Archive pour le Tag 'A rien'

General Electric : Bruno Lemaire s’engage….à rien

General Electric : Bruno Lemaire s’engage….à rien

 

 

Bruno Le Maire s’engagerait à vérifier l’accord de 2014 qui a permis au groupe américain GE  de mettre la main sur la branche électrique d’Alstom. Pour faire passer la pilule,  le gouvernement de l’époque et notamment Macron avait tenu à souligner la promesse de GE de créer 1000 emplois. La réalité est bien différente puisque sitôt les élections européennes passées (comme par hasard ?) GE a annoncé au contraire la suppression de 1000 postes. La vérité sans doute c’est que sur pression des Américains ( menaçant notamment de poursuites judiciaires des dirigeants d’Alstom), sur pression de Bouygues ancien actionnaire, on a bradé la branche électrique d’Alstom. Ce qui au passage a permis aux présidents de l’époque Patrick Kron d’éviter toute poursuite judiciaire et de toucher un joli pactole en récompense. Les syndicats bien sûr ont réagi face à cette catastrophe sociale mais aussi économique et technologique. Ils ont n otamment demandé à Bruno Lemaire que les engagements d’emploi soient tenus par GE.  le problème c’est que juridiquement il se pourrait bien que n’existe aucune contrainte et que les promesses d’emploi résultent du marketing politique de Macron quand il était ministre de l’économie et de la communication bidon de la part de GE. Il paraît curieux que Bruno Lemaire s’engage seulement aujourd’hui, dans une réponse aux syndicats de General Electric publiée vendredi par L’Est Républicain, à vérifier le respect de l’accord signé en 2014 entre le groupe américain, Alstom et l’Etat français, concernant le maintien des centres de décision de l’activité Turbines à gaz à Belfort. On aurait pu imaginer qu’il avait fait depuis longtemps

L’intersyndicale CFE-CGC, CGT, Sud, avait adressé le 18 juillet une “mise en demeure” au ministre de l’Economie et des Finances pour qu’il fasse respecter cet engagement, souscrit dans le cadre du rachat des activités “énergie” d’Alstom par GE et valable dix ans.Les représentants du personnel ont dénoncé la délocalisation de plusieurs fonctions de direction de l’activité Gaz en Suisse et l’aggravation du phénomène si le plan social, annoncé début juin, qui prévoit la suppression d’un millier d’emploi à Belfort, était finalisé.

 

«Je vous confirme avoir demandé à General Electric de démontrer que les centres de décision en matière de conception, de production et de vente de turbines à gaz seraient maintenues à Belfort à l’issue des restructurations envisagées», écrit Bruno Le Maire. Le ministre invite les représentants de l’intersyndicale à lui transmettre tous les éléments montrant «d’éventuels manquements passés de General Electric à ses obligations ou de formuler une analyse plus précise sur le plan (social)». «C’est à cette seule condition d’une analyse robuste et partagée que nous pourrons obtenir des évolutions de ce plan», ajoute-t-il quand les syndicats, qui boycottent les négociations sur le PSE (plan de sauvegarde de l’emploi), lui demandaient d’exiger sa suspension. «On sent qu’il y a, et pour ne pas dire autre chose, une certaine ‘réticence’ de la part du gouvernement», a réagi Cyril Caritey, représentant de la CGT au sein de l’intersyndicale, interrogé par Reuters. Les syndicats, qui estiment avoir déjà présenté leurs arguments au ministre et pour qui l’activité Turbines à gaz doit connaître un rebond important dès 2021, étaieront leur position sous la forme d’un “plan B” qu’ils présenteront en septembre.

Mali : à quoi sert l’Europe ? A rien

Mali : à quoi sert l’Europe ? A rien

Grande décision de l’Europe, l’union va désigner un représentant européen spécial pour le Sahel (sans doute entouré d’une cinquantaine de fonctionnaires qui ne servent à rien) ; la crise du mali révèle ce qu’est l’Europe une simple zone de libre échanges, sans vision, sans stratégie commune et même sans régulation mais qui sait pourtant multiplier les procédures administratives qui étouffent l’initiative et la compétitivité. Pour le mali, silence radio. La gauche comme à droite, la classe politique française fait le même constat : l’Union européenne reste spectatrice de l’intervention française au Mali, décidée par François Hollande en fin de semaine dernière. Ex-ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé s’en est inquiété mardi. « Je pense que l’Europe toute entière est concernée », a pourtant fait savoir le maire de Bordeaux, lors de ses voeux à la presse. « Il y a une inquiétude aujourd’hui, forte : la solitude de la France dans cette opération », a renchéri Jean-François Copé, mercredi matin sur France 2. Le président de l’UMP a dit ne pas avoir « le sentiment » que la France, qui va engager au total 2.500 soldats contre les force islamistes au Mali, soit vraiment soutenue. « Où est l’Europe? », s’est également interrogé François Bayrou sur BFMTV et RMC. « Comme d’habitude, insuffisante, absente, lointaine », a lui-même répondu le président du MoDem. Même amertume chez Daniel Cohn-Bendit « Tout le monde dit ‘nous’ mais il n’y a que des soldats français là-bas », a expliqué le chef de file des Verts européens. L’Europe « fournit les infirmières et les Français vont se faire tuer », a-t-il déploré. Le gouvernement français est plus mesuré. Ministre des relations avec le Parlement, Alain Vidalies a évoqué mardi « des absences un peu regrettables » chez ses partenaires de l’UE. « C’est-à-dire qu’on peut constater en Europe une mobilisation un peu minimale », a-t-il précisé sur LCI. « Nous avons agi dans une situation d’urgence. Personne n’a dit non à rien… », a voulu positiver mardi sur RTL Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense. Officiellement, l’Union européenne salue l’initiative de la France au Mali. « Il est urgent de stopper (les djihadistes) et d’assister le gouvernement du Mali à retrouver le plein contrôle de son territoire », a affirmé lundi le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy. « Je voudrais remercier les Etats membres de l’UE et surtout la France et les Etats de l’Ouest africain qui sont venus en aide au Mali », a complété mardi Catherine Ashton, représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères, devant le Parlement européen à Strasbourg. Des déclarations de principe qui ne seront toutefois pas suivies d’actes concrets. « Un Etat membre a demandé un soutien mais nous n’avons pas de forces de défense européennes », a justifié Catherine Ashton. Prévue par le traité de Maastricht en 1992, la Politique commune de sécurité et de défense (PCSD) reste très limitée dans ce genre de situation. Elle n’a en effet pas vocation à devenirune politique de défense commune. Les intérêts des Etats-membres restent divergents et les budgets prévus par l’UE dans ce secteur sont d’ailleurs continuellement en baisse. En clair, l’Europe de la Défense n’est pas pour tout de suite. « Si l’Europe de la Défense existait, nous n’aurions pas besoin d’avoir toutes les interrogations qui sont les nôtres sur les transports : nous ne savons pas assurer les transports de nos troupes, nous avons des armements qui nous manquent comme les drones, ces avions sans pilote », a expliqué François Bayrou mardi matin. « Tout cela ne pourra être acquis que le jour où nous aurons fait le pas

 




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