Archive pour le Tag 'A défaut'

Hollande : à défaut de l’inversion du chômage, les emplois d’avenir

Hollande : à défaut de l’inversion du chômage, les emplois d’avenir

Après Moscovici qui renonce à la croissance et au déficit prévu, ce pourrait être Hollande qui renonce à l’inversion du chômage ( environ 3000 000 chomeurs environ en plus en 2013 ). Cela en se recentrant sur l’objectif des emplois d’avenir (100 000 prévus), ce qui n’est pas encore gagné car il y en a eu 33 000 seulement pour les six premiers mois de l’année. Une manière de dire que sur l’emploi l’objectif a été atteint mais que c’est la faute à la croissance si l’inversion ne se produit pas. Au premier juillet, le chef de l’Etat annonçait 33.000 contrats d’avenir signés. Le gouvernement en espère trois fois plus d’ici la fin 2013. Un objectif qui sera « atteint », a déclaré François Hollande en marge d’un déplacement en Dordogne, ce vendredi 2 août. A l’occasion d’un discours à la mairie de Périgueux, le président français a indiqué que « fin juillet, il y aura 45.000 emplois ». Soit plus de 10.000 nouvelles signatures en un mois: « nous sommes dans un rythme accéléré de création des emplois d’avenir », s’est-il félicité.  Ces contrats sont destinés à des jeunes peu ou pas qualifiés issus de zones défavorisées, dans les collectivités locales et les associations. Ils s’accompagnent en parallèle d’une formation pour aider leurs bénéficiaires à trouver durablement un emploi dans un secteur autre que le secteur public. Instaurés en novembre 2012, leur démarrage a été très lent. Si bien que l’Etat a décidé en juin d’élargir le dispositif au privé, alors qu’il était initialement destiné aux associations et aux collectivités locales. Mais seulement « sous certaines conditions », avait précisé François Hollande, et à quelques secteurs, comme la santé et le tourisme.

Chômage : à défaut de sauver Florange, Aulnay ou Petroplus, le gouvernement réussit à tuer Spanghero

Chômage : à défaut de sauver Florange, Aulnay ou Petroplus, le gouvernement réussit à tuer Spanghero

 

Il  y a eu le scandale de la viande de cheval mais ce n’était nullement un scandale sanitaire ; pire, mettre du cheval dans la viande hachée supposée de bœuf est moins grave que d’utiliser le minerai de viande classique composé essentiellement de déchets, tendons et os ( plus quelques produits chimiques) ; là est le véritable scandale, sanitaire cette fois ; c’était cependant une faute de Spanghero mais pas une raison pour l’inutile ministre de la consommation Benoit Hamon pour prendre immédiatement des mesures administratives qui ont tué l’entreprise. L’activité actuelle ne permet de faire travailler que 50 à 80 personnes et, dès lors, 160 emplois sont sur la sellette, ont expliqué vendredi à l’AFP plusieurs représentants syndicaux à l’issue d’une réunion avec la direction.   »On vient de faire le point avec la direction sur le tonnage que l’on réalise quotidiennement, ce qui équivaut à un nombre de postes d’opérateurs qui nous fait dire que, au plus, on va rester sur le site à 80″, a dit Jean Aparicio (FO).  Comme on l’interrogeait sur le sort réservé aux 160 autres salariés de l’entreprise, M. Aparicio a répondu: « Dans un premier temps, ils vont aller au Pôle Emploi ».   »Nous, notre espoir c’est de trouver un repreneur qui fasse redémarrer l’activité pour réintégrer la totalité ou une grande partie de ce personnel », a-t-il expliqué. Mais, a-t-il reconnu, personne ne s’est manifesté à ce jour.   »On ne peut pas continuer comme ça, les volumes ne sont pas au rendez-vous », a renchéri Claude Hill (CFDT).  L’administrateur judiciaire devrait convoquer très prochainement un comité d’entreprise pour débuter la mise en oeuvre d’un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), ont estimé les syndicalistes.  Spanghero, propriété de la coopérative basque Lur Berri, revendiquait 360 salariés quand elle a été frappée de plein fouet par le scandale. Maintenant qu’elle ne recourt plus aux contractuels ou aux intérimaires faute d’activité, ils ne sont plus que 240.  Une cinquantaine d’entre eux sont venus se présenter face aux caméras pour réclamer de Lur Berri et des pouvoirs publics « que les 160 victimes annoncées de cette affaire soient indemnisées à la hauteur du préjudice subi ».  Un sentiment de résignation teinté de fatalisme dominait les discussions des salariés, qui préféraient mettre l’accent sur les conditions de départ des futurs licenciés plutôt que sur la sauvegarde des emplois dans cette région qualifiée par eux-mêmes de « zone sinistrée ».  Lundi, trois jours après l’annonce de la liquidation judiciaire et de la mise en vente de l’entreprise, le gouvernement s’était pourtant engagé à se battre à leurs côtés.  Spanghero est aux abois depuis qu’elle a été désignée, à la mi-février, comme un responsable primordial du scandale européen de la viande de cheval. Spanghero est surtout spécialisée dans la transformation de viande et la fabrication de plats préparés. Mais c’est dans le cadre de son activité mineure de négoce de viande qu’elle est accusée d’avoir sciemment revendu du cheval à la place de boeuf à des entreprises produisant elles-mêmes des plats cuisinés pour de grandes marques ou de grands distributeurs.  L’entreprise a toujours protesté de sa bonne foi et dit avoir été victime des intermédiaires de la filière.  Déchue de ses agréments pendant quatre jours en février, elle espérait remonter la pente après en avoir récupéré la plupart. Mais les efforts pour faire revenir ses clients ont été torpillés le 19 mars par une nouvelle révélation: au cours des inspections menées en février, on avait aussi découvert chez Spanghero 57 tonnes de viande de mouton britannique prohibée.  Les clients de Spanghero se sont détournés de ce fournisseur. L’usine tourne au ralenti et perdrait 200.000 euros par semaine. La perspective d’un plan social est depuis sur toutes les lèvres.   »J’aimerais que les gens qui soient licenciés ne partent pas avec une main devant, une main derrière, c’est-à-dire les indemnités légales. Il faut que Lur Berri prenne en considération qu’on est dans un bassin où il n’y a pas beaucoup de travail. J’estime que deux ans de salaire, en partant, c’est un minimum », a déclaré M. Hill. Spanghero est un poids lourd de l’activité économique dans un département qui accusait fin 2012 un taux de chômage de 13,5% (9,9% en moyenne nationale). Castelnaudary a encaissé fin 2012 l’annonce de la fermeture de son abattoir. Elle vient d’apprendre la fermeture de son commissariat. Le maire Patrick Maugard a depuis rendu sa carte du Parti socialiste pour protester contre cette dernière mesure.

 

A défaut de déficit nominal, le déficit structurel

A défaut de déficit nominal, le déficit structurel

 

On se rassure comme on peut puisque le déficit nominal (global) ne sera pas atteint on visera un objectif plus réduit le déficit structurel ( qui fait abstraction des aléas conjoncturels). La France doit absolument tenir son engagement de réduction de déficit structurel en 2013, déclare Benoît Coeuré, membre français du directoire de la Banque centrale européenne (BCE)dans une interview publiée lundi par Les Echos. « S’il y a un dépassement du déficit en 2013, il ne doit pas être vu comme une sortie de route par rapport à la trajectoire de moyen terme qui a été annoncée », dit-il. « En 2013, la France doit absolument respecter son engagement de réduction du déficit structurel et le dérapage nominal doit demeurer le plus limité possible », ajoute-t-il. Le déficit structurel est le solde des finances publiques corrigé de l’impact du cycle économique. Le gouvernement français a admis qu’il ne pourrait pas atteindre en 2013 la cible de déficits ramenés à 3% du PIB, du fait de l’atonie de l’activité économique. Mais il a assuré que l’objectif d’un retour à l’équilibre en 2017 tenait toujours. En attendant, il veut convaincre la Commission européenne et ses partenaires européens de reporter à 2014 le retour des déficits publics français à 3,0%. Mais pour Benoît Coeuré, il doit prendre « très rapidement » des décisions « concrètes et significatives » pour matérialiser des engagements d’économies de dépenses susceptibles de rassurer les partenaires européens de la France. « Je n’ai aucun doute qu’il a compris l’effort à faire à ce sujet », assure le responsable de la BCE. Il juge le comportement des grands pays de la zone euro « particulièrement important » pour garantir la crédibilité de leur pacte budgétaire.

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A défaut de stratégie, la com. contre le chômage

A défaut de stratégie, la com. contre le chômage

Une dizaine de séminaires gouvernementaux sont prévus cette année. Vendredi, le premier d’entre eux concernait l’emploi et les mesures pour lutter contre le chômage. A la fin de cette réunion, qui s’est déroulée à Matignon, Jean-Marc Ayrault et les ministres concernés ont communiqué sur le sujet, réexpliquant, voire répétant les dispositifs déjà annoncés ou en cours de mises en œuvre. Le message du Premier ministre à son gouvernement était d’ailleurs limpide vendredi matin : il a demandé à chacun « d’aller à la rencontre des forces vives du pays pour leur dire ‘voilà la politique du gouvernement’ ». Les ministres « le font déjà mais nous allons le faire de façon systématique », a-t-il affirmé devant la presse. Du coup, tous les ministres se sont mis à répéter les messages, déjà bien relayés par Matignon et l’Elysée, sur la « bataille pour l’emploi » et « l’inversion, coûte que coûte, de la courbe du chômage d’ici la fin de l’année ». « Nous ne faisons jamais assez de pédagogie lorsque nous sommes en crise, lorsqu’il y a des difficultés », s’est justifié Bernard Cazeneuve (ministre délégué aux Affaires européennes) devant des journalistes vendredi. Interrogé sur cette ultra-communication lors de la matinale d’Europe 1, Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole du gouvernement, a reconnu que « la communication, c’est la pédagogie de la répétition ». « On dit beaucoup qu’il faut davantage communiquer », a-t-elle ajouté. Jeudi soir, l’UMP Roger Karoutchi a vu dans cette stratégie un angle d’attaque. L’élu des Hauts-de-Seine a ainsi qualifié François Hollande et Jean-Marc Ayrault d’ »adeptes de la méthode Coué ». Or, selon lui, ils devraient « accepter les réalités économiques et sociales et changer de politique ». Mais, pour leur part, les sondeurs ne voient pas en ce positionnement une erreur de stratégie. Au contraire, il s’agit, pour le gouvernement, d’occuper le terrain en attendant de pouvoir présenter des résultats. « C’est nécessaire et utile : là, le sens est clair, c’est l’emploi. Sur cette séquence, on ne peut pas reprocher au gouvernement de ne pas être dans la cohérence », affirme ainsi Frédéric Dabi de l’Ifop. Avec 3,13 millions de demandeurs d’emplois fin novembre, l’emploi reste la préoccupation majeure des Français dans les sondages. De ce fait, « cela paraît logique et cohérent que ce soit mis en avant à ce point » par le pouvoir, estime Brice Teinturier d’Ipsos. Mais, s’il est d’accord avec ce constat, Bruno Jeanbart d’Opinionway relève que le pari de Jean-Marc Ayrault peut être « risqué à court terme ». En effet, « il y a peu de chances pour le gouvernement d’avoir de bons résultats » dans l’immédiat. Il va donc falloir tenir.

 

A défaut de politique du logement, Duflot bouffe du curé

A défaut de politique du  logement, Duflot bouffe du curé

Faute de politique à la hauteur de l’enjeu, Duflot faiat du Montebourg et bouffe du curé. Retour de bâton car la presse ne lui faiat pas de cadeau. La presse de mardi en effet n’est pas tendre avec Cécile Duflot, voyant dans son appel à l’Eglise pour qu’elle mette à disposition ses bâtiments vides tantôt une « provocation » tantôt l’illustration de « l’impéritie » de l’Etat. Après avoir irrité les catholiques, la ministre du Logement s’attire les foudres du Figaro qui titre sur « la provocation de Duflot ». « C’est une insulte qui vient s’ajouter aux attaques que cette ministre profère déjà contre une institution qui la gêne dans son combat pour le mariage homosexuel. C’est irresponsable », tonne l’éditorialiste du quotidien conservateur, Yves Thréard.  Plus mesuré, le quotidien catholique La Croix, sous la plume de Dominique Quinio, concède que « la question des logements vides est une épine dans le pied de bien des institutions » mais « l’Église catholique n’est pas la dernière à agir, il serait injuste de ne pas le reconnaître ».  Peu suspect de complaisance à l’égard de l’institution catholique, le quotidien communiste L’Humanité voit dans « le fait que (Cécile Duflot) en appelle à l’église pour offrir un toit aux sans-abri (…) un signe inquiétant de la mollesse du gouvernement face aux banques et aux grands groupes immobiliers », écrit Paule Masson. Pour La République du Centre et son éditorialiste Jacques Camus, « cette initiative de Cécile Duflot rappelle les gesticulations d’Arnaud Montebourg. Réquisitions et nationalisations sont des mots consolateurs brandis avec force pour masquer une forme d’impuissance devant des dossiers difficiles ».  Même analyse chez Dominique Garraud dans La Charente libre, pour qui « la désignation de boucs émissaires pour justifier l’impuissance publique durable face au fléau de la pauvreté extrême est indigne et contre-productive ».  Jean Levallois y voit, dans la Presse de la Manche, « un terrible aveu de l’impéritie de l’État qui n’a pas fait son travail ».   »On est en droit de se demander si son appel n’est pas le moyen de masquer l’impuissance de l’Etat face au problème du mal-logement », renchérit Christophe Lucet dans Sud-Ouest.  Suspectant la ministre d’arrière-pensées, Hervé Chabaud juge, dans L’Union/L’Ardennais, « commode d’agiter des clichés mensongers autour d’une église riche et suffisante qui ne partage pas »…  »

 




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