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Laurent Spanghero candidat à la reprise de son ancienne entreprise

Laurent Spanghero candidat à la reprise de son ancienne entreprise

Un Spanghero pourrait reprendre Spanghero. Deux projets de reprise de l’entreprise à l’origine du scandale de la viande de cheval ont été déposés vendredi 17 mai, ont annoncé les syndicats de cette société de Castelnaudary (Aude), placée en liquidation judiciaire. L’un d’eux implique Laurent Spanghero, qui a fondé l’entreprise avant de la vendre en 2009 à la coopérative basque Lur Berri. Laurent Spanghero, aîné de la célèbre fratrie de rugbymen, a indiqué à l’AFP qu’il acceptait d’être dans le tour de table constitué autour d’un homme d’affaires montpelliérain, Laurent Gérard. Leur projet sauverait une centaine d’emplois dans les deux activités de l’entreprise: les plats cuisinés et la transformation de la viande. « J’ai toujours dit que je ne laisserais pas tomber cette entreprise tant qu’on peut sauver quelque chose », a dit Laurent Spanghero. Le second dossier est présenté par les salariés et prévoit le maintien d’une soixantaine d’emplois dans un premier temps.  « Ce que nous espérons bien sûr, c’est que ce soit Laurent Spanghero qui reprenne le site », a expliqué à la presse Jean Aparicio, représentant FO. L’idée d’un projet de reprise de la part des salariés n’était pas de concurrencer celui d’un autre candidat, a-t-il dit. Problème: ces offres de reprise parvenues à l’administrateur judiciaire ne couvrent « que partiellement les besoins du site industriel », a indiqué la préfecture de l’Aude vendredi soir dans un communiqué.  « En concertation avec le ministre de l’Agro-alimentaire Guillaume Garot, l’administrateur judiciaire a décidé de prolonger jusqu’au 31 mai » la date limite de dépôt des candidatures à la reprise, a annoncé la préfecture.L’administrateur judiciaire avait initialement fixé cette date limite à ce vendredi.  Spanghero est aux abois depuis qu’elle a été désignée, mi-février, comme un responsable primordial du scandale européen de la viande de cheval. Spanghero est surtout spécialisée dans la transformation de viande et la fabrication de plats préparés. Mais c’est dans le cadre de son activité mineure de négoce de viande qu’elle est accusée d’avoir sciemment revendu du cheval à la place de boeuf à des entreprises produisant elles-mêmes des plats cuisinés pour de grandes marques ou de grands distributeurs. Les clients de Spanghero se sont massivement détournés, a fortiori après la révélation qu’on avait aussi découvert dans l’entreprise de la viande de mouton britannique prohibée. L’usine perdrait 200.000 euros par semaine. Il n’y a plus de travail que pour 80 personnes selon les représentants syndicaux. Le 19 avril, le propriétaire Lur Berri a décidé de vendre l’entreprise. Le même jour, celle-ci était mise en liquidation judiciaire, avec poursuite d’activité pour trois mois, le temps de trouver un éventuel repreneur. Les salariés savent déjà qu’ils vont au-devant d’un plan social, qui sera divulgué le 28 mai, pour favoriser une reprise.

 

Conférence Hollande : inventaire à la Prévert

Conférence Hollande : inventaire à la Prévert

Europe : « La crise financière est derrière nous, pas la récession »

François Hollande est revenu sur sa rencontre avec le collège des commissaires européens mercredi à Bruxelles. Réaffirmant le caractère « indispensable du couple franco-allemand », le président de la République a affirmé que la crise financière « était derrière nous ».

Selon lui, la « vraie menace » est désormais la récession. Le délai de deux ans accordé à la France pour revenir à 3% de déficit public doit être vu comme une chance. Selon François Hollande, cela souligne « le bien fondé de ma démarche entamée depuis mon élection pour faire bouger les lignes ».

François Hollande s’est également dit prêt à lancer une « offensive européenne » pour faire sortir l’Europe de sa « langueur ». Il entend notamment instaurer un gouvernement économique autour d’un « président nommé pour une durée longue ». Il entend également axer la politique européenne à destination des jeunes, instaurer une transition énergétique mais aussi lancer une nouvelle étape d’intégration avec une capacité budgétaire attribuée à la Zone euro.

Enfin, le président s’est dit prêt à réaliser une union politique et se donne deux ans pour y parvenir. « C’est une affaire d’urgence européenne », a expliqué François Hollande.

Interrogé sur les relations qu’il entretient avec Angela Merkel, François Hollande affirme que si les deux leaders n’ont pas la même sensibilité politique, ils partagent la même sensibilité, celle « d’entrainer les autres pays » en Europe. C’est pour cela que « le premier acte, c’est de trouver le compromis entre la France et l’Allemagne« . 

Économie : « L’an I a été consacré à la remise en forme de notre économie« 

Revirement de discours chez le président de la République ? Après avoir accusé les précédents gouvernements d’être responsables du chômage, François Hollande a affirmé qu’il ne cherchait pas à se défausser sur ses prédécesseurs. Le chef de l’exécutif est revenu sur l’ensemble des mesures prises pour redresser la France qui est en situation difficile « depuis cinq ans« . Il assure que la dépense publique de l’Etat sera stable en 2013, et reculera en 2014.

François Hollande a évoqué, une nouvelle fois, le pacte de compétitivité, « qui permet de dire enfin que nous avons amorcé le processus pour renforcer notre industrie« . Le président a également évoqué la Banque publique d’investissement, ainsi que la réforme sur la sécurisation de l’emploi, adoptée mardi définitivement par le Parlement. « Réforme que l’on jugeait impossible à faire, elle est là« , assure François Hollande 

Emploi : « La courbe du chômage peut s’inverser d’ici la fin de l’année« 

Une nouvelle fois, François Hollande a réaffirmé son objectif d’inverser la courbe du chômage : « Sur le plan psychologique, celui des anticipations et de la confiance, c’est très important« , explique-t-il pour justifier le fait que cet objectif soit maintenu à la fin d’année 2013.

Pour ce faire, il entend amplifier toutes les mesures déjà mises en œuvre : les emplois d’avenir, qui pourront être élargis au secteur privé ; les contrats de génération, qui, de leur côté, pourront être mobilisés en cas de création d’entreprise.

Le crédit emploi-compétitivité et l’accord sur la sécurisation de l’emploi devraient aussi contribuer à atteindre cet objectif, selon François Hollande, « pour que l’on évite les plans sociaux« .

Croissance : « C’est en voyant loin que l’on change la perception du présent« 

Comme il l’a déjà affirmé mercredi, François Hollande s’attend à une croissance nulle en 2013. « Est-ce que ce sera 0,1% comme le dit le ministre de l’Economie ou -0,1% ?« , nuance-t-il. La question est celle de la correction de trajectoire, selon François Hollande. 

Il faut promouvoir un modèle fondé sur la performance économique, selon le président de la République, qui se place dans la lignée de ses prédécesseurs : « Le rôle du chef de l’Etat c’est de fixer ce que sera le pays. Chaque fois que l’Etat a agi ainsi, il y a eu de grandes réussites« , a-t-il déclaré.

Numérique, transition énergétique, santé et infrastructures de transport seront les pôles qui recevront les crédits des 10 milliards que François Hollande a demandé à Jean-Marc Ayrault de mobiliser. Parmi les solutions évoquées, la cession de participations publiques dans des entreprises, déjà évoquée par le Premier ministre, a été évoquée par François Hollande. 

Sur le retard en termes de compétitivité, François Hollande a comparé la situation française à celle de l’Allemagne : »l’Allemagne a un excédent de 160 milliards, la France a 160 milliards de déficit« . 

Fiscalité : « La taxe à 75% dans la prochaine loi de finances« 

Le président de la République a été interrogé sur la fusion, évoquée lors de sa campagne présidentielle, entre l’impôt sur le revenu et la Cotisation sociale généralisée. « Il y aura des mesures prises pour rapprocher les assiettes. Chaque fois que nous supprimons les niches fiscales, nous rapprochons l’impôt sur le revenu et la CSG« , assure-t-il. Ce projet sera inclus dans le projet de réforme du financement de la protection sociale. 

François Hollande assure en outre que la fameuse taxation à 75%, dans sa forme revue et corrigée – affectant les entreprises, pour deux ans seulement – sera incluse dans la prochaine loi de finances.

Concernant les impôts : « Nous avons demandé beaucoup aux Français en 2013, l’idéal serait de ne pas augmenter un taux de prélèvement sur les ménages dans l’année 2014 » François Hollande a également expliqué qu’après la prochaine haisse de la TVA,« nous en resterons là ».

Par ailleurs, le président de la République a expliqué, concernant les allocations familiales, qu’il faudra trouver « deux milliards d’euros d’ici deux ans », cela se fera par « une modulation des prestations familiales ».

Aide aux entreprises : « Réformer l’assurance-vie »

Pour aider à l’investissement, le président de la République propose de réformer l’épargne des Français. François Hollande entend ainsi réformer l’assurance-vie, mettre en place un plan d’épargne en action pour les PME mais également réformer l’imposition des plus-values mobilières. « Il faut, explique François Hollande, donner confiance aux Français dans leur avenir »

Université : « Être mieux reconnus au plan international« 

François Hollande est revenu sur la proposition de donner des cours en langue anglaise à l’Université. Mais, assure-t-il, les examens se passeront en Français, « pour que nul ne s’inquiète« .

Jeunesse : « Ce que je fais, c’est d’abord pour les jeunes« 

Le président assure que la plupart des mesures du gouvernement sont dirigées vers la jeunesse. Non seulement à travers les mesures directement adressées à la jeunesse : les hausses d’effectifs dans l’Education nationale, les mesures contre le décrochage scolaire. Mais pas seulement : il rattache l’ensemble des mesures à la jeunesse : « Quand je fais une réforme des retraites, c’est pour les jeunes. Quand on parle d’exception culturelle, c’est pour les jeunes« . 

Choc de simplification : « Le silence de l’administration vaudra autorisation« 

C’est plus d’emploi, mais c’est aussi plus de croissance. Ca ne demande d’efforts qu’à ceux qui sont dans les administrations, assure-t-il, donnant comme exemple la multiplication par trois du nombre de textes. Deux lois qui permettront au gouvernement de légiférer par ordonnances, dans deux domaines : le logement d’une part ; et les relations entre les administrations et les entreprises d’autre part. Objectif de cette dernière : « accélérer les procédures« .

« Le silence de l’administration vaudra désormais autorisation et non plus rejet » assure en outre François Hollande : autrement dit, cela signifie que pour les particuliers, une fois le délai laissé à l’administration dépassé, l’absence de réponse vaudra pour une autorisation. Un projet de loi, présenté au mois de septembre, précisera quels domaines administratifs seront concernés par ce nouveau principe.

Formation professionnelle : « Une réforme avant la fin de l’année« 

François Hollande promet une réforme pour augmenter le nombre de personnes ayant accès à la formation professionnelle – une sur cinq, selon lui, actuellement. Cette réforme sera, selon lui, mise en place dès la conférence sociale à venir au mois de juin, afin qu’elle soit votée avant la fin de l’année. 

Retraites : « On devra travailler un peu plus longtemps« 

François Hollande a expliqué, concernant les retraites, que « dès lors que l’espérance de vie s’allonge, on devra travailler un peu plus longtemps ». Selon lui, la réforme de 2010 n’a pas permis de rétablir l’équilibre. Le déficit s’élève à 15 milliards d’euros et devrait avoisiner les 20 milliards en 2020. « C’est insoutenable », a expliqué François Hollande. « J’ai à régler cette question », a expliqué François Hollande.

François Bayrou : face à la récession, l’unité nationale

François Bayrou : face à la récession, l’unité nationale

 

Le centriste François Bayrou a réclamé mercredi une unité nationale pour la France, entrée officiellement en récession pour la première fois depuis quatre ans. Le président du MoDem a dit ne pas être surpris par les chiffres annoncés mercredi par l’Insee. « La récession est partout autour de nous en Europe, et surtout dans les familles françaises », a-t-il dit sur RMC et BFMTV. Celui qui a dit avoir voté François Hollande au second tour de la présidentielle de 2012 a estimé nécessaire, alors que se profile un remaniement, « une unité nationale pour conduire la politique de restructuration ». « La situation du pays exige que l’on reconstruise massivement les piliers qui font la France », a dit le dirigeant centriste, qui a jugé « inéluctable » un remaniement pour resserrer l’équipe gouvernementale. « On ne peut pas conduire un gouvernement de 40 personnes », a-t-il dit.

 

Sondages popularité Hollande : à la hausse, mais pas tout de suite, en 2020 !

Sondages popularité Hollande : à la hausse, mais pas tout de suite, en 2020 !

 

Hollande pourraient remonter en popularité d’après les sondeurs ; pourquoi pas ? Mais sans doute pas avant 2020 ! Un an après son élection, le président de la République, dont la cote n’a jamais gravi les sommets (58% de confiance en mai 2012, selon l’institut CSA), atteint les cimes de l’impopularité. Avec 74% de mécontents dans le baromètre Ifop-JDD du 20 avril, il détient le record absolu depuis la création en 1958 de cet indicateur qui le crédite de 25% de satisfaits.  Deux des quatre enquêtes réalisées depuis un mois pour connaître les intentions de vote si la présidentielle avait lieu en ce moment donnent même François Hollande éliminé dès le 1er tour, devancé par Nicolas Sarkozy mais aussi par Marine Le Pen. Un troisième le donne à égalité avec l’ex-candidate du Front national.  Pourtant, « remonter la pente, c’est possible, cela a déjà été fait », assure Emmanuel Rivière, de TNS Sofres. « Il y a des précédents », confirme Gaël Sliman, de BVA.  En 1995, la cote de Jacques Chirac avait dégringolé dans les six mois suivant son élection, tombant à 38% de confiance selon CSA. Mais le président était remonté à 44% en mai 1996. D’après le même institut, Nicolas Sarkozy, lui, était descendu à 38% douze mois après son élection.  A la fin de l’été 2008, Nicolas Sarkozy « était à un niveau pratiquement aussi faible » que celui de François Hollande aujourd’hui, rappelle M. Rivière. Il avait regagné une dizaine de points fin 2008, apparaissant comme un capitaine solide dans la tempête déclenchée par la crise de Lehman Brothers aux Etats-Unis.  Toutefois, à court et moyen terme, affirme M. Rivière, « je n’entrevois pas d’amélioration » car aucune embellie économique n’est attendue, alors même que François Hollande « a fait de la lutte contre le chômage sa bataille principale ». En outre, « quelques rendez-vous compliqués » pour l’exécutif vont se présenter, dont une énième réforme des retraites, sujet sensible s’il en est, comme l’ont encore montré les mobilisations massives de 2010.  Frédéric Dabi, de l’Ifop, souligne que la popularité du chef de l’État « est fortement indexée sur la situation économique et sociale ». Selon lui, la mauvaise note décernée au président par les Français sanctionne « l’absence de résultats » sur ce plan.  Une inflexion de la courbe du chômage ne suffira pas à redresser la cote présidentielle. Il faudrait « une amélioration durable », estime le sondeur de TNS Sofres.  Frédéric Dabi remarque néanmoins que « les Français ont intériorisé la crise et, surtout, l’absence de marge de manoeuvre pour le pouvoir politique ». A l’entendre, « il suffirait » pour que François Hollande retrouve des couleurs, « d’un petit retour à la croissance, et que l’opinion en fasse crédit au président ». Mais pour l’heure, les Français « doutent de la capacité présidentielle à faire face à un contexte exceptionnel », celui d’une crise économique durable.  Pour Emmanuel Rivière, la question est plutôt de savoir si François Hollande « peut supporter dans la durée l’impopularité ».  Il peut être tenté de « chercher le coup qui va le rendre populaire », peut-être par un changement de gouvernement. Mais il peut tout autant miser sur « une forme de sérénité face à l’adversité » et espérer que « si la situation s’améliore, l’opinion lui saura gré de ne pas avoir paniqué ».  Gaël Sliman n’est pas loin de penser la même chose et fait l’hypothèse d’un président raisonnant ainsi : « Au point d’impopularité où je suis, je dois absolument montrer que je suis capable de prendre des mesures très difficiles », mal vues par l’opinion.  Car c’est cette dimension d’homme fort qui manque au capitaine. « Il n’y a pas de hollandophobie », observe M. Sliman. Alors qu’un fort rejet de la personnalité de Nicolas Sarkozy s’exprimait, « François Hollande reste perçu comme sympathique, honnête », voire « sincère, proche des préoccupations des Français », selon les sondeurs. Presque son seul atout.

FED- Etats-Unis: priorité à la croissance

FED- Etats-Unis: priorité à la croissance

A l’issue d’une réunion entamée mardi après-midi à Washington, les 12 membres de son comité de politique monétaire (FOMC) dévoileront leur décision à 18H00 GMT et devraient opter pour le statu quo, à la veille d’une réunion très attendue de la Banque centrale européenne (BCE).   »Nous n’attendons aucun changement de la politique de la Fed à l’issue de la réunion du FOMC », souligne Michael Feroli, économiste de la banque JP Morgan Chase, résumant l’état d’esprit de nombreux analystes. Le FOMC devrait donc confirmer la poursuite des injections de liquidités dans le circuit financier au rythme de 85 milliards de dollars nets par mois, via notamment le rachat de bons du Trésor américain à hauteur de 45 milliards de dollars.  Il devrait également réitérer son engagement à maintenir le taux directeur de la Réserve fédérale dans la fourchette de 0 à 0,25% qui lui est assignée depuis décembre 2008, tant que le taux de chômage continuera de dépasser 6,5% et si cela ne compromet pas son objectif d’inflation à moyen terme, fixé à 2% sur un an.  Ces mesures ont pour but d’exercer une pression à la baisse sur l’ensemble des taux d’intérêt, du plus court au plus long terme, afin de favoriser la consommation et le marché du logement et, au final, soutenir la reprise du marché de l’emploi, alors que le taux de chômage est encore de 7,6%.  Nouveaux signes de faiblesse   »Les améliorations +importantes+ sur le marché de l’emploi (attendues par la Fed, ndlr) ne se sont pas concrétisées », estime le cabinet Prestige Economics dans une note, alors que les nouveaux chiffres sur l’emploi doivent être publiés vendredi.  L’économie américaine a même donné de nouveaux signes de faiblesses depuis la dernière réunion de la Fed fin mars.  Baromètre de l’activité sur l’ensemble du pays, l’activité économique de la région de Chicago s’est contractée en avril pour atteindre son point le plus bas depuis trois ans et demi, selon un indicateur publié mardi.  Dévoilés la semaine dernière, les chiffres de la croissance au premier trimestre ont révélé une accélération de l’activité mais également un ralentissement de la demande intérieure pour les produits américains.  Dans ce contexte incertain, « l’attention va se porter sur les mots choisis par le Comité (de la Fed) pour décrire l’état de l’économie » américaine, assure Michael Feroli.  De cette évaluation pourrait dépendre la durée de vie du plan anti-crise de la Fed, dont les potentiels effets indésirables (formation de bulle financière, déstabilisation des pays émergents…) suscitent des inquiétudes croissantes, notamment de la part du Fonds monétaire international (FMI).  A en croire les minutes de la dernière réunion de la Fed, une majorité de dirigeants de la banque centrale seraient favorables à une baisse progressive du rythme des rachats d’actifs afin de mettre un terme à ce programme d’ici à fin décembre.  Mais si la situation économique ne s’améliorait pas, la Réserve fédérale pourrait, au contraire, être tentée d’accroître encore son soutien à l’économie américaine à l’heure où l’inflation semble sous contrôle.   »Je surveillerai quelle place (le comité, ndlr) va accorder (à la question de l’inflation, ndlr) pour évaluer la probabilité d’un nouvel assouplissement monétaire lors des prochaines réunions », écrit Tim Duy, professeur d’économie à l’université de l’Oregon et auteur d’un blog sur la Fed.

 

Patrimoine gouvernement : inventaire à la Prévert

Patrimoine gouvernement : inventaire à la Prévert

• Le plus riche : Laurent Fabius. Chez les millionnaires du gouvernement, c’est Laurent Fabius qui arrive en tête, avec une fortune estimée à 6,04 millions d’euros. Le célèbre collectionneur d’art possède notamment trois biens immobiliers d’environ 4 millions d’euros et 1,2 millions d’euros de participation dans la maison d’enchères Piasa. Cela n’empêche pas le ministre des Affaires étrangères d’avoir un compte HSBC déficitaire de 30.716 euros…

• La plus « modeste » : Yamina Benguigui. La ministre déléguée à la francophonie est la plus « modeste » du gouvernement avec un patrimoine estimé à 90.200 euros. Elle fait partie des quatre ministres (avec Vallaud-Belkacem, Batho et Escoffier) à ne pas être propriétaire immobilier. La réalisatrice se démarque aussi par son PEA (80 euros) et ses cinq comptes bancaires sur lesquels sont placés 199 euros. En revanche, Yamina Benguigui possède 39,62% (estimées au total à 75.000 euros) de la SAS Elemiah, spécialisée dans la production de programmes télévisés. Elle est suivie de très près par Fleur Pellerin, dont le patrimoine est estimé à 91.100 euros.

• La plus « écureuil » : Michèle Delaunay. Deuxième du classement des patrimoines de ministres, Michèle Delaunay compte surtout une grosse épargne, avec 887.000 euros répartis sur… 23 comptes ! Dans le détail, elle en possède douze au Crédit agricole, six à la Société générale et cinq à la BNP. Et si trois d’entre eux sont bien fournis – au-dessus de 100.000 euros – 11 d’entre eux comptent moins de 500 euros.

• Le plus boursicoteur : Fabius et Delaunay. Sans surprise, les plus riches sont aussi ceux qui ont le plus d’argent en bourse. Avec 1,28 million d’euros d’actions, Laurent Fabius remporte la palme, devant, donc, Michèle Delaunay et ses dix placements d’un montant total d’1,1 million. Seize ministres possèdent également une ou plusieurs assurances-vie.

• Les plus « bagnoles » : Kader Arif et George Pau-Langevin. Les deux ministres délégués s’imposent sur le nombre. Car sur la valeur, on se rend compte que les ministres ne sont pas très collectionneurs en matière d’auto. Kader Arif possède trois voitures (une Renault Clio, une Renault Twingo et une Suzuki Splash) et un scooter Sym estimés au total à environ 17.000 euros. George Pau-Langevin, elle, possède une Renault Mégane, une Renault Clio et une Citroën C1. Dans l’ensemble, les ministres sont raccord avec les Français « moyens ». Voiture la plus vendue encore en 2012, la Renault Clio est aussi la plus représentée chez les ministres. Six d’entre eux la possèdent, devant la 407 Peugeot (cinq ministres) et la Renault Mégane (quatre ministres).

• Les plus décalés : Ayrault, Taubira et Lebranchu. La déclaration de patrimoine donne lieu à des confessions surprenantes. Après Eva Joly et ses kayak, les ministres se sont aussi laissés aller à des confessions légères. On apprend ainsi que Jean-Marc Ayrault possède un Combi Volkswagen, que Christiane Taubira a dépensé 900 euros pour trois vélos, et que Stéphane Le Foll est l’heureux propriétaire d’une moto BMW 650 GS estimée à 300 euros. De son côté, Marylise Lebranchu confie posséder un bateau Bénéteau, acquis en 2010 contre 2.000 euros… Surprenant quand on voit sur le site de la marque qu’aucun bateau n’est vendu en-dessous de 20.000 euros

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 30 mars 2013

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Hollande à la télé : un bricoleur, pas un stratège

Hollande à la télé : un bricoleur, pas un stratège

 

Peu  de médias ont souligné l’aspect complètement déstructuré de l’intervention de Hollande. Une mise en bouche toutefois :»On ne croyait pas que la crise allait durer» ; puis plus rien, on passe aux fiches ( de Hollande et de l’ animateur), un inventaire à la Prévert, emploi d’avenir, contrat de génération, BPI, pacte compétitivité, dématérialisation des procédures, formation, TVA, regroupement des achats des administrations, retraites, allocations familiales ; Assedic  etc.  Pas d’analyse globale, pas de perspectives, pas de stratégie, pas de vrai bouclage financier (le lendemain on apprend que dette et déficit filent encore  !). Du vrai bricolage. On aurait attendu une analyse un peu globale et pertinente des facteurs explicatifs de la crise, de leurs interactions, de leur durée, de leurs dimensions spatiales ; aussi une vision ; une perspective, un projet. Hollande n’est pas un stratège, c’est un bricoleur pragmatique, il bouche les trous quand il les aperçoit (trop tard souvent). Pendant quelques mois on a eu une présidence socialiste (en fait étatiste) avec des décisions de dépenses, maintenant on passe à la phase opposée, même pas social démocrate ou social libérale mais bricoleuse. Les français sitôt interrogés ont jugé sévèrement cette prestation 66% l’ont jugé négative. 22% seulement considèrent que Hollande a l’étoffe d un vrai président. Ce qui est certain au delà des ces aspects politiques c’est que l’économie va dans le mur avec au moins 300 000 chômeurs en plus en 2013. C’est la seule priorité : le chômage. On voit mal comment les 100 000 emplois créés (à vérifier)  par les contrats de génération et les  emplois dits d’avenir vont inverser la courbe du chômage. 100 000 emplois seront détruits faute de croissance, il y aura au mois 300 000 chômeurs en plus  et on voudrait combler tout cela avec les emplois d’avenir et les contrats de générations. Il faudrait que Hollande mette enfin les pieds à la cour des comptes pour apprendre à faire des additions. Du vrai bricolage qui sera remis en cause avant six mois mais à un moment où Hollande ne pourra plus rien imposer tellement sa popularité sera hypothéquée. Le séisme politique se prépare.

Petroplus : 4 candidats à la reprise

Petroplus : 4 candidats à la reprise

 

Quatre candidats à la reprise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime) ont déposé vendredi leurs dossiers au tribunal de commerce de Rouen, a annoncé la direction. Il s’agit des groupes libyen Murzuq Oil et panaméen NetOil, qui s’étaient déjà manifestés, d’Oceanmed Seasky System Limited, une société basée à Hong Kong, et de GTSA, une société luxembourgeoise. Début février, les administrateurs provisoires avaient estimé qu’aucune offre de reprise du site, à l’arrêt depuis plus d’un an après la faillite de sa maison-mère Petroplus, n’était assez complète pour être présentée au tribunal. Le site emploie 470 personnes. Le gouvernement s’est engagé à fournir un soutien de l’Etat, via le Fonds stratégique d’investissement (FSI), afin d’assurer la sauvegarde de cette raffinerie en cas d’ »offre crédible ». La direction précise dans un communiqué que « ces dossiers et leurs annexes seront examinés attentivement ce week-end » et que « le juge commissaire et les administrateurs judiciaires indiqueront au plus tard mardi 2 avril à 12h si l’un ou plusieurs de ces dossiers remplissent les conditions prévues à l’article L 642-2 du code du commerce et donc s’ils constituent une offre permettant de saisir le tribunal d’une demande d¹audience ». La société suisse Terrae, qui devait présenter un dossier commun avec Murzuk Oil, ne figure pas parmi les candidats, a confirmé Yvon Scornet, porte-parole de l’intersyndicale, qui indique qu’ »une société africaine » serait, outre ces quatre éventuels repreneurs, candidate à la reprise de la raffinerie. Le syndicaliste dit aussi que « selon l’intersyndicale, ‘il faut qu’une audience soit convoquée mardi par le tribunal de commerce’ ». Le 16 avril prochain, faute d’un possible rachat, la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne fermera ses portes.

 

Chypre : un modèle de renflouement qui pourrait s’appliquer à d’autres y compris à la France

Chypre : un modèle de renflouement qui pourrait s’appliquer à d’autres y compris à la France

 

Récemment le gouverneur  de la Banque de France affirmait Le plan de sauvetage élaboré pour Chypre ne pourrait jamais être appliqué en France. Il est démenti par le président de l’Eurogroup qui considère que ce plan chypriote constitue un nouveau cadre de résolution des difficultés bancaires dans la zone euro et d’autres pays pourraient devoir restructurer leur secteur bancaire, a déclaré lundi le président de l’Eurogroup dans une interview à Reuters et au Financial Times. « Ce que nous avons fait la nuit dernière, c’est ce que j’appelle repousser les risques », a dit Jeroen Dijsselbloem. « S’il y a un risque dans une banque, notre première question devrait être ‘d’accord, qu’allez-vous faire, vous, dans la banque ? Que pouvez-vous faire pour vous recapitaliser vous-mêmes ?’ », a-t-il ajouté. « Si la banque ne peut pas le faire elle-même, alors nous discuterons avec les actionnaires et les créanciers obligataires, nous leur demanderons de contribuer en recapitalisant la banque et, si nécessaire, (nous le demanderons) aux détenteurs de dépôts non garantis. » Au terme de négociations longues et tendues, Chypre a accepté lundi de fermer la deuxième banque du pays. Les dépôts garantis (jusqu’à 100.000 euros, le seuil de garantie publique dans l’Union européenne) seront transférés à Bank of Cyprus, le numéro un local du secteur, mais les dépôts non garantis subiront des pertes dont le montant global pourrait atteindre 4,2 milliards d’euros. Cet accord s’apparente donc à un « bail-in », c’est-à-dire un renflouement par les actionnaires et les créanciers, voire par les dépositaires non garantis, et non par une aide extérieure (« bail-out »). Cette approche traduit un changement de stratégie des autorités européennes après trois ans de crise qui les ont conduites à plusieurs reprises à renflouer des banques ou des Etats avec l’argent des contribuables. Ce processus devait s’interrompre, a jugé Jeroen Dijsselbloem, expliquant que le retour récent du calme sur les marchés représentait une opportunité pour engager ce changement de modèle.  

 

Inflation: Hausse des prix à la consommation

Inflation: Hausse des prix à la consommation

Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% en février en France en raison de l’augmentation des prix de certains services après avoir baissé de 0,5% le mois précédent, en léger ralentissement sur un an, à +1%, selon les chiffres publiés par l’Insee. Hors tabac, les prix sont également en hausse de 0,3 % en février et de +0,9 % sur un an, a précisé l’Institut national des statistiques et des études économiques dans un communiqué. Corrigé des variations saisonnières, ils sont stables en février et augmentent de 1,1 % sur un an, après +1,2 % en janvier.

 

Leçon de la Bundesbank à la France

Leçon de la Bundesbank à la France

 

La crise de la zone euro n’est pas finie et les gouvernements des différents Etats doivent s’attaquer à la racine du problème en mettant en oeuvre des réformes, a estimé mardi le président de la Bundesbank, s’inquiétant notamment de la situation en France. « La crise n’est pas finie en dépit du calme récent observé sur les marchés financiers », a prévenu Jens Weidmann lors de la présentation du rapport annuel de la Bundesbank. Il a fait état d’incertitudes entourant le processus de réformes en Italie et à Chypre, avant d’ajouter : « En France, le cours des réformes semble piétiner. » Jens Weidmann s’est ainsi fait l’écho de propos tenus le mois dernier par Jörg Asmussen, autre membre allemand du directoire de la BCE, qui a appelé Paris à prendre des mesures « concrètes et quantifiables » pour réduire son déficit budgétaire. La banque centrale allemande, qui ne cache pas son désaccord avec les mesures prises par la Banque centrale européenne pour aider le secteur bancaire de la zone euro, a augmenté de 6,7 milliards d’euros ses provisions pour risque en 2012, les portant à 14,4 milliards. Jens Weidmann, qui fait partie du conseil des gouverneurs de la BCE, n’est pas non plus favorable au programme OMT de rachat d’obligations souveraines en quantité illimitée que la BCE n’a pas eu à appliquer jusqu’ici. Tout en jugeant que l’économie allemande est « structurellement en forme », il a estimé que « seule une partie de la confiance perdue à la suite de la crise a été retrouvée pour le moment ». »A court terme, nous sommes confrontés dans la zone euro à des risques d’inflation de moins en moins importants », a-t-il fait valoir en plaidant pour que la BCE ne laisse planer aucun doute sur l’orientation de « stabilité » à moyen terme de sa politique monétaire.

 

Guillaume Pepy reconduit à la tête de la SNCF

Guillaume Pepy reconduit à la tête de la SNCF

Jean-Marc Ayrault a confirmé lundi qu’il proposait de reconduire Guillaume Pepy à la tête de la SNCF, un poste qu’il occupe depuis février 2008. « Le Premier ministre envisage de proposer au président de la République de nommer M. Guillaume Pepy en qualité de président du conseil d’administration de la Société nationale des chemins de fer français », indiquent les services de Matignon dans un communiqué.  Les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, Claude Bartolone et Jean-Pierre Bel, sont invités à saisir les commissions respectives de leur assemblée « de ce projet de nomination », ajoute-t-on de même source.  Le mandat de président de la SNCF s’étale sur cinq ans. La reconduction de Guillaume Pepy avait été annoncée dès la fin février par les services du ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvilier. Guillaume Pepy, 54 ans, est entré en 1988 à la SNCF. La compagnie a triplé son bénéfice net l’an dernier, tout en réduisant son endettement de près d’un milliard d’euros, pour un chiffre d’affaires de 33,8 milliards (+3% sur un an).

Moscovici -élections italiennes: la faute à la croissance

Moscovici -élections italiennes: la faute à la croissance

L’issue des élections italiennes, avec une forte montée du vote protestataire, montre que l’Italie, comme l’Europe, a besoin de perspectives de croissance pour équilibrer les sacrifices demandés à son peuple, a déclaré mardi Pierre Moscovici. Le ministre français de l’Economie et des Finances, qui s’exprimait dans le cadre d’un sommet organisé par Reuters sur la zone euro, a estimé en outre qu’un rétablissement de la croissance était un « préalable » à tout progrès vers plus d’intégration européenne. Pour lui, l’impasse qui semble découler du scrutin italien est « sans doute une préoccupation ». Mais il a espéré que le dirigeant de centre gauche Pier Luigi Bersani serait en mesure de former un gouvernement « équilibré et réformiste ». En attendant, il a estimé que le travail de réformes « sérieux » mené par le président du Conseil sortant Mario Monti était « sans doute nécessaire à un moment donné ». Mais l’Union européenne ne peut se contenter de demander à ses membres de rétablir leurs finances publiques quoi qu’il en coûte. « Le message de l’Italie, c’est : attention, quand on se trouve dans une situation où on demande pendant une durée longue à des peuples de faire des sacrifices, alors il peut y avoir à la fin des rébellions », a dit Pierre Moscovici. Le risque est que le résultat des élections italiennes, où l’ex-humoriste Beppe Grillo a réalisé une percée, trouve sa traduction dans chaque pays, a-t-il poursuivi. « En France, n’oublions pas qu’aux dernières élections présidentielles, madame Le Pen a fait près de 20%, c’est pas un comique, là, pour le coup, mais c’est toujours sinistre ! » C’est pour cette raison que le gouvernement français, confronté à des perspectives de stagnation de l’économie en 2013, discute avec Bruxelles pour obtenir un report à 2014 de son objectif de déficits publics ramenés à 3% du PIB.

Le CSA veut limiter les images de guerre à la télé

Le CSA veut limiter les images de guerre à la télé

« Le Conseil a décidé d’ouvrir une consultation dont le but est de parvenir à une recommandation à l’ensemble des services de télévision et de radio du type de celle diffusée le 18 mars 2003 ‘relative au conflit du Moyen-Orient’ », selon le communiqué diffusé par le CSA. Un réunion s’est tenue avec des membres du CSA et des responsables de France Télévisions après la mise en garde adressée au groupe audiovisuel consécutive à la diffusion d’un reportage dans Envoyé spécial du 7 février intitulé « Exactions au Mali ? » France Télévisions avait ensuite demandé au CSA de revenir sur cette sanction, mais mardi le CSA a confirmé « le caractère difficilement soutenable, notamment pour des jeunes téléspectateurs âgés de 10 ans ou plus, d’images présentant, de manière appuyée et à plusieurs reprises, des restes de cadavres humains ». « Pour autant, le Conseil donne acte à France Télévisions de son souci d’attirer l’attention des téléspectateurs, dans le cadre d’une émission d’investigation, sur des événements tragiques et l’identification de leurs auteurs », écrit le CSA. En mars 2003, face à l’imminence de la guerre en Irak, le CSA avait notamment recommandé aux chaînes « de veiller à ce qu’il ne soit pas fait une exploitation complaisante de documents difficilement supportables » et aussi « de traiter avec la pondération et la rigueur indispensables les sujets susceptibles d’alimenter des tensions et des antagonismes au sein de la population ».

 

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