Archive pour le Tag 'à vue'

Record de dépôts à vue

Record de dépôts à vue

Le plus gros placement de l’épargne des Français reste sur les comptes courants. On atteint un record de  près de 40 milliards en 2019 pour les placements sur les livrets et les comptes courants. De l’argent qui semble dormir en raison des inquiétudes concernant l’avenir en particulier en matière de retraites. À noter aussi que la rémunération insignifiante de ce type d’épargne conduit les Français concernés a même délaisser un peu les  livrets classiques. L’autre facteur explicatif,  c’est la faiblesse de l’inflation (un peu plus de 1 % qui n’incite pas vraiment à choisir des rendements plus rémunérateurs. La bourse par exemple suscite toujours chez l’épargnant moyen certains doutes voir certains rejets compte tenu des évolutions curieuses et incompréhensibles des cours.Selon une étude du groupe BPCE (Banque Populaire Caisses d’Epargne) publiée en avril, l’encours des dépôts à vue des Français a atteint un record depuis 2009 à 422 milliards d’euros l’an dernier. Les ménages ont laissé dormir plus d’argent sur leurs comptes qu’ils n’en ont viré sur leurs livrets (A ou LDDS).

« Après une collecte de plus de 33 milliards d’euros en 2017 et 2018, les dépôts à vue devraient croître de 38,2 milliards d’euros cette année et de 30 milliards d’euros l’an prochain. Un niveau inédit », prédit Éric Buffandeau, le directeur adjoint des études chez BPCE, dans une note de juillet.

Il relève que les ménages ont laissé s’accumuler « près de 15 milliards d’euros » sur leurs comptes depuis le début de l’année 2019, « ce qui fait des dépôts à vue le premier produit d’épargne des Français. »

Les raisons de ces arbitrages financiers seraient « un environnement de taux d’intérêt négatifs, une faible inflation et une perception d’un marché boursier de plus en plus sophistiqué et professionnalisé qui les dissuadent de chercher des placements légèrement mieux rémunérés. Ce qui conduit à une forme d’attentisme », selon Éric Buffandeau. Les mesures d’amélioration du pouvoir d’achat, comme les « primes Macron », ont également pu soutenir ce regain d’épargne.

Les Français ont également continué à alimenter leurs contrats d’assurance vie : selon les chiffres publiés ce jeudi par la Fédération française de l’assurance (FFA), ils ont placé 16,7 milliards d’euros depuis le début de l’année, à fin juillet, en net (contre 14,2 milliards un an plus tôt), avec une collecte nette positive pour le septième mois consécutif (1,6 milliard d’euros).

Les comptes sur livrets sont aussi à la hausse, malgré un ralentissement (+4,6% en juillet), selon la Banque de France. Du côté du Livret A, la collecte nette s’est élevée à 13 milliards d’euros entre janvier et fin juillet selon la Caisse des Dépôts, contre 10 milliards l’année passée à la même période. Les livrets de développement durable et solidaire ont récolté 3,26 milliards (contre 1,89 milliard). Rémunérés à 0,75%, les livrets A et LDDS présentent eux aussi un taux de rémunération réel négatif, retraité de l’inflation (-0,2% et +1,1% en juillet sur un an selon l’Insee).

UMP affaire « Piquemillion »: Lavrilleux en garde à vue

UMP affaire « Piquemillion »:  Lavrilleux en garde à vue

Jérôme Lavrilleux, ancien directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012, était en garde à vue depuis mardi matin dans l’enquête sur « l’affaire Bygmalion », un système présumé de fausses factures à l’UMP destiné à masquer un surplus de dépenses estimé entre 11 et 17 millions d’euros. Elu député européen le 25 mai, l’ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé à la tête de l’UMP est entendu par la police judiciaire. Il ne bénéficie pas pour l’heure de l’immunité parlementaire, censée prendre effet lors de la session inaugurale du Parlement de Strasbourg début juillet. Jérôme Lavrilleux a admis le 26 mai un montage de fausses facturations à l’UMP afin d’absorber une « dérive » des frais de campagne pour un montant, précisait-il, de l’ordre de 10 à 11 millions d’euros. Selon des documents comptables de la filiale événementielle de Bygmalion, société de communication fondée par deux proches de Jean-François Copé, publiée mardi par Mediapart, le dépassement s’élèverait à quelque 17 millions d’euros.   »Il y a eu un engrenage irrésistible d’un train qui file à grande vitesse et les personnes qui auraient dû tirer le signal d’alarme ne l’ont pas fait », avait déclaré Jérôme Lavrilleux sur BFM TV, précisant, sans citer de noms, qu’il n’était pas « le seul dans le wagon ». Guillaume Lambert, chef de cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, fut le directeur de la campagne de 2012, Jérôme Lavrilleux s’occupant de la logistique. Eric Cesari, directeur général des services de l’UMP, veillait également à la gestion de la campagne, notamment. Il a été écarté lundi de son poste par la direction collégiale qui a succédé à Jean-François Copé.

 

Serge Dassault en garde à vue

Serge Dassault en garde à vue

L’actionnaire majoritaire de Dassault Aviation est arrivé avec son avocat, Pierre Haïk, et des collaborateurs de ce dernier à 9h30 au pôle financier de Nanterre (Hauts-de-Seine). Il était interrogé par des policiers après des formalités administratives et une visite médicale, a précisé à Reuters son porte-parole, Rudy Roussillon. L’immunité parlementaire de Serge Dassault a été levée le 12 février par le bureau du Sénat après un premier rejet très critiqué de cette demande des juges, le 8 janvier, lors d’un vote à bulletins secrets. Sans levée de son immunité, les juges chargés de l’enquête pouvaient mener des perquisitions chez lui mais pas l’entendre sous le régime de la garde à vue. L’avionneur français, âgé de 88 ans, qui fut maire de Corbeil-Essonnes pendant 14 ans, de juin 1995 à juin 2009, avait demandé lui-même la levée de cette immunité afin de « démontrer sa totale innocence » dans cette affaire. Dans cette instruction pour achat de votes, corruption, blanchiment et abus de biens sociaux, les magistrats s’intéressent aux élections municipales organisées en 2008, 2009 et 2010 à Corbeil-Essonnes, remportées par Serge Dassault, puis par son bras droit, Jean-Pierre Bechter. Le conseil d’Etat, qui a annulé le scrutin de 2008, avait tenu pour « établis » des dons d’argent à des électeurs. Jean-Pierre Bechter, qui nie toute irrégularité, a lui-même été mis en examen au terme d’une garde à vue, comme pourrait également l’être Serge Dassault. « Compte tenu de l’ampleur des questions, on peut imaginer que l’audition (du sénateur) puisse continuer demain », a estimé Rudy Roussillon. « On ne peut pas préjuger de la façon dont les choses vont se passer. C’est la police qui décide. » Deux autres personnes ont été mises en examen dans cette affaire, dont Younès Bounouara, présenté comme un intermédiaire de Serge Dassault dans les cités de Corbeil-Essonnes. Younès Bounouara est par ailleurs mis en examen et écroué dans un autre dossier pour « tentative d’assassinat ».

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