Archive pour le Tag 'a-t-il'

BAC France: un Taux de réussite de 91,5% a-t-il encore un sens ?

BAC France: un Taux de réussite de 91,5% a-t-il encore un sens ?

Un taux de réussite qui a progressé de près de 14.points avec un succès de 91,5 %. Evidemment une satisfaction pour les élèves mêmes si certains ont bénéficié de l’effet du Coronavirus. Un effet qui s’est traduit par une modification de l’évaluation qui repose désormais surtout sur le travail continu de l’élève. La question est de savoir si le bac ne va pas s’orienter définitivement vers cette formule de contrôle continu.-Deuxième interrogation, celle concernant l’avenir d’un certain nombre d’élèves récompensés mais qui n’auront peut-être pas tout à fait le niveau poursuivre des études supérieures. Avec aussi le problème de la capacité des universités à accueillir autant de monde. Le taux d’admission au baccalauréat 2020, marqué par la crise du coronavirus, atteint cette année 91,5% avant rattrapage, soit 657.300 des 718.000 lycéens qui ont pu présenter des notes de contrôle continu pour toutes les épreuves obligatoires, a annoncé mardi le ministère de l’Education nationale.

“Au total, 657.300 candidats sont reçus à l’issue du premier groupe, soit 92.800 de plus qu’en juin 2019. Le taux d’admis à l’issue du premier groupe atteint 91,5%. Il est en hausse de 13,7 points par rapport à celui de juin 2019”, a précisé le ministère dans un communiqué.

Le nombre de candidats ajournés est de 19.700 candidats (2,7%, soit 5,2 points de moins qu’en juin 2019). Celui des candidats qui passeront les épreuves de rattrapage s’élève à 40.900, a-t-il ajouté.

« Y a-t-il un pilote face à cette épidémie ? » ( médecins généralistes)

 « Y a-t-il un pilote face à cette épidémie ? » ( médecins généralistes)

Le médecin généraliste normand Jacques Battistoni, président du syndicat MG France, et ses confrères parisiens Philippe Houdart et Denis Lemasson déplorent, dans une tribune au « Monde », la quasi-mise à l’écart de leur profession dans la lutte contre le Covid-19.

 

Tribune. 

 

« On ne lutte pas contre l’épidémie de coronavirus les poings liés, faisant fi de plus de 50 000 médecins généralistes. Le maillage territorial et la qualité de formation de ces professionnels de santé sont une des valeurs-clés de la médecine en France. Pourtant, la stratégie actuelle se fonde essentiellement sur les services de réanimation d’un hôpital en grande difficulté. Bien sûr, il faut que la prise en charge des cas sévères soit la plus optimale possible. En ce sens, il faut y mettre tous les moyens matériels et humains. C’est essentiel, mais en aucun cas suffisant. Les soins aux cas les plus sévères ne représentent qu’une partie de la réponse médicale. Si elle en est la forme la plus « spectaculaire », ce n’est pas l’action qui sauve le plus de vies face à une épidémie. Faut-il le rappeler, la stratégie actuelle du gouvernement est de contenir le nombre de cas et d’hospitalisations. Les actions de prévention sont cruciales, et un maximum de prises en charge de malades doit se faire en ambulatoire. De plus, la continuité des soins pour toutes les autres pathologies en dehors de l’épidémie doit être assurée, afin de limiter autant que possible les cas compliqués qui nécessitent une prise en charge hospitalière.

 

Or, que se passe-t-il sur le terrain ? Exactement l’inverse. Puisque notre gouvernement dit faire la « guerre », pourquoi se prive-t-il de ceux qui sont les mieux placés pour mener ces actions ? Des mots d’ordre ont été passés pour ne plus se rendre chez son médecin, sauf extrême urgence. Il n’y a donc jamais eu aussi peu de consultations en médecine générale, il n’y a jamais eu aussi peu d’appels, il n’y a jamais eu aussi peu de visites à domicile. Pourtant, les cabinets des médecins généralistes se sont organisés pour recevoir les patients dans les meilleures conditions. Des stratégies ont été mises en place (téléconsultations, plages séparées pour les cas suspects de Covid-19 et les cas non suspects, renforcement des mesures d’hygiène, circuits patients, etc.) pour suivre médicalement les plus fragiles, ceux qui présentent des polypathologies. Aujourd’hui, les patients n’arrivent pas dans nos cabinets, et nous craignons qu’ils ne viennent à nous que trop tardivement, nécessitant une hospitalisation qui paralysera encore plus l’hôpital…

Plus gênant encore, l’exemple du 18e arrondissement parisien. Les professionnels de santé de ville se sont organisés en communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) et ont mis en place une prise en charge spécifique (équipe mobile d’infirmières, numéro spécial à contacter pour mettre en contact tout patient atteint du Covid-19 avec un médecin traitant). Ignorant ces réalisations, l’hôpital a dupliqué cette stratégie, recréant tout seul un autre système de suivi des patients en ville. Y a-t-il un pilote face à cette épidémie ? »

 

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol