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« Macron : un Robin des bois à l’envers » (Ruffin)

« Macron : « un Robin des bois à l’envers » (Ruffin)

« Emmanuel Macron, c’est un Robin des bois à l’envers. Il prend aux pauvres pour donner aux riches. Quant à Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, ce sont les shérifs de Nottingham », déclare Ruffin dans une interview au  JDD

 

Vous n’irez pas à Versailles devant le Congrès. N’est-ce pas un manque de respect envers nos institutions?
S’il y avait eu un temps de discussion, j’y serais allé. Mais aucun échange n’est prévu. Emmanuel Macron nous convoque, monologue, puis se retire. En 1789, même Louis XVI écoutait les débats aux États généraux… Comme titre, « le président des riches » ne suffit plus. C’est désormais « le roi des riches ».

Attendez-vous tout de même quelque chose de son discours?
Non, j’attends des actes. Et les actes, nous les observons depuis un an. Sa dernière grande décision, c’est l’exit tax, et c’est un acte clair : d’après une estimation de Bercy, ce cadeau aux plus fortunés coûterait 6 milliards pour le budget. L’équivalent, j’ai fait le calcul, de 150.000 postes d’infirmières !

[...]

Cela veut dire que vous [les députés] ne servez à rien?
Nous ne faisons pas la loi, c’est un fait. En revanche, je crois beaucoup au député comme « service public de proximité », comme recours face aux administrations, aux offices HLM, etc… Avec un devoir : écouter la France d’en bas et remonter cette parole en haut, s’en faire l’écho. Un député qui disparaît, ça devrait faire le même effet aux gens qu’une poste ou une maternité qui ferme! Les citoyens devraient en demander deux fois plus. Quitte, si c’est un souci, à les payer deux fois moins.

 

 

L’uniforme à l’école : « Peut-être » (Blanquer)

L’uniforme à l’école : « Peut-être » (Blanquer)

 

 

Cette fois le ministre de l’éducation ne se mouille pas beaucoup en affirmant que l’uniforme à l’école pourrait être utile et s’il y a consensus local. Une belle manière de ne pas prendre parti. Une réponse de normand ! Pourtant dans les pays anglo-saxons  et même dans les anciennes colonies françaises l’uniforme est toujours de rigueur. La discipline aussi quand le pédagogisme en France a autorisé toutes les déviances fantaisistes ; Un seul exemple, on s’interroge encore s’il fauta interdire les portables à l’école  (on envisage une loi sur le sujet !) Certes ne n’est pas l’uniforme qui fait le programme, la pédagogie et la rigueur mais cela peut y contribuer, comme le reste. – Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a déclaré dimanche qu’il jugeait “utile” le port de l’uniforme à l’école en France, à condition de la mesure fasse “consensus” au niveau local. Les parents d’élèves des six écoles publiques élémentaires de la ville de Provins, en Seine-et-Marne, ont voté samedi lors d’un référendum organisé à l’échelle communale en faveur du retour de l’uniforme, qui devrait concerner près de 700 élèves à la rentrée prochaine. Jean-Michel Blanquer a par ailleurs soutenu l’idée d’interdire l’usage du téléphone portable dans les écoles et les collèges à la rentrée 2018, objet d’une proposition de loi de La République en marche qui sera examinée jeudi prochain par les députés.

Non à l’écrasement des conflits (L.Berger, CFDT)

Non à l’écrasement des conflits  (L.Berger, CFDT)

 

 

Laurent Berger ne se caractérise pas par une radicalité irresponsable ;  le patron du syndicat réformiste (majoritaire désormais dans le privé) met cependant en garde le gouvernement sur sa volonté d’écraser les conflits et les organisations syndicales avec. De quoi précisément nourrir à l’avenir la détérioration du climat social et la radicalité. Le secrétaire général de la CFDT a accusé vendredi le gouvernement de pousser les syndicats à la radicalisation pour obtenir une “victoire à la Pyrrhus”, ce qui serait “très mauvais pour le climat social”. “On a l’impression que le gouvernement veut du bloc contre bloc”, a déclaré Laurent Berger sur France 2. “On peut se demander si ça ne l’intéresse pas, finalement, d’avoir de la radicalité en face de lui, comme ça, il y aura un gagnant à la fin”. Les syndicats représentatifs de la SNCF ont annoncé jeudi qu’ils suspendaient d’un commun accord les concertations avec la ministre des Transports et ont demandé à être reçus à Matignon, après une série d’annonces récentes pour lesquelles ils n’auraient pas été prévenus.“Il y a à la fois un peu d’ouverture à certains moments et, hop, on referme, comme s’il fallait mettre à terre (…) C’est de l’irrespect des interlocuteurs”, a ajouté Laurent Berger, qui avait salué la semaine dernière des “avancées” au sujet de la concurrence. “Les victoires à la Pyrrhus de ce type-là, c’est très mauvais pour le climat social dans les mois et les années à venir (…) Je ne suis pas pour la convergence des luttes, mais je ne suis pas non plus pour l’écrasement des conflits.”“Je suis pour qu’enfin ce gouvernement comprenne qu’il y a de la démocratie sociale à faire vivre dans ce pays et qu’il s’engage vraiment à écouter les organisations syndicales”.

Transformation publique : la réforme à l’envers

Transformation publique : la réforme à l’envers

 

Comme il fallait s’y attendre, la première orientation du comité interministériel de la transformation publique a accouché d’une souris. En gros, on va essayer de mieux gérer des personnels et introduire du numérique la gestion des tâches qui s’y prêtent. Un vraie réforme en plus à l’envers ! Pourquoi en effet traiter d’abord du personnel et les conditions de leur gestion alors qu’on n’a pas défini les champs de l’intervention régalienne. Or ce sont ces champs d’intérêt général qui doivent  être précisés de manière prioritaire afin d’éviter ce qui caractérise la France à la fois un étatisme débordant dans tous les champs de la société.  Ce n’est qu’une fois précisées les vrais missions d’intérêt général qu’on peut se poser la question des moyens et non l’inverse. En effet dans certains cas, l’État n’a pas intervenir il n’y a donc pas besoin de moyens humains. Dans d’autres cas une activité peut justifier la tutelle publique mais sans nécessairement justifier le recours à des organismes publics et donc à des fonctionnaires (cas du transport urbain en général). Enfin certains champs d’intérêt général peuvent légitimer voir exiger l’intervention publique mais il faut distinguer les métiers qui peuvent justifier du statut de fonctionnaire et ceux  qui peuvent justifier d’un statut privé (exemple on peut admettre que les infirmières dans un hôpital public soit fonctionnaires mais pourquoi les menuisiers, les cantinières voir certains personnels administratifs). Edouard Philippe a donc annoncé une série de réformes en matière de fonction publique. Les mesures annoncées sont issues des chantiers interministériels sur la rénovation du cadre des ressources humaines,  sur la simplification et la qualité des services et sur la transformation numérique, pour lesquels les ministères ont remis des propositions en décembre. Elles étaient déjà globalement connues. Ainsi sur le volet ressources humaines, le Premier ministre veut « adapter le statut de la fonction publique, l’assouplir pour qu’il redevienne un cadre efficace pour l’action publique ». Quatre axes de travail sont ouverts. D’une part le dialogue social doit être rénové, en diminuant le nombre d’instances de concertation, et en les recentrant sur les questions les plus importantes, sur le modèle de ce qui a été fait avec les ordonnances « Travail »  – voilà qui ne devrait pas rassurer les syndicats.  Le volet de la rémunération va aussi être travaillé, « nous ne sommes pas contre l’automaticité de la rémunération, mais on peut la compléter par des mesures plus incitatives », a résumé le Premier ministre, qui a aussi évoqué la possibilité de mécanismes d’intéressement collectif. A voir comment le dispositif s’articulerait avec le mécanisme du RIFSEEP (régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel)  Le troisième chantier vise à  réorienter les métiers des agents vers les politiques prioritaires du gouvernement, et à  accompagner leur évolution liée  aux nouvelles technologies. « Nous voulons accompagner les transformations, les reconversions, les mobilités dans la fonction publique, les départs vers le secteur privé », a résumé Edouard Philippe, qui a rappelé que 1,5  milliards ont été budgétés à  cet effet. Gérald Darmanin, le ministre de l’Action des comptes publics, a même évoqué la possibilité d’un plan de départs volontaires pour les agents. Enfin, le gouvernement veut faciliter le recours au contrat  pour les missions qui ne sont pas spécifiques au service public. Sur le second chantier interministériel consacré à la simplification et à la qualité de service, toutes les administrations en relation avec le public devront d’ici 2020 publier des indicateurs de résultats et de qualité de service. Encore une décision à l’envers car avant de définir des indicateurs encore aurait-il fallu préciser la nature du service. Voilà on fait comme dans la police et la gendarmerie en matière de délinquants : on mesure le nom de procès-verbaux pour définir son efficacité!

Contribution financière de la France à l’UE : les extrémistes contre

Contribution de la France à l’UE : les extrémistes contre

 

 

Il devient de plus en plus difficile de distinguer ce qui sépare les extrémistes de droite et de gauche, pour preuve  encore leur opposition conjointe au versement de la cotisation française à l’union européenne avec des arguments particulièrement douteux. La vérité c’est que ces formations radicales contestent avec quelques petites nuances le bien-fondé de l’union européenne, militent  pour le repli nationaliste et le souverainisme étatique. Pour parler clair, ils sont contre l’Europe non seulement dans sa conception actuelle mais même souvent sur le principe. Pour justifier leur opposition, ils  utilisent  le pire des arguments, celui de l’égoïsme national. Le même argument et la même philosophie que le Royaume uni qui en permanence a toujours recherché à récupérer le montant de sa cotisation. Autant dire que c’est la négation même du principe de solidarité et de soutien à la dynamique européenne. En gros,  ils estiment que la France cotise à hauteur de 20 milliards mais que le retour est seulement de 14 milliards. Un calcul de toute façon erronée car il faudrait prendre en compte les conséquences d’une non-participation de la France à l’union économique et aussi à la monnaie unique. On objectera que l’appartenance à la zone euro et différente de l’appartenance à l’union économique. Cependant sans union économique et niera il n’y aurait pas de zone euro. Or on sait par exemple que la France au regard de  ses résultats économiques bénéficie d’une monnaie surévaluée d’environ 20 % qui profite évidemment au pouvoir d’achat des Français. Un argument que ne veulent pas entendre les anti-européens qui pour la plupart souhaitent en fait le retour à une monnaie nationale pour utiliser l’arme de la dévaluation et espérait redonner de la compétitivité à l’économie. Ils oublient évidemment que les dévaluations sont particulièrement anti-redistributive et qu’elle s’accompagne inévitablement d’une course à l’inflation qui annule à terme toute dévaluation- Les députés français ont heureusement adopté lundi par 81 voix contre 8 l‘article du projet de loi de finances pour 2018 relatif à la contribution de la France au budget de l‘Union européenne. Le montant du prélèvement effectué sur les recettes de l‘Etat est évaluée à 20,212 milliards d‘euros. Seuls les eurosceptiques – communistes, souverainistes de droite comme Nicolas Dupont-Aignan …- ont voté contre. Ils ont reçu cette année, en ce début de législature, le renfort de Jean-Luc Mélenchon et des autres députés de La France insoumise (LFI) ainsi que des élus du Front national. Le député de Marseille a qualifié “d‘insensée” l‘augmentation de la contribution de Paris, expliquant que la France “récupérait 14” de ces 20,12 milliards d‘euros et qu‘il convenait donc de conserver les autres 6,12 milliards d‘euros. Finalement le même argument que le Front National.

La loi antiterroriste à l’Assemblée nationale

La loi antiterroriste à l’Assemblée nationale

 

 

La loi se substituant à l’Etat d’urgence est devant l’assemblée. Elle comporte  quelques modifications visant notamment à consolider les garanties des personnes concernées pour tenir compte de certaines critiques des associations de défense des droits de l‘homme. “Nous ne pouvons pas continuer à être dans un état d’exception”, a-t-il déclaré au début de son audition devant la Commission des lois le ministre de l’intérieur.  “Il faut pouvoir nous adapter à cette situation (…) La menace reste encore forte. Depuis le début de l’année 2017, pas moins de douze attentats ont été déjoués”. Le ministre de l‘Intérieur précise qu‘un projet d‘actions violentes à l‘encontre de boîtes de nuits parisiennes, visant en particulier des établissements gay, a été déjoué le 22 août. D‘après Gérard Collomb, 189 perquisitions ont été effectuées depuis janvier et 4.500 au cours des deux dernières années. Selon le gouvernement, les dispositions de ce texte doivent permettre de sortir de l’état d‘urgence en vigueur depuis les attentats du 15 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, qui arrive à échéance le 31 octobre. Ce texte rend possible des mesures qui ne l’étaient jusqu‘ici qu‘en période d’état d‘urgence, notamment en matière de périmètres de protection, de contrôles aux frontières, de perquisitions et de saisies, d‘assignation à résidence ou de surveillance individuelle. La commission des lois de l‘Assemblée nationale examinera mercredi le projet de loi.

Les maires drogués à la dépense publique

Les maires drogués à la dépense publique

C’est l’avis d’un maire d’une petite commune de 1200 habitants qui répond à la lettre de certains de ses collègues qui parlent d’ »épuisement « des villes après la suppresion de 300 millions de crédit au plan  national mais qui continuent de développer des investissements inutiles. ( sans parler de la dérive des frais de fonctionnement).

« Étant maire sans étiquette d’une commune de 1200 habitants entre deux pôles économiques de plus de 400’000 habitants, nous n’avons pas les mêmes problématiques que ceux énoncés. Toutefois, il me semble que la posture générale de ces élus font parties intégrantes des problématiques qu’ils dénoncent. Je suis un maire en premier mandat d’élu ayant toujours une activité professionnelle et il me semble que ces élus sont dans un « ghetto de pensée » complètement hors sol et nourris au bon grain de l’Etat. Leurs approches de solutions s’organisent toujours dans un schéma de distribution de moyens et en aucun cas sur des notions d’efficacité ! Les associations est autres organismes syndicaux vivent également dans ce paradigme de l’Etat responsable de tout devant nourrir perpétuellement un système abscons ! Avec une remise en cause de la pensée générale admise par ces élus professionnels, la DGF peut encore être abaissée de 20% sans mettre en danger les missions communales ! Il appartient aux élus de se responsabiliser dans la tenue des comptes publics en baissant par exemple leurs budgets de fonctionnement structurellement irresponsables et en améliorant leurs capacités d’autofinancement par des créations de revenus. La recette est trop simple pour eux et la Trésorerie publique les maintient dans une norme publique des années 60 ! Ma propre expérience depuis 2014 est une baisse structurelle de dépense de fonctionnement de moins 47% (oui, moins 47%) avec une augmentation du budget d’investissement de plus 15% (dans l’économie réelle). L’année 2018 sera une année de baisse d’impôts communaux avec une nouvelle infrastructure Scolaire et Périscolaire. La France à les élus qu’elle mérite…… « 

Autre réaction:

 « Il est tant que les maires soient réalistes ils n’ont plus de pouvoir en dehors des kermesses, fêtes de l’école et autres distractions Ils ont perdu leur pouvoir en terme d’urbanisme qui aujourd’hui est instruit par les communautés d’agglomérations ou de communes, les dépenses d’investissements lourd type crèche et autres ils dépendent du bon vouloir du sheriff départemental le préfet qui si le maire ou d’ailleurs la communauté des agglos est en mauvais rapport les dossiers sont rejetés ou trainent en longueur car lui à le pouvoir, TROP d’ailleurs , même le tourisme échappe aux communes il a été transféré par la loi NOTRE aux communautés d’agglos etc. etc. Sur les + de 36000 communes que connait notre pays il est tant d’en supprimer dans un premier temps la moitié. «

Projet de loi « droit à l’erreur » : d’abord pour le gouvernement ?

Projet de loi « droit à l’erreur » : d’abord pour le gouvernement ?

 

 

Une loi pavée de bonnes intentions mais approximative qui pourrait d’abord s’appliquer au gouvernement tellement ce texte paraît bancal sur le plan juridique,  flou sur le fond. Du coup,  le gouvernement est invité à revoir sérieusement sa copie. Sur le plan du droit,  on lui reproche surtout d’avoir élaboré un texte trop général qui renvoie la responsabilité de rédaction des textes d’application à des ordonnances de l’administration. Juridiquement l’essentiel doit se trouver dans la loi et non dans des textes d’application (décret ou ordonnance), qui échappent à la responsabilité du législateur. Ainsi le texte devait octroyer aux contribuables, employeurs, entreprises, citoyens, ce fameux «droit à l’erreur» vis-à-vis des administrations. C’est-à-dire la possibilité de se fourvoyer, une fois, sans être immédiatement fichés comme délinquants. Ce droit à l’erreur concerne toutes les procédures déclaratives. Pour le moment, le ministère des Comptes publics s’est focalisé sur les déclarations qui concernent les administrations de son ressort direct (douanes, trésor public et Urssaf).En plus d’absoudre les fautifs accidentels, la future loi doit permettre de simplifier les démarches administratives, jugées trop complexes et responsables des «erreurs» des administrés. Le président du Conseil national d’évaluation des normes (CNEN), Alain Lambert, peine à donner des exemples précis sur ce qui n’allait pas mais pointe, auprès de nos confrères de l’Opinion, un texte «inutilement bavard, approximatif et pernicieux». De fait, la semaine dernière, les membres du CNEN l’ont rejeté à une très large majorité, après deux heures de débat.

Nucléaire : Fessenheim à l’arrêt….. provisoire ?

Nucléaire : Fessenheim à l’arrêt….. provisoire ?

 

D’après le précédent gouvernement la centrale nucléaire de Fessenheim devait être définitivement fermée l’heure de la mise en service de Flamanville, c’est-à-dire en 2019. Mais les deux réacteurs sont actuellement à l’arrêt pour entretien. La question se pose de savoir si cet arrêt est provisoire ou définitif. Un réacteur  a déjà a été stoppé en juin 2016, en raison d’une anomalie détectée sur un générateur de vapeur présentant une irrégularité de fabrication à l’usine Areva du Creusot (Saône-et-Loire), EDF devant prouver sa fiabilité à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Début juillet, EDF a précisé que le redémarrage de ce réacteur n’interviendrait pas avant début 2018. Alors que la centrale du Haut-Rhin est censée fermer définitivement lors de la mise en service de l’EPR de Flamanville en 2019, les associations écologistes font pression pour qu’EDF ne remette pas en service Fessenheim. En effet, la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) est totalement à l’arrêt depuis samedi, et pour plusieurs semaines, a annoncé EDF: son réacteur numéro 1 doit subir une opération de maintenance, tandis que le numéro 2 est à l’arrêt au moins jusqu’à début 2018 à cause d’une anomalie. L’arrêt du réacteur numéro 1, depuis vendredi soir minuit, « permettra aux équipes de renouveler une partie du combustible contenu dans le réacteur et de réaliser des activités de contrôle et de maintenance dans les parties nucléaires et non nucléaires des installations », a précisé EDF. Chacun des deux réacteurs de Fessenheim a une capacité de 900 MW. En 2016, la centrale de Fessenheim a produit 8,4 milliards de kWh, soit « environ 65% de la consommation d’électricité alsacienne », selon des données fournies par EDF. Cet aspect est régulièrement mis en avant par les défenseurs de la centrale, qui mettent en garde contre une situation de pénurie énergétique en cas de fermeture définitive.

 

Pollution : rappel à l’ordre du gouvernement par le Conseil d’Etat

Pollution : rappel à l’ordre du gouvernement par le Conseil d’Etat

 

 

En dépit des discours les seuils de pollution fixée par l’union européenne sont souvent dépassés en France surtout dans certaines zones très agglomérées.  Le conseil d’État vient de mettre en demeure le gouvernement de décider d’un plan supplémentaire pour diminuer la pollution relative en particulier au  dioxyde d’azote au en particules fines PM10 sous les valeurs limites. Cette décision concerne plus particulièrement douze zones, notamment en Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte-D’azur, où la concentration de dioxyde d’azote est supérieure aux limites de 2015 et trois où le dépassement de seuil concerne les particules fines PM10.Selon les dernières données d’Airparif, l’organisme chargé de contrôler la qualité de l’air, en 2015, 300 000 Franciliens étaient exposés à des excès de PM10 et 1,6 million à des dépassements de NO2 , contre respectivement 5,6 millions et 3,8 millions en 2007, lors du premier plan. « Le Conseil d’État constate ensuite que les plans de protection de l’atmosphère établis dans les zones concernées n’ont pas permis d’assurer, dans un délai raisonnable, le respect des valeurs limites et en déduit que de nouvelles mesures doivent être prises afin que soient respectées les obligations. » Dans sa décision, l’instance « enjoint au Premier ministre et au ministre chargé de l’Environnement de prendre toutes les mesures nécessaires pour que soit élaboré et mis en oeuvre (…) un plan relatif à la qualité de l’air permettant de ramener les concentrations » sous leur limites réglementaires. « Le Conseil d’État constate ensuite que les plans de protection de l’atmosphère établis dans les zones concernées n’ont pas permis d’assurer, dans un délai raisonnable, le respect des valeurs limites et en déduit que de nouvelles mesures doivent être prises afin que soient respectées les obligations. » Les limites de ces deux polluants ont été fixées en 2008 par une directive européenne.

Sondage 2017 : Macron progresse déjà suite à l’alliance avec Bayrou

Sondage 2017 : Macron progresse déjà suite à l’alliance avec Bayrou 

Au lendemain de ce rapprochement, un baromètre réalisé par l’institut de sondages Ifop pour Paris Match donne la présidente du Front national en tête du premier tour avec 26,5% des voix.  Elle est suivie, 4 points derrière, par Emmanuel Macron (22,5%). Un score en hausse de 3,5 points par rapport à la dernière enquête, menée avant qu’il noue son alliance avec François Bayrou. François Fillon, qui dispute la deuxième place au leader d’ »En Marche ! », arrive troisième, avec 20,5% des intentions de vote. Le candidat des Républicains gagne, lui aussi, des points (+1,5).  Le trio est suivi de loin par les deux principaux candidats de la gauche. Benoît Hamon rassemble 13,5% des intentions de vote et se place devant Jean-Luc Mélenchon, crédité de 11% des voix. Lorsqu’il était considéré comme potentiel candidat, François Bayrou était crédité d’un score oscillant entre 5 et 6%.

Écosse : pour une double appartenance au Royaume-Uni et à l’union économique européenne

Écosse : pour une double appartenance au Royaume-Uni et à l’union économique européenne

 

 

Il est clair que le brexit  a enclenché un processus qui pourrait bien menacer l’unité du Royaume-Uni avec notamment le refus de l’Écosse de quitter l’union européenne La première ministre écossaise Nicola Sturgeon propose donc que l’Ecosse fasse partie de l’UE et du Royaume-Uni après le Brexit. Une option inspirée du statut du Groenland vis-à-vis du Danemark. En cas de refus de Londres, elle menace d’organiser un nouveau référendum sur l’indépendance dès 2017. Nicola Sturgeon, la chef du gouvernement écossais, maintient la pression sur Londres. Vendredi 15 juillet, la nouvelle première ministre britannique Theresa May, s’est rendue à Edimbourg pour rencontrer Nicola Sturgeon. Un geste d’apaisement envers l’Ecosse qui, le 23 juin, a voté à 62 % pour le maintien dans l’Union européenne, alors que le Royaume-Uni dans son ensemble a voté à 52 % pour une sortie de l’UE. A l’issue de cette rencontre, Theresa May s’est engagé à ne pas utiliser l’article 50 du traité de l’UE, qui permet d’en sortir, avant d’avoir défini une position « britannique » sur la stratégie à mener. Autrement dit avant d’avoir intégré dans la position du gouvernement celle des autorités des trois nations autres que l’Angleterre (qui ne dispose pas d’autorité propre), et particulièrement de l’Ecosse. Pour Nicola Sturgeon, cet engagement est important : il donne de fait une forme de droit de veto à l’Ecosse sur l’article 50, ce qu’elle a volontiers reconnu implicitement. Un droit qui, s’il ne lui permettra pas de stopper le Brexit, lui permettra de dicter ses conditions à l’UE – pressée d’ouvrir les négociations – et au gouvernement britannique – qui s’est engagé à réaliser le Brexit. Grâce à Theresa May, Holyrood, le siège du pouvoir écossais, dispose d’un nouveau moyen de pression. Lors de l’émission télévisée dominicale d’Andrew Marr sur la BBC ce 17 juillet, Nicola Sturgeon a ainsi reconnu ne pas exclure une solution où l’Ecosse pourrait demeurer à la fois dans l’Union européenne et dans le Royaume-Uni, alors que le reste de ce pays ne serait plus dans l’UE. Cette solution est évoquée depuis le 23 juin et est inspirée de certains précédents, comme celui du Danemark et du Groenland. Face à cette réponse, Nicola Sturgeon a prévenu dimanche que c’était « pour cette raison qu’elle préparait un second référendum sur l’indépendance en 2017 ». Autrement dit, Holyrood pose un ultimatum : ou l’Ecosse reste, d’une façon ou d’une autre dans l’UE, ou il y aura un processus de sécession. « L’Ecosse n’est pas une région du Royaume-Uni, c’est une nation et elle a fait le choix de rester dans l’UE », a indiqué Nicola Sturgeon. Cette menace est sérieuse pour Londres : dans les jours qui ont suivi le vote du 23 juin, les sondages ont donné plus de 55 % de « oui » à l’indépendance. Londres risque donc de devoir choisir entre le Brexit et l’indépendance écossaise.

 

(La tribune)

Le Panama : sanctions contre la France ou le monde à l’envers

 Le Panama : sanctions contre la France ou le monde à l’envers

 

A priori on pourrait s’étonner de la virulence des réactions de Panama suite au scandale  Panama Papers qui consistait à créer des sociétés écrans pour dissimuler les fortunes de riches individus, de politiques ou de sociétés. Mais il faut comprendre que l’économie de Panama repose surtout sur ce trafic de fonds dissimulés (avec les revenus du canal). Les activités de services notamment de services financiers procurent 76 % du PIB ce qui évidemment est complètement disproportionné par rapport à la structure économique du pays. En clair le Panama vit de l’argent dissimulé (et/ou sale)  d’où cette réaction violente contre la France en particulier menacée  maintenant de rétorsion pour avoir réinscrit Panama sur la liste noire des pays non coopératifs en matière fiscale. Alvaro Aleman, secrétaire général de la présidence du Panama, a déclaré mardi que son pays pourrait répondre à l’initiative française par une mesure similaire envers la France et tout pays qui suivrait son exemple. « Dans le cas où la France, ou tout autre pays, placerait le Panama sur une liste grise, le gouvernement national devrait examiner la situation et prendre une série de mesures qui bien sûr pourraient être réciproques », a dit Alvaro Aleman. « Nous n’allons pas laisser le Panama être un bouc émissaire. Chaque pays (concerné) est responsable », a-t-il ajouté, précisant que le président Juan Carlos Varela avait demandé au ministère des Affaires étrangères de contacter les dizaines de pays impliqués. Alvaro Aleman a réaffirmé que le gouvernement panaméen était prêt à coopérer avec toute enquête ouverte dans le cadre des révélations « Panama papers ». Selon lui, aucune preuve n’a été apportée sur des infractions commises par le cabinet de conseil juridique Mossack Fonseca, au centre des révélations. La décision, annoncée par le ministre français des Finances, Michel Sapin, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, fait suite à la publication depuis dimanche de documents montrant comment sur plusieurs dizaines d’années Mossack Fonseca installé à Panama City a organisé la dissimulation d’avoirs et l’évasion fiscale pour des personnalités politiques, des dirigeants d’entreprises ou des sportifs. La France avait retiré le Panama de la liste des paradis fiscaux sous la présidence de Nicolas Sarkozy en 2012, mettant fin aux restrictions financières qui pesaient contre lui depuis un embargo décidé par l’OCDE en 2009.

(Avec Reuters)

Plus de nucléaire à l’horizon 2050 ?

Plus de nucléaire à l’horizon 2050 ?

Une étude de l’ADEME qui va contrarier EDF qui prévoit de construire à la même échéance 40 ou 50 réacteurs nucléaires pour remplacer tous les anciens. Le PDG d’EDF a déclaré vendredi, que l’entreprise projetait un renouvellement du parc nucléaire français, qui devrait se traduire par le déploiement à terme de « plusieurs dizaines » de réacteurs EPR NM. « A partir de 2028, 2030, ce n’est pas une science exacte, nous allons commencer à installer en France des EPR nouveau modèle. (…) Et en 2050, 2055, on n’aura plus de (réacteurs de) la génération actuelle. On aura les EPR NM: on en aura 30, 35 ou 40. On aura plusieurs dizaines qui seront le produit de remplacement du parc actuel », a précisé Jean-Bernard Lévy lors d’une rencontre avec des journalistes. Pourtant l’étude de l’ADEME considère qu’on pourrait se passer totalement du nucléaire d’ici 2050. Une énergie 100% verte permettrait d’«assurer l’équilibre offre-demande heure par heure», assure l’Ademe.  Selon cette dernière, le bouquet électrique de 2050 pourrait se composer, dans un scénario idéal, de 63% d’éolien, 17% de solaire, 13% d’hydraulique et 7% de géothermie et thermique renouvelable. «Les sources d’énergie principales sont dans tous les cas l’éolien et le solaire», souligne-t-elle. L’étude établit ensuite d’autres hypothèses de comparaison dans lesquelles la part des énergies renouvelables diminue à 95%, 80% puis 40%. Ce dernier taux est celui qui a été retenu pour 2030 dans le cadre de la loi sur la transition énergétique. «On constate que la différence de coût entre le cas de référence 100% énergies renouvelables et les cas 40%, 80% et 95% reste relativement faible», écrit l’Ademe. En effet, avec une électricité 100% verte, le mégawattheure consommé coûte 119 euros. Avec un taux à 95%, il s’établit à 116 euros. Il passe à 113 euros avec 80% d’énergies renouvelables puis 117 euros avec 40%.  Ces coûts varient toutefois fortement en fonction de contraintes d’acceptabilité, de comportement et d’économie. Une moindre maîtrise de la consommation fait par exemple bondir le prix de l’électricité 100% renouvelable à 125 euros/mégawatheure. «En effet, en cas de moindre maîtrise de la demande, le système devra faire appel à des filières d’énergies renouvelables moins rentables, ainsi qu’à une quantité plus importante de stockage pour passer la pointe d’hiver», expliquent les auteurs de l’étude. De même, en cas «d’acceptabilité très contrainte» – si par exemple les Français n’acceptent pas le développement du réseau d’éoliennes terrestres – le coût passe à 133 euros «car il faudra remplacer en partie les énergies terrestres par des filières marines, en général plus onéreuses», explique le rapport. Le scénario le plus favorable est celui dans lequel les énergies renouvelables sont acceptées et disposent d’un accès facilité au capital. Dans ce cas, le mix 100% énergie verte voit son coût chuter à 103 euros.

La Grèce vend ses aéroports….. à l’Allemagne

La Grèce vend ses aéroports….. à l’Allemagne

Conséquence du plan d’aide consentie par l’union européenne, la Grèce se vend contrainte de vendre ses aéroports ….. à……. l’Allemagne qui s’est pourtant longtemps opposée à ce plan. C’est en effet à une entreprise allemande que la Grèce s’apprête à vendre ses premiers «bijoux de famille» depuis janvier dernier. Dans un décret publié ce mardi dans le Journal officiel grec, le gouvernement «approuve» cette opération jusque-là suspendue depuis l’élection d’Alexis Tsipras. En l’occurrence, ce sont 14 aéroports régionaux qui devraient être cédés au consortium Fraport-Slentel en partenariat avec le groupe grec d’énergie Copelouzos pour 1,23 milliard d’euros. Il s’agit notamment des aéroports de villes très actives ou touristiques comme Thessalonique, Corfou, Rhodes, Kos ou encore Santorin.  Pour l’heure, aucun accord n’a encore été signé par les deux parties. «Cela ouvre la voie à un accord définitif au cours des semaines à venir», a déclaré une source gouvernementale grecque. Un porte-parole de Fraport a confirmé cette information en expliquant que la décision d’Athènes constituait «le point de départ de nouvelles négociations». Selon cet accord, le tandem germano-grec devrait investir environ 330 millions d’euros sur quatre ans dans la modernisation des aéroports concernés,  Si cette vente se confirme, la Grèce aura déjà quasiment rempli son objectif de privatisations pour cette année: le pays s’est en effet engagé auprès de ses créanciers à vendre pour 1,4 milliard d’euros. Le projet de loi prévoit ensuite 3,7 milliards tirés des privatisations en 2016 puis 1,3 milliard en 2017. Soit un total de 6,4 milliards d’ici à 2017. Les créanciers exigent la création d’un fonds de privatisation de 50 milliards d’euros – ports, aéroports, chemins de fers sont notamment concernés – qui sera géré par Athènes mais supervisé par les institutions internationales.

 

Patrick Sébastien à l’académie française ?

Patrick Sébastien à l’académie française ?

 

Dans un grand média Patrick Sébastien dénonce ceux qui ne le considèrent  que comme un amuseur public et revendique un statut d’homme de culture. «  C’est plus facile décrire un bouquin de 500 pages que sa chanson  Le petit bonhomme en mousse »;  Paroles :
« Le petit bonhomme en mousse

Qui s’élance et rate le plongeoir

{Refrain:}
Le petit bonhomme en mousse
Qui s’élance et rate le plongeoir
C’est comme la chanson douce
Que chantait ta maman le soir
La petite, petite marionnette
Qui s’étale et qui s’entête
C’est l’enfance qui revient
Le soir où tu as du chagrin

Quand ta vie se traîne
Quand t’as de la peine
Quand personne t’aime
Que t’as des problèmes
Quand la vie est dure
Plus d’une aventure
Rien que des blessures
Vilaine figure
Ne pleure pas
Ne t’en fais pas
Regarde-moi
Et n’oublie pas

{au Refrain}
la la la la la ……… »

Ah ça vaut quand même pas  sa chanson « une  petite pipe le soir ! »  mais ça doit suffire pour entrer à l’’académie française où il est vrai on entre parfois comme dans un moulin.

Ile de France ! Marie-Pierre de La Gontrie à la place de Huchon ou la sociologie du PS

Ile de France ! Marie-Pierre de La Gontrie à la place de Huchon ou la sociologie du PS

 

Elle veut remplacer Huchon pour apporter du « renouveau ». En faiat le concept de renouveau vécu par le PS, une bourgeoise qui remplace un bourgeois.  Marie-Pierre de La Gontrie  est la fille de Pierre Mossion de la Gontrie, avocat, adhérent du Parti radical, qui fut président du conseil général de la Savoie, fondateur et maire de Courchevel, président du groupe de la gauche démocratie au Sénat. Elle est mariée à Jean-Philippe Denis Verret, énarque, ancien directeur général d’Aérospatial Matra, ancien conseiller technique de Laurent Fabius au ministère de l’Industrie et de la Recherche (1984-1986). Bref, toute la problématique du PS qui fait représenter la gauche par la bourgeoisie et/ou  la mafia des carriéristes politiques. Le PS sans doute le seul parti socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun petit patron, aucun agriculteur. Bref la gauche comme on la conçoit depuis l’origine du PS. Pas étonnant que les électeurs de gauche soit auusi décontenancé.  Le numéro deux PS de la région IDF estime donc qu’Huchon ne doit pas briguer un quatrième mandat et se dit prête à le remplacer. Le numéro deux du conseil régional d’Ile-de-France, la socialiste Marie-Pierre de La Gontrie, a appelé samedi 20 décembre sur France 3 Paris Ile-de-France le président de la région Jean-Paul Huchon (PS) à ne pas briguer de quatrième mandat, lors des élections régionales de décembre 2015. « Je pense qu’il faut écrire une nouvelle page (…) Je souhaite que le président actuel soit dans cet état d’esprit, et que nous fassions comme l’a fait Bertrand Delanoë à Paris avec Anne Hidalgo, comme Pierre Mauroy (…) avec Martine Aubry, que nous écrivions une nouvelle page, et que nous proposions une nouvelle étape à la région », a déclaré la première vice-présidente de la région, en charge des Finances. « Demain, avec l’arrivée de la Métropole du Grand Paris, une nouvelle page de l’histoire de cette région va être écrite. J’ai aussi regardé le résultat des élections municipales (…) J’ai vu certains de nos maires socialistes sortants, des hommes formidables (…) être balayés parce qu’à un moment il faut une nouvelle étape« , a dit de La Gontrie, citant Bernard Poignant à Quimper et Michel Delebarre à Dunkerque. Interrogée sur le fait se savoir si elle briguerait l’investiture des militants PS, l’élue a éludé. « Je suis prête à débattre« , a-t-elle répondu, tout en soulignant que ce débat se passerait quoi qu’il arrive « dans de bonnes conditions ». Les candidats aux élections régionales pourront se déclarer à partir du 15 janvier, pour une investiture des têtes de liste du 5 au 7 janvier. Jean-Paul Huchon devrait être candidat à sa réélection, selon son entourage. Huchon aurait d’ores et déjà le soutien de la grande majorité des fédérations (socialistes franciliennes), un point d’interrogation demeurant sur le positionnement du Val-de-Marne et de Paris. Le maire de Paris, Anne Hidalgo, avait apporté début juillet son soutien à l’hypothèse d’une candidature de Marie-Pierre de la Gontrie à la région, notant qu’elle ferait une « bonne candidate » face à l’UMP Valérie Pécresse. Mais cette dernière reste favorite selon un récent sondage. Interrogée sur ce qui différencierait sa candidature de celle de Huchon, au côté duquel elle est élue depuis 1998, de La Gontrie a une nouvelle fois évoqué la Métropole du Grand Paris.  »Je souhaite que soient instaurées des relations très apaisées, les plus constructives possibles, mais très fermes, sur la question de la Métropole du Grand Paris, avec l’ensemble des départements qui vont avoir besoin que la région soit forte à leurs côtés, et qui sont inquiets », pas de quoi justifier que Huchon soit viré, il pourra l’être cependant car c’est Valerie Pécresse la favorite.

 

Linge sale à l’UMP : « taper vite sur Sarkozy » (Fillon)

Linge  sale à l’IMP : « taper vite sur Sarkozy » (Fillon)

 

Curieuse cette affaire où de journalistes révèlent  que Fillon aurait demandé à l’Elysée de taper sur Sarkozy et vite pour l’empêcher de revenir. En clair de la plomber  avec les affaires juridiques en cours. Dune certaine manière le linge sale s’accumule à l’UMP et le lavage s’effectue en dehors de la famille. Cette affaire plus les autres este en tout cas révélatrices des mœurs de ce parti où tous les coups même les plus tordus sont permis.. On objectera à juste titre que les relations internes dans les autres partis ne sont pas non plus très fraternelles mais à ce point !  Le Monde » assure donc  disposer d’un enregistrement où le secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet, rapporte comment François Fillon lui a demandé d’accélérer les pressions judiciaires Nicolas Sarkozy. François Fillon va porter plainte pour diffamation. L’ancien premier ministre, François Fillon a-t-il tenté en juin dernier, en pleine affaire Bygmalion, de faire pression sur le secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet, pour lui demander d’accélérer les pressions judiciaires contre Nicolas Sarkozy? Si les deux intéressés ont démenti jeudi, aussitôt publiée l’information tirée du livre « Sarko s’est tuer,  Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes au « Monde » et auteurs de l’ouvrage, affirment qu’ils ont en leur possession un enregistrement audio d’une conversation avec Jean-Pierre Jouyet en date du 20 septembre. Selon eux, ce dernier raconte dans cet échange comment, pendant qu’ils déjeunaient ensemble près de l’Élysée le 24 juin, François Fillon lui aurait demandé de « taper » sur Nicolas Sarkozy, et même de « taper vite ».   »Où Fillon a été le plus dur, c’est sur le remboursement que Sarkozy avait demandé des pénalités pour le dépassement des frais de campagne. Fillon m’a dit, texto: +Jean-Pierre, c’est de l’abus de bien social. C’est une faute personnelle. Il n’y avait rien à demander à l’UMP, de payer tout ça+ « , rapportent les deux auteurs. Jean-Pierre Jouyet aurait transmis la requête de l’actuel co-président par intérim de l’UMP à François Hollande. Mais le chef de l’Etat aurait refusé d’y prêter attention. MM. Jouyet et Fillon avaient démenti ces informations jeudi, après avoir pris connaissance des « bonnes feuilles » du livre. Mais les deux journalistes maintiennent leurs accusations. Info ou intox ? Quoiqu’il en soit, « François Fillon va porter plainte contre les deux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, et contre Le Monde, pour diffamation« , a annoncé samedi à l’AFP l’entourage de l’ex-Premier ministre.

 

Commission européenne :: Moscivici finalement à l’économie en dépit de l’opposition de Merkel

Commission européenne : Moscivici finalement à l’économie en dépit de l’opposition de Merkel

 

Merkel n’en voulait pas mais Hollande a insisté car la France ne possède plus qu’un commisaire sur plus d’une vingtaine. La composition de la nouvelle Commission européenne sera dévoilée mercredi 9 septembre, et Pierre Moscovici devrait bien hériter du portefeuille des Affaires économiques et monétaire. C’est en tout cas ce que montre un document préparatoire –susceptible d’être modifié- que l’agence Reuters a pu consulter et confirmant les informations de BFM Business.   Selon cette ébauche, l’allemand Günther Oettinger serait quant à lui désigné pour occuper le poste de commissaire au Commerce tandis que la Belge Marianne Thyssen prendrait en charge la Concurrence. La liste définitive doit être communiquée mercredi à midi heure française par Jean-Claude Juncker, le président de la Commission. 

Voici la liste et fonctions des commissaires indiquée dans le document:

Politique régionale: Corina Cretu, Roumanie.

Politique étrangère: Federica Mogherini, Italie.

Justice: Cecilia Malmström, Suède.

Transports: Vera Jourova, République tchèque.

Environnement: Margarethe Vestager, Danemark.

Energie et changement climatique: Jonathan Hill, Grande-Bretagne.

Douanes: Tibor Navracsics, Hongrie.

Internet et culture: Chrystos Stylianides, Chypre.

Migration, droit et affaires intérieures: Dimitris Avermaopoulos, Grèce.

Agriculture: Phil Hogan, Irlande.

Commerce: Günther Oettinger, Allemagne.

Marché intérieur: Elzbieta Biekowska, Pologne.

Recherche et innovation: Miguel Arias Canete, Espagne.

Taxes et lutte contre la fraude: Kristalina Georgieva, Bulgarie

Poutine veut couper le gaz à l’Europe

Poutine veut couper le gaz à l’Europe

 

Poutine n’y va pas par quatre chemins pour assurer sa revanche, il menace tout simplement de couper le gaz à l’Europe. Lancien du KGB fait rarement dans la dentelle, menaces, intox, coups tordus  et répression sont les armes habituelles de celui qui ne brille guère par son intelligence et sa tolérance  ( et sa probité, car Poutine come les autres oligarques a pillé la Russie, c’est l’un des hommes les plus riches du monde).résultat le gaz risque augmenter même si la France a relativement diversifié se sources d’approvisionnement ( 20% seulement du gaz en provenance de la Russie) ; La Russie met  donc la pression aux Européens. Le ministre russe de l’Energie Alexandre Novak a souligné, ce vendredi 29 août, les « forts risques » qui pèsent sur la livraison de gaz russe vers l’Europe, lors d’une conférence de presse avec le commissaire européen à l’Energie Günther Oettinger.   »La situation est hautement critique à l’approche de la saison de chauffage », a déclaré le ministre russe, ajoutant qu’ »il y a un risque que le gaz livré par Gazprom pour l’Europe soit illégalement prélevé par l’Ukraine pour ses propres besoins ».  L’Ukraine a reconnu récemment qu’elle ne disposait pas suffisamment de gaz en réserve pour répondre à ses besoins pendant l’hiver et a accusé Moscou cette semaine de vouloir couper le gaz à l’Europe. Pour éviter cela, le ministre russe de l’Energie a déclaré vendredi que son pays était toujours disposé à reprendre les négociations sur les livraisons de gaz à l’Ukraine et à offrir une « ristourne » à Kiev, avec effet rétroactif.  Moscou accepte d’accorder à Kiev une remise de 100 dollars par 1.000 mètres cubes et à l’appliquer de manière rétroactive, a déclaré de son côté Alexander Novak.  La remise proposée par Moscou à l’Ukraine ramènerait le coût des 1.000 m3 de 485 dollars, soit le prix le plus élevé acquitté par un client européen, à 385 dollars. Lors des négociations qui avaient précédé l’arrêt des livraisons, Kiev s’était dite prête à accepter le prix de 326 dollars proposé par la Commission européenne.  La Russie, qui a pratiquement doublé le prix du gaz fourni à l’Ukraine après le renversement du président Viktor Ianoukovitch en février, a totalement suspendu ses livraisons en juin, Kiev n’ayant pas réglé une facture évaluée par Gazprom à près de deux milliards de dollars.

 

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