Archive pour le Tag 'à la tête ?'

Stéphane Richard maintenu à la tête d’Orange…. Pour l’instant !

Stéphane Richard maintenu à la tête d’Orange…. Pour l’instant

A l’occasion du Conseil d’administration, qui avait lieu ce lundi après-midi, Stéphane Richard a été reconduit à la tête d’Orange. Le Conseil d’administration « a décidé de renouveler sa pleine confiance à Stéphane Richard pour continuer à relever, avec la même énergie, les nombreux défis d’Orange, dans l’intérêt de l’entreprise, de ses salariés, de ses clients et de ses actionnaires », selon le communiqué.  Le dirigeant, impliqué dans l’affaire Tapie-Largarde, peut rester, tant que la procédure judiciaire n’a pas de conséquence sur ses activités, à la tête d’Orange. C’est ce qu’expliquait en substance le chef de l’Etat dimanche soir. En l’état actuel des choses, rien ne change pour le PDG d’Orange. C’est d’ailleurs le même discours que martèle la direction depuis la semaine dernière.  Le juge n’a pas assorti sa mise en examen d’un contrôle judiciaire. Stéphane Richard peut donc continuer à agir en toute liberté, y compris aller signer des contrats à l’international. D’ailleurs, la direction du groupe a indiqué à BFM Business, ce lundi 17 juin, que d’ici la fin de la semaine, Stéphane Richard doit partir en voyage d’affaire en Malaisie puis en Roumanie. C’est « back to business », lâche un proche. Pour autant sa position risque d’être délicate, pour une simple question d’image. Malgré la présomption d’innocence, l’expression « escroquerie en bande organisée », motif de sa mise en examen, pourrait lui porter préjudice. A écouter un gérant, « ça va être très dur (…) On le cherchera tout le temps sur ce sujet-là, même à l’étranger ».

 

Juppé: c’est la politique qu’il faut changer ; pas seulement le gouvernement, avec Juppé à la tête ?

Juppé: c’est la politique qu’il faut changer ; pas seulement le gouvernement, avec Juppé à la tête ?

Juppé est un connaisseur de la politique, il résume l’action du gouvernement : des pseudos chocs, d’abord de compétitivité, ensuite de simplification maintenant de moralisation. En fait, il sait que le gouvernement et la majorité PS n’ont  plus de crédibilité et que toute cela se terminera un jour par la mise en place d’un gouvernement d’union nationale (et –ou d’experts). Il faudra un personnage un peu crédible pour le diriger, il y en a très peu en France, il en fait partie. Ses déclarations ne sont pas anodines, une sorte de posture de candidat potentiel. « Le président de la République serait bien inspiré de dire +je me suis trompé+ », a déclaré le maire UMP de Bordeaux sur Canal+. Selon lui, le pays vit « une crise politique grave » et « ce gouvernement n’a plus de crédibilité alors même qu’il y a des réformes extrêmement difficiles à faire ».   »Remanier, oui, à condition de changer de politique », a dit M. Juppé, évoquant une situation économique « gravissime ». « Remanier n’a de sens que si c’est pour engager une politique différente », a-t-il souligné, en affirmant que « la boîte à outils du président de la république n’est pas à la hauteur » de la situation.  Alain Juppé a notamment demandé au gouvernement de « cesser de matraquer » et de « stigmatiser les entreprises ».  Jugeant « le pouvoir complètement déboussolé », Alain Juppé a ironisé sur « le grand patouillage » dans la majorité depuis les aveux de l’ancien ministre du Budget, et notamment sur « le choc de moralisation » annoncé, après « le choc de compétitivité et le choc de simplification ».  A propos de l’affaire du compte suisse de Jérôme Cahuzac, l’ancien Premier ministre a estimé qu’il restait « des questions » auxquelles le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, devait répondre « de façon plus explicite qu’il ne l’a fait ».  M. Cahuzac a commis « une faute inqualifiable », selon M. Juppé. « Maintenant, il redresse apparemment la tête et prétend rester sur son siège de député. C’est inacceptable », a-t-il ajouté. Même si légalement Jérôme Cahuzac a le droit de revenir à l’Assemblée nationale, « il faut qu’il s’écarte complètement de la vie politique », a dit M. Juppé, parlant d’une « question de morale ».  Interrogé sur les moyens d’éviter à l’avenir ce genre d’affaire, M. Juppé a indiqué qu’il fallait « sans doute être plus vigilant dans le choix des principaux responsables des grands postes » comme le ministère de l’Economie ou celui du Budget. Il a cité l’exemple de « procédures d’audition » aux Etats-Unis pour les candidats à certaines fonctions.  Selon M. Juppé, il n’est pas forcément nécessaire de légiférer à nouveau, mais il convient plutôt de faire appliquer les textes existants.  Quant à un référendum, dont l’idée a été avancée par le PS, il risquerait fort, estime-t-il, de « se transformer en question de confiance pour ou contre le gouvernement ».

 




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