncer à ses indemnités futures d’ancien ministre. Un peu comme s’il lui infligeait une punition de 100 lignes (recopier 100 fois : je ne frauderai plus le FISC). On mesure bien la sévérité et l’autorité d’Ayrault qui se croit encore prof à l’école. Curieux quand même ce monde politique puisque dans le privé quand un salarié fait une faute lourde, il est licencié sans aucune indemnité ; au gouvernement, le concept de faute lourde n’existe pas, un beau métier !  Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a écrit à l’ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, pour lui demander de « renoncer à ses indemnités » d’ancien ministre. Les anciens ministres touchent leur traitement pendant six mois après leur départ du gouvernement. C’est à ce traitement que doit renoncer Jérôme Cahuzac, selon le Premier ministre.  Les anciens ministres touchent des indemnités, équivalentes à leur traitement de ministre, pendant six mois après leur départ du gouvernement. C’est à ce traitement que doit renoncer Jérôme Cahuzac, selon le chef du gouvernement. La loi organique de 1958 prévoit que les ministres perçoivent leur traitement pendant six mois à compter de la fin de leur fonction, sauf s’ils retrouvent une activité rémunérée. Dans cette lettre à l’ancien ministre, Jean-Marc Ayrault relève que Jérôme Cahuzac a « juridiquement droit » à ces indemnités. Mais « compte tenu des circonstances », le chef du gouvernement lui demande d’y « renoncer ».

Cahuzac à la Une dans la presse

Cahuzac à la Une dans la presse

 

Dans Libération, Eric Decouty écrit: « C’est une ignominie. Avec ses dissimulations, ses mensonges, Jérôme Cahuzac a fait bien plus que salir son honneur. Il a jeté l’opprobre sur son action, discrédité la parole politique et soulevé des doutes quant à l’autorité du chef de l’Etat. L’existence de son compte en Suisse est la première des fautes de Jérôme Cahuzac. Qu’il ait choisi, lui figure socialiste, d’ouvrir un compte en Suisse relève déjà d’une moralité politique et personnelle douteuse. Qu’il ait accepté d’entrer au gouvernement pour y mener le combat contre l’exil fiscal tout en laissant fructifier son magot est impardonnable. Ses mensonges portent une atteinte terrible à l’honnêteté de la majorité des élus et donnent un crédit mortel à l’extrême droite. C’est enfin l’exécutif qui est affaibli. » 

 

L’édito de Paul-Henri du Limbert, dans Le Figaro
« Un ministre de la République a menti. Il est socialiste. Et son mensonge porte sur l’argent. Peut-on imaginer pire ? Non, et la gauche le sait bien, elle qui, du temps de François Mitterrand, a déjà payé le prix de ces gravissimes manquements à l’éthique républicaine. On sent déjà poindre, si tôt après l’accession de François Hollande à l’Élysée, le fameux débat sur la  » gauche morale  » qui avait plombé la fin du second mandat mitterrandien. Car à quoi pensent ce matin les Français, sinon aux éloquents cours de morale professés par la gauche ces dernières années ? Elle n’y allait pas de main morte et promettait, en cas de victoire, la probité candide et le lin blanc. La voilà obligée de gérer un des scandales les plus spectaculaires de la Vème République ».

Patrick Apel-Muller dit dans L’Humanité : « Le scandale politique est énorme. L’homme qui tenait entre ses mains le budget de la France, qui pilotait l’administration fiscale et traquait les fraudeurs était lui-même un malfaiteur, auteur depuis plus de vingt ans d’évasions de capitaux et de dissimulation de ressources. Il ne s’agissait pas d’une paille… ! C’était lui pourtant le sévère censeur des dépenses publiques, l’amateur de rigueur et d’austérité quand elles touchent le menu peuple, l’apôtre du pacte Sarkozy-Merkel, à peine était-il emballé d’une faveur rose. »

 

Dans La Voix du Nord, on lit sous la plume de Hervé Favre : « Dans la stratégie du mensonge éhonté devant micros et caméras, on ne voit guère que Lance Armstrong pour rivaliser avec Jérôme Cahuzac ! L’aveu de Jérôme Cahuzac met aussi au supplice le président de la République et son Premier ministre à qui l’opposition demande des comptes depuis hier soir. Depuis quand savaient-ils et n’ont-ils pas maintenu beaucoup trop longtemps leur confiance à Jérôme Cahuzac ? François Hollande a dénoncé hier soir une  » impardonnable faute morale « . Mais il lui faut maintenant gérer les conséquences de ce qui est aussi une faute politique lourde qui va enfoncer un peu plus la cote de popularité de l’exécutif. »

 

L’édito de Jacques Camus dans La Montagne :
Jérôme Cahuzac en a trop fait dans le déni méprisant pour bénéficier d’une quelconque indulgence. Comme d’autres avant lui, il s’est fourvoyé dans la spirale du mensonge en espérant une trompeuse impunité. La chute est rude pour l’homme, mais le coup est également sévère pour l’exécutif, le gouvernement et le PS, privés du magistère moral. Si François Hollande a pris acte des faits  » avec sévérité « , il n’empêchera pas les remarques caustiques sur une gauche qui n’aime pas les riches mais ne crache pas sur l’argent. Dans ce domaine, gauche et droite sont également redevables, envers les Français, d’une vraie moralisation de la vie publique, à l’exemple de ce que font les Anglo-Saxons. Sinon, un populisme dévastateur balayera nos élites frelatées. Pour l’éviter, une presse libre et une justice indépendante ne seront pas de trop. Preuve vient d’en être faite. C’est la seule et heureuse leçon de cette déplorable affaire.

Alain Dusart écrit dans L’Est Républicain :
« Après avoir menti, effrontément devant l’Assemblée nationale, puis par omission devant le Président Hollande, Jérôme Cahuzac, a pris tout le monde de vitesse. Hier, il a été mis en en examen pour « blanchiment de fraude fiscale », une performance bluffante pour quelqu’un qui voici deux semaines était en quelque sorte « ministre des Impôts. » Juste avant d’aller chez le juge, il a confessé son mensonge sur Internet se disant « dévasté par le remords » après sa « faute inqualifiable ». Inédite cette manière de s’autoflageller dans un pays où depuis un demi-siècle, les politiques indélicats mentent et démentent ».

Dans La Nouvelle République du Centre-ouest, Hervé Cannet dit :
« De quel bois est fait donc Jérôme Cahuzac ? Brillant, intelligent, compétent, riche, strauss-kahnien… pour en arriver là : la solitude absolue des grands tricheurs. Y a-t-il une peine pour qui est capable,  » droit dans les yeux  » de tromper sciemment son président et tout l’appareil politique d’un pays ? Des mensonges d’État, la Ve République en a connu, subi et décrypté un certain nombre. Mais celui-là arrive à un moment particulier où le pouvoir socialiste est en butte aux coups de boutoir de la crise, où l’Élysée ne convainc plus, où le chef de gouvernement paraît en sursis et où les réformes tardent à porter leurs fruits apaisants. Or, Jérôme Cahuzac fait partie de ce camp. Son camp, aujourd’hui  » dévasté  » autant par sa trahison que par ses aveux. Envoyé d’urgence à la télé pour tenter d’enrayer l’incendie, le Premier ministre a pris le risque d’assurer que l’exécutif ne savait rien. En politique, à l’heure actuelle, il faut faire attention aux dénégations ! »

L’édito de Michel Urvoy dans Ouest France :
« Si on ne peut plus accorder sa confiance à un homme de cette envergure, si même ses proches ont été trahis, ça signifie, dans l’esprit du citoyen, qu’on ne peut plus se fier à personne. Même si on ne sait pas encore d’où vient l’argent, ni quelle était sa destination, Jérôme Cahuzac abîme la Politique avec un grand ‘P’. En dépit des excuses et des remords qu’il exprime, son attitude nuit autant à la droite qu’à la gauche. Elle profite aux ‘antisystèmes’ et à la thèse du ‘tous pourris’ ».

Ventes voitures : nouveau plongeon en mars sauf à bas coût

Ventes voitures : nouveau plongeon en mars sauf à bas coût

 

La chute des immatriculations de voitures neuves s’est accentuée en France en mars, à 16,4% en données brutes, selon les données publiées ce mardi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).A nombre de jours ouvrables comparable, le recul atteint 12,5%, avec 165.244 voitures immatriculées, selon un communiqué.Le français PSA Peugeot Citroën a particulièrement souffert, avec une baisse de ses immatriculations de 23,6%. Le groupe Renault a limité la casse (-8,3%) grâce à la bonne performance de sa marque à bas coûts Dacia (+29,3%).Les constructeurs étrangers dans leur ensemble ont connu une baisse de 15,5% de leurs immatriculations. Les immatriculations de voitures neuves connaissent un début d’année noire en France. En février, le décrochage était de 12,1% en février en données brutes, mais la situation devrait s’améliorer un peu d’ici la fin de l’année, espèrent les experts du secteur. A nombre de jours ouvrables comparable, la baisse est limitée à 7,7% à 143 366 unités, selon des chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Les immatriculations avaient déjà reculé de près de 14% l’an dernier, à 1,899 million d’unités, au plus bas depuis 1997, et de 15% en janvier, dans un contexte économique morose. Aucune reprise réelle n’est attendue par les constructeurs avant 2014 ou 2015. Pour autant, les constructeurs et les experts du secteur ne désespèrent pas de voir la situation se redresser un peu d’ici la fin de l’année. Le numéro deux français Renault table sur un repli du marché compris entre 3 et 5%, une prévision qui correspond à celle de Flavien Neuvy, responsable de l’Observatoire Cetelem spécialisé dans l’automobile. Le CCFA est plus pessimiste et voit un marché des immatriculations « autour de -5% » sur l’année, a indiqué un porte-parole. M. Neuvy s’appuie pour cela sur le niveau de prises de commandes des constructeurs automobiles, « qui sont moins mauvaises que les -12% des immatriculations ». « On devrait aller vers une stabilisation du marché d’ici la fin du premier semestre », estime-t-il. Il faut en effet quelques mois avant de voir les commandes se transformer en immatriculations. « Nous avons un marché des commandes sensiblement meilleur que celui des immatriculations », confirme Bernard Cambier, directeur commercial France chez Renault, qui estime qu’il est stable par rapport à l’an dernier. Comme en 2012, les différents constructeurs automobiles connaissent des sorts différents en ce début d’année. Les Français souffrent toujours un peu plus que les étrangers. Le numéro un PSA Peugeot Citroën a perdu 15,5%, plombé par sa marque Citroën (-22%). « Le niveau de commandes est stable », précise la marque aux chevrons pour qui les immatriculations de février « ne reflètent donc pas l’activité commerciale ». Le groupe Renault a vu ses immatriculations reculer de 10,8% à cause de la marque au losange (-19,5%), tandis que celles de Dacia ont bondi de 37,3%. « Nous sommes très satisfaits de ces résultats », indique cependant M. Cambier. Le recul des ventes de Renault s’explique par la fin du petit monospace Modus et de la Clio III dans sa version break, qui seront remplacés au printemps, ce qui devrait permettre à la marque de « remonter lors des mois suivants », a-t-il expliqué. Les groupes étrangers s’en sortent un peu mieux. Leurs immatriculations ont glissé dans l’ensemble de 10,2%. La chute la plus forte est celle de l’Américain Ford (-33,4%). General Motors recule de 14,7%, le Japonais Nissan de 10,3%, l’Italien Fiat de 11,8% et les groupes allemands Volkswagen, BMW et Daimler de respectivement 7,5%, 2,7% et 10,3%. « Des groupes qui avaient bien résisté jusqu’à présent, comme VW et le haut de gamme, baissent », souligne Flavien Neuvy. A l’inverse, le Japonais Toyota a connu une hausse de ses immatriculations de 12,3% et le Sud-Coréen Hyundai-Kia de 5%. « Toyota profite de l’engouement pour l’hybride », domaine où il est en pointe et « les marques à bas coûts se portent bien » comme Dacia, Hyundai et Kia, commente l’expert. Les ventes de véhicules utilitaires légers, un indicateur de l’activité des entreprises, ont baissé de 11,8% sur le mois de février. En Espagne, la chute des ventes de voitures neuves a été amortie par le plan de soutien gouvernemental et a atteint 9,8% en février.

 

Le « tu fais chier tout le monde » de Montebourg à Ayrault a renforcé l’autorité du Premier Ministre ! ‘(Sapin)

Le « tu fais chier tout le monde » de Montebourg à Ayrault  a renforcé l’autorité du Premier Ministre ! ‘(Sapin)

 

L’épisode Jean-Marc Ayrault versus Arnaud Montebourg  - et son désormais célèbre « tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes » – a en réalité … réaffirmé l’autorité du Premier ministre. C’est en tout cas ainsi que l’interprète Michel Sapin ce 2 avril. relaté dans l’ouvrage Florange, la tragédie de la gauche, cosigné par les journalistes Valérie Astruc et Elsa Freyssenet, et confirmé par Jean-Marc Ayrault. En ne tenant pas rigueur de cet « énervement »à son ministre, le chef du gouvernement aurait prouvé son autorité : »Il ne parlait pas publiquement. Et qu’est-ce que cela traduit ? Un moment d’énervement de la part de Monsieur Montebourg.  Qui a fait preuve d’énervement ?  L’un ou l’autre ?  Qui a gardé son calme ? L’un ou l’autre ?  Qui est celui qui a voulu qu’au-delà de l’énervement du moment, l’ensemble de l’équipe gouvernementale retravaille dans de bonnes conditions ? C’est le Premier ministre et il eu raison. Michel Sapin conclut par une définition de ce que doit être l’autorité d’un chef de gouvernement : L’autorité n’est pas de dire « tu sors »à chaque fois que quelqu’un perd ses nerfs. C’est de ramener chacun au principal. Le principal c’est l’action gouvernementale et l’action en commun, avec des personnalités heureusement différentes. Début décembre, en plein affrontement entre Arnaud Montebourg et Jean-Marc Ayrault sur le dossier Florange, le ministre du Redressement productif a attaqué son Premier ministre ainsi : Tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont tout le monde se fout ! Tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes !

 

Sondage-Popularité : Hollande chute à 27%

Sondage-Popularité : Hollande chute à 27%

François Hollande est au plus bas. Avec seulement 31% des sondés qui soutiennent son action, le président de la République est tombé aussi bas après dix mois que Nicolas Sarkozy en quatre ans, d’après les résultats du sondage Ifop réalisé pour Paris Match. François Hollande a perdu du crédit principalement sur sa politique économique et sur la défense des intérêts français à l’étranger. Dans le premier cas, le président a perdu sept points de confiance, et se retrouve à 27% de satisfaits. Pour les intérêts de la France à l’étranger, les -5 points de confiance le font descendre à 58% de satisfaits, un chiffre qui reste positif du fait notamment de son engagement au Mali.

 

Montebourg à Ayrault : « tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre Dame des Landes »

Montebourg à Ayrault :  « tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre Dame des Landes »

 

Ambiance cordiale au gouvernement ; tout va bien, juste un petit reproche à Ayrault « tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre Dame des Landes et tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes » ; ce qui n’est pas faux. En effet Ayrault c’est un peu le Mauroy de Mitterrand ; une sorte de girouette à laquelle on faiat faire une politique socialiste pendant quelques mois puis on passe à l’austérité. De ce point de vue 2013 ressemble à 1982 et Ayrault à Mauroy. Dans le livre « Florange, la tragédie de la gauche » (Editions Plon), les journalistes Valérie Astruc et Elsa Freyssenet affirment que le ministre du Redressement productif s’en est pris vertement au Premier ministre en décembre 2012 lorsque les deux hommes s’opposaient au sujet d’une éventuelle nationalisation du site industriel mosellan de Florange.  Selon les deux journalistes, M. Montebourg aurait alors dit à M. Ayrault: « Tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes ».   »Oui », confirme M. Ayrault dans le JDD, le ministre du Redressement productif lui a bien lancé ces attaques.  De telles critiques contre le chef du gouvernement ne mériteraient-elles pas un renvoi de M. Montebourg? « Ce qui compte pour moi, c’est l’action de mon gouvernement pour le redressement du pays, sous l’autorité du chef de l’Etat », rétorque M. Ayrault. « Nous sommes une équipe, nous devons jouer collectif », ajoute-t-il.   »Quand on demande des efforts aux Français, on doit avoir un comportement exemplaire », précise M. Ayrault, convaincu que ses ministres « travaillent d’arrache-pied au service de l’intérêt général ».

 

Montebourg à Ayrault : « tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes »

Montebourg à Ayrault : « tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes »

Jean-Marc Ayrault confirme, dans une interview au Journal du dimanche, que son ministre Arnaud Montebourg, avec qui il était en désaccord à propos de Florange, l’a notamment accusé de « gérer la France comme le conseil municipal de Nantes ». Dans le livre « Florange, la tragédie de la gauche » (Editions Plon), les journalistes Valérie Astruc et Elsa Freyssenet affirment que le ministre du Redressement productif s’en est pris vertement au Premier ministre en décembre 2012 lorsque les deux hommes s’opposaient au sujet d’une éventuelle nationalisation du site industriel mosellan de Florange. Selon les deux journalistes, Arnaud Montebourg aurait alors dit à Jean-Marc Ayrault: « Tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes ». « Oui », confirme le Premier ministre dans le JDD, le ministre du Redressement productif lui a bien lancé ces attaques. De telles critiques contre le chef du gouvernement ne mériteraient-elles pas un renvoi d’Arnaud Montebourg? « Ce qui compte pour moi, c’est l’action de mon gouvernement pour le redressement du pays, sous l’autorité du chef de l’Etat », rétorque Jean-Marc Ayrault. « Nous sommes une équipe, nous devons jouer collectif », ajoute-t-il. »Quand on demande des efforts aux Français, on doit avoir un comportement exemplaire », précise Jean-Marc Ayrault, convaincu que ses ministres « travaillent d’arrache-pied au service de l’intérêt général ».

 

Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Pour certains le travail a commencé à 12 ans, l’apprentissage, lui, commençait à 14 ans ; Dans sa grande « sagesse » l’assemblée nationale vient de supprimer la possibilité d’un apprentissage à  14 ans. Les députés ont raison il faut préserver les enfants du goût du travail et reporter l’âge à 35 ans, au moins ! Il ya ceux qui évidemment ont les capacités et l’envie de faire des études longues mais aussi un grand nombre qui vont continuer de trainer dans des établissements scolaires sans rien apprendre de plus. (Sans parler de ceux qui dirigent vers les bacs pro bidon qui mènent directement à pôle emploi). La crise comprend de nombreux aspects mais le facteur explicatif dominant du déclin de pays comme la France c’est la perte de rapport au travail. Alors bravo à nos députés qui n’ont évidemment rien compris à la crise (pas étonnant la plupart sont des fonctionnaires). Quant à la gauche, c’est dramatique, elle ne comprendra jamais rien aux réalités économiques et sociales. L’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de vendredi à samedi le projet de loi sur la refondation de l’école Et supprimé dans ce cadre, une disposition, votée en 2011, qui autorisait l’apprentissage pour des jeunes de 14 ans. L’Assemblée nationale a achevé dans la nuit de vendredi à samedi, vers 4H00, l’examen du projet de loi de « refondation de l’Ecole de la République », soumis à un vote global mardi prochain. L’une des dernières mesures votées a été l’une des plus importantes du texte: la création d’Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). La formation pédagogique pour les futurs enseignants, disparue depuis la suppression en 2010 des IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres), est ainsi rétablie. Plus tôt les députés avaient également supprimé une mesure concernant l’apprentissage des plus jeunes Cette mesure de la loi Cherpion, du nom de son promoteur, le député UMP Gérard Cherpion, ouvrait un dispositif des métiers en alternance (Dima) à des jeunes de moins de 15 ans. Pour le gouvernement, cet apprentissage précoce empêche les élèves d’acquérir le socle de compétences auquel tout jeune a droit et les enferme trop tôt dans une filière. L’UMP dénonce pour sa part la « suppression sèche d’un dispositif » qui a « fait ses preuves », par « vision idéologique d’un collège unique et monolithique ».

 

Suppression apprentissage à 14 ans par Peillon : une idéologie dépassée pour S. Royal

Suppression apprentissage à 14 ans par Peillon : une idéologie dépassée  pour S. Royal

 

Royal a raison de critiquer la suppression de l’apprentissage (en alternance) e dès 14 ans ; le « philosophe » Peillon (comme Hollande) ignore sans doute que prolonger la scolarité classique des élèves en difficulté ne peut qu’enfoncer les élèves dans la marginalité et le chômage. Peillon comme Hollande retarde sans doute de 50 ans dans leur vision de la société. L’Assemblée nationale a abrogé, vendredi, dans le cadre du projet de loi sur la refondation de l’école, une disposition qui autorisait l’apprentissage pour les jeunes à partir de 14 ans. Cette abrogation s’explique par la volonté affirmée de Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation, de mettre un terme à l’apprentissage précoce. Rien de surprenant: François Hollande en avait fait la promesse avant de devenir président de la  République. Lors de la campagne, il avait même parlé d’une «vieille thèse de la droite française depuis des années, finalement son refrain», concernant l’apprentissage dès 14 ans pour les élèves en difficulté. La mesure abrogée à l’Assemblée a pourtant été attaquée par Ségolène Royal. Sur son compte Twitter, la présidente de la région Poitou-Charentes a évoqué une «regrettable suppression du droit pour des jeunes de 14 à 15 ans de se former par alternance». ­Elle n’a pas, non plus, hésité à parler d’une «idéologie dépassée, vu la gravité de l’échec scolaire». À droite, l’UMP dénonce la «suppression sèche d’un dispositif» qui a «fait ses preuves» par «vision idéologique d’un collège unique». Cette mesure, qui avait été mise en place en 2011 par le député UMP Gérard Cherpion, rendait possible l’apprentissage dès la classe de quatrième pour des jeunes entrant dans le dispositif d’initiation aux métiers de l’alternance (Dima). À l’Assemblée nationale, Vincent Peillon a toutefois minimisé l’impact de ce dispositif, expliquant qu’«à peine quelques centaines» d’élèves l’avaient déjà utilisé. «Lorsque les choses n’ont pas d’utilité, il vient un moment où il faut les supprimer», s’est-il justifié, en insistant sur

 

Hollande à Dijon : pas d’enthousiasme

Hollande à Dijon : pas d’enthousiasme

 

A droite, l’ex-Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin a fustigé ce déplacement, estimant que « ce qui est très important aujourd’hui, c’est de répondre à la question des Français +où va notre économie?+ ». « On n’a pas de croissance, les déficits augmentent, la croissance n’est pas là, (…) et on voit, a-t-il dit, le président qui nous fait une jolie opération de communication ».   »François Hollande ne peut dire que le contraire de ce qu’il disait avant d’être président- il niait la crise – là il essaie de trouver le prétexte de la crise pour justifier tous les mécontentements », a renchéri Michèle Alliot-Marie.  Le chef de l’Etat a en tout cas pu mesurer l’attente et parfois les frustrations des Français, en visitant un quartier populaire, « les Grésilles », exemple de rénovation urbaine, mais où le taux de chômage culmine à 32%.  Pas d’effervescence pour l’accueillir, beaucoup de doléances d’habitants en difficulté et même quelques cris de colère. M. Hollande a ainsi été pris à partie par trois personnes qui lui ont demandé sans aménité où en étaient « ses promesses » avant d’être écartées sans ménagement par le service d’ordre. « On aurait préféré que ce premier déplacement se passe plus calmement (…) les consignes seront plus explicites à l’avenir pour éviter ces excès de zèle », a-t-on concédé dans l’entourage du président. En tous cas, a ajouté un autre, « malgré ses désagréments, on ne change pas de communication ».  En fin d’après-midi, plusieurs centaines de personnes opposées au mariage homosexuel ont participé à un rassemblement contenu par les forces de l’ordre pour les empêcher d’approcher de la préfecture.   »Je suis dans ce déplacement pour constater ce qui marche, ce qui avance mais pour entendre aussi les impatiences, les interrogations, les inquiétudes », a reconnu M. Hollande auprès de la presse, à l’issue d’une visite d’entreprise, Oncodesign, en pointe dans la recherche de médicaments anticancéreux.  Lançant « un appel à la mobilisation », il a souligné que « la politique du gouvernement de Jean-Marc Ayrault a des instruments qui nous permettront à la fin de l’année d’atteindre nos objectifs ». Il a réaffirmé dans la foulée celui « d’inverser la courbe du chômage » à la fin de l’année et d’arriver à 100.000 contrats emplois d’avenir, fin 2013, alors que pour l’heure 10.000 ont été signés.  François Rebsamen, chef de file des sénateurs socialistes, a pour sa part mis l’accent sur la nécessité de « donner du sens à l’action de l’exécutif », critiquant une certaine cacophonie au gouvernement, brocardée par l’opposition et de plus en plus mal ressentie dans la majorité. « Les ministres ne doivent pas annoncer des choses contradictoires les uns les autres. Il doit y avoir une cohérence renforcée sous l’autorité du Premier ministre », a insisté le maire de Dijon dont le nom circulait en 2012 pour le ministère de l’Intérieur, finalement attribué à Manuel Valls.   »J’appelle l’ensemble de la gauche à faire pack autour du président et, comme lui, aller partout expliquer le sens de cette politique pour redresser notre pays », a pour sa part lancé le premier secrétaire du PS Harlem Désir lundi matin sur BFMTV et RMC.  Alors que Jean-Marc Ayrault tentera mardi de rassurer les élus locaux en leur proposant un « pacte de confiance et de responsabilité », le président devrait lui aussi faire de la câlinothérapie auprès des représentants des collectivités locales, fortement mises à contribution pour la réduction des déficits. Mardi, il rencontrera ainsi des élus ruraux de Côte d’Or.  M. Hollande a achevé la journée par « un dîner républicain » auquel étaient conviés les parlementaires du département (5 députés, 3 sénateurs) toutes couleurs politiques confondues.

 

Chômage : + 0,3 point au 4e trimestre à 10.6%

Chômage : + 0,3 point au 4e trimestre à 10.6%

En moyenne sur le quatrième trimestre 2012, le taux de chômage au sens du BIT s’établit à 10,6 % de la population active en France avec les DOM, selon les chiffres de l’Insee. Pour la France métropolitaine, avec 2,9 millions de personnes au chômage, le taux de chômage s’élève à 10,2 %. Il est en hausse de 0,3 point par rapport au troisième trimestre 2012 (chiffre non révisé). Sur un an, la hausse est de 0,8 point, elle atteint 3,4 points pour les jeunes de 15-24 ans.

 

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Contassot (vert-EELV) à Montebourg « ouvrir les narines »

Contassot (vert-EELV) à Montebourg «  ouvrir les narines »

 

Le conseiller de Paris EELV Yves Contassot reprend mot pour mot l’argumentaire de Placé (Sénateur vert) et  a invité lundi le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg à « ouvrir les yeux et ses narines » pour prendre la mesure de la « catastrophe sanitaire » et « économique » que représente selon lui le diesel. « Je pense qu’Arnaud Montebourg devrait de temps en temps ouvrir les yeux et ses narines pour savoir un peu ce qui se passe. On est au énième jour d’affilée de pollution à Paris, qui sont liés aux particules fines qui sont émises notamment par le diesel », a déclaré M. Contassot, invité du « Lundi politique » de France Bleu 107.1/le quotidien Metro. « Arnaud Montebourg c’est l’homme des grandes formules, mais ce n’est pas quelqu’un de très sérieux sur ces questions-là », a-t-il ajouté. Selon Yves Contassot, « il faut sortir du bonus donné au diesel, qui est une catastrophe sanitaire mais aussi du point de vue économique. La France est obligée d’importer du diesel parce qu’elle n’en fabrique plus, alors qu’on fabrique de l’essence dont on ne sait pas quoi faire ». Il faiat donc l’impasse sur la baisse de la valeur du parc, sur la mutation de l’appareil de production français dans l’automobile et sur les conséquences sur la consommation et la croissance. (Aussi sur les transports collectifs).

 

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Retraite à 62 ans dès 2015 ?

Retraite à 62 ans dès 2015 ?

Le député PS Jean-Marie Le Guen préconise de passer à la retraite à 62 ans dès 2015, alors que la réforme Sarkozy-Fillon prévoit un relèvement progressif – à raison de quatre mois par an – de l’âge de départ. Dans une interview au Figaro lundi, l’élu de Paris et adjoint de Bertrand Delanoë déclare : « d’ores et déjà, nous savons que les réformes engagées sous François Fillon sont défaillantes puisqu’elles n’assurent le financement ni à court terme ni à moyen terme de nos retraites ». Il distingue « l’urgent de l’important ». L’urgent, « ce sont les besoins de financement à court

 

Dassault : système mafieux à Corbeil ?

Dassault : système mafieux à Corbeil ?

 

En janvier, un homme de 33 ans est victime d’une tentative d’homicide, il est blessé par balles, il s’en sort avec un poumon perforé. Devant les enquêteurs, il accuse un agent électoral de l’ex-maire de Corbeil Serge Dassault. C’est raconté en détail dans le Canard Enchaîné qui précise que Serge Dassault connaît le tireur présumé depuis une vingtaine d’années, un certain Younès,   présenté comme l’homme à tout faire des campagnes électorales de Dassault à Corbeil.  Dans le Parisien, sa victime accuse ce Younès d’avoir été au centre d’un système mafieux mis en place par la mairie de Corbeil, notamment pour acheter des voix pour les élections. C’est parce que des promesses n’auraient pas été tenues, parce que de l’argent se serait évaporé, que ces magouilles se seraient terminées en règlement de comptes entre seconds couteaux. Dernier détail révélé par le Canard puis le Parisien : il existe des vidéos de responsables de la mairie et de Serge Dassault lui-même filmés par des habitants de Corbeil. Des habitants furieux de ne pas avoir reçu l’argent qui leur aurait été promis par le camp Dassault aux municipales de 2010.  Vidéos accablantes selon le Parisien et dont une copie est aux mains des enquêteurs. Serge Dassault y évoquerait la somme d’1 million 700 000 euros remise au fameux Younès. Serge Dassault qu’on entend sur la vidéo répondre à une question que si Younès n’a pas redistribué l’argent, il n’y peut rien. Ce Younès qui s’est évaporé d’ailleurs depuis la tentative de meurtre dont il est accusé.  Le Parisien cite aussi des textos envoyés de l’ancien portable de Serge Dassault à un habitant, un habitant qui prétend avoir été chargé d’acheter les voix de tout un quartier en organisant des réunions dans les appartements. Même le budget était précisé dans ces textos : pas plus de 60 000 euros distribués à l’assistance dans chaque appartement. Du côté de la mairie de Corbeil, démenti en bloc, on parle de « mythomanes » et de tentatives de chantage ou d’extorsion de fonds visant Serge Dassault. Dans cette ambiance irrespirable à Corbeil, plusieurs enquêtes sont en cours pour faire la lumière sur toutes ces accusations et débrouiller ce polar politique dont parle le Canard Enchaîné.

Free condamné à payer 25 millions à Bouygues pour avoir dénoncé le manque de concurrence !

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Free condamné à payer 25 millions à Bouygues pour avoir dénoncé le manque de concurrence !

Le juge a rendu son verdict dans la plainte de Bouygues Telecom  contre Free pour «dénigrement et concurrence déloyale». Cette assignation «répond à une campagne de dénigrement lancée par Free lors de son lancement commercial» avait à l’époque expliqué la porte-parole de Bouygues Telecom.  Lors de la conférence de lancement de Free Mobile avec des tarifs défiant toute concurrence, Xavier Niel, fondateur du groupe, avait fait diffuser un petit film parodique, moquant les dirigeants des opérateurs concurrents. Il avait également utilisé des termes tels que «pigeons» ou «vaches à lait» pour qualifier les clients des trois opérateurs existants.

 

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