Archive pour le Tag 'à la'

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Pepy renommé à la tête de la SNCF

Pepy renommé  à la tête de la SNCF

En attendant la réunion du conseil d’administration le 4 mars prochain qui avalisera la nouvelle, le ministre des Transports Frederic Cuvillier va annoncer dimanche que Guillaume Pepy sera reconduit pour un nouveau mandat de cinq ans à la tête de la SNCF, selon le JDD.

 

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Non cumul des mandats : en 2017 ou à la ST Glinglin !

 

Non cumul des mandats : en 2017 ou à la ST Glinglin !

D’un côté, le Parti socialiste. Les militants ont voté : la loi doit s’appliquer dès 2014 aux députés élus ou réélus maires. De l’autre, des ministres et des députés inquiets pour l’avenir de la majorité absolue socialiste à l’Assemblée, et qui veulent préparer au mieux les passages de relais entre sortants et dauphins dans leurs mairies.
D’un côté les principes : une promesse doit être strictement tenue. De l’autre le pragmatisme politique : la promesse est tenue puisque la loi est votée, tout de suite, et totalement appliquée d’ici la fin du quinquennat.  Des points de vue politiquement inconciliables. Le Conseil d’Etat apporte une lecture juridique : en raison du principe de non-rétroactivité des lois, la nouvelle règle ne peut concerner le mandat en cours. S’il persistait, le gouvernement s’exposerait à la censure du Conseil constitutionnel. François Hollande doit désormais arbitrer entre l’avis du Conseil d’Etat, qui renforce celui de ses  ministres (dont celui de l’Intérieur, Manuel Valls) et les désirs du PS. Peu de suspense : le non-cumul s’appliquera sans doute en 2017. Le texte sera examiné en Conseil des ministres dans le courant du mois prochain. Dici 2017, il se passera beaucoup de choses !!

 

Baisse prix à la consommation

Baisse prix à la consommation

 

Les prix à la consommation ont reculé de 0,5% au mois de janvier du fait principalement des soldes d’hiver, mais ont progressé de 1,2% sur un an, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Hors tabac, les prix ont également reculé de 0,5% le mois dernier, et progressé de 1,1% sur un an, a relevé l’Insee, signalant un « rebond » des prix de l’énergie et la hausse traditionnelle de certains tarifs en début d’année.

 

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Ségolène Royal, recasée à la vice-présidente de la BPI

Ségolène Royal, recasée  à la vice-présidente de la BPI

L’ex-candidate PS à la présidentielle a été nommée par un décret du 18 février au conseil d’administration de la BPI en tant que représentante des régions. Jean-Paul Huchon, président PS de la région Ile-de-France, a également été nommé pour représenter les régions.  Mme Royal « sera vice-présidente de la BPI. Je le proposerai au premier conseil d’administration qui se tiendra demain à Dijon », a déclaré Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des dépôts et à ce titre président de la BPI.   »Compte tenu de ses capacités en termes de communication, elle pourra jouer un rôle important en tant que porte-parole de la BPI », a-t-il estimé.   »Comme c’est un conseil paritaire, le fait qu’il y ait un président homme et une vice-présidente femme est une bonne chose. Et puis c’est un tandem entre un haut fonctionnaire et une grande responsable politique », a poursuivi M. Jouyet.   »C’est une responsable politique de premier plan. Elle a porté ce projet depuis très longtemps », a relevé M. Jouyet.  Lancée au début de l’année, la BPI regroupe les moyens de la Banque publique Oseo, du Fonds stratégique d’investissement (FSI) et de CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts.  La structure doit disposer d’une capacité d’engagement de l’ordre de 35 à 40 milliards d’euros, selon les déclarations d’une source gouvernementale à l’AFP mi-octobre, pour proposer des financements aux entreprises ainsi que des prises de participation au capital.

 

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Jean-Claude Volot: « pas d énarque à la tête du Medef, on n’est pas chez les Soviets! »

Jean-Claude Volot: « pas d énarque à la tête du Medef, on n’est pas chez les Soviets! »

(Inteview dans BFM Business)

Le seul sujet, c’est l’avenir de Laurence Parisot. Qu’est-elle sans le Medef ? Le cœur du sujet est là. Ce qu’elle aimerait, c’est qu’il n’y ait pas d’élection, et que son mandat de trois ans (…) puisse durer cinq ans.«   Jean-Claude Volot est allé plus loin dans ses griefs : « Son coup est préparé depuis longtemps. (…) Le timing est là : le président de la République avait demandé que les négociations se terminent avant le 11 janvier, donc on voit aussi qu’elle est l’alliée objective de François Hollande.«  Quelle serait la solution, alors? « L’élégance, ce serait de lui permettre de faire un troisième mandat, mais après une vraie élection. Car la seule chose incontestable, c’est la démocratie. Même dans le mouvement patronal, on n’est quand même pas chez les Soviets. Qu’on lui donne le droit de se présenter une troisième fois, il y aura une vraie élection, et une vraie légitimité.«   L’ancien médiateur n’est pas plus tendre avec un autre candidat (potentiel), Frédéric Saint-Geours, le patron de la puissante Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM): « Ma question a toujours été la même : comment Frédéric Saint Geours est-il arrivé à ce poste là ? Quand on est un énarque, qu’on a jamais dirigé d’entreprise, qu’on a toujours été un cadre supérieur de grandes entreprises…«  »Le vrai sujet est quelle est le type de chef d’entreprise qu’il faut à la tête du Medef, et quelle organisation ? Je suis fondamentalement opposé au système mis en place par Laurence Parisot, qui aboutit à une personnalisation du pouvoir, qu’on aura toujours avec Frédéric Saint Geours », a lancé Jean-Claude Volot. Avant de conclure: « Avec moi, ce serait une équipe. Je ne sais travailler qu’en équipe. » Pas de doute, la bataille est bien engagée pour la tête du Medef.

 

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Total super bénéfices grâce à la hausse du pétrole

Total super bénéfices grâce à la hausse du pétrole

Pas de crise du pétrole chez Total qui contrairement aux consommateurs profite comme habitude de la hausse des cours du brut. Total a de nouveau enregistré d’énormes bénéfices en 2012, le recul de la production d’hydrocarbures du géant pétrolier français ayant été contrebalancé par les prix très élevés du pétrole brut et un rebond temporaire des marges de raffinage en Europe. Le groupe a dégagé sur l’année un bénéfice (part du groupe) en baisse de 13% à 10,7 milliards d’euros, selon un communiqué publié mercredi.  Son bénéfice net ajusté –mesure la plus suivie dans le secteur, qui exclut certains effets liés à la variation des cours du brut– a au contraire grimpé de 8% à 12,4 milliards d’euros, a détaillé le groupe.  Ces résultats sont conformes aux prévisions des analystes financiers, qui tablaient sur un bénéfice ajusté de 12,4 milliards.  De tels profits colossaux, récurrents pour une compagnie pétrolière de la taille de Total, ont comme attendu reflété les prix très élevés atteints l’an dernier par les cours du pétrole brut, sur fond de tensions géopolitiques autour de l’Iran.  L’an dernier, le prix du baril de Brent coté à Londres avait atteint en moyenne 111,7 dollars, battant légèrement le record de 2011 (111,2 dollars), et a également touché un nouveau sommet historique en euros (à près de 87 euros en moyenne annuelle).  Ce facteur, couplé à un redressement en cours d’année des marges de raffinage en Europe, qui constituent depuis plusieurs années le talon d’Achille du géant pétrolier hexagonal, a permis de compenser un repli de 2% de sa production d’hydrocarbures, tombée à 2,3 millions de barils équivalent pétrole par jour en moyenne.  Ce recul de la production était attendu, du fait d’une série d’incidents qui ont plombé les activités du groupe. Le plus pénalisant a été une grave fuite de gaz en mer du Nord britannique qui a interrompu l’extraction sur les gisements voisins d’Elgin et Franklin depuis près d’un an. A ce sujet, le groupe confirme que l’activité devrait reprendre progressivement sur ces deux champs durant le premier trimestre.  Enfin, le groupe s’est félicité de la bonne avancée de son programme de cession d’actifs, qui vise à réaliser pour 15 à 20 milliards de dollars de transactions entre 2012 et 2014.  Il devrait réaliser 9 milliards de dollars de cessions cette année, après 6 milliards l’an dernier, atteignant ainsi dès fin 2013 le plancher de ce programme de cessions.  Cela devrait inclure la vente envisagée à un consortium mené par EDF et le groupe italien Snam de la filiale française de gazoduc TIGF (Transport Infrastructures Gaz France) pour 2,4 milliards d’euros, et celle à l’autrichien Borealis des activités de fertilisants du groupe en Europe.  TIGF (Transport Infrastructures Gaz France) est la filiale de transport et de stockage de gaz du groupe, basée à Pau (Pyrénées-Atlantique) qui gère le réseau gazier dans le sud-ouest de la France, et dont le groupe avait décidé l’an dernier de se défaire.  Enfin, le groupe a confirmé dans la foulée ses perspectives financières révisées en septembre dernier, avec un potentiel de production de 3 millions de barils par jour en 2017. Et il a également annoncé le redémarrage récent de sa raffinerie normande de Gonfreville-l’Orcher en Seine-Maritime, après un vaste programme de modernisation.  Total est le 3e producteur de pétrole et de gaz d’Europe de l’Ouest derrière les britanniques Shell et BP, et la 1ère entreprise de France par la valeur boursière, au coude-à-coude avec son ancienne filiale, le laboratoire pharmaceutique Sanofi.

 

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Mesures de soutien à la trésorerie des entreprises, surtout les délais de paiement

Mesures de soutien à la trésorerie des entreprises, surtout les délais de paiement

 

 

Le problème des délais de paiement est au centre des mesures envisagées. Il y aura aussi un déblocage de 500 millions d’euros pour les TPE et les PME par la Banque publique d’investissement, préfinancement du crédit d’impôt compétitivité, amélioration de l’assurance-crédit et de l’affacturage, solutions alternatives de financement et réduction des délais de paiement pour soutenir les entreprises, notamment les PME qui sont les premières créatrices d’emplois. Certaines de ces mesures sont déjà en vigueur. Le ministère du Commerce extérieur a parallèlement annoncé la mise en place d’une enveloppe de 150 millions d’euros « qui sera consacrée à des prises de participations dans des fonds dédiés au soutien des PME qui vont à l’international ». « Je suis à l’écoute de vos préoccupations », a dit Pierre Moscovici lors d’un discours au Salon des entrepreneurs. « Parce que, tout simplement, c’est en répondant à ces préoccupations que nous parviendrons redresser notre économie, à créer des emplois, à rendre confiance à notre pays. » Ces annonces ont été saluées par la CGPME. « Le plan présenté par Pierre Moscovici doit être mis en œuvre rapidement. Il y a urgence », a réagi l’organisation patronale dans un communiqué. Selon Guillaume Cairou, président du Club des entrepreneurs, « notre gouvernement a enfin compris que l’assainissement de la trésorerie des entreprises est un facteur clé pour améliorer sensiblement la compétitivité des entreprises françaises ». « Les délais de paiement sont un levier de compétitivité qui a trop longtemps été sous-estimé. Il en va de la survie de nos entreprises », ajoute-t-il dans un communiqué. Pierre Moscovici s’est donné pour objectif de poursuivre la réduction des délais de paiement de l’Etat pour les faire passer sous 20 jours d’ici 2017. L’Observatoire des délais de  paiement fait état d’une baisse de 35% du délai global de paiement de l’Etat l’an dernier, à 23 jours. Pour réduire les délais de paiement du secteur privé, le gouvernement promet d’augmenter le nombre de contrôles, à 2.000 cette année. Sur les quelque 1.850 entreprises contrôlées l’an dernier, le taux d’anomalie a été de 29%. L’efficacité des sanctions pour ces infractions sera renforcée par la création d’une amende administrative dans la future loi sur la consommation prévue au printemps. Actuellement, une entreprise victime d’un retard de paiement doit poursuivre son client devant un tribunal de commerce.

Nathalie Kosciusko-Morizet candidate à la mairie de Paris

Nathalie Kosciusko-Morizet candidate à la mairie de Paris

 

La droite a peut être trouvé une crédible pour la mairie de Paris après le probable abandon de Fillon. Il y aura d’autres candidature comme celle de l’incontournable Rachida Dati mais bien épieu crédible du faiat de ses revirements permanents et de sa personnalité fantasque (elle cherche toujours le père de son enfant !).  Le député de Paris Bernard Debré (UMP) a vendu la mèche vendredi. « Si (l’ancien Premier ministre) François Fillon était candidat, je serais derrière lui, mais il semble qu’il ne le soit pas. Je pense qu’il a pris sa décision, il l’a dit, il va le dire officiellement (…) C’est Nathalie Kosciusko-Morizet qui va y aller », a-t-il déclaré au Talk Orange-Le Figaro.  L’entourage de la député-maire de Longjumeau (Essonne) confirme. « L’ensemble des consultations qu’a menées Nathalie Kosciusko-Morizet, y compris avec François Fillon (qu’elle a rencontré jeudi, ndlr), sont un encouragement à présenter sa candidature à la primaire », confie un proche. François Fillon, élu député à Paris en 2012, et dont la rumeur de la candidature a couru plusieurs mois, aurait finalement décidé de se réserver pour la présidentielle de 2017, selon un de ses proches. Il devrait faire connaître sa décision « dans les jours ou les semaines qui viennent », selon le député-maire du XVe Philipe Goujon.  L’effacement de M. Fillon devrait permettre à l’ancienne ministre de l’Ecologie de se lancer. Mais à une condition, souligne son entourage: que l’UMP organise pour désigner son candidat des primaires ouvertes à tous les électeurs de droite et du centre-droit.  Cette primaire ouverte, qui pourrait avoir lieu dès fin avril, devrait donner à la candidate « une légitimité forte », seule à même de lui permettre de s’imposer dans le marigot de la droite parisienne, espère cette source. Pour l’heure, l’hypothèse de la candidature de NKM semble faire consensus. « Elle réunit deux tiers des copéistes et la quasi-totalité des fillonistes », assure un conseiller de Paris proche de François Fillon. Ayant elle-même échoué à se présenter à la présidence de l’UMP, l’ancienne ministre n’avait par la suite pas pris parti entre les deux belligérants, François Fillon et Jean-François Copé.  Le filloniste Bernard Debré ne tarit pas d’éloges: « Elle a montré sa pugnacité, sa volonté, sa force, son intelligence. Elle est la seule à pouvoir réunir les différentes tendances de notre mouvement en étant largement au-dessus de celles et ceux qui se croient déjà en haut de l’affiche », écrit-il sur son blog.  Le député-maire copéiste du XVIe Claude Goasguen voit aussi la candidature de NKM d’un très bon oeil. « C’est la meilleure candidate. C’est une femme compétente, très moderne. Ce sera un très beau combat (contre la candidate socialiste Anne Hidalgo, ndlr) », affirme-t-il.  Celle qui fut porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy trouvera néanmoins sur sa route quelques adversaires déterminés: l’ancienne ministre Rachida Dati, le conseiller de Paris Pierre-Yves Bournazel, mais aussi, peut-être, le président du groupe UMP au Conseil de Paris Jean-François Legaret, et la conseillère de Paris Marie-Claire Carrère-Gée.  A l’unisson de la gauche, ils prévoient déjà de dénoncer le « parachutage » de NKM et sa volonté d’utiliser Paris comme un « tremplin » pour l’élection présidentielle de 2017.

 

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Le soutien à la taxe à 75% diminue

Le soutien à la taxe à 75% diminue

D’après le sondage de l’Ifop, seules 53% des personnes interrogées souhaitent « que le gouvernement propose un projet de taxe assez similaire tout en tenant compte des remarques du Conseil Constitutionnel car, en période de crise, il est juste que les personnes les plus riches contribuent fortement par leurs impôts au redressement des comptes publics ». En revanche, 47% des sondés attendent que le gouvernement « abandonne ce projet car un niveau d’imposition trop élevé pousse les personnes les plus fortunées et des entrepreneurs à quitter notre pays ». L’Ifop rappelle qu’en septembre, 60% des Français étaient favorables à la taxation à 75%, selon un sondage du même institut pour le quotidien Sud-Ouest.  L’Ifop y voit l’effet de la censure du Conseil constitutionnel et du départ de Gérard Depardieu à l’étranger pour raisons fiscales. L’institut note que cette promesse de François Hollande est particulièrement clivante puisque 81% des sympathisants PS s’y disent favorables, alors que 84% des partisans de l’UMP font part de leur hostilité. Les sympathisants du Front national apparaissent divisés sur cette question: 44% sont en faveur d’un nouveau projet de loi contre 56% qui penchent pour un abandon.

 

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Taxe 75% : un gadget par rapport à la fraude fiscale

Taxe 75% :  un gadget par rapport à la fraude fiscale

 

Il fallait une mesure phare pour gauchiser la campagne de Hollande; la taxe à 75 ;  une orientation décidée à la va vite dans le feu de l’action électorale ; En réalité, un rapport fiscal peu important  (à peine 500 millions) en regard de la fraude fiscale. Tout cela évidemment pour fait avaler les dizaines de milliards d’impôts nouveaux supportés par tous les français ; la solidarité  est certes nécessaires en cette période de crise mais il conviendrait de s’attaquer en priorité à la fraude fiscale évaluée entre 30 et 60 milliards par an par le Sénat ; Une fraude bien connue essentiellement grâce à la subtile ingénierie antifiscale dont bénéficie les plus riches et les très grandes entreprises ( les PME, elle, payent plein pot) ; l’arnaque la plus répandue externalisation des profits dans des paradis fiscaux et l’internalisation en France des surcoûts. La procédure, une filiale à l’étranger surtaxe les biens importés en France pour transformation ( ou l’inverse on facture à perte des produits français exportés) ; résultat, la filiale française ne fait pas de bénéfice et la société étrangère encaisse les profits. C’est légal en plus. En tout cas, l’administration fiscale s’attaque peu à ce phénomène essentiel (qui a permis par exemple à Total de ne pas payer d’impôts sur les sociétés pendant des années). Toutes les grandes sociétés procèdent ainsi surfacturant de pseudo prestations. Cette reforme n’est pas prête d’être mise en œuvre car il faudrait à la fois volonté et compétence. Ceci étant c’est aussi le résultat d’une fiscalité qui plombe la compétitivité française (57% du PIB, c’est le montant des prélèvements obligatoire). Si avec les riches, on parle de mesure confiscatoire de leurs revenus, on peut parler de processus confiscatoire de l’ensemble de l’économie.

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