Archive pour le Tag 'à prévoir !'

Croissance Japon : ralentissement à prévoir

Croissance Japon : ralentissement à prévoir

 

 La reprise économique du Japon devrait s’affirmer tout au long de l’exercice budgétaire en cours, grâce à des projets de travaux publics et au dynamisme de la consommation des ménages mais elle risque de faiblir au cours l’exercice suivant en raison de la hausse prévue de la TVA, montre une enquête Reuters publiée mardi. Par ailleurs, la hausse des prix de détail sera sans doute inférieure à l’objectif de la Banque du Japon – qui vise une inflation de 2% d’ici deux ans – et l’enquête donne une probabilité de 60% que la BoJ augmente ses rachats d’actifs d’ici la mi-2014. L’augmentation serait de 10.000 milliards de yens (77 milliards d’euros) et porterait essentiellement sur des fonds indiciels (ETF). La nouvelle politique monétaire lancée en avril prévoit d’augmenter la masse monétaire de 60.000 à 70.000 milliards de yens par an. La BoJ s’est engagée à racheter annuellement pour 50.000 milliards de yens d’obligations souveraines (JGB), 1.000 milliards d’ETF et 30.000 milliards de yens de fonds d’investissement immobilier. Suivant l’enquête menée du 13 au 16 août auprès de 21 économistes, le Japon enregistrerait une croissance de 2,6% sur l’exercice 2013-2014 clos le 31 mars prochain. Ce résultat diffère peu de celui de l’enquête de juillet. La croissance retomberait à 0,6% durant l’exercice 2014-2015, conséquence d’une TVA qui passerait de 5% à 8% en avril 2014. L’enquête de juillet donnait 0,5%. Elle remonterait à 1,1% sur l’exercice 2015-2016. « La consommation et la dépense publique seront les moteurs de la croissance en 2013, remplacées en 2014 par l’investissement et l’exportation », dit Masayuki Kichikawa (Bank of America Merrill Lynch Securities). « Il y aura des fluctuations en raison des taux de change et du chômage mais il est possible que l’inflation tourne autour de 1% ». Sur l’exercice 2014-2015 qui débutera le 1er avril prochain, l’inflation mesurée par les prix de détail serait de 0,9%, tout comme pour l’exercice suivant, en faisant abstraction de la hausse de la TVA. L’enquête de juillet donnait 0,7% sur l’exercice 2014-2015. La BoJ prévoit des taux d’inflation de 1,3% et 1,9% respectivement.

Tabac: hausse des prix et écroulement des ventes à prévoir

Tabac:  hausse des prix et écroulement des ventes à prévoir

 

Deux nouvelles hausses du tabac, la crise, le développement du marché parallèle (au moins 20%), la cigarette électronique, quatre raisons pour faire écrouler les ventes d’ici la fin de l’année.  Le prix du tabac devrait encore grimper dans les prochains mois. Selon une information du Figaro confirmée par Europe 1, le prix du paquet devrait augmenter de 20 centimes au 1er juillet et à nouveau de 20 centimes en octobre. L’augmentation sera plus forte pour le tabac à rouler. « Les représentants des cigarettiers ont été réunis à Bercy mardi à 18 heures », rapporte Le Figaro. « Leur autorité de tutelle leur a demandé d’envisager une hausse de 20 centimes du paquet de cigarettes au 1er juillet, suivie d’une augmentation du même montant début octobre. » Cette décision est le résultat d’ »un bras de fer politique » entre le ministère de la Santé, désireux de faire baisser la consommation de tabac, et celui des Finances, qui cherche à préserver les rentrées fiscales liées à la vente de tabac. Cette hausse s’ajoute à celle du 1er octobre 2012, lorsque tous les produits du tabac avaient déjà augmenté d’au moins 6,5%, soit au moins 30 centimes. De plus, une nouvelle hausse des prix est attendue avec l’entrée en vigueur des nouveaux taux de TVA le 1er janvier 2014 : la TVA sur le tabac sera ainsi portée de 19,6% à 20%. Et ces augmentations à répétition devraient mécontenter beaucoup de monde, à commencer par les buralistes, qui connaissent depuis quelques mois une forte baisse de leurs ventes et qui craignent désormais de mettre la clé sous la porte. « En 15 mois le prix du tabac aura augmenté quatre fois. On ne comprend pas cette acharnement », a réagi sur Europe1 Pascal Montredon, le président de la Confédération des buralistes. « On sait très bien que ça ne marche plus d’augmenter le prix du tabac pour faire diminuer la consommation. Le marché parallèle augmente. Et nous ne sommes pas des multinationales. C’est une véritable drame du point de vie économique et personnel. Quand on est chef d’une petite entreprise et dit à son collaborateur : ‘on ne peut pas te garder’, cela ne fait plaisir ni à lui ni à nous », renchérit-il. Les militants anti-tabac ne devraient pas non plus y trouver leur compte, eux qui soutiennent une hausse bien plus rude. « Pour être efficaces, les hausses doivent être dissuasives et répétées, d’au moins 10% tous les deux ans », estime ainsi le professeur Gérard Dubois, président d’honneur de l’Alliance contre le tabac. « Le ministère de la Santé gagne tout de même une mini-victoire. C’est toujours mieux que rien », reconnaît-il toutefois au micro d’Europe1.

 

Décentralisation : de nouvelles couches administratives et des taxes ; nouveaux gâchis financiers à prévoir !

Décentralisation : de nouvelles couches administratives et  des taxes ; nouveaux gâchis financiers à prévoir !

 

 

La décentralisation devrait permettre de rationaliser les dépenses publiques, il n’en arien été puisqu’on a crée 500 000 de postes de fonctionnaires en 10 ans  là où un tiers aurait été suffisant. Dans le même temps l’Etat n’en a supprimé que 165 000.  Sans parler des hôtels départementaux, régionaux et autres  projets fous. En fait cette fois on rajoute des couches administratives sans supprimer les anciennes avec des taxes en plus pour bien démontrer que la gestion locale est encore pire que celle de l’Etat. Le vrai courage aurait été de supprimer les départements, de créer de véritables régions économiques, une dizaine si on se fie aux flux logistiques et de supprimer aussi nombre de communes qui font double emplois avec les syndicats intercommunaux. Le texte institue 3 eurométropoles (Lille, Lyon et Marseille) qui pourraient récupérer, comme dans le projet lyonnais, le pouvoir des départements et la gestion directe des grosses infrastructures de l’Etat. Une manière pour le gouvernement de faire des économies. Des « communautés métropolitaines » comptant plus de 400.000 habitants, c’est-à-dire une dizaine en France, sont créées.  Le volet financier sera probablement le plus discuté, avec celui sur les normes applicables aux collectivités locales. Les régions pourraient bénéficier d’une fraction du versement transport versé par les entreprises, mais aussi d’une taxe sur les locaux commerciaux, les bureaux et leurs parkings. Le texte promet aussi d’introduire un critère de revenu dans la taxe d’habitation, une mesure demandée par bon nombre d’experts depuis des années. Désormais aux ux régions le pouvoir économique (apprentissage, formation professionnelle, développement économique, gestion des fonds européens). « La région est garante de la cohérence des actions publiques en matière de développement économique du territoire et… responsable des politiques de soutien aux PME », affirme le texte. Aux départements, le handicap. Aux intercommunalités, le plan intercommunal d’urbanisme (PLU).

 




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