Archive pour le Tag 'à partir'

Impôt sur le revenu : à partir de 10 000 euros

Impôt sur le revenu : à partir de 10 000 euros

 

.

Les Français seraient désormais imposés à partir de moins de 10.000 euros de revenus, 9690 euros exactement, souligne Les Echos .  De fait, la disparition de la tranche à 5,5 % de l’impôt sur les revenus compris entre 6.011 et 11.991 euros pour les quelque 18 millions de foyers qui le paient, implique une refonte des seuils d’imposition afin que la mesure ne bénéficie qu’aux ménages modestes et moyens. La suppression de la première tranche serait ainsi compensée par une adaptation du seuil d’entrée dans la deuxième tranche, indique le quotidien économique. Le seuil de cette tranche d’impôt sur le revenu – qui deviendra la première – actuellement fixée à 11.991 euros serait ainsi abaissé à 9.690 euros. «9 millions de foyers seront gagnants, pour un coût de 3,3 milliards», d’après le quotidien. Autrement dit, la suppression de la première tranche du barème d’imposition annoncé par le chef du gouvernement signifierait un relèvement du seuil d’entrée dans l’impôt. Un ménage ne sera désormais plus imposable à partir de 6.011 euros de revenus net par an mais 9.690 euros pour l’impôt sur le revenu de 2015. Reste à savoir si le gouvernement compte également modifier les taux de son nouveau barème d’imposition. Aujourd’hui, le taux d’imposition de la deuxième tranche est fixé à 14% contre 5,5% pour la première tranche. Les ménages anciennement dans la première tranche et qui restent imposables – ceux qui touchent entre 9690 euros et 11.991 euros de revenus net par an – seraient ainsi pénalisés: leur taux d’imposition passerait de 5,5% à 14%.En fait, tous les contribuables devraient voir leurs impôts modifiés par le nouveau barème. L’imposition de la fraction de revenu comprise dans la première tranche des ménages imposés à 14%, 30%, 41% ou 45% évoluera en effet avec le nouveau dispositif. Si le nouveau barème devrait bénéficier à près de 9 millions de ménages en tout, selon le gouvernement, elle devrait provoquer un renchérissement pour les autres.

 

Grève SNCF : à partir de mercredi soir

Grève SNCF : à partir de mercredi soir

Un mouvement qui sera vraisemblablement peu suivi compte tenu du mélange des revendications : salaires, emploi et réforme SNCF. 60 à  70% des trains circuleront. Les syndicats refusent notamment l’idée que la SNCF soit scindée en trois entreprises publiques. Selon eux, cela entraînerait une ouverture facilitée à la concurrence et une remise en cause du service public. Un argument assez discutable puisque dans les faits on reconstitue l’ancienne SNCF en réintégrant RFF en son sein (ce que conteste Bruxelles). La grève va donc occasionner des perturbations. Sur les grandes lignes, sept trains sur dix circuleront. Trafic quasi normal en revanche pour le TGV Est. Plus compliqué par contre sur les autres axes avec six TGV sur dix en moyenne. Même prévision de trafic pour les TER, et encore un peu moins sur les Inter-cités, où la moitié des trains resteront à quai. A noter qu’aucun train ne circulera dans la nuit du 11 au 12 et du 12 au 13 décembre au niveau national. Si vous êtes Francilien, le trajet quotidien sera plus pénible que d’habitude, sauf si  vous êtes un chanceux usager du RER A : aucune complication. Prévoyez un train sur deux pour les RER C, D et E et un sur quatre pour le tronçon nord du RER B. Sur le réseau transilien, 50% à 60% des liaisons seulement seront assurées. A l’international, tout fonctionne chez Eurostar, Thalys, et pour les trains vers l’Allemagne, le Luxembourg, et l’Espagne, à l’exception de la compagnie Talgo. Comptez sept Lyria sur dix vers la Suisse et un TGV sur dix également vers l’Italie. Pour connaître le détail des perturbations sur votre ligne, un site internet : www.infolignes.fr Les prévisions sont aussi disponibles par téléphone au 0805 90 36 35 (n° vert gratuit).

Mali- Hollande : retrait français « à partir d’avril »

Mali- Hollande : retrait français « à partir d’avril »

La « phase ultime » de l’intervention française au Mali « va durer encore tout le mois de mars et, à partir du mois d’avril, il y aura une diminution du nombre de soldats français au Mali dès lors que les forces africaines seront en relais, appuyées par des Européens », a déclaré le chef de l’Etat.  Début février, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius avait affirmé que le nombre de soldats français au Mali -environ 4.000 hommes- devrait commencer à diminuer « à partir de mars, si tout se passe comme prévu ».  La « phase ultime » de l’engagement français au Mali est aussi « la plus difficile, celle qui nous met en contact avec les groupes terroristes eux-mêmes », a cependant fait valoir François Hollande.  Selon lui, des « chefs terroristes ont été anéantis » dans le massif des Ifoghas, à l’extrême nord du Mali, lors d’une « offensive » menée par les forces françaises, autant de « succès qui seront encore démontrés dans les prochains jours ». François Hollande n’a toutefois évoqué aucun nom. Son homologue tchadien, Idriss Déby, a affirmé qu’Abou Zeïd, haut responsable d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), et Moktar Belmokhtar, chef d’une branche dissidente d’Aqmi, avaient été tués le 22 février et le 2 mars dans des combats avec les soldats tchadiens dans le massif des Ifoghas.  Le gouvernement français a évoqué jusqu’à présent une mort « probable » d’Abou Zeïd, mais insisté sur l’absence de preuves.  Une deuxième offensive, a poursuivi le président français, a été conduite autour de Gao « là où nous sommes convaincus qu’il y a un certain nombre de combattants terroristes ».  Selon l’état-major des armées à Paris, une dizaine de « terroristes » ont été « neutralisés » pendant l’opération à laquelle il participait.  D’une manière générale, a assuré François Hollande, « l’histoire retiendra que cette opération qui a été faite par la France, au nom de la communauté internationale et avec l’Europe en soutien, a été une étape très importante dans la lutte contre le terrorisme ». Le chef de l’Etat était interrogé sur des propos prêtés par un hebdomadaire français à son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, critiquant cette opération.

 

Plus-values immobilières : une nouvelle taxe à partir de 50.000 euros, dès 2013.

Plus-values immobilières : une nouvelle taxe à partir de   50.000 euros, dès 2013.

Les amendements surprise du gouvernement au collectif budgétaire créant deux nouvelles taxes sur l’immobilier, déposés mercredi dernier, ont été votés à l’Assemblée nationale. La taxe sur les « logements vacants » a été supprimée avant même d’avoir été votée. Le projet était vivement critiqué par le président de la commission des Finances, Gilles Carrez (UMP), pour qui cela revenait à créer une nouvelle taxe d’habitation sur les résidences secondaires dans les grandes agglomérations et les zones touristiques.  En lieu et place, les députés ont élargi l’assiette de la surtaxe sur les plus-values immobilières, dont la création a été elle-aussi initiée par le gouvernement mercredi. L’objectif de ces mesures est de compenser la suppression du prélèvement sur les organismes de HLM, annoncée en septembre, et qui créée un manque à gagner de 245 millions d’euros par an. Ce dispositif proposé par le rapporteur général, avec l’aval du gouvernement, se limite donc à l’instauration d’un seul prélèvement, une surtaxe progressive sur les plus-values de cessions de biens immobiliers imposables (les résidences principales ne sont donc pas concernées), ciblant les sommes les plus élevées, et entrant en vigueur dès 2013. La surtaxe démarre à 50.000 euros, avec un taux de 2 %, et gagne 1% par tranche de 50.000 euros, pour atteindre 6 % sur les plus-values de plus de 250.000 euros. Les plus-values immobilières, actuellement taxées à 19 % auxquels s’ajoutent les 15,5 % de prélèvements sociaux, pourraient ainsi être imposées jusqu’à un peu plus de 40 %. Bercy proposait initialement deux taux pour cette surtaxe : 3 % pour les plus-values de plus de 100.000 euros, et 5 % au delà de 150.000 euros.  Le produit de cette taxe pouvant être affecté au financement du logement social sera toutefois plafonné, en vertu de l’amendement déposé, dans des conditions qui seront définies dans le projet de loi de Finances 2013. Le texte revient en effet en deuxième lecture à l’Assemblée la semaine prochaine.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol