Archive pour le Tag 'à Hollande'

Ultimatum des verts à Hollande sur le « renoncement écologique »

Ultimatum des verts à Hollande sur le « renoncement écologique »

 

Un ultimatum bien vain qui se terminera par un compromis boiteux, come d’habitude car la problématique politique domine nettement l’enjeu écologique. « Six jours ». C’est le temps que Pascal Durand, secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts, a donné samedi à François Hollande pour donner des « engagements » à son partenaire écologiste. Un ultimatum en forme de coup de pression, avant l’intervention télévisée du chef de l’Etat, dimanche au 20h de TF1. Les écolos n’ont pas digéré les déclarations du ministre de l’Ecologie Philippe Martin sur la taxation du diesel, ainsi que le report du projet de loi sur la transition énergétique. « Mercredi, j’ai senti passer le souffle de l’échec. Ce terrible souffle, cette colère qui m’a gagné que (…) rien n’avait changé », a lancé Pascal Durand à la tribune, lors du conseil fédéral d’EELV organisé à Paris. Il a donc donné « six jours », c’est-à-dire jusqu’à la date de la conférence environnementale, pour avoir des « engagements » de François Hollande pour une politique écologiste. Le patron des écologistes s’est toutefois défendu de lancer un ultimatum. Selon lui, il s’agit plutôt d’ »une réponse au Premier ministre qui avait dit après le limogeage de Delphine Batho (ex ministre de l’Ecologie, Ndlr) ‘qu’on me juge sur des actes’ ». Sans nouvelles annonces de la part de l’exécutif, le secrétaire national d’EELV en tirera « personnellement les conséquences et je demanderai au mouvement d’en tirer les conséquences ». « Je ne serai pas le secrétaire national du renoncement écologique », a menacé Pascal Durand, à deux mois du congrès d’EELV. Une position partagée par d’autres élus écologistes.  »Le principal problème de cette rentrée et qui n’est pas que sur l’écologie, c’est qu’il y a un manque de clarté dans les choix » du gouvernement, a expliqué François de Rugy, coprésident du groupe EELV à l’Assemblée nationale. « Je ne crois pas une seconde à l’aggiornamento culturel de la gauche sur la transition écologique », a déclaré Noël Mamère qui va plus loin dans l’ultimatum en jugeant que « si les seules propositions consistent en un bricolage, il faut quitter cette majorité, ce gouvernement ».

 

Austérité : Montebourg à défaut d’agir dénonce ; il parle à qui, à Hollande ?

Austérité : Montebourg à défaut d’agir dénonce ; il parle à qui,  à Hollande ?

Montebourg dénonce encore et encore. Cette fois le fétichisme des 3% de déficit public ; pourtant à Bercy théoriquement c’est lui le patron avec Moscovici. Montebourg a sans doute oublié qu’il n’est plus dans l’opposition mais au gouvernement. Même chose pour le chômage, il dénonce mais concrètement, il faiat quoi ?  Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a  donc dénoncé vendredi le « fétichisme des 3% » de déficit public maximum fixé par le Pacte de stabilité et estimé que la croissance en Europe était étouffée par « l’obsession des comptes publics » et les plans d’austérité. »Nous ne pouvons pas laisser la moitié de l’Union européenne s’enfoncer pour cause de fétichisme des 3%, que d’ailleurs aucun des pays – à part deux ou trois marginaux et d’ailleurs petits – n’ont jamais respecté en période de croissance », a lancé le ministre. « Pourquoi faudrait-il le mettre en œuvre en période de crise ? », a-t-il ajouté, intervenant en clôture d’un colloque consacré à l’économiste Jean-Paul Fitoussi à l’Institut d’études politiques de Paris.  Evoquant la croissance, présente « partout dans le monde » mais « pas en Europe », il a dit craindre « que nous l’étouffions par l’obsession univoque des comptes publics, de la dette publique, qui pourtant doit être réglée ».   »Nous l’étouffons en multipliant les plans d’austérité qui empêchent la reprise », a ajouté M. Montebourg.  Or selon lui, « la fin de l’austérité doit être programmée, ce qui n’enlève rien à notre politique du sérieux budgétaire ».  En matière monétaire, le ministre du Redressement productif souhaite « amener la Banque centrale européenne à prendre des positions nouvelles ». « Nous n’échapperons pas, comme le fait la Banque du Japon, la Banque d’Angleterre, la Federal Reserve Bank, à des politiques accommodantes qui permettent de résoudre une partie du poids de la dette », a-t-il affirmé.  Il a appelé à une « réorientation économique de l’Union européenne: la préférence non pas pour le chômage, mais pour la croissance, la préférence pour la renaissance industrielle et de l’économie plutôt que du rétablissement des comptes publics ».

Espagne : contrairement à Hollande, on craint la contagion italienne

Espagne : contrairement à Hollande, on craint la contagion italienne

 

Hollande est rassurée, «  la crise est derrière nous, pas l’Espagne qui craint la remontée des taux (en train de s’amorcer). Du coup Le gouvernement espagnol étudie à nouveau  la possibilité d’une aide internationale, a déclaré lundi le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, ajoutant que Madrid risquait de souffrir de l’impact des incertitudes politiques en Italie. Cette contagion était déjà à l’oeuvre lundi puisque l’écart de rendement entre les obligations d’Etat espagnoles et allemandes à dix ans remontait de 20 points de base, à 436 points à la mi-journée. Elle reste toutefois loin du record de plus de 650 points inscrit en juillet. Le rendement des emprunts espagnols à dix ans s’affichait à 5,63% vers 13h00 GMT, contre 5,49% vendredi, tandis que la Bourse de Madrid cédait 1,46%. « Chaque fois qu’il y a des doutes (…) par exemple dans le cas de l’Italie aujourd’hui, quand il y a des incertitudes sur la stabilité politique d’un pays voisin comme l’Italie, cela nous affecte immédiatement », a dit Luis de Guindos dans un entretien à une radio publique espagnole. La décision de Mario Monti, le président du conseil italien, de présenter la démission de son gouvernement sitôt le budget 2013 adopté au parlement provoque un regain de tensions sur le marché de la dette italienne et à la Bourse de Milan. Les analystes jugent toutefois faible le risque à court terme encouru par l’Espagne en raison de l’instabilité italienne. « Le risque est très limité à cause du programme d’achats d’obligations (annoncé par) la BCE. On ne va pas assister à une envolée des taux d’intérêt comparable à celle qu’on a connue avant l’été mais il y aura à l’évidence des tensions qui se traduiront peut-être par une demande plus faible lors des prochaines adjudications obligataires », explique Jose Luis Martinez, économiste de Citigroup.




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